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Aujourd'hui j'ai vu...

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thelinkdu40:
Aujourd'hui j'ai vu the amazing spiderman 2: alors je tiens à prévenir que il y'aura de gros spoil sous les balises, donc celui qui ne veut pas les connaître ne les regarde pas.

Ce film est une perle, une suite digne du premier, dans celui là on en apprends plus sur les parents de Peter, Harry Osborn revient de son pensionnat, Peter n'enlève plus son masque comme dans le 1.Les vannes sont toujours drôle comme celle de la BD(ça fait plaisir comparé à celui de Sam Raimi où les vannes étais pourris..

Histoire: 5/5: En effet l'histoire est plutôt bien mené, les méchants sont bien exploité, et leurs histoire sont vraiment bien étudié, même si à la fin (Cliquez pour afficher/cacher)Gwen Stacy meurt, et oui bouffon vert oblige, le bouffon vert qui n'est autre que Harry Osborn au lieu de Norman et vous savez comment il le devient en s'injectant du venin d'araignée (oui les araignées ont étais détruite mais le venin existe encore narmol, déjà qu'il agit comme un psychopathe après que Spiderman refuse de lui donner son sang bon le combat contre le bouffon vert est décevant à un point mais le reste est bien fait et tien la route, même si la motivation du méchant est classique.

Décors: bien on est à New york et je vois pas ce que je pourrais dire de plus 5/5

Costume: 5/5 : le costume à étais rectifié à telle point que il ressemble goutte pour goutte à celui de la BD sans la toile entre ses bras et l'araignée plus réaliste mais en même temps on est dans un film et l'araignée rouge je la vois mal modélisé façon BD dans un film.

Musique: c'est là le gros problème, la musique est toujours aussi nul que dans le 1 donc, sauf une musique qui n'est d'autre que "l'araignée, l'araignée est un être bien singulier, il a  du sang radioactive en lui...En orchestrale, et c'est la musique du début où on voit Spidey et ensuite on l'entends comme sonnerie du téléphone de Peter Parker. 5/5 Après ce que m'a dit Rictus sur le chan j'ai acheter la BO du film sur mon portable et j'ai aimé la musique donc voilà. Merci Rictus

Acteur 5/5: jouent tous très bien.

Et la 3D est vraiment de la 3D donc ce film est à voir et à une note de 18.5/20 Allez voir ça vaut le coût.

Et comme d'hab on retrouve Stan Lee, pt'ain il est partout à chaque fois lui ^^

Trictus McNatret:
Je viens de voir l'adaptation de l'Ecume des jours de Boris Vian par Michel Gondry, et je dois avoué que je suis... Bluffé. Et positivement. N'ayant jusqu'à maintenant lu que l'Arrache-Coeur, de l'auteur, qui compte parmi mes ouvrages préférées, j'ai hésité à voir le film avant de découvrir l'ouvrage, mais en fait, je suis plutôt heureux d'en avoir eu ce premier aperçu, que je pourrais ainsi juger en sa qualité de film avant de le noter en tant qu'adaptation.

Pour ceux qui ne le savent pas, l'Ecume des Jours raconte l'histoire de Colin, jeune rentier banal mais heureux, dans un univers onirique qui s'inscrit dans la pure lignée du surréalisme, et qui a pour ami Chick, un ingénieur très pauvre et passionné de littérature, qui a une obsesion pour Jean-Sol Partre, une souris et Nicolas, le cuisiner de Nicolas. Elle commence quand Nicolas et Chick, faisant part de leurs aventures romantiques, poussent Colin à vouloir aussi vivre une passion. Et c'est alors qu'il tombe amoureux de Chloé et se marie avec elle. Sauf que Chloé tombera malade, puisqu'un nénuphar va se mettre à pousser dans son coeur lors de leur nuit de noces, la maladie qui la rongeant brisant l'équilibre de leur petite vie parfaite.

Déjà, je tiens à souligner quelque chose qui m'a énormément plu : la mise en scène, complètement surréaliste, qui se marie parfaitement avec le monde de Boris Vian, tout en métaphores à prendre au premier degré, en jeux de mots qui prennent forme dans le réel et autres rapport du fond et de la forme qui créent un merveilleux étrange, qui n'a rien à jalousé aux trips sous acides de Roald Dahl, Tim Burton ou Maizieu. Les images jouent avec un mélange d'effets spéciaux aux allures ridiculement bricolées et un travail des décors sensationnel. On a clairement cette impression de voyager dans cette sorte de fantasmagorie de notre monde que recrée les récits de l'auteur.
Du coup, le film a un esthétisme bien à lui, et cet aspect, disons pâte à modelé de certains éléments y participent de par leur burlesque, sans en gâcher la beauté. C'est volontairement kitsch, et si on l'accepte, on se rend compte que c'est franchement joli.
L'image est d'ailleurs d'une grande qualité, caméra bien tenu, plans superbes, rien à y redire. Mes yeux se sont proprement régalé de tout cet univers fourmillant de détails féériques et stupides à la fois, de tous ces jeux de couleurs codifiées, de toute cette poésie qui naît à l'écran en permanence. C'est décalé, c'est surréaliste, et ça m'a complètement charmé.

Ensuite, la musique, juste superbe. On a le droit à du bon jazz doux et agréable à tout bout de champ, c'est juste... Enchanteur et charmant. C'est pas forcément extraordinaire, hein, mais c'est plaisant à l'oreille. J'irais pas jusqu'à chercher tous les morceaux de la BO, ça n'empêche que j'en ai gardé un bon souvenir.

Le jeu des acteurs est quand à lui heu... ben honnêtement, c'est assez dur à dire. Moi je l'ai trouvé franchement bon, et se mariant parfaitement avec l'univers loufoques dans lequel les personnages évolue. Vraiment.

Non, vraiment, c'est à mes yeux un film à la fois beau, surprenant et burlesque, qui m'a donné l'impression de nager dans la brume et d'adorer ça. Et puis, c'est vachement émouvant, peut-être un peu dur, et ça se laisse carrément suivre. Je le conseille aux amateurs de trucs décalés mais poignants, cocktail étrange de drame façon Zola et de prise de champignons hallucinogène sans effets vomitifs, ni goût désagréable.

Jielash:
Le livre se laisse lire facilement mais si le style est bien travaillé et très intéressant, il m'avait laissée un peu froide.
J'avais bien apprécié l'esthétique du film que j'avais vu au ciné par contre, même si en effet il y avait des passages très kitsch. La manière dont ils avaient poussé loin le délire avec Jean-Sol Partre était assez extra d'après mes souvenirs.

J'ai vu un autre film de Michel Gondry d'ailleurs, récemment : The We and the I, qui se passe dans un bus, lorsque les élèves d'un lycée du Bronx rentrent chez eux après leur dernier jour d'école avant les vacances d'été. Au fur et à mesure que des élèves quittent le bus et se séparent, les conversations changent.
J'aimais bien l'idée et le résultat est pas mal du tout, je regrette juste un peu de l'avoir vu en français parce que si la traduction n'est pas mauvaise, j'ai trouvé que les voix ne collaient pas toujours très bien aux personnages et la synchronisation des paroles avec le mouvement des lèvres était parfois un peu foireuse, ce qui rendait les scènes où le bus est bien rempli assez confuses.

Poulika:
The We and the I, c't un beau film. J'adore le délire quasi pièce de théâtre avec les personnages qui restent qui s'en vont, le récit suivant uniquement l'action dans le bus. Du coup, les personnages, certains auxquels on va s'attacher, même les plus connards, se cassent petit à petit et on sait qu'on les reverra pas. C'est assez drôle. Ce que j'aime aussi dans ce film, c'est qu'il semble hors du temps dans la mesure où on ne se rend pas vraiment compte que le bus avance alors qu'il suit quand même son trajet et que la nuit tombe.

Et je plussoie pour le fait qu'il faut le voir en VO, je sais pas comment ils ont rendu l'accent du Bronx en français mais c'est probablement paaaaas la même chose.

Nilezor:
J'ai maté La Chasse, ou Jagten en VO. Ca faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas chamboulé de la sorte. Le film met en scène Lucas (interprété par Mads Mikkelsen), un éducateur sans histoire, divorcé, qui est accusé de pédophilie après qu'un des enfants dont il s'occupe ait dit avoir "vu son zizi".
(Cliquez pour afficher/cacher)C'est une véritable descente aux enfers pour Lucas, innocent, qui manque un peu de caractère et se laisse faire. Sa vie devient un enfer : ses amis lui tournent tous le dos (on sent toutefois que son meilleur ami, le père de la petite fille accusatrice, est tiraillé entre le choix qui lui est imposé : croire sa fille ou croire son meilleur ami ?), il est viré avant que la vérité ne soit établie, on le refuse au supermarché, on lance des pierres à sa fenêtre... le summum est atteint quand sa chienne se fait tuer et qu'on la balance devant sa porte dans un sac poubelle, avant de se faire casser la gueule au supermarché car il refuse de partir.
Klara, la petite fille qui a dit avoir vu son zizi, ne se rend pas du tout compte de ce qu'il se passe. Elle ne sait pas que son petit mensonge est en train de détruire la vie du meilleur ami de son père, qu'elle adore. Bien qu'elle ait rapidement avoué avoir "raconté des bêtises", la machine infernale est lancée. Les adultes lui disent que "c'est son cerveau qui veut lui faire oublier, mais que c'est arrivé". La pauvre gamine est complètement embourbée dans ses mensonges et on pourrait même dire que les adultes la forcent à avouer des choses que Lucas n'a pas commis. Rapidement, les autres parents sont mis au courant. On demande à tous les enfants si Lucas les a touchés, ce à quoi ils répondent tous oui (ce sont des enfants ; ils ne savent pas ce que ça signifie vraiment). Le film se conclut un an plus tard. Lucas a été innocenté, il a renoué avec ses anciens amis. Mais on remarque qu'il y a toujours des regards un peu suspicieux...
Ce film montre l'importance de la présomption d'innocence. J'ai lu un article qui critiquait le film car il remettrait en cause "la parole de l'enfant et ferait l'apologie de la pédophilie", mais c'est un tissu de conneries. Il ne s'agit pas de dire que les enfants qui "accusent" des adultes de pédophilie sont des menteurs (on n'est pas du tout en colère contre la gamine en regardant le film, au contraire, on se sent triste pour elle), mais bien de dire que "la chasse" dont Lucas fait l'objet, alors que rien n'a été prouvé, est inacceptable. La fin du film également met en évidence ce à quoi devra faire face Lucas pendant le reste de sa vie : innocenté, mais le doute subsistera toujours chez les autres.

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