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Aujourd'hui j'ai vu...

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Liam:
@Duplucky
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--- Citer ---Une elfe qui s'amourache d'un nain, wtf is that shit? Un nain qui va discuter de sa vie avec un ennemi qui vient de le foutre en taule, wtf is that shit? Bref, le personnage est complètement à jeter.
--- Fin de citation ---
C'est le défaut le plus mis en avant par les critiques qui m’agace particulièrement, dans la mesure où on y en déjà eu droit et ça n'avait offusqué personne. Déjà, si Peter Jackson savait faire de bonnes scènes de romances, ça se saurait. Arwen. Ça va que c'est le Seigneur des Anneaux, et que l'actrice a, comme pour Evangeline Lilly, une certaine popularité auprès du public masculin. Parce qu'autrement, niveau finesse et intérêt, c'est du même acabit, rematez la trilogie. Mais surtout, personne ne s'est jamais vraiment posé la question de savoir s'il était normal que des individus homme-elfe partagent des affinités, donc pourquoi se la poser avec la composante naine ? Le Silmarillion comprend ptet' une justification à ce sujet, mais limite voilà, on s'en fout.

En soit, le personnage de Tauriel reste avant tout un appui à celui de Kili, tout comme Arwen pour Aragorn dans la précédente trilogie. Pourquoi s'en plaindre à vrai dire. Au moins ça fait un nain pour lequel on est sûr de ne plus se tromper sur son prénom.

(Cliquez pour afficher/cacher)Puis, si PJ a décidé d'étoffer en particulier le personnage de Thorin et de ses deux neveux, quitte à emprunter des chemins scénaristiques dissidents du bouquin, on en connaît la raison, m'voyez.
EDIT : J'oubliais de préciser que depuis la dernière fois, j'ai effectivement vu le film. J'ai aimé bien entendu. L'esthétisme est irréprochable. On retrouve évidemment les défauts du premier : des dialogues un peu maladroits et en continuité des facilités scénaristiques quand on prend les scènes une par une. Azog comme les orcs de manière générale et avant eux les goblins n'ont aucun charisme du fait que les effets spéciaux n'apportent aucune consistance organique. Et toujours cet aspect du traitement du support d'origine assez discutable : en général, une scène est coupée/modifiée quand le contenu du bouquin est trop conséquent pour être intégralement traité, alors que pour le Hobbit, l'intrigue est complétée par d'autres livres. Ce qui n'empêche pas PJ de froisser nos souvenirs sur certaines scènes, par exemple avec les Trolls dans le premier film ou avec Beorn dans ce dernier. Et ça fait un peu chier quand même. On pensera ce qu'on voudra des rajouts ensuite.

(Cliquez pour afficher/cacher)J'ai bien apprécié d'avoir une version de Dol Guldur sans les effets spéciaux trop dark du SdA. La scène avec Sauron était intéressante. Idem concernant le fait que l'écaille manquante de Smaug soit expliqué et mis en relation avec l'ancêtre de Bard, Girion, bien que ce soit un peu facile.

Un peu dubitatif sur l'intérêt de l'affrontement contre Smaug dans Erebor, qui ne prend pas plus que le dernier tiers du film, contrairement à ce que dit Dup'. Comprenez bien, je trouve la scène entre Bilbo et Smaug irréprochable. Mais comme beaucoup de personnes, j'ai un peu du mal avec les capacités aléatoires de Smaug à retrouver ses proies. Parce qu'on passe quand même du monstre à l'odorat et le sens de déduction ultra développé à la pauvre créature débile qui se fait avoir par un piège... grotesque, et pas inspiré. Même si c'était très beau à mâter. Au moins, personne ne viendra chialer comme quoi on aura vu le dragon pendant seulement dix minutes.

Même si je pense que le fait de ne pas avoir fait rencontrer les nains et le dragon aurait permis de finir sur sa mort et la destruction du Bourg-du-Lac (et pas Lacville...), et donc d'éviter un cliff aussi violent. Ça a rajé dans la salle, au point que ça a du suffire à certains pour oublier toute la qualité du long métrage qu'ils venaient de visionner.
Toujours du mal avec le style de Bard le clochard.   

Kitty:

--- Citer ---Mais surtout, personne ne s'est jamais vraiment posé la question de savoir s'il était normal que des individus homme-elfe partagent des affinités, donc pourquoi se la poser avec la composante naine ?
--- Fin de citation ---
On trouve plusieurs exemples de couples homme-elfe dans l'oeuvre de Tolkien (Aragorn-Arwen, Beren-Luthien, Tuor-Idril) mais aucun couple elfe-nain. Il y a juste une sorte "d'amour courtois" entre Galadriel et Gimli mais c'est un cas vraiment exceptionnel (vu que ces deux races ne peuvent vraiment pas se voir). Donc non Kili-Tauriel, c'est absolument pas justifié.

GKN:


Appréciation : 7/10
Voilà quelques années que Nightwish et particulièrement son leader, Tuomas Holopainen, bossent sur ce qui sera un concept bien étrange ; un album studio qui sera autant un pilier dans la discographie officielle du groupe que le pilier... d'un long métrage !

Deux œuvres, un nom: Imaginaerum.

Scaretale


Réalisé par Stobe Harju et donc écrit par Tuomas Holopainen, Imaginaerum raconte l’histoire d’un compositeur âgé, Tom, qui souffre de démence sévère. Étant malade depuis plusieurs années et ayant régressé vers l’enfance, il ne se souvient pratiquement plus de sa vie adulte. Sa musique, ses amis, tout son passé y compris les souvenirs de sa fille ne sont plus que flous dans son esprit fragile. Tout ce qui lui reste est l’imagination d’un garçon de dix ans. Comme il tombe dans le coma, il semble impossible de retrouver ce qu’il a oublié. Tom voyage dans son monde imaginaire, à la recherche de réponses et trouvant des souvenirs, pendant que sa fille, Gem, essaye de recréer les liens qu’elle avait autrefois partagés avec son père dans le monde réel. Comme ils étaient devenus de plus en plus distants l’un de l’autre les années passant, et comme il y a des obstacles encore plus grands qui les séparent maintenant (le coma de Tom et sa mort proche), les plans de Gem semblent voués à l’échec. Cependant, à travers les plus sombres secrets de Tom, Gem découvre le chemin qu’elle doit suivre pour retrouver son père à nouveau.



Storytime



Si le film était tout de même un pari risqué, la réussite est là, globalement. Certain n'y verront, à tort, qu'un égocentrisme exacerbé de T. Holopainen qui est le personnage principal à travers les âges mais qui d'autre que l'auteur d'un univers pour y compter une aventure ?
Fan de Nightwish (ce n'est clairement pas mon cas) ou non, le thème est universel : qui sommes-nous, d'où venons-nous et comment pouvons-nous vivre avec les gens autour de nous ?

En impliquant à cela une relation extrêmement particulière entre deux hommes, quoique déjà vu et revu au cinéma, et vous obtenez une expérience cinématographique plus qu'honnête pour peu qu'on se prête au jeu du film-concept.

Imaginaerum n'hésite pas à mêler le réel au fictif avec le groupe de musique qui fera de nombreuses apparitions dans des rôles divers et variés mais qui, malheureusement va créer un petit soucis : en interprétant certain morceaux dans leur intégralité, on ne sait plus trop si on navigue dans un live-studio macabre ou dans un long-métrage.

A noter que la personne qui accompagne la fille de Tom durant sa quête n'est autre que la "meilleure amie" de ce dernier, Anette (la dorénavantex-chanteuse du groupe), bien âgée, elle aussi.


Last Ride of the Day



Si l'image du parc d'attraction dans les ténèbres symbolise bien entendu l'état mental de Tom, c'est en réalité de cette façon qu'a été conçu le film. Si on est parfois surpris, on est souvent impressionné par ce que l'on voit et on en prend plein la figure tout du long même si on sent que le grand huit est parfois déstructuré, il tient et ça passe quand même très bien.

A vous de voir si vous vous sentez de tenter l'expérience de ce grand-huit cinématographique mais ayez conscience de ce qui vous attend : un film-concept-musical avec beaucoup de fantastique. Il est évident que cela ne va pas plaire à tous.




Suijirest:
Je suis allé voir Le Loup de Wall Street.

La bande-annonce donnait l'impression d'une autre de ces mélasses jet-setiennes "j'ai du pognon je sens la coke et j'ai trois putes par jour" mais le film s'avère étonnamment différent de ça.

On s'emmerde pas avec la finance (le héros le dit même à un moment en tant que narrateur) et on se focalise sur comment grimper les échelons de la bourse, comment vendre du rêve à des gens qu'on ne rencontre absolument jamais, comment se mettre un dollar sur deux dans la poche.

Il montre aussi tous les sacrifices moraux et physiques qu'implique un tel stress au quotidien. Il montre combien la vie débridée des courtiers n'est finalement que la conséquence logique d'un système qu'ils exploitent autant que lui ne les exploite.

On s'est aussi tapé quelques barres de rire dans la salle par moments tellement les situations bien déjantées sont poussées à fond les ballons.

Le film n'est pas sans défauts : les effets spéciaux donnent l'impression d'un projet 3D de lycéen passé entre les pattes d'un modélisateur un peu doué, ou l'inverse, il y a des longueurs à droite à gauche, mais globalement, ça reste un super divertissement.

Chaude recommandation. 8)

18/20.

Alice Lee:
Moi, je reviens du ciné et j'ai été voir Albator, corsaire de l'espace.


Avant de commencer, je tiens à dire que je n'ai jamais vu un épisode d'Albator avant de m'installer dans le fauteuil, hormis le générique que j'ai du entendre une à deux fois en convention.

Honnêtement, j'ai trouvé que le film était plutôt agréable à voir. Bien sûr, je vais pas m'attarder sur le scénario assez basique récurrent dans ce genre d'adaptation mais hormis le bruit de pop corn généreusement machouillé derrière moi, je n'ai pas trop entendu de critiques mauvaises concernant l'adaptation. (Pourtant je suis allée dans une séance avec beaucoup de personnes qui avaient l'air d'être à fond sur Albator) Sinon, j'ai davantage aimé l'utilisation de la motion capture pour le rendu d'Albator et cie que pour tintin. Pour Tintin, je trouvais que par moment, on savait pas trop à quoi cela servait vu que c'était tellement réaliste tandis que là, cela se voit clairement que c'est un film d'animation et je trouve que c'est bien plus sympa à regarder.(En tout cas, c'est l'impression que j'ai eu!^^) Et personnellement, j'ai bien aimé le rendu du vaisseau et des combats spatiaux.

Sinon, il y a des trucs qui m'ont fait hurlé de rire

(Cliquez pour afficher/cacher)il y a tout d'abord la cape d'Albator. Sérieusement, ils ont fait un concours pour que ce soit le plus kitsch possible ou quoi? xD Vraiment, c'est limite s'il y a pas un ralenti et un gros plan sur sa cape quand il se retourne! xD Et il y a des endroits où ils se sont carrément lâchés sur les ralentis à savoir durant les combats d'Albator. Il y a un nombre considérable de ralenti alors qu'il va toucher sa cible.
Et puis, pour le réalisme, on repassera. Je veux bien qu'Albator soit surpuissant et tout et tout mais quand même, quand on fait une chute de plusieurs kilomètres, on n'atterrit pas comme si de rien n'était sur la plateforme. On doit minimum avoir quelques éraflures! Surtout que la plateforme est en équilibre instable au dessus de la lave!x)
Bon, après, c'est sûr que c'est pas le film de l'année mais j'ai passé un bon moment devant! :^^:

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