Art > Longs métrages et Télévision
Aujourd'hui j'ai vu...
Nilezor:
Euh Taiki, pour moi le futur de Days of Future Past n'est pas un futur alternatif aux précédents X-Men mais bien la suite de ce qu'il s'est passé jusqu'à The Wolverine. Sinon la scène post-générique de The Wolverine n'aurait aucun sens. Le futur alternatif est celui qui se met en place à la fin de Days of Future Past, qui devient la nouvelle réalité que prendront en compte les prochains X-Men.
Après j'ai pas lu les comics, mais c'est ce que les films nous montrent (et les films prennent toujours une marge de liberté par rapport à l'oeuvre originale).
GKN:
Aujourd'hui (bon, il y a deux jours), j'ai vu Le Prestige de Nolan.
J'ai trouvé ça plutôt moyen/bon mais sans plus. Tout comme un film bien différent, Shutter Island, je n'ai nullement été surpris par le twist mais pier que Shutter Island, je n'ai pas adhéré, du tout, à certains éléments scénaristique.
Je ne vais pas spoiler parce que c'est un film que beaucoup pourrait adorer, qui traite, une fois n'est pas coutume, de la magie. C'est suffisamment rare pour piquer votre curiosité et votre intérêt, je pense.
Aussi, outre Inception qui est pas mal du tout (malgré le personnage -insupportable- incarnée par Ellen Page), j'ai vraiment un gros problème avec Nolan; je trouve son écriture en dents de scie. J'ai ressenti ce problème dans le Prestige avec des choses qui s’enchaînent parfois trop vite, parfois pas assez. Des raccourcis trop évident, des autres ficelles inutilement tordues pour pas grand-chose outre essayer de perdre un spectateur qui, un minimum attentif, ne s'y prendra pas... Bref, du Nolan.
Malgré tout, comme toujours, la mise en scène est soigné, la direction artistique est fabuleuse, on s'y croit tout ça tout ça.
Puis y a Gollum et David Bowie.
Suijirest:
Je suis allé voir L'Île de Giovanni.
On pourrait s'attendre à un énième film sur le racisme et la discrimination ; d'ailleurs, ne nous y trompons pas, il s'agit d'un thème bien présent, mais c'est aussi loin d'être le seul.
Le film raconte l'histoire de deux frères, Junpei et Kanta, qui vivent sur une île désolée à l'extrême nord du Japon, l'île de Shikona. En mai 1945, le Japon rend les armes et le pays est occupé par les forces alliées ; pendant que les USA se partagent la métropole, l'URSS s'empare des petites îles pour sécuriser leur front maritime. Inutile de dire que les occupants vont se comporter comme les pires des soudards, volant et détruisant à leur guise, parquant les habitants dans des écuries pour réserver les maisons à leur famille, et tutti quanti. C'est dans ce contexte tendu que les enfants vont apprendre à accepter et à apprécier la mère patrie, notamment grâce à la douce Tanya et l'hospitalité de sa famille, envers et malgré la barrière des langues.
Autant vous avertir, le film n'est pas très joli techniquement et l'esthétique s'en sort à peine mieux ; tout est très convenu et le traitement des formes et des couleurs est académique au possible. Le doublage est absolument parfait. En revanche, sur le plan musical, on est assailli de part en part sans arrêt par un thème central, que j'ai appris à haïr de toutes mes forces. Ce qui est franchement dommage car c'est une musique absolument superbe, chargée d'émotions et qui exhale toutes ses saveurs dans ce contexte, mais que je ne peux plus entendre depuis que je vis à Paris. Les connaisseurs savent de quoi je parle ; pour les autres :
(Cliquez pour afficher/cacher)Je parle évidemment du Temps des Fleurs, la chanson par excellence de tous les mendiants roumains de Paname qu'on entend inévitablement chaque fois qu'on prend le métro en heure de pointe.
Je ne vais pas traiter plus longuement de la première moitié du film qui est plutôt réussie quoiqu'assez bateau et prévisible. Par contre, je ne parlerai pas de la seconde moitié car elle vaut la peine d'être vue de vos yeux tellement elle est maîtrisée. Je regrette juste quelques emprunts ratés au Tombeau des Lucioles, qui savait te casser en deux parce que tu te sens impuissant alors qu'ici c'est plutôt que tu sais ce qui va se passer, alors pas la peine de forcer le ton dramatique, tu t'enfonces.
Ce film a des moyens, il est émouvant, il est honnête et crédible dans son propos, les personnages sont attachants (on pardonnera qu'ils ne grandissent pas d'un pouce en trois ans), les dessins très "vieille école" peuvent plaire à certains, je recommanderais bien ce film. Mais je n'oublie pas son aspect téléphoné et quelques fautes par-ci par-là, et je ne lui mets donc que 15/20.
Royug:
Hier soir je suis allé voir Un jour sans lendemain (aka Edge of Tomorrow en vo(C'est ça, riez)).
Pour un blockbuster, il était pas mal du tout j'ai trouvé. C'est comme Le Jour de la Marmotte en fait (Un jour sans fin (Alez-y, rie encore)) mais en film d'action futuriste. Le concept est bon, les scènes d'action sont pas trop mal, Tom Cruise pète la forme encore et toujours. L'actrice féminine principale par contre, je l'ai trouvé moyenne, elle montrait assez peu d'émotion. Ça fait un peu partie du personnage je crois, mais même dans les scènes censées être touchantes, c'était limite. Il y a des sortes de voyages dans le temps dans le film, et évidemment, dans tous les films où y'a des voyages dans le temps, y'a des incohérences. Mais je crois qu'on peut passer un bon moment si on en fait abstraction.
Sinon, je viens de voir que ce serait une adaptation du light novel All You Need is Kill aussi, peut-être que j'irai voir c'est quoi, quelqu'un a lu ?
Suijirest:
Pas moi.
Je suis allé voir Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, adaptation du best seller éponyme.
Il est très intéressant de traverser toute l'Europe des années 30-70 à travers la vie d'un homme sans diplôme ni talent certain qui se retrouve toujours dans les situations les plus rocambolesques. Nonobstant, c'est époustouflant qu'un film basé sur une histoire aussi déjantée et WTF?! parvienne à être aussi mou et lent. :-|
Je dois dire que ça vaut le coup d’œil, sincèrement. Mais en VOST, car celui qui aura l'idée d'aller voir un film aussi polyglotte en VF aura droit à un solide coup de tatane dans les valseuses de ma part. :severe:
13/20. v.v
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