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Rodrigo:

--- Citer ---Mais d'où tu sors que je critique son côté 100% plate-forme?
--- Fin de citation ---


--- Citer --- Il y a de l'exploration au moins.
--- Fin de citation ---

Les missions osef, c'est dans les mario genre sunshine ou 64. Dans Sunshine, y'avait un niveau qui demandait de ramener une pastèque. Très chiant à cause des piafs d'ailleurs.

Enfin, ça ferait un chouette débat, est-ce qu'un jeu facile est inintéressant ?  C'est une conception du jeu vidéo qui ne me plait pas, mais alors je peux comprendre. Après, t'es vachement balèze en plateformer si t'as fini le jeu à 100% en le trouvant facile de bout en bout.

Fénomal:
Ha, 100% plate-forme dans ce sens la...

Et selon moi, je ne vois pas comment un jeu facile peut être un bon jeu. Surtout que j'ai dit que SM3DL était facile ET chiant.

Brume-Ondeblois:
Bon petite review sur les  jeux qui ont accaparé mon temps ces vacances.


Skyrim : Difficile de dire que ce n'est pas une réussite, parfait dans son genre l'aventure en Bordeciel est un grand moment de découverte et de combats épiques contre diverses bestioles, jamais rassasié l'on peut se plonger dans le background durant des heures et des heures au moyen de bouquins ou tout simplement flâner au petit bonheur la chance, sans oublier d'explorer la mystérieuse grotte qui traînait dans le coin. Niveau combat le système bien que rigide permet une palette d'action variée qui permet de s'adapter parfaitement à tout type de situation et même un magot peut finir par en venir au corps à corps pour peu que sa barre de mana soit kaput. Allez à citer un gros défaut du jeu on parlera de l'ia des compagnons totalement débiles qui se foutent toujours en travers de vous et des ennemis.
Bref Skyrim c'est un gros Fus roh dah en pleine tronche.

Dragon quest IV l'épopée des élus : Étrange plaisir propre à ces j-rpg old school qui arrivent à enchanter à partir de presque rien, loin du magnifique jeu cité précédemment Dragon quest nous emporte dans un univers chatoyant et rêveur à l'aide de trois fois rien. Pourtant le jeu n'a vraiment rien de particulier. Scénario d'un classicisme inégalé,  système de combat basique au possible et pourtant l'on se prend au jeu au point d'apprécier des scènes plus naïve les une que les autres ou de rire au moindre jeu de mot bien placé. C'est là l'un des points fort de ce dragon quest : une traduction au summum de l'inventivité qui fait souvent rire bêtement devant le nom des ennemis qui vont du grismasque au squelépeiste en passant par le tizon le tout sublimé par le chara design de Toriyama et des graphismes qui poussent la ds à bout de force au point de provoquer des ralentissement, rien de bien méchant ceci dit. Et dire que ce jeu ne semble qu'être un avant goût de ce que sont DQ  5 et 6 cette trilogie zénithienne me semble très bien porter son nom.


Final Fantasy IV : les années suivantes Autre grand opus des j rpg classique FF IV  se trouve être dôté d'une suite d'abord apparue sur les mobiles nippons avant d'être catapultée chez nous par le biais d'une compil psp : final fantasy IV : the complete collection, reprenant le jeu original sa suite et une transition faisant lien entre les deux opus. Ce que l'on peut déjà citer c'est la beauté des graphismes. Loin de la 3d baveuse des opus ds  on est ici dans un pixel art au summun de sa forme affichant des décors de toutes beautés et des ennemis plus spectaculaires les uns que les autres. Niveau gameplay rien ne change ou presque du système atb mis en place par FF IV, un système de phase lunaire vient se greffer au reste servant à  magnifier ou diminuer les différentes capacités d'attaques et de de magie, durant la pleine lune par exemple les attaques physiques sont divisés par deux mais la magie noire est doublée : ce genre de choses.
Le problème du jeu vient qu'ayant été initialement crée pour mobile il est disséqué en épisodes s'étalant sur quelques heures et mettant en scène différent protagonistes. Et c'est une chose oh combien frustrante que de devoir toutes les trois heures repartir avec des gaillards niveau un alors que le scénario précédent s'arrête sur un cliffhanger d'importance.
Le scénario lui semble suivre la voie classique de son ainé sympathique sans être inoubliables mettant en scène des personnages qui sont bien souvent les enfants des précédents héros,  un bel hommage à FF IV en somme.

Valkyrie profile : Lenneth Un jeu assez surprenant, non plutôt même très surprenant. Au début je n'ai guère aimé, mélange de plate forme  à la Castlevania et de rpg pour les combats je trouvais le jeu étrange et le début du scénario n'étant pas vraiment extraordinaire je partais un peu déçu. Pourtant au fur et à mesure que le jeu avance, Tout s'approfondit. les donjons deviennent  de plus en plus traîtres n'hésitant pas à user de petites énigmes bien retorses et à faire fonctionner les méninges. Les combats sont complexes autant qu'ils  sont dynamiques au point qu'on ne se lasse pas de farmer quelques mobs pour éviter de trop douiller au chapitre suivant. Quand  au scénario celui ci devient de plus en plus dense à mesure que l'on avance pour peu que l'on prenne le peine de suivre un guide pour pouvoir déclencher la fin A la seule qui vraisemblablement offre une réponse aux interrogations de Lenneth et qui paraît t'il vaut son pesant d'or. 
( Hardcore gamer laissez donc  ici votre fierté de côté. La fin A est quasi impossible à avoir sans se référer à une soluce  vu le nombre incroyable de paramètres à prendre en compte.) Valkyrie profile est donc un rpg bien pêchu qui monte dans mon estime au fur et à mesure que j'y joue. Jusqu'à quel point ? je ne tarderai pas à le savoir.
Un petit mot pour conclure là dessus
Nibelum fucking Valesti  dans ta pouille engeance démoniaque. ( Sérieusement qui en jouant à ce jeu n'a pas entonné au moins une fois ce genre d'élégant barbarisme.)


J'avais oublié : mention spéciale aux noms des soundtracks de Vp qui sont d'une emphase extraordinaire.

-> Eternal engine of linguistic massacre
-> Ancient fantasies eternal
->The road to glory and prosperity
-> Epic poem to  sacred death

Et j'en passe, En tout cas un bien beau travail de Motoi Sakuraba sur ce jeu.

Rodrigo:

--- Citation de: Fénomal le samedi 25 février 2012, 22:54:10 ---Ha, 100% plate-forme dans ce sens la...

Et selon moi, je ne vois pas comment un jeu facile peut être un bon jeu. Surtout que j'ai dit que SM3DL était facile ET chiant.

--- Fin de citation ---

J'vais prendre un exemple bien HS. Animal Crossing, c'est un jeu sans challenge, et pourtant, c'est amusant non ?  Il n'y a pas que le challenge qui provoque du plaisir, et qui fait donc qu'un jeu est bon ou non. Enfin, t'as vraiment une vision limitée du jeu vidéo si tu penses que challenge = seul moyen d'avoir du plaisir de jeu.



Lyp => Ah ah, les jeux de mots dans Dragon Quest, ils sont trop cons, et trop fun à la fois. Enfin, ça contribue à la légèreté du jeu, et malgré tous le côté ultra archaïque de cette série, ça se laisse jouer et on s'amuse avec un scénar bateau et un système ultra banal. C'est très fort je trouve. D'ailleurs faudra que j'achète Dragon Quest 6. Merci pour ton avis sur VP aussi, ça donne vraiment envie ! Si un jour je choppe une Vita, j'y penserai.

Toadster:

--- Citation de: lypphie le samedi 25 février 2012, 23:19:16 ---
Final Fantasy IV : les années suivantes Autre grand opus des j rpg classique FF IV  se trouve être dôté d'une suite d'abord apparue sur les mobiles nippons avant d'être catapultée chez nous par le biais d'une compil psp : final fantasy IV : the complete collection, reprenant le jeu original sa suite et une transition faisant lien entre les deux opus.

--- Fin de citation ---

FFIV est d'abord sorti chez nous sur Wiiware avant d'être dans la compil PSP (même si celle-ci est la première à proposer la transition)

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