Auteur Sujet: Aujourd'hui j'ai vu...  (Lu 194005 fois)

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Aujourd'hui j'ai vu...
« Réponse #645 le: lundi 28 janvier 2013, 18:53:11 »
Moi j'viens de voir Infernal Affairs, un film hong-kongais apparemment. :niak: Au début, j'avais vraiment du mal, tant les noms me semblaient difficiles à retenir, et les personnages tous semblables (j'ai vraiment du mal avec les faciès asiatiques). Mais peu à peu, on rentre dedans, et le scénar devient aussi simple dans son principe que complexe dans son exécution. Trahisons dans tous les sens, pièges machiavéliques et suspense véritable, ce film m'a beaucoup surpris. Après, il faut aimer les films d'espionnage, et avoir l'esprit un peu vif, mais je le recommande vivement. Merci DY pour cette découverte.  :-*

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« Réponse #646 le: lundi 28 janvier 2013, 19:00:43 »
Il y a un film vraiment pas mal aussi, c'est Murderer. Je ne parle pas du très bon The Murderer, film Coréen de Na Hong-jin (The Chaser), mais du film Hong Kongais d'un certain Chow Hin Yeung Roy:


C'est un polar que j'ai trouvé vraiment pas mal !

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« Réponse #647 le: lundi 28 janvier 2013, 19:21:26 »
Hier j'ai vu :


On m'avait passé le DVD donc j'ai tenté le coup. Sympa à voir pour les costumes et décor mais sans plus, surtout que c'est lent et que je trouve le rythme ultra mal géré en fait. On reste longuement sur des parties pas spécialement intéressantes pour ensuite faire des ellipses de fou furieux. Assez spécial quoi. Surtout que j'émets quand même des doutes quant à la "véracité" (ça reste une fausse biographie) des propos. C'est quand même une adaptation américaine d'un bouquin américain (certes bien renseigné paraît-il) donc bon. Au final ça m'a surtout donné envie de lire des bouquins de sources plus sûres sur le domaine.

Fénomal

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« Réponse #648 le: mardi 29 janvier 2013, 16:39:30 »
Alors. J'ai vu INTERSECTION. Pour faire simple, l'histoire parle de plusieurs personne qui se retrouvent bloquer dans le désert. Ils ont l'air ordinaire, mais cachent plus ou moins quelque chose qui vont avoir des conséquence pendant le film. J'ai aimé regarder le film, découvrir la nature des personnages, l'ambiance... Bref, c'est pas à sauter au plafond, mais j'ai apprécié le regarder.

Et aussi, ZERO DARK THIRTY. Je peux savoir pourquoi ça s'appelle comme ça?! oO

En clair, ça parle de la capture de Ben Laden. Intéressant, on s'ennui pas, et j'ai trouvé le moment fatidique sublime. Après, est-ce que ce film est une forme de propagante, j'sais pas et j'm'en fou. v.v

Hors ligne Bilberry

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« Réponse #649 le: mardi 29 janvier 2013, 16:42:18 »
Citation de: Fénomal
Et aussi, ZERO DARK THIRTY. Je peux savoir pourquoi ça s'appelle comme ça?! oO
Franchement je sais pas mais ça serait pas une heure (dans un jargon US) ? Genre celle à laquelle a eu lieu l'opération ?

Hors ligne Izzy Novada

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« Réponse #650 le: mardi 29 janvier 2013, 18:47:23 »
Citation de: Fénomal
Et aussi, ZERO DARK THIRTY. Je peux savoir pourquoi ça s'appelle comme ça?! oO
Franchement je sais pas mais ça serait pas une heure (dans un jargon US) ? Genre celle à laquelle a eu lieu l'opération ?

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« Réponse #651 le: mercredi 30 janvier 2013, 11:03:35 »
Il y a peu, j'ai vu le Dernier des Mohicans. En version originale et sous-titrée, bien sûr, sans quoi ce n'est pas drôle, vu que dans ce film, on parle l'anglais, le français et... ... et... L'amérindien? Oops. J'ai oublié le nom de leur langue, tiens. Dommage. M'enfin.

Toujours est-il que la musique du film m'avait énormément séduite, et que je ne demandais qu'à le voir enfin: c'est désormais chose faites. Et est-ce que je regrette mon visionnage? Oh que non.

The Last of the Mohicans prend place alors que les français, alliés aux hurons et les anglais, aux côtés des mohicans se disputent la possession des colonies américaines. Je pense ne pas me tromper en situant le film en 1757, pendant la guerre des Sept An (merci Wiki!). Elle narre l'histoire de Nathanaël, un blanc élevé par les mohicans et vivant en nomade, qui sauve avec son père et son frère adoptif les filles du colonel Munro, Cora et Alice, et l'officier Duncan, qui dirigeait l'escorte, d'une embuscade huronne tendue par Magua, ennemi juré du colonel qu'il surnomme Cheveux Gris. En sauvant les trois britanniques, Nathanaël et ses parents mohicans se retrouvent plongé au cœur du conflit, et c'est sur fond historique que cette épopée s'offre à nous.

Le résumé fait, place à l'avis. D'abord, en ce qui concerne l'aspect technique... Je ne suis pas un spécialiste, malgré toute la passion que je porte au cinéma, mais je dois avouer que ce film m'est apparu comme un sans-faute. Pas de plans en trop, ça s'enchaîne bien, et on ne s'y perd jamais. Les acteurs jouent bien, les costumes sont beaux et fidèles à l'époque, l'historicité est authentique, le montage est franchement bon. Il y a de la bagarre et de l'action, bien assez, jamais trop. Quand à la musique... Et bien, l'OST n'est certes pas toujours très variée, mais les pistes sont sublimes, de véritables peintures auditives épiques, qui ne laissent pas de marbre, croyez-le.

J'ai parlé des acteurs... J'y reviens brièvement. Le rôle principal, celui de Nathanaël, est tenu par Daniel Day-Lewis. Ayant surtout connu l'acteur dans un rôle de "méchant" violent et amoral, celui de Bill Butcher dans Gang of New-York, j'ai été plutôt convaincu en le voyant jouer un chasseur blanc, élevé par des mohicans. Dire qu'il y avait autant de relief dans son personnage que dans celui de Bill serait mentir, mais je ne pense pas exagérer en évoquant sa présence et la force de ses regards dans plusieurs scènes, et qu'il a su se donner une aura sauvage propre aux exigences du film.

Le film m'a vraiment plu. C'est beau, poétique et épique à la fois. J'ai aimé les personnages, j'ai aimé les scènes d'actions, j'ai aimé les scènes de pas actions, j'ai adoré la musique et je me suis vraiment plongé dedans sans effort. Alors, oui, si vous ne l'avez pas encore vu, je vous le conseille.

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« Réponse #652 le: mercredi 30 janvier 2013, 22:49:59 »
Chose promise, chose due : nous sommes le 30 janvier, le nouveau Spielberg est sorti, je l'ai vu cette aprèm, voici ma critique :)

LINCOLN
réalisé par Steven Spielberg
sorti le 30/01/13
2h30

Garanti sans vampires !



Le Pitch :

La vie et l'oeuvre d’Abraham Lincoln, le 16ème Président des États-Unis, durant les derniers mois de son existence. L’histoire d’un homme bien décidé à faire souffler le vent du changement sur un pays déchiré par la Guerre Civile, à ramener la paix, et à mener à son terme son grand combat, à savoir l’abolition de l’esclavage…

R etour au Lycée ! Installez-vous bien confortablement. Aujourd’hui, exceptionnellement, votre professeur d’histoire ne va pas assurer son cours comme à l’accoutumé. C’est Monsieur Spielberg qui va se charger de vous conter le sujet qui nous intéresse, à savoir le combat du Président américain Abraham Lincoln, pour imposer le 13ème amendement, visant à abolir l’esclavage, dans un pays divisé par la question et déchiré par la Guerre Civile (et par là même à rétablir la paix). Pas de soucis, Spielberg connait très bien son sujet. Cela fait de nombreuses années qu’il nourrit le projet d’illustrer cette page cruciale de l’histoire américaine. Et bien sûr, cette fois-ci, c’est promis, aucun vampire ne viendra tenter de planter ces vilaines ratiches pointues dans la carotide du Président…


C’est en 1999 que Spielberg découvre l’ouvrage de Doris Kearns Goodwin, Team of Rivals. Un livre qui permet au réalisateur surbooké de commencer à concrétiser (dans son esprit en premier lieu) son envie de monter un film sur la vie de Lincoln. Mais comme il croule sous les projets, Spielberg repousse. Il rattache Liam Neeson au film, entreprend d’autres chantiers, Liam Neeson, se jugeant trop vieux, renonce, et le tournage finit par débuter, alors que Spielberg vient de sortir coup sur coup Tintin et Cheval de Guerre. Investi d’une mission qui a germé dans son esprit quand il n’était qu’un petit garçon fasciné par la statue de Lincoln qui trône à Washington D.C., le papa d’E.T. savait précisément où il mettait les pieds et le film qui résulte de ce long cheminement pesé et réfléchi, s’avère totalement conforme à l’attente qu’il pouvait susciter chez les spectateurs familiers du style de Spielberg.


Et c’est peut-être là où le bas blesse. En tout cas, en ce qui concerne les spectateurs pas franchement friands de classicisme à l’américaine. Lincoln est un grand film. Et tel un grand film traitant d’un grand sujet, il s’avère relativement balisé. Un constat à deux facettes puisqu'on sait, dès les premières minutes (et même dès la bande-annonce), que le spectacle sera grandiose, mais on sait aussi, tout aussi rapidement, qu’il n’y aura pas beaucoup de surprises.
Dans la lignée de son précédent Cheval de Guerre, Lincoln est porté tout du long par un lyrisme manifeste. La marque de fabrique d’un génie en pleine possession de ses moyens, ici bien décidé à aller jusqu’au bout de sa démarche. Une démarche ambitieuse, car en permanence dévouée à son sujet, quitte à être excluante pour un public peu familiarisé avec ce genre d’exercice ou allergique à la chose.
Très bavard, Lincoln choisit une approche toute en nuance, finalement assez pudique et infiniment respectueuse de son personnage central. Spielberg ne se disperse jamais et reste focalisé. Tous les personnages ont une fonction bien précise, contexte historique oblige, et personne ne joue au faire-valoir ou au comique de service. Encore une fois, la chose peut s’avérer excluante. Lincoln est donc une œuvre bavarde. Les joutes verbales, parfois très denses, se succèdent comme sur la scène d’un théâtre. Principalement situé dans l’intimité de pièces dont l’éclairage illustre la gravité du contexte et l’importance des enjeux, le film renonce à une certaine grandiloquence. Peut-être un poil trop didactique et scolaire, Lincoln ne repose pas sur une poignée de morceaux de bravoure que d’autres cinéastes auraient pu situer sur le champs de bataille (la première scène est d'ailleurs la seule qui montre le conflit). Ce qui ne l’empêche pas de s’avérer spectaculaire via des détails, qui donnent au film son identité. La lumière et la photographie sont superbes, la mise en scène, au plus près des personnages et pourtant pleine d’ampleur de Spielberg, offre à cette grande page d’histoire un cachet indéniable et les décors fourmillent de détails. La musique de John Williams finissant, de son côté, de mettre la touche finale à un tableau de maître.


Quand on y regarde de près, Lincoln, sous ses aspects de fresque historique pilotée en automatique par un réalisateur dont le talent n’est plus à prouver, reste un projet courageux et audacieux.
Le risque étant ici de s’aliéner une partie du public. Surtout hors des frontières américaines, où Lincoln ne représente pas autant de choses. Refusant de torcher son biopic avec dans l’idée de flatter un public de masse, Spielberg a aussi tenu à s’adjoindre les services d’acteurs avant tout capables de se lover dans leurs personnages avec conviction. Pas de grosses stars à la mode dans Lincoln, si on fait exception de Joseph Gordon-Levitt, qui campe l’aîné des fils du Président. Daniel Day-Lewis est bel et bien une grande star, mais il ne peut pas être considéré comme bankable tout simplement car sa carrière a toujours été guidée par ses envies et non par son avidité. Encore une fois totalement possédé par son personnage, Day-Lewis fait preuve d’un mimétisme incroyable. Sa prestation est totalement ahurissante. De l’apparence à la posture, en passant par une voix imaginée et terriblement adéquate, le comédien rend justice au message humaniste défendu avec ardeur par son personnage. À la fois fragile, touchant, fort et déterminé, son Lincoln est grand. Au propre comme au figuré. La posture est celle d’une icône qui a changé l’histoire, tandis que ses yeux renvoient aux sacrifices et aux regrets qui jalonnent un parcours dense et complexe. Daniel Day-Lewis retranscrit les émotions de Lincoln sans trébucher, avec un talent qui ne semble pas avoir de limites. Difficile de briller quand on joue dans l’ombre d’un tel monument. Et pourtant… Sally Field, beaucoup raillée pour une performance, il est vrai, un peu too much, arrive à tirer son épingle du jeu. Tout comme l’impressionnante quantité de gueules qui constituent la distribution. Mention spéciale à Tommy Lee Jones, superbe, solide comme un roc, mais néanmoins au centre de l’une de scènes les plus déchirantes du film.


Vous l’aurez compris, Lincoln n’est pas un film facile d’accès. Au début, à moins d’être profondément passionné par l’histoire américaine, l’ennuie pointe le bout de son nez crochu. Ça parle beaucoup à l’écran. De quoi égarer en chemin, même si la trame principale reste simple. C’est que voyez-vous, Lincoln était un homme affable. Le film retranscrit la faculté du Président à raconter des histoires. Et du coup, ça parle encore plus, même si au bout d’un moment, on reste cloué au siège, tant la tension s’installe petit à petit, jusqu’au dénouement. D’où le côté scolaire de l’œuvre. Aussi beau, grandiose et lyrique soit-il, Lincoln ne plaira pas à tout le monde. Précisément car il offre exactement ce que l’on attend de lui. Supplément d’âme compris.

8/10, me semble être une note convenable.
Ne serait-ce que pour Day-Lewis, et aussi parce que c'est foutrement bien filmé ! v.v
« Modifié: jeudi 31 janvier 2013, 00:20:46 par JeK »

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« Réponse #653 le: samedi 09 février 2013, 20:36:31 »


Aujourd'hui, j'ai vu... ça. La Véritable histoire de Barbe Noire le pirate. Titre ronflant, petite production, quelques détails dans l'historicité des costumes qui m'ont fait sourire, mais autrement, le film est agréable à regarder, et offre un véritable petit cours, quoique romancé, sur une des légendes des océans. Ca oscille entre le documentaire et le film à budget limité, et pourtant, ça se défend franchement pas mal, et l'esprit de l'époque y est pas mal retranscrit. Pas une merveille, loin de là, mais un divertissement sympathique et instructif. J'ai apprécié.

PS: le lien comporte le film entier. J'ignore d'où ça sort, je suppose que c'est un métrage monté pour une chaîne télé façon Arte?

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« Réponse #654 le: samedi 09 février 2013, 21:52:54 »
J'viens de tomber sur ta critique JeK, et waw, tu m'ôtes les mots des doigts. Enfin non, tu exprimes ce que j'ai ressenti, mais que je ne pourrais dire moi-même ! Je serais un peu moins enthousiaste que toi, tant le rythme m'a semblé mal géré, mais c'est quand même un grand film, et Daniel Day Lewis est effectivement très impressionnant. Après quelques recherches, je suis vraiment surpris de voir qu'il n'a joué que dans très peu de films, et qu'il a passé un an à se documenter sur Lincoln avant le tournage du film. Ça c'est du professionnel ! Et ça s'en ressent clairement dans sa prestation. D'ailleurs, c'est bien simple, les seuls moments où j'ai véritablement décroché du film, c'étaient ceux où il n'était pas à l'écran.

En plus de cela, le film était assez intéressant, j'ai appris pas mal de choses sur la politique américaine, et j'ai pu vérifier l'application de certains principes que j'avais étudié en cours (les quota de majorité toussa). Au final, ce qui m'a le plus surpris, c'est que la scène la plus poignante soit celle d'un vote au Congrès. C'est fort pour un film.  ;D

Ah et j'ai vu récemment Big Boss aussi, avec Bruce Lee. C'était très con et wtf, mais ça m'a beaucoup plu. Et surtout, le finish de Bruce Lee lors du combat final m'a rappelé une scène de ... Kill Bill 2. Bon, c'est pas tout à fait ça, mais la main dans le thorax, ça y ressemble quand même pas mal.  ;D

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« Réponse #655 le: samedi 09 février 2013, 22:20:14 »
En plus de Big Boss (entre autres puisque le coup du thorax est un cliché du genre), il existe dans Kill Bill (les deux volumes) une multitude de références plus ou moins bien cachées. Entre les séquences inspirées d'autres films, les guest comme Gordon Liu, les gros cinéphiles sont conquis avec Tarantino. D'ailleurs en passant je suis pas peu fier d'avoir reconnu Don Stroud, Tom Savini et Bruce Dern dans Django Unchained, qui a un nombre assez conséquent d'acteurs plus ou moins connus dans son casting (mais difficilement reconnaissables pour la plupart). D'ailleurs après coup j'ai appris que Zoe Bell y avait joué dans le rôle de :



(ce qui ma foi est assez ouf)

Pour en revenir à Kill Bill, je conseille cette vidéo :

http://vimeo.com/19469447#at=0

On peut y voir les différents clins d'oeil à d'autres oeuvres cinématographiques, dont l'excellent Lady Snowblood. En tout cas je trouve ça très intéréssant.
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« Réponse #656 le: samedi 09 février 2013, 22:26:26 »
et Daniel Day Lewis est effectivement très impressionnant. Après quelques recherches, je suis vraiment surpris de voir qu'il n'a joué que dans très peu de films, et qu'il a passé un an à se documenter sur Lincoln avant le tournage du film. Ça c'est du professionnel ! Et ça s'en ressent clairement dans sa prestation. D'ailleurs, c'est bien simple, les seuls moments où j'ai véritablement décroché du film, c'étaient ceux où il n'était pas à l'écran.

Il n'a en effet que peu de rôles, mais quels rôles! Pour le peu que j'ai vu de lui, j'ai jamais été déçu, que ce soit à travers le Dernier des Mohicans ou en Bill Butcher, dans Gang of New-York, un rôle qui a justifié à lui seul mon amour profond pour le film.

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« Réponse #657 le: mardi 12 février 2013, 03:56:21 »

http://www.senscritique.com/film/Massacre_a_la_tronconneuse_3D/critique/19507355

Massacre à la Tronçonneuse, c'est le film culte qu'on aurait dû laisser dormir. Vraiment.

Devenu une licence avec de nombreuses suites (pas forcément mauvaises, d'ailleurs), lorsque tomba la mode du Remake, Leatherface eu droit à une adaptation des plus moyennes fautes à un réalisateur passant à côté de son propos (l'épouvante) pour nous servir une boucherie aseptisées (comme quoi, les opposés s'attirent).

Par la suite vint la mode du Prequel (dans laquelle nous sommes encore en 2013) et un "Massacre à la Tronçonneuse: Le Commencement" presque moyen mais tout de même mauvais et avec le même soucis que son aîné.

Ici, le pari est risqué: oublier tous les autres films que l'original de Tobe Hooper et en faire une suite directe.

Si l'ouverture du film avec des plans de l'œuvre d'origine peuvent faire mouche pour beaucoup de monde, l'amateur de Leatherface sait qu'un artifice aussi grossier ne garantit pas que le film sera bon.

Sans spoiler quoique ce soit, on se retrouve dans un film qui commence par une fusillade pour, des années plus tard, nous présenter le groupe d'adolescent demeurés classiques des films d'horreurs qui ne visent pas un public plus passionné.

Sans déconner, pourriez-vous m'expliquer pourquoi ils se sont sentis obligés, une fois encore, de nous foutre des gamines avec des shorts ras-la-chatte et des tombeurs de nanas aussi hétéro qu'intelligents ?!
Sans surprise, vous aurez aussi le droit à la connasse qui a les seins qui dépassent de partout, une gueule d'aspirateur, deux mots de vocabulaire dont: "ooooooh" et "sex".
Ça tombe bien, outre la "cousine" de Leatherface (me faites pas chier, vous avez déjà lu le synopsis avant de venir lire cette critique de merde car ne pensez pas que je vais me donner la peine de la travailler pour cette immondice), les personnages secondaires ne sont là que pour une seule chose; se faire charcuter.

L'histoire est abracadabandesque et ne manquera sûrement pas d'hérisser les poils des quelques masochistes trentenaire qui tâcheront de tenir devant cette merde.
On a l'habitude de voir des films écrits avec la bite (Allez, histoire de balancer de l'huile sur le feu: Batman Dark Knight Rises / Prometheus) mais c'est quand même exceptionnellement rare de voir un film qui en devient totalement désagréable !


3/10.
« Modifié: mardi 12 février 2013, 04:00:39 par un modérateur »

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« Réponse #658 le: mardi 12 février 2013, 06:16:58 »
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pourquoi ils se sont sentis obligés, une fois encore, de nous foutre des gamines avec des shorts ras-la-chatte [...] les personnages secondaires ne sont là que pour une seule chose; se faire charcuter.

Sur ce point, le film de 74 n'as pas beaucoup de leçon à donner, des filles à moitié à poil (et c'était bien mis en valeur) et des personnages qui claquent sans avoir eu le temps de raconter leur vie, on en a aussi.
Bon mais je viole les drosophiles là, le premier est un chef d'oeuvre d'ambiance glauque et malsaine, et surement beaucoup plus subtile que cette suite (probablement daubée).

Par contre le remake et sa suite ont tous deux la chance d'avoir dans le casting R. Lee Ermey, excellent dans son rôle, qui sauve les films ont pourrait dire. C'est d'ailleurs en partie grâce à lui qu'on ne se retrouve pas devant une simple "boucherie aseptisée", mais devant un film qui mine de rien propose quelques élements de glauquerie.
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« Réponse #659 le: mardi 12 février 2013, 09:07:25 »
Entièrement d'accord avec tout ton propos, D_Y. Cependant il n'y a malgré tout pas QUE des belles filles ni que des beaux mecs. Là, c'est vraiment la brochette.

Quant au remake et à sa suite, encore une fois, effectivement, R. Lee Ermey et son personnage sont justes énormes et donne un vrai intérêt à ces deux films.