Quiz Littérature Générale

Démarré par Ganon d'Orphée, Vendredi 02 Mars 2007, 17:02:47

Classic

Je remonte

Bon on est dans la poésie à l'école alors...

Quel est l'auteur du poème "La ballade du pendu"?

Bonne chance
.

Ti'bouchon

Si mes souvenirs sont bons c'est François Vilon ou Villon (je sais jamais s'il y a un ou deux L) qui a écrit ce poème.
Frère humain donnes moi la main ...

merci a coolben  et à Clems et n'oubliez pas:
Flooder, il ne faut pas, non, il ne faut pas!

Classic

Oui Ti-bouchon. On a fait une analyse sur ce poème à l'école dernièrement et l'auteur est bel et bien Villon (on prononce Viyons (comme famille) alors j'imagine qu'il y a deux L :hum: )
.

Ti'bouchon

Merci. Sympa l'idée de la poésie , ça met un peu de ... poésie ... dans notre morne quotidien :/

C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons


ça vous rappel quelque chose, facile!

merci a coolben  et à Clems et n'oubliez pas:
Flooder, il ne faut pas, non, il ne faut pas!

St-Renan

Je crois que ces vers sont les premiers de "le dormeur du Val" de Rimbaud  ;)

Ti'bouchon

Oui c'est ça, en même temps c'est un classique mais je pouvais pas ne pas utiliser les vers d'un lointain ancêtre (si, si, en quatrième ramification de notre arbre mais vielle branche quand même...). 8-)
Dommage le talent c'est pas héréditaire ou alors on a loupé la distribution de l'héritage. :ash:
Enfin... à toi la main
mon cher copain
Non,réellement, pas héréditaire le talent

merci a coolben  et à Clems et n'oubliez pas:
Flooder, il ne faut pas, non, il ne faut pas!

St-Renan

Je laisse la main à qui veut car j'ai pas d'idée  :ash:

Sim's

Je la prend:

L'été passa, puis l'automne; L'hiver vint. Ni M. Leblanc ni la jeune fille n'avaient remis les pieds au Luxembourg. Marius n'avait plus qu'une pensée, revoir ce doux et adorable visage.

Voilà, je veux le titre et l'auteur!

Balvadar

C'est les misérables de Victor Hugo^^
Je laisse la main!
Citation de: Sur MsnKrystal dit :
*c'quoi ton prénom raja ?
~> Faaaaail 8D

Sim's

Bonne réponse!

J'ai fait une présentation du livre version originale et je n'avais pas le temps de tout lire donc j'ai chopé le résultat sur internet et j'ai eu 19! Je suis trop fort mais osef!

La main à qui la veut!

Classic

Bon on continue dans la poésie

Citation de: "Qui "Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Le ventre en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague
Ou s'élançait en pétillant
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.

- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!

Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!

Je veux le titre de ce poème, l'auteur, le titre de la publication et tiens l'année de parution de cette publication.

Facile

PS : Merci à mon prof qui me la fait lire tout à l'heure xD
.

Vincerp

Citation de: "delattre"Bon on continue dans la poésie

Citation de: "Qui "Rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d'été si doux:
Au détour d'un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Le ventre en l'air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d'une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d'exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande Nature
Tout ce qu'ensemble elle avait joint;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague
Ou s'élançait en pétillant
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d'un oeil fâché,
Epiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu'elle avait lâché.

- Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion!

Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
Apres les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gardé la forme et l'essence divine
De mes amours décomposés!

Je veux le titre de ce poème, l'auteur, le titre de la publication et tiens l'année de parution de cette publication.

Facile

PS : Merci à mon prof qui me la fait lire tout à l'heure xD
Le titre se trouve être : "Une charogne" (quel titre sympa)
Son auteur est Charles Baudelaire.
Ce texte est paru dans "Les fleurs du mal", et par conséquent en 1 857.

J'oubliais :
Si j'ai bon, je laisse la main.

Classic

C'est bien Une charogne qui avait été publié une première fois dans la première édition de Les Fleurs du Mal mais censuré.

La main à qui la veut
.

Mytho Man

Je prends, je vois que vous vous amusez sans moi^^

extrait : Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de sa nature ; et cet homme, ce sera moi.
Moi seul.


Je veux juste le nom de l'auteur, cela me suffira !

Classic

après une recherche difficile, je répondrais Rousseau
.