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Duplucky:
Taiki : ah c'est ça la riposte ? Alors ouais non, je maitrise un chouilla mais bon, le timing est hyper juste contre Gascoigne : le temps de le rejoindre au càc après l'avoir mis à terre et il se relève et c'est toi qui prend cher. Après 2-3 essais infructueux (en plus du fait que j'ai plus aucune munition :niak: ), j'ai laissé tombé cette idée : les cocktails molotovs se révèlant bien plus efficaces. ;D

Sigurico : à force de recommencer les niveaux, tu découvres des petites astuces pour passer de plus en plus vite, voir même carrément speedrunner la zone. ;D Mais le truc bien avec ce système aussi, c'est que ça te permet de farmer des âmes pour gagner un ou deux level en plus, dans la mesure où dans le premier Dark Souls, t'as pas vraiment la possibilité de te tp avant d'être bien avancé dans le jeu et que ça peut être dangereux de commencer à xper en commençant par la fin d'une zone, où on retrouve peut-être les ennemis les plus redoutables de ladite zone.

Et puis stop faire ta chochotte, si la mort n'était pas aussi punitive, tu ne craindrais pas de mourir et de ce fait, tu sentirais pas tout ce gros stress qui rend le sentiment d'accomplissement aussi intense quand t’arrive à foutre à terre un boss. v.v Dark Souls, on y joue pour le challenge et se surpasser, pas pour être assisté par une chiée de checkpoints qui nous portent tranquillement à la fin et ce, même quand on joue comme une tanche. v.v

Trictus McNatret:
Vous aimez les chats ? Beaucoup, hein ? Alors ne jouez jamais à Walk in the Dark : vous risquez fort de les détester, après. Puzzle-plateforme développé par Fying Turtle Software (des fans des paratroopas, donc) et sorti le 12 décembre 2012, soit 9 jours avant la fin du monde (que j'attends toujours), le jeu démarre quand un... heu... méchant pas beau, flottant et menaçant, kidnappe une petite fille que la fiche du jeu me dit se nommer Arielle (c'est marqué où dans le jeu, je sais pas). Vous incarnez alors tour à tour Arielle, perdue dans un monde étrange et terrifiant, et Bast, son courageux devon rex, lancé à sa recherche.

Alors voilà. Deux ans auparavant, sortaient Limbo et VVVVVV, deux jeux dont je suis particulièrement fan et qui ont visiblement inspiré les paratroopas anonymes du studio : le jeu reprend l'esthétisme en ombre chinoise de Limbo et Arielle a la même mécanique de flip que le capitaine Viridian (god bless him), qui lui permet, tant qu'elle touche le sol, d'inverser la prise de la gravité sur son corps et donc de pouvoir marcher au plafond, ceci au détriment d'une très commode mais trop mainstream touche de saut.

Pour ceux qui l'ignorent encore, un devon rex est un chat ; et si vous allez détester les chats, mais aussi les petites filles, c'est parce qu'ô mon dieu, mais Arielle et Bastet vont devenir des sujets de HAINE pour vous. Comme tous bon jeux de plate-formes qui se respectent, Walk in the Dark a décidé que les promenades en forêt (ou dans les mondes étranges et cauchemardesques) ne sauraient se faire sans un bon gros tas de pointes triangulaire qui vous tuent quand vous vous empalez dessus (ou à côté, là où ils ne sont pas censés être affûtés), des scies circulaires dont l'absence aurait été une faute à l'étiquette et, bien sûr, des animaux qui veulent vous tuer... parce que. Et comme tout jeu de plate-forme qui a décidé que l'amour que vous lui portez doit être mis à l'épreuve, chaque niveau va vous arracher des larmes et du sang tellement il se montrera injuste avec vous... Et bien sûr, pour finir le jeu à 100%, il faudra ramasser des collectibles au cours du niveau, et les finir dans un certain temps pour débloquer des succès.

On peut se dire que le jeu est joli ; l'herbe bouge sous vos pas, les fonds sont jolis malgré des couleurs qui vont vous faire cligner des yeux un peu trop souvent à votre goût et vous jouez un chat tout mignon et sa maîtresse. Bon. Puis la musique d'ambiance est un peu planante, un peu mystérieuse, tout ça, ça pose bien son atmosphère. Et Bastet fait des jolies pirouettes quand il rebondit contre les murs, alors on va essayer de leur pardonner, à Arielle et à lui, d'avoir un balai visiblement planté au mauvais endroit, qui le rendent bizarrement raides dans certains mouvements.

Walk in the Dark est loin d'être un mauvais jeu ; bon, je lui trouve un manque de maniabilité frustrant, surtout en comparaison des titres que j'ai cité comme l'ayant visiblement inspiré, mais il reste assez jouable et pas mal immersif, et joli sans être forcément éclatant. J'avoue avoir du ma à donner un vrai avis ; je le trouve pas mauvais, mais il me plaît pas non plus. Du coup, j'encourage ceux qui peuvent se le permettre d'y jouer, ne serait-ce que pour recueillir d'autres opinions, mais aussi parce que je pense qu'il n'y a pas de vraies bonnes raisons de ne pas l'essayer.

Duplucky:
Je désespère contre Gascoigne, maintenant, il me sort de nouveaux moves, entre ses parades des balles et le fait qu'il peut me planter au sol pour me one shot direct. Tout ça parce que je suis mort connement alors qu'il restait encore une fois un pv. Mais plus je le combat, plus il est difficile car il me sort à chaque fois de nouvelles techniques qu'il n'a jamais utilisé auparavant.

Tu penses le connaitre et ben non, BAM, une nouvelle technique sur le coin de la gueule qui t'os, sinon c'est pas drôle. ;D

EDIT : putain je l'ai eu, cette fois, il s'est laissé faire comme un gros sac à merde. :-|

GKN:

--- Citation de: Trictus McNatret le samedi 16 mai 2015, 07:02:48 ---Vous aimez les chats ? Beaucoup, hein ? Alors ne jouez jamais à Walk in the Dark : vous risquez fort de les détester, après. Puzzle-plateforme développé par Fying Turtle Software (des fans des paratroopas, donc) et sorti le 12 décembre 2012, soit 9 jours avant la fin du monde (que j'attends toujours), le jeu démarre quand un... heu... méchant pas beau, flottant et menaçant, kidnappe une petite fille que la fiche du jeu me dit se nommer Arielle (c'est marqué où dans le jeu, je sais pas). Vous incarnez alors tour à tour Arielle, perdue dans un monde étrange et terrifiant, et Bast, son courageux devon rex, lancé à sa recherche.

Alors voilà. Deux ans auparavant, sortaient Limbo et VVVVVV, deux jeux dont je suis particulièrement fan et qui ont visiblement inspiré les paratroopas anonymes du studio : le jeu reprend l'esthétisme en ombre chinoise de Limbo et Arielle a la même mécanique de flip que le capitaine Viridian (god bless him), qui lui permet, tant qu'elle touche le sol, d'inverser la prise de la gravité sur son corps et donc de pouvoir marcher au plafond, ceci au détriment d'une très commode mais trop mainstream touche de saut.

Pour ceux qui l'ignorent encore, un devon rex est un chat ; et si vous allez détester les chats, mais aussi les petites filles, c'est parce qu'ô mon dieu, mais Arielle et Bastet vont devenir des sujets de HAINE pour vous. Comme tous bon jeux de plate-formes qui se respectent, Walk in the Dark a décidé que les promenades en forêt (ou dans les mondes étranges et cauchemardesques) ne sauraient se faire sans un bon gros tas de pointes triangulaire qui vous tuent quand vous vous empalez dessus (ou à côté, là où ils ne sont pas censés être affûtés), des scies circulaires dont l'absence aurait été une faute à l'étiquette et, bien sûr, des animaux qui veulent vous tuer... parce que. Et comme tout jeu de plate-forme qui a décidé que l'amour que vous lui portez doit être mis à l'épreuve, chaque niveau va vous arracher des larmes et du sang tellement il se montrera injuste avec vous... Et bien sûr, pour finir le jeu à 100%, il faudra ramasser des collectibles au cours du niveau, et les finir dans un certain temps pour débloquer des succès.

On peut se dire que le jeu est joli ; l'herbe bouge sous vos pas, les fonds sont jolis malgré des couleurs qui vont vous faire cligner des yeux un peu trop souvent à votre goût et vous jouez un chat tout mignon et sa maîtresse. Bon. Puis la musique d'ambiance est un peu planante, un peu mystérieuse, tout ça, ça pose bien son atmosphère. Et Bastet fait des jolies pirouettes quand il rebondit contre les murs, alors on va essayer de leur pardonner, à Arielle et à lui, d'avoir un balai visiblement planté au mauvais endroit, qui le rendent bizarrement raides dans certains mouvements.

Walk in the Dark est loin d'être un mauvais jeu ; bon, je lui trouve un manque de maniabilité frustrant, surtout en comparaison des titres que j'ai cité comme l'ayant visiblement inspiré, mais il reste assez jouable et pas mal immersif, et joli sans être forcément éclatant. J'avoue avoir du ma à donner un vrai avis ; je le trouve pas mauvais, mais il me plaît pas non plus. Du coup, j'encourage ceux qui peuvent se le permettre d'y jouer, ne serait-ce que pour recueillir d'autres opinions, mais aussi parce que je pense qu'il n'y a pas de vraies bonnes raisons de ne pas l'essayer.

--- Fin de citation ---


Il est sorti ?! j'avais eu accès au press kit à l'époque mais ça doit faire bien deux ans. Ca avait l'air d'avoir un potentiel sympa surtout niveau design et son. Par contre, je suis surpris que depuis tout ce temps, les problèmes de maniabilité n'aient pas été corrigé. Dommage !
En tout cas, merci pour ton avis !

Suijirest:
Voilà voilà, ça c'est fait et ce n'est plus à faire, j'ai terminé le dernier scénario de Disgaea 3 : Absence of Detention sur PS Vita. :^^:

Par contre le jeu s'est fini sur une humiliation dernier carat. Le boss final m'envoie ses larbins, je prends quelques one-shots mais bon c'est le jeu qui le veut. Je finis devant le boss qui a quelque chose comme 93 000 HP (ma meilleure unité en ayant 16 000 et mon meilleur coup bien stacké en surlevel important faisant 60 000, mais un coup qui ne m'aura pas servi car le boss y est soigneusement immunisé). Je balance toute la sauce, je recours à toutes mes forces restantes. Il ne me reste qu'un seul personnage, mais il a le Demon Blast, mon meilleur coup physique. Je sens que je tiens le bon bout. Je l'aurai tenu pour de bon si le boss n'avait pas gardé 22 HP. Son tour vient, skill monocible en Awakened, mon dernier perso meurt. Au moins, je me suis fait humilier en beauté. Mais la revanche a pas tardé, deux Item World plus tard c'est moi qui ai baladé le combat de bout en bout.

Très bonne expérience que ce T-RPG mais, comme je l'ai dit ailleurs, c'est pas un titre que je vais recommander au tout venant ; penchez-vous au préalable sur le 1 ou le 4 avant de songer à celui-ci qui cache ses qualités sous une couche rugueuse de défauts bien réels. Pour ma part, je retiendrai décidément énormément de bon de ce jeu dont je n'attendais que la plus sombre merde. Notamment cet ultime scénario exclusif à la Vita qui introduit le perso tellement chû kawaï qu'il en a fait fondre jusqu'à la dernière goutte mon vieux cœur racorni de rocking-chair, l'inénarrable Rutile qui valait vraiment la peine de se donner tout ce mal.

C'est aussi ce jeu qui m'aura fait découvrir Hayarigami (dix dollars que vous connaissez pas et je vous encourage à aller le googler, c'est un jeu adorable) et qui m'aura donné envie d'acheter Soul Nomad. J'ai commencé ce dernier aujourd'hui et j'adore déjà son personnage central, un puits de charisme à la japonaise comme on n'en fait plus. Le genre de gringalet qui se présente comme "le plus terrible des botteurs de cul de la planète ! Mais tu peux m'appeler Gig !" tellement déjanté et doublé avec tellement de conviction que c'en est dur de pas l'aimer. Ah, et le gameplay est prometteur, sorte de mélange entre Valkyrie Profile et Fire Emblem. Mais en pas chiant.

Et on me demande pourquoi je veux pas me mettre à la PS4 ? Qu'y a-t-il donc à y voir qui en vaille la peine ? v.v

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