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[Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
Krysta:
Je sais pas si tu aimes les jeux de rythme mais ça peut être une catégorie assez sympa et avec des sessions courtes. Le truc c'est qu'il faut quand même pouvoir avoir le son.
Tu as notamment Theathrythm Final fantasy Curtain call qui est très sympa et les chansons sont assez courtes.
Il y a aussi Rythm Paradise megamix qui est très cool dans son genre, pas mal de mini jeux variés et funs, avec un petit peu d'humour.
Tu as aussi tous les petits jeux gratuits de nintendo, comme pokemon shuffle, pokemon picross et autres.
Après il y a Citizens of earth qui est assez sympa, tu peux sauvegarder régulièrement et faire quelques combats pendant une petite pause. C'est un jeu qui ressemble un peu à Earthbound. Il est assez déjanté dans son univers et plutôt rigolo.
Duplucky:
Sinon t'as Samourai Warriors Chronicles. C'est un muso fait par ceux qui ont fait Hyrule Warriors mais qui parle des guerres du Japon. Excellent jeu mais aux missions relativement longues (au moins 15 minutes).
Suijirest:
Lecteur, j'ai une mauvaise nouvelle. Tu vas mourir et tu iras en Enfer. Ce n'est ni une menace ni un pressentiment mais une simple vérité, car tu viens de poser les yeux sur un avis qui ne dira pas du bien de Umineko no naku koro ni dont je viens de finir le troisième tome sur les huit qui le composent. Ce faisant, tu viens de t'attirer les foudres de la communauté la plus mortellement agressive et la moins tolérante d'Internet. Quant bien même tu aurais cessé de lire (ce que manifestement tu n'as pas fait) tu ne peux expier ta faute. Ta mort sera lente et douloureuse, mais ce n'est rien à côté de l'éternité qui t'attend dans l'Enfer privatisé, exempté de la rédemption du Jugement Dernier promis par Dieu. Ne me honnis point, car tu te doutes que je vais prendre bien plus cher que toi.
Pour faire court, ce tome est extrême dans tous les domaines. Que ce soit ses qualités ou ses défauts, pas de demi-mesure : soit c'est génial, soit c'est à jeter. L'écriture de l'histoire bénéficie de références culturelles et d'un rythme vraiment prenants, loin des errances mortifères du tome 1. Que ce soit l'art des mots ou la réflexion, appuyés par un usage consommé de plusieurs notions et de la psychologie des personnages, c'est bluffant et je serais presque prêt à vous encourager à en tâter... si cela n'impliquait pas de traverser deux tomes qui ne valent clairement pas tant de peine ; allez plutôt jouer à Ar noSurge pour des réflexions analogues moins coûteuses en temps et en effort.
Les enquêtes sont elles aussi plus accessibles, contrairement à celles du tome 2 qui relevaient du grand n'importe quoi ; un humain normalement constitué peut en deviner les solutions sans passer par deux rails de coke. Ce qu'on perd en meurtres insolubles, on le gagne en sentiment d'avoir pu suivre le raisonnement de Battler. En outre, si je n'avais pas vu l'anime, je n'aurais probablement jamais vu venir la conclusion qui accumule pourtant en douze secondes nombre de conneries abyssales (était-il indispensable de montrer et d'écrire en toutes lettres à quel point tout a été orchestré alors que l'épilogue était à portée de main ?...). Et d'ajouter que la dernière bataille verbale m'a fait ouvrir des yeux bien ronds : j'ai rarement vu un final d'une qualité si faible. J'ai passé toutes leurs longues et pénibles échanges verbeux inutiles à leur hurler mentalement des évidences, et ça, c'est bien un truc dont j'ai une horreur viscérale (coucou DanganRonpa) à plus forte raison vu comme on est loin en-dessous de ce qu'ils avaient affabulé dans le tome 2. C'est un peu tout le dilemme de ce volume, qui fait monter la pression uniquement pour mieux la lâcher dans le vide.
Pour aborder un autre souci, dans visual novel, il y a visual, et quand on a pas de budget, ben on écrit des romans. Plusieurs passages veulent se fendre de combats magiques dantesques et débridés, mais comme la réalisation ne suit pas, on se retrouve avec un rendu épouvantablement cheap qui rend le tout peu lisible et parfois assez ridicule. Retranscrire des combats via un pur texte de façon claire est un exercice vraiment délicat qui n'a pas à se priver de quelques belles images ; n'est pas Suikogaiden qui veut.
Les contenus de fin de chapitre rendent bon an mal an la volonté de poursuivre cette épopée qui n'en finit pas de sombrer dans le too much à mesure que ses qualités s'affinent, mais je n'y vois toujours pas un ouvrage renversant, c'est bien trop déséquilibré et mal finalisé pour que j'ai cette impression. Je ne me fais cependant nulle illusion : aussi longtemps que je continuerai ma chaîne YouTube, je continuerai ce VN, vu qu'il se trouve sur le PC qui me sert à monter mes vidéo. Mais c'est pas demain la veille que j'irai promettre la mort et la torture à ceux qui auront le malheur de ne pas être transcendé par la lecture de ce roman visuel, comme si le simple fait d'avoir une opinion non conforme à la masse (et ne pas avoir attendu d'y être pour lire d'autres œuvres référencées ou tordues comme les Zero Escapes) était un pêché méritant toute l'écriture d'une nouvelle Bible juste pour savoir à quel point il peut être durement châtié. On ne verra pas facilement le rocking-chair de service bêler dans le troupeau de Séjanla qui veulent le beurre, l'argent du beurre, le cul de la crémière, la chatte à la crémière, et cramer la crèmerie si le beurre n'est pas irréprochable.
Sigurico:
Après l'émerveillement d'un mois de mars consacré à Breath of the Wild (j'en ai parlé sur le sujet adéquat), il a fallu tourner la page en avril...
Par le biais de No Man's Sky dans un premier temps.
Quoi que l'on en dise, le jeu reste une expérience assez unique, un concept assez fou. C'est grisant de voyager d'astre en astre, de découvrir nouveaux paysages et nouvelles formes de vie, le tout accompagné d'excellentes musiques qui participent à une ambiance bien particulière. Le voyage n'est pas seulement virtuel ou spatial.
Après, le titre peut effectivement souffrir d'un certain manque de ludisme nous obligeant à la sempiternelle collecte de ressources en mode survie (le mode de base). Et le gameplay est au final très pauvre. Mais comme dit, la force du jeu est ailleurs.
Autrement, j'ai terminé Inside (des créateurs de Limbo) et wah... Wah. Du lourd. Une de mes plus belles expériences vidéoludiques, pour sûr.
Alors c'est un jeu de plates-formes et d'énigmes, genre que j'affectionne spécialement. Le titre prend place dans un univers dystopique et nous propose un petit voyage dans la psyché humaine ainsi qu'une mise en abyme saisissante.
Avec son propos, viennent s'incorporer sa narration muette subtile, son ambiance et sa mise en scène absolument démentielles. Le tout saupoudré de détails (l'animation notamment) et de petites surprises agréables. Ce qui donne ainsi une aventure sombre, déstabilisante, angoissante et intense nous menant vers une fin particulièrement... inoubliable... La fin secrète est pas mal non plus...
Le gameplay, quant à lui, est d'une justesse assez dingue, tout est organique et instantanément compréhensible. J'aurais tout de même apprécié quelques énigmes plus poussées et un aspect plate-formique un peu plus prononcé.
Mais bref, très (très très) grand jeu, vraiment.
Je commence maintenant Little Nightmares. Un titre qui partage des points communs avec Inside, tiens. Mais cette fois, c'est une plongée dans le cauchemar, la peur et la faim avec un univers plutôt authentique également. Génialissime.
(Puis après ce sera peut-être au tour de Dishonored 2, enfin. La suite d'un de mes grands incontournables.)
(Et j'ai acheté l'artbook de The Banner Saga, mwufufufu... Vivement l'expédition.)
Duplucky:
Bon, une certaine @Krystal m'a redonné envie de recommencer The Witcher 3. Oui, vous avez bien lu, The Witcher 3, le jeu que j'ai mis 6 mois à finir. :(8:
Déjà j'y joue en anglais au lieu du français. Je dois avouer que j'aime pas vraiment les voix des persos principaux en anglais. Geralt est mieux en vf, je trouve et Yennefer, ben, je déteste autant sa voix anglaise et sa voix française comme ça, c'est réglé. Je trouve que le chambellan d'Emhyr est bien meilleur en vf aussi par exemple. Ceci étant dit, si on prend l'environnement sonore anglais dans sa globalité, on se rend compte de sa supériorité grâce au fait que les persos semblent bien plus naturels, loin de certains clichés qu'on peut entendre en vf et surtout, les accents prononcés qui changent tout. Alors certes, Morvan Voorhis est bizarre à écouter en vo, mais son accent russe est goldé, par exemple. :oups:
Ensuite, ben le dépaysement total. Je sais pas si c'est le fait d'avoir mis le jeu en anglais qui permet de se rendre compte de plus conversation ou si CD Projekt s'est torché le cul à rajouter masse de dialogues. Mais j'entends les pnjs avoir de vrais dialogues, commenter certains évènements et rumeurs alors que je n'en garde vraiment aucun souvenir dans ma précédente partie. :-| Les inventaires n'ont définitivement plus rien à voir avec le jeu à ses débuts et sont bien plus agréables à utiliser dorénavant.
Enfin, le scalling des ennemis, ça c'est le pied absolu ! Maintenant les combats sont franchement plus intéressants et ne se limitent plus à one shot des ennemis low lvl, ça, ça fait vraiment super plaisir à voir : on peut avancer sans crainte d'avoir louper un truc qui n'aurait plus aucun intérêt à être fait par la suite à cause d'ennemis trop faibles. :miou:
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