Art > Jeux Vidéo
[Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
Duplucky:
--- Citation de: Bilberry le vendredi 26 septembre 2014, 14:31:59 ---J'ai le jeu depuis presque un an, quand je reviens dessus je laisse tomber au bout d'une heure (et ça c'est dans mes meilleurs jours) :niak: Et j'ai même pas entamé le temple du feu. Pourtant je suis fan des RPG à l'ancienne mais il n'y a rien à faire. Paraît que le jeu devient plus passionnant par la suite mais j'ai même plus envie de fournir l'effort, c'est dommage je sais.
Au moins BD me donne envie de me replonger dans Final Fantasy V, le scénar prend pas deux plombes pour se lancer, on retrouve le système de job que j'aime tant et les personnages sont super attachants :R Après on n'échappe pas aux lourdeurs des vieux RPG mais le jeu a l'excuse de l'âge.
Dire que j'aimais pas le jeu il y a quelques années, heureusement qu'il n'est jamais trop tard pour trouver du bon sens.
--- Fin de citation ---
Ah ouais, si t'as laissé tombé aussi tôt, avant le moment critique qui fait que tout le monde lâche le jeu, laisse tomber, il est pas fait pour toi. :niak:
Guiiil:
--- Citation de: Rodrigo le dimanche 28 septembre 2014, 10:16:35 ---Bof, pas d'accord.
(Cliquez pour afficher/cacher)J'ai trouvé la fin assez intelligente et das la continuité du jeu. Marston a droit à sa rédemption, et va donc jouer au fermier un petit temps, pour retrouver sa vie de famille, tout ça. Mais même s'il pensait mériter sa rédemption, au final ce n'est pas réglé aussi facilement et il en paye le prix. C'est un peu triste, et très contraire à la morale biblique (;p), mais j'ai trouvé la scène aussi poignante qu'intelligente.
Ca change de GTA V dont la fin est vraiment naze.
--- Fin de citation ---
(Cliquez pour afficher/cacher)Pas d'accord non plus, le chef de la police n'a aucune raison valable de faire ça, et il aurait pu le tuer à de nombreuses reprises, le trainer en justice, lui demander d'accomplir d'autres sales besognes. Et surtout, Marston s'est tiré de situation dans des cinématiques où il avait affaire à autant de gars, il aurait pu fuir de la grange et partir au Mexique, où on l'aurait accueilli à bras ouvert et même protégé sans doute, jusqu'à ce qu'un autre Marston arrive et lui règle son compte, comme dans la fin de Mafia, que j'ai trouvé beaucoup mieux gérée et plus intelligente pour le coup ! J'ai pas trouvé ça triste, j'ai trouvé ça... incohérent ? Sans compter le fait que ses potes étaient encore en activité, pas lui, c'est pour ça qu'à la base ils l'ont envoyé ! Je veux dire... Le chef de la police n'est pas un perso qu'on a pas vu avant, il a parlé longuement avec Marston, a eu des discussions intéressantes et a montré pourquoi il agissait ainsi. Le sourire qu'il a lors de la mort ne marche pas... Ça sert juste à faire d'un méchant un perso qui jusqu'alors était ambiguë. Et, et par fin, je voulais surtout parler de ça, à expliquer pourquoi son fils cherche à se venger, dans une suite de toutes petites quêtes secondaire tombant vraiment comme un cheveu sur la soupe, on a pas eu le temps de s'habituer ou apprécier le perso, qui ne sont là que pour permettre de voir le générique de fin.
Je crois que tu penses que je n'aime pas ce qui fini mal (et dans le fond, ça ne finit pas mal, puisque son fils le venge et on a le droit à une image classe) :
Non, je n'aime juste pas ce qui arrive sans explication pour mettre une fin triste (comme dans LA Noire) juste pour en mettre une. J'ai cité Mafia 1, qui est très bien géré de ce coté là, au contraire de Mafia 2 qui m'a fait juste dire "Bof". Dans le registre des films, (Cliquez pour afficher/cacher)No Country For Old Men finit mal, le méchant tue le héros, et il y a ambiguïté avec la femme, mais c'est une bonne fin, idem pour Devil's Reject, qui se termine sur la mort des "héros", mais avec classe et panache, avec une logique et une "explication" totalement cohérente avec le reste du film !
Quand j'ai ce genre de fin rushé ou placé là pour être là parce que le scénariste la voulait, même si c'est en désaccord avec les mécaniques et ce qui s'est passé avant, bah, j'ai l'impression d'avoir juste joué à un jeu où en fait je jouais pas le héros, mais en fait un type lambda que le héros s'est fait tout au long du jeu, qui a sans doute une histoire, un passé, un caractère, mais qu'osef, il doit mourir parce que la mission que fait le héros le demande !
Mais c'est pas le seul moment de ce jeu que j'ai trouvé expédié ! La fin d'Allende aussi. On fait une mission où on accompagne le général borgne dont le nom m'échappe, on évite la mort avec lui, il nous dit "Ouais, on va se faire De Santa qui a voulu notre mort !". Et la mission d'après, où on se fait vraiment piéger par De Santa, bah... On doit tuer ce borgne qui nous insulte et fait copain avec de Santa, comme ça, allez hop, et si on le capture au lieu de le tuer, bah non, ça marche pas, parce que le jeu nous ordonne de le tuer. Et ça manque aussi de retour des potes. L'Irlandais disparait, le shérif d'Armadillo disparait, Ricketts disparait, on les revoit plus, sans véritable raison...
Mais bon, si on enlève le scénario qui pour moi est vraiment plein de trou (même Dutch est expédié comparé à toute la pression qu'on nous met autours de Williamson, alors que Dutch est sensé être plus intéressant), ce jeu avait vraiment une ambiance de fou avec des tas de petits détails qui font vraiment rentrer dans l'univers. Je regrette vraiment pas de l'avoir fait, mais bon, je pense pas que je le finirai à 100%, la flemme de jouer avec le fils ! :astro: (ouais, j'ai écrasé la sauvegarde). Par contre je vais passer à Undead ! :ix: )
Et pis bon :-p :
Suijirest:
Au risque de perdre mon temps, j'ai envie de m'étaler un peu sur mon jeu du moment, Disgaea 4 : A Promise Revisited. J'annonce d'emblée que ce post sera dénué de toute forme d'attaque personnelle, au risque d'en décevoir certains.
Déjà, si vous ne connaissez pas Disgaea, il s'agit d'une série de T-RPG de Nippon Ichi Software né sur PS2. Ses arguments majeurs sont un univers loufoque, des personnages barrés et un système de jeu qui veut rendre le Tactical bourrin, dynamique et sadique.
Décrire le début de l'histoire prendrait vingt lignes minimum et j'ai la flemme. Sachez seulement que c'est plus haut perché qu'un peuplier, avec une auto-dérision constante et c'est ça qui est génial. S'y ajoute des messages rebattus depuis des années, mais traités sur un ton tellement décalé qu'ils en deviennent pertinents.
Décrire le gameplay de façon sobre et générale prendrait vingt pages minimum et je ne déconne pas. Outre la base des combats à laquelle on n'a jamais touché (les attaques à l'unisson, les GeoEffects qui donnent des atouts ou des handicaps selon la couleur de votre case) on découvre un panel d'optimisation et de powerbuilding en amont absolument incommensurable. Il est tout à fait normal d'être complètement largué au départ, et c'est avec le temps qu'on apprend à jouer de tout à la fois.
Mais un énorme défaut de Disgaea, présent depuis le premier épisode, c'est que c'est avant tout un jeu de gros chiffres (niveau maximal de 9999, dégâts maximaux à 999 000 par coup, armements qui coûtent très rapidement des centaines de milliers de pièces...) et qui dit gros chiffres dit aussi gros farming. Certes, ici, les développeurs tentent d'en tenir compte : l'histoire en ligne droite est assez simple et vous n'êtes pas forcé de vous entraîner une heure entre deux missions. Mais si vous avez envie de profiter de ce que le jeu a de plus sadique et glorifiant, il va vous falloir passer des heures dans le Monde des Objets. A terme, allons one-shooter la piétaille avec notre équipement super craqué dans les mains de nos unités hautement craftées et montrons comme nous avons de grosses couilles. Il y a un juste milieu à viser pour qu'on ne soit pas trop irrité de se faire écraser par l'ennemi, mais en même temps, c'est terriblement fastidieux de ne rencontrer aucune résistance.
A l'heure actuelle, ce jeu est tout simplement le meilleur des trois que j'ai faits sur Vita. Si vous aimez les Tactical au système bien plus complexe qu'il n'y paraît et que vous avez beaucoup de temps à y consacrer, c'est un investissement très rentable. L'histoire se laisse suivre, d'autant plus que Valvatorez, le protagoniste, est vraiment un pur charisme secondé à merveille par ses acolytes terriblement attachants et profonds (même si je mettrais volontiers un certain personnage au placard) et elle n'est pas dépourvue de second degré dans le second degré, la musique est un peu lourde je l'admets mais vous savez, on peut la désactiver, les graphismes ça n'a jamais été le point fort de la série mais l'esthétique rattrape la technique (si on aime) et même si vous connaissez les anciens jeux, vous n'aurez aucun mal à replonger dans les méandres de l'Enfer. J'ajoute que le jeu bénéficie d'une traduction française honorable et du doublage japonais, ce qui sont deux atouts très bons à prendre.
Voilà, à partir de là, c'est à vous de voir. :-*
Et je vous laisse sur un exemple de musique qui va sérieusement, mais très sérieusement vous donner d'égorger un camion de chatons quand vous l'entendrez, mais qui se fera une place imprenable dans votre mémoire auditive. Vous êtes avertis. :R
Suijirest:
Allez, je perds encore plus mon temps mais je suis trop heureux pour ne pas le dire. :ange:
Kyuuyaku Megami Tensei a été traduit en anglais !!! :bave:
... Je vois des dubitatifs, là. v.v Petite explication qui sert à rien, juste pour le plaisir d'étaler la confiote.
Megami Tensei, l'une des séries (pour ne point dire la série) qui me tiennent le plus à cœur, naquit à la fin des années 80 du light novel éponyme écrit par Aya Nishitani. Autant en Occident, ça n'aurait pas fait trop de bruit, mais voilà, il est sorti au Japon, et là-bas, les light novels, c'est pas une niche du divertissement, c'est une institution, que dis-je, un poumon culturel.
Devant le potentiel commercial de l'histoire, deux studios s'empressèrent de roucouler d'amour auprès du sieur Nishitani. Le premier fut Telenet, ancienne société nationale japonaise de jeux vidéo bien connue pour ses titres médiocres mais au rendement plus ou moins avéré (ceux-là même qui rejetteront le projet Tales of Phantasia en 1994). Telenet se proposa donc d'adapter les romans sans en réécrire une ligne. Le second fut Atlus, société grandissante, qui se proposa de concevoir la suite des romans.
Les deux jeux virent bien le jour, mais ce fut la version d'Atlus qui rafla les meilleures ventes, car elle était très en avance sur son temps. Sous ses allures de D-RPG à l'occidentale au scénario légèrement prétexte se cachait un gameplay très original où l'on pouvait parler aux démons qui nous agressent afin d'en faire nos alliés. Oui, les jeunes, vous voyez où je veux en venir : c'est en 1986 sous la direction d'Atlus qu'est véritablement né le concept de Pokémon, qui sera repris ensuite par le Dragon Quest d'Enix avant d'être sacralisé par la licence Game Boy.
Qu'est-ce que tout ce merdier a à foutre avec Kyuuyaku, s'en demandent certains. Eh bien, suite au premier Megami Tensei, Atlus développa un Megami Tensei 2 qui reprenait tout le concept mais en plus fin, plus subtil, plus accessible, tout en s'affranchissant au passage de l’œuvre du sieur Nishitani. Petite anecdote, la bande-son de ce jeu rivalise aisément avec les 16-bits naissantes de l'époque, car l'espace mémoire associé aux musiques est deux fois supérieur à celle d'une cartouche normale, ce qui la rend deux fois plus épaisse et donc illisible par un autre système que la Famicom nippone.
Et ce n'est pas innocemment que j'aborde la génération 16-bits : suite à l'édition des suites/reboots Shin Megami Tensei, Shin Megami Tensei 2 et l'inclassable Shin Megami Tensei : If... qui posa les bases de l'univers d'Amala (les anciens de Lucifer's Call savent de quoi je parle) il s'avéra qu'Atlus avait maintenant une horde de fans fébriles mais... plus moyen d'exploiter le filon sans faire dans la surexploitation. Soucieux de ne pas froisser sa clientèle en servant du prémâché, Atlus préféra satisfaire sa clientèle en servant du réchauffé. C'est alors que naquit le projet Kyuuyaku, qui est en fait un remake et une compilation de Megami Tensei et Megami Tensei II, avec graphismes améliorés, bande-son remixée et quelques ajouts à l'ergonomie, en se basant sur la référence intemporelle en la matière, Shin Megami Tensei 2, sans retoucher le système de départ pour autant. Un peu comme si on prenait la première saison de Dr Who et qu'on la retournait dix ans plus tard, ça serait plus regardable, et l’œuvre resterait la même envers et malgré tout.
Je vous laisse imaginer l'intérêt considérable pour un fan avoué de ce remake, mais voilà, les lois du marketing sont mal faites et ce jeu n'a jamais franchi officiellement les frontières de l'Archipel, car on estimait qu'il se vendrait mal (à raison) et Atlus n'avait pas les moyens d'engager une procédure aussi casse-gueule. Mais voilà, il y a le temps qui passe, et il y a les fans. Notamment les fans un peu doués en bidouillage de code, ce qui donne naissance aux patchs de traduction aisés à obtenir et utiliser.
Je ne vous encourage nullement (ooooh ça non) à vous essayer à ce jeu par curiosité, car vous mettriez quatre minutes top chrono à le haïr de tout votre corps. Les déplacements sont affreusement lents et poussifs, le menu n'est pas très clair et la place du random dans les combats avoisine les 84%. Laissez ça aux amateurs, à ceux qui ont éprouvé les limites de leur patience et qui ont empli leurs poumons de la puanteur de l'Enfer, ceci afin de voir en quoi la culture japonaise sait se montrer la plus critique envers la société, l'homme et le divin.
Duplucky:
Izzy, il a trop de la chance dans Theathrythm Curtain Call : soit t'es en train de le massacrer et il balance le combo ultime qui réduit tes pvs à 1 + Jugement qui fait perdre des points à chaque note ratée et fait en sorte que seuls les perfects comptent comme des notes réussies. Du coup, tu meurs en plus de perdre un max de points et il te rafle la victoire sous ton nez. Autre cas de figure, t'es en train de le massacrer sévère, on arrive à la fin de la musique et la connexion lâche. Cerise sur le gâteau, je me suis prit une pénalité dans la gueule à cause de l'erreur de connexion. :astro:
A cela on rajoute Smash Bros injouable en online et le Colosse archi-buggué de l'infini dans SoTC et on comprend que c'était la soirée ultime de la rage, aujourd'hui. :astro:
Le détail rigolo, c'est de me rendre compte que je joue à Dark Souls 2 pour me calmer les nerfs. :R
Me suis dit que ce serait cool d'essayer d'enfin finir Project Zero 2 sur Wii, puis je me suis rappelé pourquoi je l'avais fini : le vrai boss final est basé sur la chance uniquement. S'il décide de se téléporter sur toi, c'est Game over direct sans aucune possibilité d'esquive. Bref, ce gros troll de l'infini de la part des développeurs m'a dégouté de ce jeu qui est pourtant génial jusqu'au boss final. :severe:
EDIT : c'est cool, la promo de Dragon Age Origins sur Origins contient le dlc du golem. Ce n'est que justice de pouvoir le reprendre gratuitement alors que Bioware m'avait enfler quand j'avais honnêtement acheté le jeu avec son coup des codes périmés que j'ai jamais digéré. :ange:
Navigation
[#] Page suivante
[*] Page précédente
Sortir du mode mobile