Auteur Sujet: Aujourd'hui j'ai vu...  (Lu 194048 fois)

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Aujourd'hui j'ai vu...
« Réponse #630 le: dimanche 06 janvier 2013, 23:00:41 »
Je viens de voir Jack Reacher.

Il est très sympa, mais antidaté au possible. Ce film suit tellement à la lettre le guide du parfait petit thriller et dissémine tellement de messages même pas subliminaux qu'il en devient un poil ringard.

Il a ses chances de faire parler de lui pendant quelques mois, mais on l'oubliera sans regret d'ici la fin de l'année, sinon du semestre. v.v

Mille mercis à Yorick26 pour la signature !

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« Réponse #631 le: mardi 08 janvier 2013, 03:46:29 »
Je suis allé voir l'Odyssée de Pi dernièrement, le film basé sur le roman L'histoire de Pi. J'ai été déçu de voir que certains passages avaient été expédiés ou modifiés, notamment

(Cliquez pour afficher/cacher)

mais globalement le film respecte bien le livre, et j'ai passé un très bon moment en allant le voir. J'ai trouvé la 3D très bien intégrée, les animaux sont vraiment très bien rendus (surtout le tigre) et plusieurs scènes étaient d'une beauté à couper le souffle (genre le coucher de soleil avec la mer complètement calme et lisse comme un miroir, ou la nuit avec les méduses phosphorescentes et la baleine).

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« Réponse #632 le: mercredi 16 janvier 2013, 21:03:11 »
J'ai vu Django Unchained.

C'est dense, c'est riche, c'est décousu, mais pour une fois y' a un scénar'. Y'a des trouvailles visuelles géniales, mais pas mal de moments chiants. Et Waltz est vraiment énormissime. Légèrement déçu, mais à voir. J'avais envie d'écrire un avis plus complet, mais je n'arrive pas vraiment à structurer mon avis tant le film me semble étrange, différent de ce qui fait d'habitude. C'est du Tarantino, mais en même temps y'a quelque chose en plus, ou en moins.

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« Réponse #633 le: jeudi 17 janvier 2013, 19:32:05 »
Vu hier soir également.
Voici ma modeste critique :


DJANGO
UNCHAINED
de Quentin Tarantino
2h45

Trois ans après Inglourious Basterds, le retour de Quentin Tarantino était guetté comme le messie. D’autant plus lorsque l’on apprenait que celui-ci préparait un western, genre qu’il vénère et qu’il exploite depuis ses tous débuts. L’attente aura-t-elle était justifiée ? Django est-il le nouveau film référence de Tarantino ?


Dans le sud des États-Unis, deux ans avant la guerre de Sécession, le Dr King Schultz, un chasseur de primes allemand, fait l’acquisition de Django, un esclave qui peut l’aider à traquer les frères Brittle, les meurtriers qu’il recherche. Schultz promet à Django de lui rendre sa liberté lorsqu’il aura capturé les Brittle – morts ou vifs.
Alors que les deux hommes pistent les dangereux criminels, Django n’oublie pas que son seul but est de retrouver Broomhilda, sa femme, dont il fut séparé à cause du commerce des esclaves…
Lorsque Django et Schultz arrivent dans l’immense plantation du puissant Calvin Candie, ils éveillent les soupçons de Stephen, un esclave qui sert Candie et qui a toute sa confiance. Le moindre de leurs mouvements est désormais épié par une dangereuse organisation de plus en plus proche… Si Django et Schultz veulent espérer s’enfuir avec Broomhilda, ils vont devoir choisir entre l’indépendance et la solidarité, entre le sacrifice et la survie…


Dès le début du film, on sait déjà que l’on est devant quelque chose de grand. Une apparition de Christoph Waltz et le tour est joué. En pleine forêt on fait la connaissance de ce dentiste assez "original", et quelques minutes plus tard de Django. La scène est géniale tant elle est fluide et si bien orchestrée et nous annonce le meilleur pour la suite. Déjà, les dialogues claquent comme des coups de fouet, la répartie du Dr Schultz est juste jouissive et les premiers coups de pistolet sont déjà donnés. La chorégraphie Tarantino est en marche !


Si Django Unchained se démarquera par son écriture, c’est surtout par le traitement de nombreux thèmes qu’il prendra vraiment son envol. Déjà, par sa volonté de dénoncer une époque, une Amérique sauvage à la veille de la guerre de Sécession dans laquelle l’esclavage est naturel et les nègres considérés comme du bétail. Tarantino ne veut pas de cette histoire et, à l'instar de la vengeance des Juifs sur les Nazis dans Inglourious, il décide de faire de son Django un héros romanesque, intelligent et déterminé. Dans son histoire, le réalisateur de Pulp Fiction considère que la perversité vient des blancs (cette scène incroyable dans laquelle Schultz oblige Django à tuer un gangster devant son fils) et qu’ils sont seuls responsables de la révolte noire. Les blancs n’ont alors pas le beau rôle dans cette histoire et sont tous montrés du doigt pour leur vice et leur manque d’humanité. Quentin Tarantino se rit de l’histoire Américaine et va à l’encontre du bien pensant en transformant son nègre en cavalier, en valet, en expert, en tueur à gages, et finalement nous racontant son histoire et celle de personne d’autre.


Au delà d’une violente critique de l’esclavage et de la traite des noirs (le personnage de Stephen - joué par Samuel L. Jackson - est sans doute le pire être humain rencontré dans le film), Django Unchained dépeint une formidable histoire d’amitié entre deux hommes qui n’auraient jamais dû être amis. Dès que le Dr Schultz délivre et prend sous son aile Django, le duo ne se quitte plus pour notre plus grand plaisir. Pour la première fois dans sa filmographie, Tarantino nous parle d’amitié au sens noble et nous fait vivre une aventure humaine saisissante et assez émouvante. La complicité et la confiance unissant Schultz et Django est aussi surprenante qu’elle marquera considérablement le film. Une histoire d’amitié sans frontières entre l’homme blanc et le nègre, entre le tueur à gage et le jadis esclave, qui fera tomber toutes les barrières.


Si Quentin Tarantino développe sa palette, impossible de nier l’impact de son cinéma sur Django Unchained. Il y a du Kill Bill, du Pulp Fiction et du Reservoir Dogs dans chacune des scènes du film et on reconnaît parfaitement la signature Tarantino dans la mise en scène. Les plans sont d’une beauté à en pleurer et pour une fois le réalisateur ne joue pas trop avec ses jouets préférés. Ainsi, il laisse tomber les zooms/dézooms au profil de plans plus larges mais toujours aussi impressionnants. Là où tout Tarantino prendra son sens c’est très certainement dans les scènes de violence hallucinantes qui peuplent Django. Pour le coup, on prend un véritable plaisir coupable à voir les murs se couvrir de sang, les cervelles exploser, et les coups de feu portés de plus en plus nombreux. Toujours aussi exigeant sur ses scènes de violence exacerbée, Tarantino se fait vraiment plaisir avec Django et son plaisir est contagieux ! Ici, la règle du « Œil pour œil, dent pour dent » si chère au réalisateur est bien sur conservée et aucune issue pacifique n’est jamais envisagée. On prend alors un pied énorme devant ce spectacle de destruction et de vengeance incontrolable. La palme revenant bien sûr aux scènes se passant à Candyland dans le dernier tiers et dont je ne vous parlerai évidemment pas...


Si la durée fait un peu flipper (2h45 quand même), force est de constater que Tarantino a très bien su exploiter et équilibrer tout ce temps mis à sa disposition. Découpé en trois grandes parties (la rencontre entre Schultz et Django, la conversion de Django en tueur à gages et la découverte de Candyland), Django Unchained ne sera jamais ennuyeux ou lourd et verra ses presque trois heures de péloch' défiler sans que jamais on ne regarde sa montre ou qu’on trouve le temps long. Tarantino réussit à maintenir du très grand cinéma pendant toute la durée de son film, fait très rare en général.


Django Unchained n’aurait pas été le même sans son casting parfait sur toute la ligne. Christoph Waltz en haut de la liste bien sûr qui comme à son habitude accapare l’écran dès qu’il ouvre la bouche. Là où j'ai été surpris par contre, c’est par la prestance à l’écran de Jamie Foxx que je n’attendais pas à un tel niveau. Il crève l’écran par sa fierté et son désir de liberté et parvient à faire mieux qu’ "exister" face à un Christoph Waltz impeccable. Le duo fonctionne si bien que lorsque Leonardo DiCaprio arrive, il a du mal à s’imposer à l’écran. Pas pour très longtemps cependant tant son personnage arrogant et agaçant finira par redresser l’équilibre. Tarantino a pris le temps de donner de la consistante à chacun de ses personnages et ça se voit ! Dicaprio, Waltz, Foxx et même L. Jackson peuvent remercier le réalisateur d’un tel cadeau !


Pendant 2h45, Tarantino nous assène une formidable leçon de cinéma et un hommage indéniable au film de genre. Django Unchained est un spectacle, une comédie humaine satirique qui fait passer les blancs pour des idiots assoiffés d’argent dont l’humanité est constamment remise en cause. Django est une chorégraphie où la vengeance est l’ultime réponse et où la rédemption n’a pas encore sa place. Le film n’en ressort pas moins fun (bien au contraire) et vient redorer le blason de Tarantino. Il voulait faire son propre western depuis longtemps, il l'a fait. Et en bien. La boucle est bouclée.
Il y a eu Pulp Fiction dans les années 90, il y aura Django Unchained dans les années 2000. 
Dieu que 2013 commence bien…


9/10
Ça manque juste un peu de gros plans de pieds tout ça...


Prochain film, prochaine critique :
Lincoln de Spielberg, le 30 janvier.
See ya !

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« Réponse #634 le: jeudi 17 janvier 2013, 23:06:10 »
Marrant, j'ai pas du tout perçu le film comme ça, et du coup ça me donne envie de le revoir. Tu mets des points intéressants en évidence, mais perso j'ai quand même vu le temps passer sur la fin. :niak:  Vais essayer d'aller le re-voir pour en discuter de manière plus intéressante.

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« Réponse #635 le: dimanche 20 janvier 2013, 21:17:28 »
Forcément, tout le monde n'aura pas la même appréhension, surtout en ce qui concerne la durée :)
Après perso j'ai vraiment pas trouvé le film long tellement je me suis pas emmerdé. Je trouve que ça fonctionne super bien en terme de rythme et ce, même dans les scènes qui se passent à Candyland (où j'ai noté pas mal de plans-séquences notamment).

Tu me diras si tu perçois le film différemment ou pas quand tu l'aura revu ;)

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Aujourd'hui j'ai vu...
« Réponse #636 le: lundi 21 janvier 2013, 20:16:38 »
Aujourd'hui j'ai vu Be Cool avec John Travolta et Uma Thurman.

Le speech de départ est simple, John (parce que j'ai oublié le nom des persos. :niak: ) en a marre du ciné et veut redevenir prêteur sur gage. Mais le meurtre de son camarade producteur et la rencontre d'une jeune fille qui chante merveilleusement bien va changer la donne. Au diable les prêteurs sur gage et bienvenue dans le business de la musique.

La grande force du film, c'est vraiment ses personnages qui ont tous leur propre cachet et sont vraiment hilarants, notamment ce cher John qui reste cool dans n'importe quelle situation. Le scénario vole pas bien haut, mais se révèle assez intéressant pour voir les magouilles du milieu de la musique. On enchainera  ensuite avec les coups de putes tentant chacun de faire tomber l'autre. Au début, je pensais que certains personnages seraient sous-exploités mais en fait pas du tout: chacun a son propre rôle. Et l'apparition de guest star comme les Aerosmiths ou les Black Eyes Peas, offrent un cachet supplémentaire au film.

Au final, on se retrouve avec un chouette film comique qui nous fait vraiment passer un très bon moment et que je conseille à tous: 7/10

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« Réponse #637 le: lundi 21 janvier 2013, 20:31:10 »
Le monde de Charlie.

L'histoire d'un adolescent solitaire au passé un peu étrange qui, grâce à ses deux nouveaux amis du lycée, découvre l'adolescence, ses joies, ses rencontres, ses amours, ses peines. Un scénario simple mais bien réalisé. On y retrouve Logan Lerman (Percy Jackson), Emma Waston et Ezra Miller encore dans un rôle homosexuel hihihi, tous trois très bons et très bons acteurs (ohoho.)
Evidemment, ce n'est pas extrêment original, et ça n'a pas le mérite d'être film de l'année (même s'il a quand même eu quatre récompenses), mais dans le genre "je vais vous raconter l'histoire d'adolescents qui ont plein de soucis", c'est vraiment quelque chose. Et la BO est très sympa (David Bowie - Heroes), moi qui pourtant n'écoute pas beaucoup ce genre de musiques, c'est très agréable. Enfin voilà, très émouvant pour moi.
Et je ne me suis pas endormi dessus, ce qui veut dire beaucoup de choses.

8/10

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« Réponse #638 le: lundi 21 janvier 2013, 20:36:43 »
Dup : C'est pas dans ce film que se "retrouvent" Travolta et Thurman dans une scène de danse clin d'oeil, 10 après après Pulp Fiction ?
Il me semble qu'il y a Keitel aussi. Enfin j'dis ça mais je me souviens plus trop, j'ai vu le film y'a longtemps et il ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable v.v

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« Réponse #639 le: lundi 21 janvier 2013, 20:43:13 »
Oui Jek, c'est bien dans ce film et y a aussi Keitel, ainsi que Vince Vaughn et The Rock pour ne citer qu'eux. (Et Dany de Vito qui fait un petit caméo.)
« Modifié: lundi 21 janvier 2013, 20:47:11 par Duplucky »

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« Réponse #640 le: lundi 21 janvier 2013, 20:56:58 »
(Et Dany de Vito qui fait un petit camelot.)

Tu veux sans doute dire "caméo" ¬¬
Effectivement c'est bien le film que je pensais. Merci !

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« Réponse #641 le: lundi 21 janvier 2013, 20:59:28 »
J'ai également vu Django ce week end. Je n'y vois vraiment qu'un défaut : les scènes d'émotion. Je les ai trouvées assez ridicules par rapport au reste du film. Parce que le reste franchement génial : c'est violent, drôle, captivant. La scène Ku Klux Klan-like est digne des Monty Python tellement c'est absurde et drôle. Tarantino nous livre un film qui vaut franchement le coup, allez le voir.
“My philosophy is basically this. And this is something that I live by. And I always have. And I always will. Don't ever, for any reason, do anything to anyone, for any reason, ever, no matter what. No matter ... where. Or who, or who you are with, or where you are going, or ... or where you've been ... ever. For any reason, whatsoever.” Michael Scott.

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« Réponse #642 le: lundi 21 janvier 2013, 21:16:49 »


Film de 1974, on y suit un étudiant, sans nom, qui erre dans sa chambre minable et dans Paris pendant une heure et quart sans ne jamais dire un seul mot.

Une narratrice raconte un texte de Georges Perec (roman dont le film est éponyme).

Donc en gros, un film sans scénario, sans rien que se passe et pourtant le métrage est vraiment hypnotisant...
Sûrement grâce aux images grises et au texte splendide et à une bande-son très adéquate.

Si pendant les 2/3 du film, il se fait très neutre par rapport au "héros" du film, il devient de plus en plus virulent, son vrai message se délivre dans une atmosphère assourdissante. La narratrice crache presque ses mots de colère.

Enfin, c'est une expérience très étrange, un film très "arty", c'est de ça que les Américains doivent se foutre quand ils disent aux français qu'un beau gars qui fume une clope le long des quais, ce n'est pas vraiment du cinéma...



Porco Rosso de Hayao Miyazaki.

J'avais envie ce soir, de me regarder un petit film histoire de passer le temps, et je me suis dis que ça faisait longtemps que je devais avancer dans les dessins-animés du fameux studio japonais qu'est Ghibli.

Voyant que les plus courts que j'ai sont Mon Voisin Totoro et Porco Rosso, je me tourne vers le deuxième, un porc qui combat des pirates de l'air dans l'Italie d'entre deux-guerres, ce n'est pas commun.

Je m'attendais à un film léger, et il l'est en comparaison aux autres Miyazaki que j'ai vu (Seulement Princesse Mononoke et Le Voyage de Chihiro).

Un aspect dessin-animé très accessible, avec beaucoup d'humour, de magnifiques dessins, des scènes de combat vachement chouette Et pourtant la toile de fond est extrêmement sérieuse : montée du facisme en Italie, pauvreté, crise...

J'ai été vraiment impressionné par la gravité que certains moments laissent échapper, la course-poursuite dans Milan avec l'avion, le nuage quand Porco Rosso raconte ce qu'il est arrivé...

Il semble que ce film soit un des moins appréciés du monsieur, mais je l'ai trouvé extrêmement plaisant, original, bien ficelé. Je regrette limite d'avoir été seulement nourri aux films disney pendant mon enfance, mais pas de problème, il y en a pour tous les âges dans ces films...
« Modifié: mardi 22 janvier 2013, 22:28:57 par Plastik »

Hors ligne Duplucky

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« Réponse #643 le: mercredi 23 janvier 2013, 13:15:06 »
Hier, j'ai vu Gran Torino de et avec Clint Eastwood.

Réputé pour étend un petit chef d'oeuvre, je me devais de voir ça. Surtout que le speech de départ est plutôt sympathique. Mais parce que alzheimer me guette, j'ai encore oublié le nom du héros v.v En clair, le vieux Clint vient de perdre son épouse et est juste dépité devant la connerie de ses enfants qui ne font preuve d'aucun respect envers la défunte et, par extension, à leur propre père. Clint découvre dans la même journée qu'il a de nouveaux voisins: toute une famille de vietnamiens. Etant raciste par nature, ça le rends juste encore plus de mauvais poil qu'il ne l'est déjà. Pourtant, par la force des choses, son comportement vis à vis d'eux changera petit à petit, en particulier envers le jeune Tao.

Le film mise grandement sur l'évolution de Clint à l'égard des étrangers et lui présente parfois des situations vraiment bien cocasses. Le film prends bien son temps de montrer le caractère du personnage (à tel point que c'est peut-être même un peu chiant au début) sans aller vite en besogne. On sent une meilleure maitrise du temps accordé comparé à un "Million Dollar Baby' ou j'ai regretté de voir les combats de boxe sacrifiés au profit du scénario (en soit, c'est pas un mal, mais c'est un peu frustrant.) Ici non, tout est bien développé jusqu'au final qui est vraiment puissant.

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Ceci dit, j'ai trouvé le film moins poignant que Million Dollar Baby pour une raison simple:
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Mais Gran Torino était vraiment un excellent film, moins que MDB à mes yeux, mais vraiment à voir: 8/10

Hors ligne TheCockroach

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« Réponse #644 le: samedi 26 janvier 2013, 21:47:55 »
Je ne vais pas faire de critiques constructives.

- Le Dernier Rempart : 7/10
- Django Unchained : 8.5/10