Auteur Sujet: [Fiction Collective] Miderlyr - Saison 2  (Lu 9567 fois)

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 2
« le: samedi 29 décembre 2018, 15:44:29 »
Miderlyr
-Une fiction collective-
Saison 2





Le concept

Miderlyr est une fiction collective se déroulant (dans un premier temps) à Miderlyr, une grande citée d’un monde fantastique anonyme et volontairement générique où tout est à faire et inventer.

Plutôt que de proposer une intrigue, Miderlyr entend proposer un cadre : il appartient aux participants de créer, ensemble, le monde dans lequel ils souhaitent faire évoluer leurs personnages. Dans ce sens, rien n’est établi à part le centre de l’univers : Miderlyr, une grande ville au carrefour des royaumes et des empires, où nains, elfes, humains, orcs et tout ce que vous pouvez imaginer se croisent et se côtoient dans un joyeux brouhaha de cultures et d’idées.

Miderlyr propose un système de saisons : au lieu de s’enfermer dans des personnages et des intrigues qui pourraient durer des années, il sera possible à tout moment, si le groupe y consent, de se dire qu’on a plus rien à raconter sur l’intrigue en cours, ou que les personnages ne nous intéressent plus, et simplement avancer et repartir sur quelque chose de neuf.

Chaque saison proposera ses entrées dans l’intrigue, des pistes sur ce qui se passe dans la cité au début de la saison et qui pourraient être la raison de la venue de votre personnage dans la ville, ou bien ce qu’il est en train de faire s’il y réside.

Ce qui m’intéresse le plus c’est la création collégiale du monde. Dans ce sens, seule la cité de Miderlyr en elle-même sera décrite avec quelques détails pour donner une base commune. Tout le reste, les royaumes, les états, les empires, la géographie, les ethnies qui peuplent l’univers, les religions, les panthéons, la magie (ou l'absence de), chacun est libre et invité d’apporter sa pierre à l’édifice. Peut-être que vous avez une idée cool pour une race de créature originale ? Peut-être que vous avez la bonne idée pour ajouter un twist à un cliché courant de la fantasy ? Peut-être que vous avez une idée pour un monde/une région complète que vous souhaitez tester ? Annexez la/le à l'univers. Foncez.

Les seules règles :
1°) Respecter le travail des autres : toute idée introduite est considérée “canon” et toute idée qui suivra devra prendre en compte ce qui a déjà été fait. Le "retconning" (l'idée de modifier ce qui a déjà été établi) pourra toujours être établi si cela sert l'intrigue ou si une majorité de participant le souhaite.
2°) Prendre du plaisir. Toujours.

Les inscriptions sont toujours ouvertes. Si vous voulez participer, postez un personnage et lancez-vous. Si vous écrivez un passage et que vous pensez que quelqu'un pourrait vous coiffer au poteau, n'hésitez pas à l'annoncer. N'hésitez pas non plus à vous consulter entre vous si vous faites intervenir les personnages des autres participants, c'est toujours plus sympa !


La fiche de personnage


Pour donner à tout le monde quelque chose avec quoi travailler, il vous sera demandé de fournir une fiche pour vos personnages “principaux”, ceux par qui vous allez explorer l’univers et faire avancer les intrigues. Il vous sera demandé de vous limiter à deux au maximum, mais vous êtes libres de changer de personnage à tout moment. (Si le précédent ne vous plait plus, si vous trouvez que le faire mourir ou disparaître peut être cool pour l’intrigue, peu importe.)

La fiche est assez légère mais permettra à chacun d’avoir une vision rapide et concise de votre/vos personnage(s). Libre à vous de détailler autant que vous le souhaitez.

[b]Nom :[/b]
[b]Age :[/b]
[b]Race :[/b]
[b]Profession :[/b]
[b]Catégorie :[/b]*
[b]Physique : [/b]
[b]Mental :[/b]
[b]Biographie :[/b]
[b]But : [/b]
*Saison 2 uniquement

Eclatez-vous sur la race de votre personnage. Optez pour du classique si vous êtes plus à l’aise avec ça ou inventez quelque chose de complètement neuf. Importez une race de vos propres fictions, pourquoi pas. Si vous sortez des sentiers battus, prenez le temps de nous parler plus en détail de cette race et donnez lui une place dans le monde. Même si vous optez pour quelque chose de poncé, comme un elfe par exemple, n’hésitez pas à les rendre plus cool/exotiques que ce à quoi nous sommes habitués.

La profession de votre personnage est grosso modo son titre, son statut, son métier, ce qui le définit le mieux. “Chevalier”, “Forgeron”, “Soldat”, “Médecin”, “Druide”, “Roi”, “Magicien”, “Escroc”, “Maître d’Armes”, “Manant”, “Prostituée”, “Débardeur” sont autant de professions viables. Mais si vous deviez décrire votre personnage en un mot, ça serait celui-là.

Le physique et le mental sont de courtes (ou longues, comme vous voulez) descriptions de l’apparence et de l’état d’esprit général du personnage. Gardez à l’esprit que plus ces rubriques sont détaillées, plus il sera facile pour les autres d’intégrer vos personnages dans leurs passages sans faire de OOC (“Out Of Character”, en gros le faire agir d’une manière en contradiction avec sa personnalité).

La biographie vous permet de nous parler de votre personnage plus en profondeur. C’est en général un court résumé de sa vie jusqu’à maintenant mais vous pouvez également y inclure d’autres détails comme ses goûts ou ses compétences.

Enfin, donnez à votre personnage un but. Ce qui le motive au moment où l’intrigue démarre. “Gagner le tournoi”, “Voler les bijoux de la couronne”, “Séduire madame la marquise”, “Survivre jusqu’à la fin du 7e round”, “Réussir un soufflé au fromage parfait”, “Rembourser mon prêt étudiant” sont autant de buts tout à fait convenables.


Les intrigues de la saison 2


Ci-dessous vous trouverez des pistes concernant ce qu’il se passe d’intéressant dans la cité au début de l’intrigue. Ces pistes peuvent vous donner des idées sur les raisons de la présence de votre personnage dans la cité et peuvent littéralement servir comme l’intrigue principale que vous souhaitez développer. Libre à vous de développer vos propres intrigues et motivations, bien évidemment. L’idée d’une fiction collective étant avant tout l’aspect collectif, essayez de rester ouvert à toute opportunité pour interagir avec les autres personnages. Si certaines pistes ne sont pas exploitées, nous les ignorerons purement et simplement. Aucune prise de tête.

Comme vous le constaterez, tout est très, très vague. C’est normal ! N’hésitez pas à vous accaparer ces idées, créer des personnages secondaires, donner des noms, créer des lieux, des organisations. Faites-vous plaisir.

1°) La bataille pour Miderlyr :
L’heure est proche. La Résistance s’apprête à un donner un grand coup à la Croisade, peut-être l’ultime horion. Aube l’Aveugle, la naine ancienne cheffe de la Guilde des Voleurs devenue capitaine de cellule, a enfin mis la main sur ce qu’elle cherchait frénétiquement depuis la Fracture : la Tiare de Sanderline ! La puissance incommensurable de l’artefact pourrait être l’avantage dont a si désespérément besoin la Résistance dans sa lutte pour reprendre la Cité. Mais manipuler un tel objet ne se fait pas à la légère, surtout lorsque l’on n’en connaît rien. Aube et ses alliés recherchent ardemment un érudit capable de les guider et le temps leur est compté : un agent capturé a craqué sous la torture et révélé à l’Inquisition les plans de la naine. L’étau se resserre sur la Résistance alors que les Répurgateurs remontent la piste de sang laissée par l’Aveugle dans sa quête désespérée pour la Tiare de Sanderline.

2°) Le Cercle Brisé :
Le Cercle Brisé a commencé comme un refuge, un havre sûr pour tous les sorciers, mages, enchanteurs, druides, chamans, astromanciens et autres telluristes fuyant le joug de l’Inquisition. Dans des caves, des sous-terrains, les égouts ou encore dans les cavernes aux abords de la Faille, ils se réunissaient pour survivre, trouver dans leur nombre la force de repousser les limiers de la Croisade. Leurs intentions étaient pacifistes, ils ne cherchaient qu’à exister dans un monde devenu fou et ayant rejeté tous les maux sur leurs seules épaules. Mais des dissensions ont récemment commencé à craqueler la cohésion du Cercle. Certains estiment qu’ils peuvent aspirer à mieux, qu’ils ne sont responsables de rien, que cette oppression systémique doit cesser. Ensembles, ils sont invincibles. Pas même la Croisade ne pourrait les arrêter, avec toute cette magie au bout de leurs doigts. D’autres, cependant, se montrent plus pondérés, arguant que c’est exactement ce genre d’idées qui les a placés dans cette situation en premier lieu. Le schisme est consommé. Les bellicistes, menés par un elfe nommé Alkebath ont quitté le Cercle et entamé les préparatifs pour un rituel sans précédent qui leur “accordera la place qu’ils méritent”. Le temps est compté aux membres restants du Cercle et leurs alliés, étrangers ou locaux, pour les retrouver et les arrêter avant qu’il ne soit trop tard. En prenant soin de ne pas tomber entre les griffes de l’Inquisition en cours de route.   

3°) Le prix du sang :
Saron de Lombard est un homme pieux. Chaque jour, il se rend à la chapelle proche de son manoir et s’assoit au premier rang. Les mains jointes, il écoute le sermon du prédicateur les yeux fermés, hochant la tête avec diligence. Chaque jour, avant de quitter la chapelle, il laisse un souverain en or tomber dans le panier tendu par le quêteur. Un souverain, la prime offerte jadis aux veuves des gladiateurs, le prix du sang. Un souverain par jour pour rester dans les bonnes grâces de la Croisade et de sa folie sanguinaire. Un souverain par jour pour détourner le regard des Répurgateurs de ses affaires. Rentré chez lui dans son manoir, Saron de Lombard s’autorise un verre de vin en s’approchant de la grande baie vitrée de son étude, qui surplombe la cour intérieure. Là, il reste quelques instants à observer les hommes et les femmes à l’entraînement. Une quinzaine peut-être, formés par les meilleurs. Quinze ici et des centaines ailleurs, partout dans la ville. Une armée clandestine d’anciens soldats, gardes, mercenaires, coupes-jarrets, gladiateurs, assassins, voleurs, disséminés partout dans la cité. Une armée, payée un souverain d’or par tête et par jour. Une armée, bientôt prête à faire payer à la Croisade le prix du sang à son appel. Bientôt, songe Saron de Lombard en prenant une gorgée de vin, son regard se posant sur la silhouette assise dans le coin de la cour, sa pièce maîtresse : l’enfant perdu de Pontifax d’Astragon.


L'Univers de Miderlyr - Saison 1

L'Univers de Miderlyr - Saison 2

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Les personnages - Saison 2


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« Modifié: mardi 15 octobre 2019, 21:16:22 par un modérateur »

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #1 le: samedi 29 décembre 2018, 16:56:07 »
Personnages de la saison 1

Les personnages


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Voilà mon personnage, je me suis fait plaisir pour le coup.

Nom : Hundwiin Drakonia III
Age : 117 ans (correspond à un âge de 16/17 ans chez les humains)
Race : Draconien
Profession : Prince héritier
Physique : Hundwiin  Drakonia III mesure 1m95, pèse 110kg (les os de draconiens sont assez lourds), possède une musculature digne de son statut et est plutôt imposant. Il a des yeux rouges comme les rubis de feu, ses écailles sont sombres et forment une couche aussi résistante que l'acier. Il dispose de deux belles cornes brillants d'un rouge feu symbole de son appartenance à la famille royale. Ses ailes sont pliées sur lui pour donner une impression de cape et sont très biens entretenues comme on l'apprend chez la noblesse draconienne.
Mental : Hundwiin Drakonia III est très ouvert et cherche à enrichir ses connaissance. Il est bon, loyal et ouvert à la détresse. Néanmoins, il ne donne pas sa confiance facilement et reste sur ses gardes. Il est fier et sûr de sa force mais la prêtera toujours aux plus démunies. Il est protecteur envers le petit peuple mais sait tout autant bien paraître aux yeux des nobles. Il cherche avant tout à bien paraître aux yeux de tous pour être un bon roi, ce qui lui impose depuis son enfance à s'imposer moult barrières.
Biographie : Hundwiin (soit héros d'acier) Drakonia III est le prince héritier du grand roi Hundwiin Drakonia II qui règne sur le lointain royaume de Drakonia. Un antique royaume très loin à l'est de la cité de Miderlyr. La mère d'Hundwiin Drakonia III est morte à sa naissance. Son père le roi est souffrant et se fait vieux. Hundwiin III a suivis un très lourd apprentissage dans les arts magiques, les différentes langues, les armes, la musique, la danse, la religion Draconienne, sur la politique et l'art de la guerre, sur la culture, la géographie et la géopolitique. Bref, tout ce qui servira à en faire un grand roi.
Chaque noble Draconien reçoit à sa naissance une épée, celle de Hundwiin III est une très belle épée en obsidienne, de longueur convenable, noire et polie, très tranchante. Dans son pommeau est incrusté un rubis taillé qui se trouve dans la gueulle de deux dragons qui s’entrelacent pour former le pommeau et leur tête, la garde. Le rubis béni l'épée de son feu et permet à l'épée de devenir de feu. Cette épée porte le nom de Yoltuz (soit lame de feu), elle ne peut être brandie que par son maître car elle est liée à lui dès la naissance. Toute autre personne qui posera ses mains sur elle se verra réduit en cendre.
But : Hundwiin Drakonia III entreprend un voyage initiatique pour mettre en application de ce qu'il a appris, pour se parfaire et être digne de diriger un jour le royaume de Drakonia. La cité de Miderlyr est pour cela la meilleure destination.


Je viens poser ma fiche dans un premier temps, comme ça ce sera déjà fait. J'écrirais (surement dans la suite de ce post si aucun autre post ne se fait d'ici là) mon entrée en scène à Miderlyr.
« Modifié: vendredi 05 juillet 2019, 19:53:41 par Chompir »
Merci à Haine et Jielash pour le kit <3

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #2 le: samedi 29 décembre 2018, 18:21:52 »
Une première planche. On verra ce que ça donne.

Nom : Cheiralba
Age : 30 ans
Race : Chimère Aranéo-humaine
Profession : Tisseuse de soie
Physique : Aux yeux de tous, Cheira apparaît comme une vieille femme. Son visage est marqué par les années, mais ses yeux gris témoignent d'une vivacité d'esprit propre à son âge réel. Une longue chevelure argentée encadre ce visage. Toujours coiffée de manière simple, elle descend jusqu'au bas du dos et recouvre les deux paires de bras supplémentaires qu'elle ne révèle qu'en de rares occasions en public. Ces derniers tenus cachés lui ont permis de garder une posture droite malgré la vieillesse de son corps.
Elle porte généralement une grande robe, souvent dans les tons blancs, à crinoline ce qui lui permet de dissimuler l'appendice volumineux qui lui permet de produire la soie qu'elle utilise pour confectionner les vêtements qu'elle porte ou qu'elle vend.
Mental : Cheiralba est loyale, fière de sa famille. Elle accepte son statut d'esclave artisane appartenant à la famille Du Murié et que sa vie est ainsi sacrifiée pour le profit de sa famille. Néanmoins, les Du Murié s'étant montrés cléments avec elle et doux jusqu'à la reconnaître publiquement, elle se considère cependant redevable envers elle se doutant du sort des 53 autres expérimentations.
Biographie : Cheiralba est le fruit d'une expérimentation issu des laboratoires de la basse-ville. Initialement connue sous la dénomination Expérience A54, elle a été commandée par une famille de marchand d'étoffes Du Murié afin d'améliorer la qualité de leur tissage et de leur soie. A cinq ans, elle en paraissait dix et commençait déjà à réaliser ses premiers tissus. La qualité de ses fils furent rapidement la renommée de la famille Du Murié qui réussit à cacher l'existence d'A54 cinq années supplémentaires. Un jour, une autre famille marchande jalouse de la réussite envoya un espion découvrir le secret de leur artisanat. La jeune fille fut découverte, mais l'espion fut également porté disparu. Tout comme le scientifique Sébastide Hordefeu qui avait mené les expérimentations.
Depuis, pour éviter toute surprise elle fut alors officiellement présentée comme Dame Cheiralba, une artisane étrangère n'appréciant peur les festivités et se mêler aux affaires. Les ragots autour d'elle suffirent à calmer les esprits et les autres familles cherchèrent d'autres moyens d'accroître leur profit jusqu'à apporter une concurrence loyale comme l'apport de dorures et des couleurs vives ou les justifications d'un tissu bioécoloéquitable. Néanmoins le mystère de Dame Cheiralba perdura. Quel âge avait-elle ? Qui était-elle ? Elle fut rapidement connue dans toute la ville par son nom ou par son surnom la Dame à la soie blanche.
But : Servir sa famille et aider à résoudre le mystère de la disparition d'Isabelle Valérianne.

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #3 le: samedi 29 décembre 2018, 20:34:09 »
Eh bien, un projet d'écriture collective, c'est assez fun. Je m'inscris, en espérant produire quelque chose de correct.

Surnom : Le Serpent
Age : environ 30 ans.
Race : Demi Elfe (un parent elfe, un parent humain)
Profession : Psychopathe illuminé
Physique : Le Serpent est de taille moyenne, avec un teint beige clair. Il a de longues oreilles d'elfes, une allure humaine et un regard fou. Il a de nombreuses cicatrices ensanglantées au visage. Il se maquille souvent avec le sang de ses ennemis pour se donner un teint joyeux, selon lui. Il possède beaucoup de tics, comme sa manie de balader sa langue le long de ses lèvres lorsque qu'il parle, ce qui lui vaut le surnom de serpent.
Mental : C'est un personnage complètement fou. Il n'a pas de scrupules et n'hésite pas à tuer. Il préfère faire lentement souffrir ses victimes que de les achever en un seul coup. Il adore la mise en scène, et utilise souvent des techniques pour paraître plus intimidant et plus puissant qu'il ne l'est. Son objectif est de rendre le monde plus fou, plus cruel, plus "fantastique" selon lui.
Biographie : On ne sait pas grand chose du Serpent, pas même son vrai nom. Il maîtrise bien la magie et les arts de combats rapprochés. Il a tué par le passé, il n'hésitera pas à recommencer.
But : Son but est de faire sombrer Miderlyr dans le chaos en poussant ses habitants au bord de la folie.

Bon, le personnage est très largement inspiré du Joker... Je vais voir ce que ça peut donner dans un univers médiéval fantastique.
« Modifié: samedi 29 décembre 2018, 20:41:52 par Achileus »
Mille Mercis à aki pour l'avatar ! <3

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #4 le: samedi 29 décembre 2018, 22:38:07 »
Voilà mes deux persos :

Nom : Alaïa Delma
Âge : 20 ans
Race : Elfe
Profession : Flemmarde/voleuse généreuse
Physique : Alaïa à de Lons cheveux blongs platines qui lui descendent en deux nates sur les épaules.  Elle est souriante et à de grands yeux verts. Elle s'habille souvent en nuances de blancs, sauf au sein de la guilde des voleurs oú elle est contrainte de s'habiller de manière plus discrète
Mental : Alaïa est un vrai coeur d'or. C'est une jeune femme pure et innocente, mais qui poursuit un but peu louable, curieusement. Disposant d'une plutot bonne maîtrise de la magie, elle est notamment très douée en guérison. Sa présence représente un véritable rayon de Soleil incongru au sein de la Guilde des Voleurs. Elle a néanmoins un côté maniaque et ne supporte pas le désordre.  Elle est tétanisée par les malheurs humains, et cherche donc à obtenir les pouvoirs de la Tiare de Sanderline. La cheffe de la Guilde l'intimide.
Biographie :  Alaïa est née au sein d'un foyer aimant et respectueux, et à étudié au Collègium supérieur de magie. C'est là qu'elle apprit les pouvoirs mystérieux de la Tiare de Sanderline. Ce n'est que lorsqu'elle décida d'aider les peuples en souffrance qu'elle se mit en tête de trouver la Tiare. Elle considère la Guilde des Voleurs comme un moyen d'y parvenir.
But : voler la Tiare de Sanderline et mettre fin aux souffrances universelles


Et la deuxième :

Nom : Imielda Shabah
Âge : 394
Race : Vampire
Profession : Étudiante/ Grande Prêtresse du Conseil des Ombres
Physique : Imielda à une peau très pâle, et de longs cheveux noirs. Elle a des yeux couleurs noisettes, et quand elle ne porte pas l'uniforme du Colegium, elle aime s'habiller en violet ou en rouge. Sa robe favorite est celle volée à une reine, rouge sertie de joyaux, ce il y a 275 ans. Au sein du culte, elle revêt une tunique noire sertie d'un peu d'or.
Mental : Imielda peut paraître sociable et amusante. Elle est aimée de tous, et cache bien son rôle de dirigeante du culte. Elle est en réalité froide et manipulatrice, blasée de tout ce que la vie lui apporte. Elle n'a de respect que pour elle même. Elle migre de cité en cité, et à trouvé en Mydelir un potentiel intéressant pour ses noirs desseins. Elle se fait passer pour une jeune fille, et assouvit sa soif de sang en rôdant dans les rues de la basse ville, pendant la nuit.
Biographie : Imielda est née il y a 394 ans dans la cité état d'Akoushov. Isolée et ayant peur des autres, elle se fit mordre par Olbiet Belmont alors qu'elle était seule dans la nuit, dans son repaire d'enfance, à ses 17 ans. Celui ci ayant décidé de l'épargner, la transformant ainsi en vampire, lui enseigna les différents pouvoirs dont elle disposait. Imielda révéla ainsi son plein potentiel, et devint une vampire très puissante, pouvant hypnotiser, voler ou se fondre dans l'ombre. Elle attira l'attention d'un démon, qui tissera un pacte avec elle. Afin d'emmener son retour sur le monde il a besoin d'un culte. Et Imielda va le lui amener en échange de grands pouvoirs. Elle fonda peu après son entrée le Conseil des Ombres au Colegium supérieur de magie, et les fidèles augmentent de jour en jour. Le Grand Tournoi apporte donc beaucoup de visiteurs, ce qui est parfait pour son entreprise. Chaque nuit, le Conseil se réunit pour prier Dazzrug, le démon, lui offrant occasionnellement des sacrifices.
But : Faire revenir Dazzrug grâce au Conseil des Ombres.
« Modifié: samedi 29 décembre 2018, 22:49:16 par Vaati the Wind Mage »
Merci à @Aleit pour mon avatar!

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #5 le: samedi 29 décembre 2018, 23:09:58 »
La cité de Miderlyr, on dit d'elle qu'elle regroupe toutes les origines, qu'on y trouve absolument tout, qu'elle est vivante, de jour, comme de nuit. Elle a été fondée sur les berges de la rivières Aldérane, dans une région de plaine collineuse, par un seigneur de guerre humain dont le nom a été oublié. Elle est actuellement gouvernée par le Haut-Duc Pontifax d’Astragon et son conseil ducal qui siège dans la citadelle sur la plus haute butte de la cité. La ville se découpe en deux parties, la Basse Ville, lieu parfois insalubre ou s'entassent le bas-peuple. La loi du plus fort y règne et les exactions sont mains courantes, mais les rues restent paisibles. On trouve dans les hauteurs, la Haute-Ville, le cercle supérieur de la cité, là où résident les maisons nobles et les dirigeants des corporations et des guildes. On y trouve aussi le grand Collégium Supérieur de Magie, ordre duquel sont formés les plus grands magiciens du monde. Enfin, tout autour de la Haute-Ville se trouve le Grand Hall, haut lieu de commerce où se trouvent les guildes et autres corporations ainsi que nombre de marchands venus du monde entier.

En cette période, à lieu le grand le 33e Grand Tournoi de Miderlyr, un événement tenu une fois tous les dix ans. Pendant deux semaines  ininterrompues auront lieux dans l'ensemble de la cité, des jeux, des joutes, des spectacles, des affrontements théâtraux et encore pleins d'autres animations avec des prix juteux pour les vainqueurs. Dans toute cette effervescence, les vols et autres crimes seront de mises mais la Garde Ducale sera là pour veiller.




21 Juillet

Je suis Hundwiin Drakonia III, prince héritier du royaume de Drakonia, un lointain royaume loin à l'est d'ici. Après une centaine d'année à être formé à l'art de la cour, aux règles de bienséance, aux joutes, au maniement de l'épée, à l'art de la guerre et de gouverner ; j'ai entrepris un voyage initiatique pour mettre en pratique tout mon savoir et pouvoir devenir le meilleur roi possible. Pour cela, quelle meilleure destination que la cité de Miderlyr ? Accompagné de ma garde personnelle, je commençais à voir se dessiner, au loin, cette cité. Elle était bâtie sur le flanc d'une colline, au bord d'une rivière assez large pour y faire du commerce fluviale. Au sommet de la colline, on pouvait apercevoir la citadelle ducale, ainsi que la Haute-Ville, tout autour, se formait le Grand Hall, et à son pied, la Basse-Ville puis les champs. L'ensemble de ce paysage ressortait de la monotonie des champs et des plaines. La ville était construite en pierres blanches et grises, le genre de pierre que l'on ne trouve pas par chez nous. Le haut de la ville est très coloré, les toits colorées viennent habiller les plus hauts bâtiments de la ville. On pouvait observer ce lourd contraste entre les classes sociales d'un seul coup d'oeil. En effet, si on regardait au flanc de la ville, les bâtiments étaient bien plus sombres, plus petits et entassés les uns sur les autres. Enfin, on trouvait quelques maisons aux abords de la ville, près des champs.


Nous n'étions pas les seuls sur la route menant à Miderlyr, en effet, avec l'arrivé du 33e Grand Tournoi organisé par le Haut-Duc Pontifax, nombre de voitures et caravanes se dirigeaient vers la cité. On pouvait deviner de part leur manufacture, d'où elles venaient. Je pouvais reconnaître aussi lesquelles étaient de la noblesse, lesquelles étaient de chevalier. Sur le bas du chemin, marchait un long cortège de gens plus pauvre, venu des villes et royaumes alentours pour venir tenter leur chance aux différents tournois pour espérer gagner les prix. Lorsque nous passions devant eux, nombre de regards se posait sur notre voiture, souvent accompagné d'étonnement. Il faut dire qu'il ne s'agissait pas de n'importe quelle voiture, c'était la voiture royale de Drakonia. Elle était imposante, avec nombre de décors, dorures, écussons, et autres joyeusetés qui montrait l'appartenance. Les vitres étaient couvertes de magnifiques tapisseries draconiennes, le sceau royal de la famille de Drakonia y était cousu dessus au fil d'or. Il s'agissait d'un dragon qui s'enroulait autour d'un rubis, une couronne était dessiné au dessus et deux branches de laurier entouraient le dragon de part et d'autre.
La voiture était tirée par deux des meilleurs chevaux royaux, des chevaux à la robe noire comme le jais, ornés d'apparat royaux. Un seul d'entre eux est capable de tirer une charge de plusieurs centaines de kilos, ils sont grands et robustes, capable de tenir au trot pendant plusieurs jours et sont habitués aux climats les plus rudes.


Tandis que nous arrivions aux portes de la ville, je pouvais distinguer les tentes et arènes qui avaient été érigées pour l'événement, aux abords de la ville. Certaines portaient déjà des étendards pour montrer l'appartenance des chevaliers qui s'y trouvaient, j'arrivais à reconnaître quelques grandes familles nobles très connus de différentes nations mais la plupart m'étaient étrangères, je pouvais néanmoins deviner les origines de certaines selon leurs compositions, couleurs et éléments.
La voiture commença à ralentir, nous passions sous la grande porte d'entrée de Miderlyr, il s'agissait d'une porte fortifiée assez imposante, elle était réalisée en pierre blanche, deux tours venait de chaque côté de la porte, ils mesuraient plusieurs dizaines de mètres et possédaient un toit conique en tuile bleu. Au centre de la porte, se trouvait une grande cloche qui sonnait l'heure. Cette porte montrait toute l'importance de la cité et sa richesse. C'était la porte principale, là ou passait tous les nobles et autres riches marchands. Tandis que nous remontions tranquillement la rue, je profitais d'observer le paysage, nous passions sous le porche menant à la Haute-Ville, il s'agissait d'un large tunnel sous une grande tour qui sonnait l'heure.
Je fis signe à mon chauffeur de chercher un hôtel de ma prestance et de s'y arrêter, quelques instants plus tard, la voiture s'arrêta sur une grande place avec une fontaine en son centre. On ouvrit ma portière et un hôtel luxueux s'éleva devant moi. Il possédait un porche maintenu par deux énormes colonnes de pierre blanche et des parterres de fleurs colorées venaient embellir l'entrée. Le reste de ma garde s'occupa de porter mes bagages à l'intérieur de l'hôtel pendant que j'y entrais. Arrivé à l'accueillie, je me présenta à la jeune femme qui occupait cette tache. Il s'agissait d'une jeune humaine, j'aurai dit la vingtaine. Elle était brune et possédait des yeux verts, elle m'avait l'air assez petite de taille et plutôt mince. Lorsqu'elle me vit, je pu lire un léger étonnement sur son visage, il ne devait pas être commun de croiser des draconiens, même dans cette cité qu'est Miderlyr. Il faut dire que notre royaume était très éloigné et que les draconiens n'avaient pas pour coutume de voyager. Je m'avançai vers elle et me présenta :


« Bonjour mademoiselle, j'aimerai vous demander l'une de vos meilleures suites s'il vous plaît. Je vous pris aussi de libérer quelques chambres, à côté, pour ma garde. Je suis Hundwiin Drakonia III, prince héritier du royaume de Drakonia. Nous occuperons ces chambres pour une durée indéterminée, je vous pris de m'excuser pour cela.

- Nous sommes honorés que vous choisissiez notre établissement pour y résider monseigneur. Nous allons vous conduire à vos appartements. »

Elle appela derrière elle un certain Godfrey, peut de temps après arrivait un jeune humain, il avait des cheveux roux et possédait des taches de rousseur. Il était plutôt grand et se dirigea vers moi, me faisant signe de le suivre. Je fis signe à ma suite de porter les bagages. Le garçon d'hôtel me guida jusqu'au 5ème étage puis m'ouvrit une grande porte donnant sur une luxueuse suite. Un salon énorme, tapissé au sol d'une riche moquette rouge, on y trouvait de somptueux canapés et au fond, une grande vitre donnait vue sur la place. Devant elle, se trouvait des rideaux bleues en soie. Le garçon se retira sans que je puisse le remercier et ma suite déposa mes bagages puis ressortirent. Néanmoins, une personne était restée et se tenait devant moi, il s'agissait de la cheffe de ma garde personnelle, ainsi que de ma servante, c'était une draconienne un peu plus âgée que moi, elle était plutôt grande mais assez fine. Elle était assez belle il fallait le dire et elle était toujours très bien habillée et savait se tenir. Il s'agissait d'une personne de confiance qui servait ma famille depuis son enfance. Sachant qu'elle attendait des instructions, je pris la parole :


« Aarsu, je vous confie la mise en place de ma sécurité lors de notre séjour ici. Je compte sur vos compétences et votre discrétion. Vous séjournerez dans ma suite pour diriger l'ensemble des gardes.

- Bien mon prince, j'accepte ma mission avec honneur et m’assurerai de votre sécurité rapprochée.

- Merci Aarsu, je suis fier de toujours pouvoir compter sur vous, vous ne m'avez jamais déçu depuis mon enfance. Maintenant je vous pris de me laisser me reposer, ce voyage m'a exténué.

-Bien mon prince. »


Je me dirigeai vers la chambre, elle était très luxueuse, un grand lit à baldaquin prônait en son centre, ses draps étaient fait avec les plus belles étoffes de la cité. Sur le côté droit, contre le mur, se trouvait un magnifique bureau fait dans un bois très sombre, surement de l'ébène. Il y avait tout le matériel pour l'écriture de longues lettres : plumes, encre, papier à lettre, cire et cachet au sceau de l'hôtel. Je m'installa sur le lit, ôtant mes chaussures avant, puis je décida de me reposer. Je devais être en forme, j'avais pu lire sur les affiches dans le hall de l'hôtel que le tournoi d'épée aurait lieu demain et je tenais à y participer. Apparemment, il fallait s'inscrire le jour même dans la tente de l'intendante qui gère le tournoi.
« Modifié: lundi 31 décembre 2018, 10:51:22 par Chompir »
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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #6 le: samedi 29 décembre 2018, 23:28:59 »
Bon, je pars sur un perso pour l'instant, même si j'ai d'autres idées en réserve. Et je lirai les fiches plus tard (mais promis je le ferai) :-*

Btw Chmop plz pas du tout en italique. C'est plus relou à relire :niak:

Nom : Ivyal, dit l'invisible
Age : 16 ans
Race : Humain
Profession : Danseur d'ombres comme il aime le dire, voleur patenté pour l'autorité
Physique : Ivyal a un physique plutôt passe partout, ce qui est plutôt utile dans sa profession. Il possède un visage fin, des pommettes saillantes, des yeux bleus pétillants et une crinière noire de jais. Grand, svelte, élancé, il porte des habits de cuirs à multiples poches, toutes remplies d'objets plus ou moins utiles, mais toujours curieux. A sa taille pend une unique dague, à la lame sombre, un pierre rouge incrustée dans la garde, rayonnant d'une énergie mauvaise. Il ne possède pas d'autres armes apparentes, mais ce n'est pas parce qu'on ne les voit pas qu'elles sont inexistantes...
Mental : Ivyal est profondément épris de liberté. C'est son but, son idéal, et son présent, et il fera tout pour la préserver. Il n'a néanmoins qu'une parole, et une promesse donnée se doit d'être tenue, par tous les moyens. C'est pourquoi Ivyal s'engage peu, pour ne pas compromettre sa liberté.
Vif d'esprit, il manie les mots aussi bien que sa lame, n'hésitant pas à provoquer de quelques piques bien placées. Sûr de lui (peut être un peu trop), il se garde malgré tout de vanter ses exploits de voleurs ; sachant trop bien que les autorités ne sont jamais loin.
Cette assurance lui porte quelques fois préjudice. Ses capacités lui assurant une disparition quasi certaine, Ivyal a tendance à ne pas s'assurer d'une porte de sortie. Sa bonne étoile doit cependant être de la partie, il a toujours réussit à éviter la prison (ou désagrément du genre).
Ivyal est de nature méfiant, les rares personnes ayant sa confiance se comptent sur les doigts d'une main. De ce fait, il a tendance à abandonner ses alliés lorsque la situation se complique (lorsque sa parole n'est pas engagée évidement). On pourrait qualifier ce comportement de lâche, il préfère appeler cela une "disparition programmée pour éviter les ennuis".
Biographie : L'enfance d'Ivyal est celle de tout voleur. Abandonné jeune, il a erré dans les rues de la capitale Arvilyr, volant ce qu'il avait besoin pour vivre. Ses talents ont été vite repérés par la Guilde des Voleurs, qui l'a pris sous son aile, permettant à ses capacités de se développer pleinement.
Ivyal possède en effet des talents particuliers. Il ne sait pas d'où ils proviennent (et cela l'importe peu), mais ils lui sont grandement utiles dans son quotidien. Ivyal est comme protégé par les ombres. Ces dernières le masquent à la vue des gens, tout en renforçant ses capacités. Ce "pouvoir" est appelé à croitre, Ivyal le sens, mais impossible de savoir comment, quand ou pourquoi.
Recrue prometteuse et promis à une place de choix dans la Guilde, Ivyal n'est cependant pas intéressé par le pouvoir. Il se contente des missions confiées par ses supérieurs, sans jamais convoiter leur place. Des missions rares, pour son plus grand plaisir, mais souvent dangereuses ou difficiles, de par ses talents.
La dernière en date l'a conduit en Miderlyr. Il doit tout d'abord en apprendre plus sur la mystérieuse cheffe de la Guilde des Voleurs locale, et son ascension fulgurante. Et, si l'occasion se présente, il doit s'emparer de la Tiare. Après, un défi étant un défi...
But : Enquêter sur la nouvelle cheffe de la Guilde des Voleurs, et s'emparer de la Tiare de Sanderline
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« Réponse #7 le: dimanche 30 décembre 2018, 00:13:59 »
Bon, du coup je me rajoute un deuxième perso parce qu'elle me plaît bien :

Nom : Aarsu
Age : 173 ans
Race : Draconienne
Profession : suivante/servante/porte-parole/cheffe de la garde rapprochée du prince Hundwiin Drakonia III
Physique : Mesure dans les 2.07 mètres, pèse 112 kg, elle est fine, assez belle et prend soin d'elle. Toujours bien habillée et se tient toujours droite. Elle possède deux petits cornes, des yeux jaunes brillant et des écailles tournant vers le bleu marine/violet. Ses ailles lui ont été coupées à la naissance car seul les nobles et les chevaliers de Drakonia peuvent en posséder.
Mental : Aarsu est dévouée à Hundwiin, elle est forte mentalement et ne titube devant rien. Elle ne connaît pas non plus la peur, sauf si son prince est en danger ou qu'il disparaît quelques instants. Elle s'inquiète très facilement à propos d'Hundwiin, ce qui lui vaut parfois beaucoup de frayeurs pour pas grand chose. Elle est loyale et obéit aux ordres de son prince. Elle est capable de prendre des initiatives de son plein gré et dirige à la perfection la garde rapprochée du prince. Draconienne à tout faire, elle réalise très bien toutes les taches administrative que peu lui donner Hundwiin. Elle a représentée à plusieurs reprises le prince héritier de Drakonia.
Biographie : Aarsu (servante de l'air) est née d'une servante et d'un noble de Drakonia, le père était un noble qui a payé un peu plus cher sa servante pour s'offrir certains plaisirs. À la naissance d'Aarsu, sa mère fut renvoyée en guise de sanction et les ailes d'Aarsu furent coupées. Elle se retrouvèrent dans la rue, elle est morte quelques années après. Aarsu à vécu une partie de son enfance dans la rue jusqu'à ce qu'un jour, la reine de Drakonia, lors d'une visite royale dans les bas quartiers du royaume comme elle avait l'habitude de le faire pour aider les plus démunis, vu Aarsu et décida de l'éduquer pour qu'elle devienne une servante. À la naissance du prince héritier Hundwiin Drakonia III, la reine mourra. Aarsu jura de protéger le dernier souvenir qu'il restait de la reine, celle qui lui avait donnée une nouvelle vie. Depuis lors, elle a suivi une formation avec les servantes plus âgées du palais royal. Elle jouait aussi avec le prince lors de son enfance et un certain lien s'est créé entre eux, notamment un rôle de confidente. Hundwiin décida de nommer Aarsu comme sa servante avant de lui donner beaucoup d'autres rôles.
But : Protéger et servir le prince Hundwiin Drakonia III, de sa vie, s'il le faut.
« Modifié: dimanche 30 décembre 2018, 00:17:22 par Chompir »
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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #8 le: dimanche 30 décembre 2018, 12:38:04 »
Je suis beaucoup trop hyyyyyyyyyype



16 juillet

La cité de Miderlyr était en effervescence. Les visiteurs, participants ou spectateurs du 33ème Grand Tournoi, apportaient une vie jamais égalée à la ville. Un brouhaha continu s'échappait des rues, occupées par la foule le jour, et par des ivrognes la nuit.
Je soupirai. Cette foule permettait certes de ne pas se faire remarquer, et de se fondre dans la masse, mais il y avait tellement d'informations à collecter qu'une seconde de répit n'était pas envisageable. Néanmoins, cette taverne était définitivement inintéressante. Savoir que la mère Mich'Ayl avait perdu son chat, ou que Sir Domjian avait ajouté une nouvelle conquête à son tableau de chasse n'était clairement pas ce qui m'intéressait.
Je bu une dernière rasade de bière, particulièrement âpre (et mauvaise à mon humble avis), avant de me lever d'un mouvement fluide. En quelques pas silencieux, j'atteignais la sortie, et je disparu en me glissant dans les ombres.
La nuit était claire, et je fus pris d'une envie soudaine de grand air. L'atmosphère de la ville, saturée de gens, était d'un seul coup oppressante. Trop de gens, trop d'odeur, trop de... J'avisai un tour proche, et un sourire éclaira mon visage. Voilà qui allait me faire du bien.

La tour fut simple à escalader. Les pierres étaient agencées de façon grossière, et les températures chaudes de la fin de l'été avait éliminé toute trace d'humidité. Perché à son sommet, je respirais le grand air, savourant le brouhaha de la ville devenu lointain ainsi que le paysage s'étendant sous mes yeux.
Un battement d'ailes me tira de ma rêverie. Un corbeau s'était posé à mes côtés. Je reconnu immédiatement l'animal du maître de ma Guilde, Maître Syal. Un message était accroché à sa patte, je m'en emparai avant de l'ouvrir. Je reconnu rapidement le code, et déchiffra le message

A l'Invisible,
Cela fait maintenant plus d'une semaine que tu es sur place, et nous n'avons toujours pas reçu de nouvelles. Te connaissant, je me doute que tout va bien, et que tu profites simplement de la ville. Néanmoins, n'oublie pas ce pour quoi tu es sur place, et n'oublie pas non plus que tu n'es pas le seul à avoir cet objectif...
La Dague de l'Ombre


A la fin de ma lecture, un léger sort s'activa, noircissant le papier afin de le rendre illisible. Il ne contenait pas d'informations essentielles ou compromettantes (comme toujours), mais il fallait le faire disparaitre. Je l'avalai.
Puis je m'approchai de la tête du corbeau, murmurant à son oreille une rapide réponse "Je n'oublie pas." avant de reprendre ma rêverie. L'oiseau me jeta un dernier regard empli d'intelligence, avant de prendre son envol. Mon maître aura sa réponse avant le lever du jour. Et moi, je devais me mettre au boulot.



Arrivé dans une ruelle sombre de la Basse-Ville, je m'arrêtai devant une simple porte de bois, surmontée d'un panneau délavé. Les couleurs avaient disparu depuis longtemps, mais un œil avisé pouvait encore deviner la gravure sur le bois. Une simple chope de bière, avec une dague plantée dans son anse. J'étais au bon endroit.
Je frappai trois coups rapides sur la porte, attendis deux secondes, puis frappa de nouveau trois coups. La porte s'ouvrir instantanément.
J'entrai sans hésiter. La porte se referma doucement, mais sûrement derrière moi. Le cliquetis de la serrure me le confirma. J'étais dans un sas faiblement éclairé. Une petite trappe s'ouvrit dans la porte devant moi, et une voix grave en émana.
- Prouvez votre bonne foi.
Évidemment. Ils ne me connaissaient pas, et se devaient d'être prudent. Néanmoins, les échanges entre nos deux Guildes étaient plutôt bons (du moins, jusque là), et je savais parfaitement comment entrer. Sans hésitation, je répondis le mot de passe. Un simple signe dans la gestuelle secrète propre aux voleurs. Confiance.
La trappe se referma instantanément, et le bruit des verrous s'ouvrant se fit entendre. Guilde des voleurs de Miderlyr, me voilà !
« Modifié: lundi 31 décembre 2018, 18:08:04 par Cap »
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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #9 le: dimanche 30 décembre 2018, 13:16:50 »
20 juin

   Cela faisait trois heures qu'il marchait, habillé d'une longue cape noire. La nuit venait de tomber. Il s'arrêta pour consulter le panneau, sur lequel était marqué l'inscription “Miderlyr”. “Me voilà arrivé”, pensa t il. Il fit quelque pas sur le pavé. Les rues étaient vides. Il marcha plusieurs minutes. A un moment, il vit trois hommes se faufiler dans une ruelle. Il les suivit. Dès qu'il fut à une vingtaine de mètres, l'un des trois se retourna, le vit et appela les autres.
-Eh toi, qu'est-ce que tu fais là, à nous espionner ? Tire toi si tu veux pas d'ennui !
-Des ennuis ? Mais c'est ce que je cherche, justement !
-Comment ça ? Tu va les avoir, dit l'un en lui sautant dessus avec un couteau, et plutôt deux fois qu'une !
-Très bien, dit le voyageur en sortant une baguettes, essqe leva recht !
L'homme au couteau tomba au sol avant de commettre son méfait.
-Voilà ce qui se passe quand on oublie la politesse. D'ailleurs, dit il en s'adressant aux deux autres, vous non plus vous n'êtes pas très polis. Je vais vous corriger !
Il prit le couteau de l'homme mort, et avec une surprenante rapidité, le planta dans le corps d'un deuxième homme. Il n'en resta plus qu'un, ayant sorti son couteau et le brandissant avec terreur.
-Je n'ai qu’une question, mon grand, lâche ton jouet s'il te plaît.
-Jamais !
-Pour qui tu travailles ?
-La g… guilde des as… sassins…
-Intéressant… Tu vois, je ne te veux aucun mal. Baisse ton arme.
L'homme, terrifié, resta immobile.
-Oh, tu ne veux pas le faire… C'est dommage.
Le voyageur frappa l'assassin au pied, puis le prit à la gorge.
-Dis moi, où est donc le repaire de la guilde ?
-D… Dans le v… vieux port.
-Merci beaucoup, mon ami. Tu ne veux plus me voir ?
-N… non.
-Bien, tu ne me verra plus. A vrai dire, tu ne verras plus vraiment personne. Mais n'oublie pas. Si tu penses que je suis le diable, va vérifier, et si c'est le cas, passe lui le bonjour. Le bonjour de la part du Serpent.

   L'homme terrifiant qui se faisait appeler le Serpent pénétra dans l'enceinte du vieux port de Miderlyr. Il vit que derrière l'un des entrepôts brillaient une faible lumière.
-Me voilà arrivé.
Il se dirigea vers cette lueur, et découvrit une vingtaine de personnes en train de s'activer à différentes tâches. Certains aiguisaient leurs lames, d'autres classaient des dossiers.
-Bonjour à tous, cria le nouveau venu, je suis bien arrivé à la guilde des assassins ?
-Oui, maugréa un homme, ou ce qu'il en reste. Depuis que la guilde des voleurs a un nouveau chef, elle a pris de l'ampleur, et nous a écrasés par la suite.
-Vous m'avez l'air bien mal en point, dit le Serpent en ricanant. Je suis là pour vous remonter le moral. Qui est votre chef ?
-Il a disparu hier, sûrement tué par la guilde des voleurs.
-Écoutez moi bien, dit le voyageur en montant sur un tas de planches, je me présente, je suis le Serpent, votre nouveau chef. Désormais, vous êtes la guilde des assassins. Vous êtes le mal. Vous n'êtes pas là pour de stupides piécettes, contrairement à la guilde des voleurs pathétiques. Vous êtes de vrais criminels, ici pour détruire l'ordre établi. Alors, montrez aux gens de cette ville pourrie votre vrai visage ! Montrez leur que vous ne craignez rien ! Plongez cette ville dans le chaos ! Je veux que bientôt, mon seul nom terrorise la population entière !
Il partit sous des tonnerres d'applaudissements, et un homme s'avança vers lui.
-Fantastique, vous étiez fantastique !
-Merci. Est-ce qu'il y a un événement particulier en ville, pour nous présenter à la population ?
-Il y a le grand tournoi, dans un mois.
-Parfait. Cela nous laisse le temps de nous préparer. D'ici là, allez recruter de la main d'œuvre en ville.
-Mais monsieur, et s'ils refusent ?
-Vous êtes un assassin, non ? Montrez leur qu'il n'y a pas d'autre choix possible.
« Modifié: lundi 31 décembre 2018, 17:18:05 par Achileus »
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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #10 le: dimanche 30 décembre 2018, 14:56:22 »
Nom : Judith Leiris.
Âge : 25 ans.
Race : Humaine.
Profession : Forgeron.
Physique : Judith est une jeune femme blonde d’une taille moyenne. Elle porte généralement ton tablier de forgeron descendu jusqu’à la ceinture pour lui laisser plus de liberté de mouvement lorsqu’elle ne travaille pas. On la voit souvent avec ses lunettes sur la tête, elles sont une protection de sa fabrication pour ne pas se brûler le visage en forgeant. (Ewi c'logique.)
(une image sera plus parlante, je vous ai concocté un dessin très rapide)
(Cliquez pour afficher/cacher)

Mental : Judith est quelqu’un de très jovial, très rieur. Elle rit d’ailleurs à longueur de journée. Si elle sait être mature et sérieuse lorsque la situation le requiert, elle passe tout de même la plupart de son temps à blaguer. Elle est d’un ordinaire très charmeur également, et ne se gêne pas pour séduire les jolies demoiselles qu’elle croise. Ce qui a d’ailleurs un don pour agacer son entourage proche qui la croient sans espoir à ce niveau-là.
Nous pourrions ajouter qu’elle est très maladroite, elle arrive à éviter nombre de catastrophe à la forge grâce à son savoir-faire incroyable, mais elle se blesse souvent partout ailleurs. Elle commence d’ailleurs à croire que les meubles de sa maison lui vouent une haine particulière pour qu’elle se cogne sans cesse le petit orteil dedans.
Globalement, elle est assez forte mentalement, elle arrive à faire face aux difficultés avec courage, mais se sent souvent très seule et ne dirait pas non à un peu d'aide lorsqu'elle se sent mal.

Biographie : Née d’un père et d’une mère forgeron, il n’est pas étonnant de la retrouver auprès de la forge et des métaux à sa vie adulte. Elle a appris ce métier toute sa vie et se passionne des armes, armures, ou tout autre objet forgé de la main de l’homme. Le forgeage est pour elle un art à part entière, pas seulement son métier, et elle le prend très à cœur. Son enfance n’a rien de bien particulier, son père était strict, mais rarement violent, sa mère était aimante. Ses parents sont partis habiter dans un village plus calme il y a quelques années de cela, lui léguant la forge avec confiance. Fille unique, elle n’aura rien à partager avec quelque frère ou sœur encombrant. La majeure partie de son temps est rempli par le forgeage ou la séduction ratée. (Car si je ne l’ai pas mentionné plus tôt, ses tentatives de drague marchent très rarement, elle n’est pas très douée.) Elle passe également une bonne partie de ses nuits à dessiner des plans pour une épée qu’elle pourrait qualifier de légendaire. Non pas une épée magique ou dotée de quelque pouvoir, mais une épée si finement forgée qu’elle en deviendrait une œuvre d’art.

But : Forger une épée « Légendaire » de ses propres mains. ( Accessoirement : réussir ses plans de séduction de temps en temps...)
Haine, Aleit, on m'appelle l'indécise, mais je crois que maintenant, c'est bon.

Presque miss PZ !

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #11 le: dimanche 30 décembre 2018, 15:28:35 »
Hésitante, elle appuya sur la clenche de la lourde porte en bois en essayant de faire le moindre bruit possible. Lorsqu’elle poussa le battant un rai de lumière pénétra dans le couloir et une voix se fit entendre :

« Encore raté. Peut-être la prochaine fois. Oh, mais voyons. Ne restez pas béate comme cela derrière cette porte. Ne vous inquiétez pas, vous êtes la troisième servante que l’on m’attribue qui essaye de me surprendre en plein sommeil.
-   Oh non. M… ma Dame. Je ne voulais pas vous surp…p…prendre. Je souhaitais simplement ne pas vous réveiller trop violemment.
-   Combien de fois devrais-je vous répétez qu’il n’y a pas de ma Dame. Je ne suis qu’une employée de la maison, tout comme vous. J’insiste alors pour que vous me considériez comme votre égal. Je ferai de même de mon côté. J’ai certes appris à me comporter convenablement en société, mais ici, dans cette pièce, nous laissons de côté les étiquettes.
-   Bien ma Dame.
-   Joseffa. Faites un effort.
-   Je vais essayer. Sachez cependant que Sir Du Murié vous attend dans l’arrière-boutique. Il semblerait que ce soit urgent car il m’a fait mander auprès de vous en pleine nuit.
-   Je vois. J’arrive de ce pas. Dois-je vous suivre ?
-   S’il vous plaît. »

Cheiralba ne s’inquiétait pas outre mesure de ce rendez-vous nocturne. Le patriarche de la famille connaissait bien les habitudes de Cheiralba. Elle ne dormait toujours que d’un œil et était toujours sur le qui-vive. Elle mentait cependant lorsqu’elle affirmait qu’il s’agissait de la troisième domestique qui essayait de la surprendre en train de dormir. En réalité, toute employée de la maison des Du Murié s’étaient amusés à ce petit jeu, mais aucune n’avait réussi. Cheiralba sentait les vibrations de la soie. Dès son plus jeune âge, elle avait su tirer parti de cette capacité. Ne jamais être surprise. Ne jamais révéler sa véritable nature par inadvertance. Tout était prémédité, calculé et contrôlé. Ainsi, Joseffa n’avait pas quitté la pièce dans laquelle Sir Du Murié avait transmis ses ordres que le sixième sens de la chimère l’avait prévenu de son approche. Elle s’était alors redressée, s’était préparée en se coiffant et enfilant sa robe à crinoline et son corset spécial.
La jeune fille la précédait de quelques pas et avançait à l’aide d’une chandelle qu’elle tenait à l’aide d’une coupelle munie d’une anse. Les bougies faites de cire blanche étaient réservées au membre de la famille Du Murié. Cheiralba n’avait pas besoin d’éclairage pour se diriger. Elle connaissait parfaitement les lieux. A dire vrai, elle voyait très mal. Les jours de fatigue, elle était incapable de déchiffrer les messages qu’on lui adressait. Les Du Murié l’avait pourtant confié à un précepteur discret pour qu’il lui apprenne les rudiments de la lecture, assez pour comprendre les directives et les commandes qu’on lui demandait. Mais malgré cela, ses yeux ne voulaient cependant pas s’adapter et voyaient flou si bien qu’une domestique prenait la peine de lui lire ou qu’elle devait attendre que ses yeux se soient reposés pour arriver les signes couchés sur le papier.
Bientôt elles arrivèrent devant la porte menant à l’arrière-boutique. La jeune servante s’arrêta pour attendre Cheiralba qui marchait toujours quelques pas en arrière. Elle s’apprêta à appuyer sur la poignée lorsque la Dame blanche lui pria de ne rien faire :

« Laissez Joseffa. Je vais me débrouiller à partir de maintenant. Merci de m’avoir accompagnée. Allez donc vous coucher, il est bien trop tard ou bien trop tôt pour être éveillée. Demain sera une journée chargée et j’aurais besoin de vous vive et reposée. »

Sans attendre que la servante se soit assez éloignée Cheiralba franchit la porte et entra. La pièce était un fourre-tout compatible avec l’expression « désordre organisé ». Des rouleaux de tissus étaient entassés dans des cases sur les quatre murs avec des petits écriteaux placés en dessous de chacune d’elle. On pouvait y lire les caractéristiques de chaque toile : le nombre de fils utilisés, sa finesse, sa résistance, sa couleur et ses utilisations préférentielles. Au centre se tenait Horatio Du Murié qui congédiait son propre domestique. Cheiralba s’avança avant que ce dernier soit sorti et jeta un coup d’œil à la table qui se trouvait au centre de la pièce. Il s’agissait d’un meuble qui se voulait pratique. Il était assez haut pour ne pas avoir à trop se pencher pour utiliser ce qu’on y posait dessus. Habituellement, il était recouvert d’échantillon et de ciseaux, d’aiguilles et de mètres ruban. Elle avait été rangée à la fin de la journée et était maintenant mise à nu. Horatio prit sans attendre la parole :

« Peut-on parler librement ?
-   Si vous voulez savoir si des oreilles indiscrètes écouteraient à nos portes, je vous demanderai alors de bien vouloir patienter. Le temps que j’aille réitérer mes recommandations d’aller se coucher. Elle doit vouloir m’accompagner jusqu’à ma chambre. Veuillez m’excuser. »
Cheiralba se retourna par là où elle était rentrée. Joseffa ne put pas feindre de s’être relevée précipitamment en l’entendant revenir. La Dame blanche avait senti les tissus se frottaient entre eux dans le mouvement à travers la porte. Lorsque la lumière de l’arrière-boutique illumina les traits de la jeune domestique, elle révéla une surprise mêlée à la crainte.
« Chère Joseffa, je pensais avoir été claire. Il est une heure indue pour rester debout. Ne vous inquiétez pas, je retrouverai mon chemin. Retournez vous coucher, s’il vous plaît. Ne me forçais pas à vous accompagner jusqu’à votre chambre. Nous gagnerons toutes les deux du temps.
-   Bien ma Dame.
-   Encore un conseil que vous avez du mal à appliquer. Je ne suis pas votre Dame, et vous n’avez pas à m’attendre. Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de nuit. J’espère que je n’aurais pas à me répéter.
-   Vous n’aurez pas à vous répéter, ma Dame. »

Reconnaissant sa énième erreur, la jeune servante tourna les talents rapidement et disparu dans le couloir. Quant à Cheiralba, elle retourna auprès de Sir Du Murié.

« Nous sommes enfin seuls. Vraiment seuls.
-   Je crains fort que nous allons devoir recommander Joseffa à une autre famille de la guilde. Elle fait un très bon service, mais une piètre espionne.
-   Laissez-lui une chance, ce serait la deuxième ce mois-ci que nous congédierions. Laissons-lui comprendre qu’elle a plus d’intérêt à nous être loyal qu’à nous espionner. Nous pourrions même la retourner contre son commanditaire et savoir qui en veut la famille.
-   Vous tenez le même discours à chaque fois. Nous avons certes des moyens de nous prémunir de fuites de notre secret que nous avons réussi à éviter jusqu’à maintenant, mais cela ne durera pas éternellement. Ce n’est surtout pas le moment. Sachez que notre famille va être encore une fois le sujet de toutes les rumeurs.
-   Que se passe-t-il ?
-   Vous vous souvenez d’Isabelle Valérianne, je suppose.
-   Oui, bien sûr. Je n’ai pas eu l’occasion de lui parler, mais les conversations qu’elle entretenait lors des soirées où nous étions toutes les deux conviées étaient enrichissantes et pleines de gentillesse.
-   On ne se fait pas une vie avec de la gentillesse, vous le savez bien. Son père également. Le pauvre Garfield est fou de chagrin. La rumeur dit qu’elle a été retrouvée dans la Basse-Ville. Les détails sont macabres. Je préfère éviter de les mentionner, non pas par pudeur, mais par crainte de ne dire que des mensonges et des racontars. Nous en saurons plus plus tard.
-   C’est affreux. La pauvre. Qui a bien pu faire cela ? Les gardes ont-ils attrapé le criminel.
-   Nous ne savons rien pour l’instant. Les autorités n’ont pas été impliquée jusqu’à maintenant. Ils seraient trop contents de mettre leur nez dans nos affaires et de régir notre commerce.
-   Quelle est notre implication dans cette histoire ?
-   Officiellement aucune évidemment. Mais les circonstances sont telles que les accusations partent dans toutes les directions et finiront bien par retomber sur nous. Les marchands accusent tour à tour les familles concurrentes des Valérianne. En échange, les membres de la guilde suspectent la corporation d’avoir placé le couteau sous la gorge de Garfield pour lui faire baisser nos prix, mais que ça s’est mal passé. Cet homme qui hier était si fort est aujourd’hui inconsolable. Il demande justice entre deux apitoiements. C’est aujourd’hui sa femme Carla qui semble prendre les choses en main. Elle nous a convié à une réunion. Nous nous doutons de ce que nous attendrons, mais nous ne pouvons pas ne pas y assister. Notre absence serait plus que malvenue. Tous les chefs de famille ont été « invités », mais aussi les maîtres des guildes des tanneurs, des teinturiers, des agrémentistes, des couturières, des tailleurs. Le Trium de la Corporation du textile sera également présent. Il s’agissait de leur fille unique et Dame Valérianne ne peut pas plus avoir d’enfant depuis sa dernière fausse couche. C’est leur famille qui est complètement dévastée, mais je crains que notre économie soit également impactée.
-   Nous vous faisons tous confiance pour qu’on tire cette situation au clair.
-   Hélas, cela prend une ampleur que je n’aurais pas soupçonné. Cette réunion est exceptionnelle et n’annonce rien de bon. On n’impose pas un rassemblement tel alors que nous sommes tous accaparés à nous préparer pour le tournois. Vous savez très bien que nos profits sont les plus importants en cette période. Les étrangers arrivent par centaines pour découvrir nos produits. Sans compter les commandes effectuées par la ville et par le Haut-Duc Pontifax d’Astragon en personne pour le tournois. Il est primordial que nous sauvions notre économie. C’est pourquoi j’aimerai que vous m’accompagniez demain.
-   Ce n’est pas ma place, Sir. C’est la place de votre femme Khayn.
-   Elle sera également là. Cependant ta présente possède un double intérêt. Elle témoignera de la sincérité de nos condoléances, mais je compte également sur tes capacités afin d’avoir le plus d’informations possibles. Je ne peux pas m’empêcher de penser que le responsable de l’assassinat sera présent lors de cette réunion.
-   Je vois. Je tâcherai de me rendre utile.
-   Merci. Je suis désolé de vous imposer cela. Je sais bien que vous avez beaucoup de travail avant que le tournois ne commence.
-   Ce n’est rien. Si c’est pour le bien de la famille, ce n’est en rien une obligation. Ce sera fait volontiers. »

Cheiralba baissa les yeux. Elle réfléchissait. Ce n’était effectivement pas un simple assassinat. Bien qu’il ne touche pas la famille Du Murié directement, les conséquences pourraient être imprévisibles pour toute l’économie de la ville.

« Où aura lieu la réunion ? Et quand ?
-   Ne vous inquiétez pas des détails. Je vous ferai mener un domestique pour venir vous chercher et vous accompagner jusqu’au lieu de la réunion. Nous ne connaissons pas encore les commodités. En attendant, je vous demande de faire comme d’habitude et de ne pas mentionner cette conversation à qui que ce soit. Vous pouvez vous retirer et vous reposer, ou au moins faire semblant.
-   C’est évident. Je vous souhaite une bonne fin de nuit. »

Cheiralba sortit alors et arpenta les couloirs en réfléchissant aux révélations qu’elle venait d’entendre. Elle ne pouvait pas faire grand-chose à part attendre que cette réunion ait lieu. Elle n’arriverait pas à dormir. Elle n’avait cependant jamais dormi de sa vie, cela n’était pas près d’arriver tant qu’elle ne serait pas morte. Elle avait par contre un peu d’ouvrage en retard à rattraper. Peut-être qu’en se dépêchant, elle pourrait se confectionner une nouvelle robe pour la réunion du lendemain. Elle aurait aimé porter les couleurs traditionnelles du deuil dans ce pays, mais elle n’avait pas le temps de faire appel à un teinturier pour qu’il utilise ses colorants. De plus, elle n’était pas censée être au courant de cette réunion et de l’assassinat d’Isabelle Valérianne. Tant pis, elle ferait comme à son habitude. Demain, elle serait la Dame blanche.

« Modifié: dimanche 30 décembre 2018, 20:09:17 par Yorick26 »

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #12 le: dimanche 30 décembre 2018, 19:01:56 »
Je marchais paisiblement dans les couloirs du Colegium. Souriante, le regard pétillant, comme d’habitude. Je portais mon masque d’étudiante banale et heureuse. Mon nom est Imielda Shabah, et aux yeux du monde j’ai 17 ans. Je suis convoquée chez Sir Kaylipt, le directeur de cette maudite école. Je vis  mes « amis » me sourire, et je leur fis  mon plus joli sourire en retour. Je ne devais pas attirer l’attention. Arrivée devant les lourdes portes de bois, j’ai toqué trois coups annonçant mon arrivée, puis pénétra dans le bureau de Sir Kaylipt. Le vieil homme observait paisiblement la cour de son école, tortillant sa longue barbe en même temps. Il daigna enfin se tourner vers moi, et me lança un magnifique sourire factice.
« Ah, Imielda. Je t’attendais. Je t’en prie, assieds toi je t’en prie. »

Je pris le siège en face de lui, toujours en train de jouer les filles normales. 

« Imielda. Tu es une étudiante modèle, la meilleure de cet établissement. Tu as des capacités vraiment... étonnantes pour ton jeune âge. Mais je n’aime pas tourner autour du pot : Imielda, une élève est venue me voir pour me dire qu’elle t’avait vu présider le Conseil des Ombres dont les étudiants ne cessent de parler. Elle avait apparemment suivi certains de vos membres après avoir enquêter. Sâche que je suis très déçu de...
-  Qui vous l’a dit ?
- Imielda ce n’est pas le problème. Qui qu’elle soit elle m’a parlé de vos rituels... Imielda, tu te rends compte que ce que tu as fais est...
-Je vous ai demandé, dis je ne me penchant sur le bureau, de me dire qui vous l’a dit. »

Je vis son regard changer. Mes yeux étaient plongés dans les siens. Je savais ce qu’il se passait : mon regard prenait la couleur de l’or, et j’etais en train de manipuler son esprit. Bien sûr il luttait. Plutôt bien même, mais il ne pouvait rien face à moi. 10 ans plus tôt, j’aurais probablement été défaite. Tout ce qui importait, c’était que quelques instants plus tarde, je quittais son bureau, toujour souriante, et que lui était persuader que je n’etais qu’une excellente étudiante, et une jeune femme tout à fait sympathique, et qu’avant d’oublier mon hypnose il m’avait avoué le nom de la garce qui m’avait dénoncée. La tuer ? Trop suspect. Je me suis approchée d’elle, doucement, sans laisser paraître ma rage. J’ai plongé mon regard dans le sien. Puis je suis partie, l’air de rien, comme si on s’était juste saluées. Je n’avais plus m’en faire à son sujet. Mon nom est Imielda Shabah, et je suis une vampire de 394 ans.  Le reste de la journée fut comme les autres: d’un ennui mortel, même pour une immortelle. Effectivement, je surpassais de loin tous ces abrutis, et j’etais obligée de me limiter pour ne pas me dévoiler. Effectivement, trois siècles d’avance crééent un certain fossé. Je savais lancer des sorts sans prononcer un mot, je devais quand même les dire, faire quelques erreurs pour ne pas créer de soupçons.  Le soir vint enfin, le Conseil des Ombres pouvait se réunir. Ayant réaliser l’erreur de laisser les portes du théâtre abandonné où nous nous réunissions ouvertes, au cas où de nouveaux arrivants souhaiteraient nous rejoindre, j’attendis que tout le monde vint pour les fermer d’un sort. Le théâtre, de forme circulaire, me plaçait en son centre. Premièrement, nous avons priés Dazzrug en silence. Dazzrug. Le seul qui, rien que par ses mots, me procure un immense plaisir. Dès que j’ai entendu ses mots pour la première fois, j’ai senti des frissons de bonheur me parcourir le corps. Je l’aime, et son retour me permettra non seulement de me révéler, mais aussi de vivre pleinement mon amour. Il reste toujours avec moi, m’accompagne et me conseille. Les prières finies, je leur annonça la bonne nouvelles :
« Les chers frères, mes chères sœurs. Sâchez que nous avons été épiées. Une jeune fille, parmi nos camarades, a décidé de nous dénoncer. Mais n’ayez crainte, elle a reconnu ses erreurs, et veut être pardonner.  Accueillez donc notre sacrifice : mademoiselle Tia Elmia. »
La jeune fille s’avança. Son visage ne transmettait aucune émotion. Elle portait une tunique blanche, et tenait un immense couteau. Elle s’agenouilla. Elle pria. Elle leva son couteau. Elle se suicida. Son corps s’abbatit sur le sol, et son sang coula sur le sol, et tomba dans la fosse qui entourait le théâtre. Le souffle de Dazzrug se fit entendre, le faisant frissonner de plaisir. D’un regard, et d’un geste de main, son corps fut dévoré par des flammes noires. Le reste de cette réunion s’écoula sans encombre, comme cela devait être. Je congédia mes fidèles, et me dirigea vers la basse ville. Il était temps d’exécuter ma proie. Chaque nuit, je suis une proie. Je l’observe, tapie dans l’ombre. Puis je passe à l’attaque et la vide de tout son sang. Il m’arrive de me rendre dans la Haute Ville, pour dévorer quelque noble ou influent de cette ville. Isabelle Valérianne était de ceux là. Je l’ai suivie plusieurs jours, ai observé chacun des faits et gestes. Et pourtant, à l’heure de la tuer, quelqu’un m’a devancé. Je ne sais pas qui, et je m’en moque. Néanmoins cela m’a rendu très... confuse. J’ai massacré tout un groupe d’ivrognes de la basse ville pour passer mes nerfs. Mais bon, ce genre de chose arrive.

En ce jour là, ma proie était un modeste marchand d’epices. Il venait de quitter un bar. J’attendis qu’il passe par cette ruelle sombre qu’il devait prendre pour rentrer. Je me fondis juste devant lui, exhibant fièrement mes crocs que je fais, d’ordinaire, cacher. Paniqué, il sortit un petit couteau de sa ceinture, et me l’enfonça dans le cœur. Je ne pus réprimer un gémissement de plaisir. La douleur est la dernière chose qui me fait encore sentir vivante. Je lui souris, et retira le couteau de mon cœur.
« Alors, on ne t’as jamais dis comment tuer un vampire ? »

Il était sanglot. C’était parhétique. Le goût de son sang était moins bon que celui d’un riche de la haute ville, qui était en bonne santé, mais plutôt correct. J’avais repéré dans les participants du tournoi un draconien. Je n’ai jamais goûté le sang d’un draconien. Je n’y n’y risquerai pas, malgré ma force supérieure à celle d’un humain ou double elfe, un draconien me surpasse. Le forcer à me rejoindre pour que sa force m’appartienne ne sera pas une mince affaire: il parait que les draconiens vivent exceptionnellement vieux, et s’il a plus de cent ans mes pouvoirs ne sont pas encore assez développés pour manipuler un être aussi développé. Mais bon, qui ne tente rien n’a rien ...
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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #13 le: dimanche 30 décembre 2018, 22:24:25 »
Judith Leiris est dans la place !



Je respirai péniblement tandis que j’eus bientôt terminé mon dernier ouvrage. Une lame fine, fabriquée avec passion, forgée dans les flammes que j’entretenais depuis ce matin… Mais très clairement imparfaite. Je n’en étais pas très fière. Mais les affaires marchaient bien ces temps-ci, les précédentes commandes furent vendues en peu de temps. C’était peut-être lié à l’arrivée prochaine du Grand Tournoi.
Je ne m’y connaissais pas vraiment en affaires, je faisais plutôt du marchandage et mes compétences me permettaient de vivre, c’était tout ce que je nécessitais, mon enseigne "Lames Leiris" attirait probablement la clientèle par son nom audacieusement choisi. (J'en étais évidemment à l'origine, et je le trouvais fantastique, bien que je sois certainement la seule.)

Il était tard, le soir tombait doucement et me faisait signe d’éteindre ma chère forge. Dès que j’eus terminé avec ceci, je redressai mes lunettes de protection sur mon front et déboutonnai le haut de mon tablier afin que celui-ci retombe sur mes hanches et me laisse davantage de liberté. J’avais été au marché ce matin, le Grand Hall offrait une quantité incroyable de denrées alimentaires différentes voire exotiques, ce qui n’était pas pour me déplaire.
Mais surtout, cela voulait dire que j’avais ma soirée de libre !
Je n’avais qu’une seule envie, aller me ressourcer à la taverne.
Une fois que j’eus poussé la porte, je fus agressée par toutes sortes de choses : De fortes odeurs d’alcool et de nourriture, de torrides discussions agrémentées de cris, un brouhaha de chaises qui se percutaient. Typiquement le genre d’ambiance que j’appréciais en buvant une bière.
Je fis signe à la tavernière – plutôt mignonne, avouons-le, de venir prendre ma commande, et demandai promptement une bière brune qui me fut apportée dans les minutes suivantes.
Je pris mon temps, et au bout d’une vingtaine de minutes, je me relevai, ma soif étanchée, et me dirigeai sans grande conviction vers un grand panneau de bois vers l’entrée de la taverne.
Ce grand panneau de bois, c’était un tableau d’affichage, les gens pouvaient y accrocher des requêtes, des avis de recherches, les annonces officielles s’y trouvaient souvent aussi. Et moi, j’aimais bien les lire, il y avait des fois des choses amusantes.

« Enfants perdus :

-Mimilyn, 6 ans, blond, yeux marrons, très craintif. Perdu de vue dans le Grand Hall ce matin. »

Les avis de recherches pour enfants perdus ne m’amusaient cependant pas beaucoup, bien que le nom de celui-ci fut réellement ridicule. Je laissai mon regard se perdre sur le reste des affiches.

« LA MÈRE MICH’AYL A PERDU SON CHAT, SI VOUS LE VOYEZ, MERCI DE LE LUI RETOURNER DE TOUTE URGENCE. »

Ça par contre, c’était plutôt drôle. Un dessin du dit chat était joint en dessous, on arrivait à reconnaître le chat plutôt bien, un gros chat roux, borgne, la queue coupée et les pattes arrière toutes blanches, mais l’expression dont il avait été dotée était digne de louanges. Il était hilarant. Cette affiche devait être affichée au moins quatre fois sur ce panneau, elle y tenait à son matou ! Il était probable qu’elle ait affiché ceci dans toutes les tavernes de la ville, j’entendais même quelques clients en rire derrière moi. Elle vivait apparemment très près de chez moi, je n’étais pas sûre d’en être bien ravie.
Finalement, je restai près d’une demie-heure dans la taverne, avant d’en ressortir. Sur le chemin de ma petite maisonnette, j’aperçus un animal laid et taciturne. Il s’agissait sans nul doute du chat de la Mère Mich’Ayl, ça alors, quelle coïncidence ! Mais alors, cela voulait-il dire que j’étais moralement obligée de le lui rapporter maintenant… ?
Oui, indubitablement, c’était son chat, il était assez atypique, dur de ne pas le reconnaître immédiatement, de plus, il avait un sale caractère. Une fois que j’eus fini de tergiverser, je m’approchai de la bête pour l’attraper.
Je réussis, mais ne pus m’en sortir sans quelques griffures, quelle saleté, alors que j’essaie de le ramener à sa maîtresse !

Je décidai de m’en occuper demain et de le ramener chez moi en attendant. Arrivée à ma maison, une vieille dame me courut après en criant: « MON CHAT, MON CHAT !! » 
Elle me le vola des bras en un rien de temps, elle paraissait beaucoup trop en forme pour son âge… Enfin, la Mère Mich’Ayl avait retrouvé son gros chat roux a priori grâce à moi… J’imagine que ce n’est pas une mauvaise fin de journée.
Ma forge eût le temps de s’éteindre complètement pendant mon absence, seul mon sommier m’attendait désormais, et je ne me fis pas prier.
Haine, Aleit, on m'appelle l'indécise, mais je crois que maintenant, c'est bon.

Presque miss PZ !

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[Fiction Collective] Miderlyr - Saison 1
« Réponse #14 le: lundi 31 décembre 2018, 03:00:57 »
Content de voir que tout le monde est motivé ! Je mets le pied à l'étrier, je comptais faire plus mais la fatigue ma gagne je poursuivrais plus tard.

J'ai décidé de commencer à dater mes parties, pour qu'on puisse s'y retrouver, temporellement parlant. J'estime que Hundwiin arrive à Miderlyr le 21 Juillet, ça sera notre point de repère. Les festivités commencent donc le 22.

Enjoy !


__________

16 Juillet
   

   -Filleul, me dit-elle sur un ton qu'elle voulait probablement calme mais qui faisait un bien piètre effort à cacher l'excitation mal contenue de sa voix.
   Elle se dressait bien droite dans la lumière de l'aube, les mains sur les hanches, le regard fixé à l'horizon, sur la masse sombre et trapue de Miderlyr. J'étais, quant à moi, à genoux à ses pieds, m'échinant à sangler fermement les grèves de sa maudite armure.
   -Aujourd'hui est un jour glorieux. Rend-toi compte. La dernière fois que j'ai posé les yeux sur cette fière cité, c'était il y a dix ans. Elle m'avait alors avalée, mâchée et recrachée comme une malpropre, percluse d'hématomes et de cicatrices. Et bien nous y revoilà. Elle nous attend de pied ferme. Ma revanche sera glorieuse. L'on en parlera encore dans dix ans, dans vingt ans. Attend toi à entendre des chants sur les exploits que j'y accomplirai.
   Sans le voir, j'imaginais assez facilement le sourire suffisant qui devait s'être dessiné sur ses lèvres. Je relevai les yeux au ciel, grognant en forçant sur la sangle de cuir qui me résistait.
   -J'ai hâte d'y être, dis-je, pince-sans-rire.
   Comme à l'accoutumée, l'ironie de ma réponse lui passa au-dessus.
   -Je me doute bien ! s'exclama-t-elle. Qui pourrait passer à côté de pareille occasion de se faire un nom ? En tant que mon écuyer, il te faudra, toi aussi, faire tes preuves. J'ai beaucoup d'attentes à ton encontre.
   Je me figeai une seconde. Un frisson glacé me parcourut l'échine.
   -Je ne pense pas que les écuyers soient acceptés sur la lice, ma dame, avançai-je.
   -Oh ? Penses-tu ? Hmm... Il est vrai que je n'en ai jamais vu combattre sur le pré. J'avais simplement imaginé que leurs parrains ne les estimaient pas prêts. Ah ! Quelle déveine. Il nous faudra enquêter. J'étais très impatiente de te voir mettre mes enseignements à l'épreuve.
   -Dites moi si c'est assez serré, fis-je innocemment pour esquiver sa remarque.
   Elle fit deux pas en avant puis hocha la tête.
   -C'est parfait, comme d'habitude.
   Elle me tendit la main, m'aidant à me relever. J'en profitai pour lui jeter un coup d’œil critique, admirant mon travail par réflexe. En tant qu'écuyer, il faisait partie de mes attributions d'armer ma marraine chaque fois qu'il l'était nécessaire. Je détestais ça, au début. Le processus était laborieux et long. Il fallait attacher, sangler, s'assurer que rien ne bougeât de trop. Se souvenir de chaque partie, cubitières, jambières, solerets, éperons, épaulières, plastron. Et surtout, parvenir à la faire rester en place suffisamment longtemps pour finir de l'harnacher. Ce qui n'était pas une mince affaire.
   Mais la tâche, aujourd'hui, ne n’importunait plus autant, découvris-je subitement. Il y avait dans ce rituel une familiarité, un train-train confortable qui avait quelque chose d'apaisant. Et puis il m'était maintenant bien plus facile de l'occuper. Il suffisait de lui demander une histoire. Elle en avait des tas. Toutes sur elle, principalement.
   Satisfait, je lui tendis finalement son baudrier, auquel pendait sa lourde épée dans son fourreau richement décoré. Elle le prit en hochant la tête et l'attacha autours de sa taille. Elle avait fière allure une fois entièrement équipée, il fallait le reconnaître. Son armure intégrale avait été forgée dans un acier léger et légèrement bleuté, toute en courbes douces et élégantes. Son tabard recouvrait son plastron, arborant fièrement le cerf blanc d'Euphorie sur sa poitrine.
   -Ne tardons plus, filleul. Il me hâte de gagner la citée. Une bonne choppe nous fera le plus grand bien après ces semaines passées sur les routes à manger de la poussière.
   -Tâchons de ne pas faire d'esclandres, cette fois, grommelai-je.
   -Ce rustre l'avait bien cherché, rétorqua-t-elle en balayant ma remarque d'un geste de main dédaigneux. Quoi qu'il en soit, il y a une autre raison, bien plus importante, à mon impatience. Mon cher petit papounet est venu spécialement pour nous soutenir et d'après sa missive, il devrait déjà être intra muros ! Ah ! Oui, vraiment un jour glorieux.
   Il y avait toujours quelque chose de déroutant à entendre les mots « cher petit papounet » sortir de la bouche de cette géante toute parée d'acier, surtout sachant qu'ils étaient prononcés avec le plus grand sérieux. Malheur à ceux qui oseraient ricaner, faire une remarque ou à mal dire de son père. J'y étais cependant trop habitué pour que cela me fît encore réagir.
   Sentant son excitation gonfler, je m'empressais d'éteindre notre feu de camp et de ranger les restes de notre petit déjeuner dans les fontes de Caramel, notre cheval de trait, avant d'attraper sa bride et de le presser en avant, ma dame d'Euphorie ayant décidé de ne plus attendre, sa haute silhouette caracolant déjà à travers les hautes herbes en direction de la poussière de la grande route.
   Trouvant enfin un peu de répit et de calme, je ne pus m'empêcher de soupirer. Miderlyr. Un énième tournoi. Toute l'envie que j'aurais pu éprouver à pouvoir visiter cette citée légendaire était mouchée par l'idée que j'allais y passer la majorité de mon temps à suivre ma marraine et vaquer à mes devoirs d'écuyer. Et la connaissant, nous allions surtout écumer les tavernes et rôder près des lices, à attendre que son tour vînt de massacrer le pauvre hère qui aurait été désigné comme son adversaire.
   Cela me désolait, presque. Le Collégium de Miderlyr était parmi les plus réputés et que n'aurais-je donné pour pouvoir explorer le Grand Hall tout mon soûl. Mais telle était ma condition. Non pas qu'elle fut entièrement déplaisante. Ma dame d'Euphorie, bien que simplette d'esprit, était une femme juste et consciencieuse, à tout le moins. Il m'était déjà arrivé de croiser d'autres écuyers bien moins fortunés sur les abords des lices, qui me parlaient de bastonnades fréquentes, de rabrouements, d'humiliations publiques.
   Moi, je n'avais que les bleus récoltés à l'entraînement à montrer comme preuve de sa malice. Ou de son absence de, devrais-je dire. J'avais souvent la sensation d'être l'adulte et elle l'enfant. Elle était ainsi, entêtée, toujours l'esprit fixé sur un objectif à la fois, ne doutant jamais d'elle-même, fonçant sans réfléchir. Ce qui lui attirait tellement d'ennuis qu'il était presque miraculeux qu'elle fut encore en vie.
   -Filleul !
   Son appel me tira de mes pensées. Elle s'était soudainement arrêtée pour se retourner vers moi.
   -Ma dame ?
   -Il nous faudra acquérir un destrier. Il ne serait pas séant que je me présente sur la lice sur le dos d'un bourrin.
   -Oui, ma dame.
   -Et aussi, une épée. Je ne peux décemment pas laisser mon écuyer fouler l'herbe du pré avec la pièce de ferraille qui t'orne la hanche. Je pense qu'il est temps que nous t'équipions convenablement.
   J'avalai difficilement ma salive. Cela faisait presque deux ans que j'étais entré au service d'Eugénie d'Euphorie. Et autant de temps qu'elle me formait au combat. Un tremblement parcourait encore mon corps au rappel des premières leçons. Esquiver et bloquer les coups faisaient partie des fondamentaux, je l'avais vite compris, surtout qu'elle n'était pas du genre à retenir sa force, arguant que c'était à la dur que l'on apprenait le mieux. Je me couchais alors le soir au bord de l'épuisement, les muscles meurtris, la peau couvertes d'ecchymoses.
   Je m'étais amélioré depuis lors – une nécessité, pour ma survie – mais je ne me sentais pas prêt à ferrailler pour de bon. A vrai dire, je ne pensais pas que je le serais jamais. Cette vie m'avait été imposée. Je ne l'avais pas choisie. Jamais ne me serait venue à l'idée de combattre volontairement, fût-ce pour la gloire ou la richesse. L'entendre dire que j'allais devoir participer à ces tournois stupides me glaçait le sang.
   -E... Est-ce bien nécessaire, ma dame ? tentai-je de la dissuader. Assurément, si je ne peux prendre part aux combats, il n'y aura nul besoin pour cet investissement.
   -Nenni, filleul. Je le jure, sur le nom d'Euphorie, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que rien ni personne ne t'empêche de profiter de cet extraordinaire événement. Penses-y, filleul. Cette occasion ne se représentera plus avant dix ans ! Dix ans ! Ah ! L'attente a failli avoir raison de moi depuis ma dernière fois.
   Elle fit deux pas rapides pour réduire la distance qui nous séparait avant de poser l'une de ses grandes mains sur mon épaule. Je devais me tordre le cou pour lui rendre son regard.
   -Je sais que tu ne me décevras pas, Aldérique.
   Je déglutis. Elle avait ce regard, celui si sérieux, si assuré ; je savais que rien de ce que j'aurais pu dire alors n'aurait atteint son esprit obsédé. Vaincu - pour le moment -, je baissai la tête.
   -Je ferais de mon mieux, ma dame.
   -Tu feras honneur à ton nom, j'en suis certaine.
   Je la regardai repartir, immobile. Faire honneur à mon nom. Pour ce que cela m'importait, toute la maison Briancourt pouvait bien aller brûler dans un enfer quelconque. Ils m'avaient abandonné sans un regard en arrière, sans un mot d'adieu. Non, je n'avais décidément plus rien à voir avec eux. Seul mon destin propre m'intéressait.
   Soupirant de plus bel, je claquai la langue pour signifier à Caramel de reprendre la route.
   -Filleul !
   -Ma dame ?
   -T'ai-je déjà narré la fois où je me suis retrouvée seule et acculée face à une effroyable stryge ?
   -Au moins huit fois, ma dame. J'ai cessé de compter après cela.
   -C'était une nuit d'hiver glaciale. La lune brillait blafardement dans le ciel sans étoile...