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Suijirest:
Je me suis procuré les deux premiers volumes de A Certain Magical Index. Je connaissais cet univers (en particulier Railgun) par des voies détournées, j'ai donc feuilleté et mon collègue, gros consommateur d'animes, m'a affirmé que l'adaptation animée était très bien. Partant du principe qu'un manga est très souvent meilleur qu'un anime...

L'histoire raconte les déboires incessants de Tomâ, élève raté d'une université lambda, et d'une fille au don de mémoire absolue nommée Index. Cette dernière a retenu par coeur les 103 000 grimoires interdits de l'église anglicane, ce qui en fait une cible de choix pour toutes les forces occultes mal intentionnées.

Il faut préciser que, dans ce monde, à peu près n'importe qui peut posséder un pouvoir extrasensoriel via une série de traitements (électrochocs, drogue, hypnose...). Le héros, Tomâ, n'a jamais pu développer de pouvoirs, mais il compense avec sa main droite, dotée du pouvoir d'annuler tout phénomène surnaturel, ce qui le rend tout à la fois supérieur et inférieur à n'importe quel magicien ou esper.

Graphiquement, l'artiste s'excuse à de multiples reprises de son manque d'expérience dans les oeuvres publiables. Les cheveux lui causent même de sacrées migraines. On a donc affaire à un rendu qui ne manque pas d'idées, mais vraiment de finesse et d'originalité. Le rythme est plutôt bon, les événements s'enchaînent bien et les ellipses ou flash-backs ne tombent pas tellement à plat. Après, en terme d'action, il est très important d'oublier les passages dignes de Nazuto "je fonce tête baissée sur le mec à deux mètres devant moi, mais il aura le temps de placer trois phrases et deux incantations".

Je ne sais pas si j'achèterai la série complète mais... Je vais au moins la suivre de loin. v.v

Jielash:

--- Citation de: Wolf le samedi 11 août 2012, 00:37:28 ---Partant du principe qu'un manga est très souvent meilleur qu'un anime...

--- Fin de citation ---

Euh ça dépend. Beaucoup.
Si la version originale est un manga j'ai envie de dire, oui, il y a beaucoup de chances que le manga soit meilleur puisque l'adaptation en anime est là pour faire connaître le manga... ce qui n'empêche pas d'avoir de très bonnes adaptations animes dans plusieurs cas.
Puis t'as le cas inverse, des animes originaux qui se font ensuite adaptés en manga histoire de gagner un peu plus d'argent avec la franchise (Neon Genesis Evangelion, Eureka Seven, Gurren Lagann, Puella Magi Madoka Magica) et on peut tout aussi facilement avoir quelque chose de bien moyen, vaguement copié-collé de l'anime et sans grande inspiration qui ne va pas donner envie de voir le reste.

Et puis il y a encore le cas des adaptations de light novels ("romans légers" pour otaks, généralement courts et à la prose pas forcément super bien travaillée), cas dans lequel se trouve les A certain machin machin (aka To aru bidule) et là ben ça peut aller dans les deux sens donc c'est encore plus dur de dire.

Par exemple, l'adaptation de La mélancolie de Haruhi Suzumiya et ses suites en manga est pas bien belle surtout sur les premiers tomes et de ce que 'jai vu ça zappe 75% des monologues de Kyon pour aller plus vite... alors que l'animation signée Kyo-Ani est bien foutue et s'ils s'amusent à foutre du troll vil de temps en temps (endlesss eiiiiight), au final ils t'offrent de jolis bijoux comme le film.

zelda83:
Moi je ne fais pas de préférences, parce qu'un manga à lire peut être bien et que l'animé peut être nul ou l'inverse. 'manière, je fais les deux  :^^: . Bref, j'ai trouvé un autre manga sympathique rempli d'imaginaire et de rêves qui se réalise (pas à l'eau de rose, je précise  v.v ). Ce manga s’appelle "Mär" de Nobuyuki Anzai et d'édition Kana.



Le résumé:
Ginta Toramizu, en deuxième année du collège Dalice, passe son temps à rêver d'un monde magnifique sorti tout droit d'un conte de fée. Sa mère écrit des romans de ce genre et son père a mystérieusement disparu depuis six ans. Ginta prétend rêver toutes les nuits d'un pays magique nommé Märchen (voulant dire "conte de fée" en allemand) et subit les moqueries de ses camarades de classe. Seule son amie Koyuki le prend au sérieux. Un jour, une sorte de fantôme (en réalité une dimension ärm nommée Pierrot) fait son apparition durant un cours et propose à Ginta de l'emmener dans un autre monde correspondant au monde de ses rêves... il accepte sans hésiter.

Il atterrit dans le pays de Mär Heaven, tout à fait semblable à celui auquel il rêve chaque nuit et dans lequel il est doté de compétences physiques hors normes, sa force étant multipliée par 10. Dans ce pays existent des artefacts, de petits objets nommés ÄRM, possédant des pouvoirs spéciaux comme invoquer des esprits, se transformer en arme ou en gardien.

Mais le pays est sous la menace de l'armée de l'Échiquier. Menée par Phantom, elle a tenté six ans plus tôt d'anéantir le pays mais a été repoussée par Danna, homme mystérieux venu du même monde que Ginta. Libérant la princesse Snow, poursuivie par les pièces de L'échiquier et ressemblant comme deux gouttes d'eau à Koyuki, Ginta commence un long combat contre Phantom et son armée.

Perso, je trouve ce manga sympathique !  :-*

Suijirest:
Après trois épisodes visionnés, j'aimerais partager mon ressenti sur la série :


Darker Than Black est un anime de 2007, créé par le célèbre Studio Bones (Full Metal Alchemist, Soul Eater...). L'histoire prend place dans un Tokyo uchronique. Suite à une explosion mystérieuse, la Porte des Enfers s'est ouverte à Tokyo. L'épicentre a dû être bouclé, et depuis, plusieurs personnes ont perdu leur âme et gagné un pouvoir en échange. Ces personnes sont appelées des Pantins, coquille vide, ou les puissants Contractants (Partisans selon les traductions). Parmi les pouvoirs rencontrés, on citera la téléportation, la pyrokynésie ou encore les lames de vent ultra-coupantes. Mais tout a un prix, et chaque fois qu'un Contractant utilise sa force, il doit payer une contrepartie précise (se tordre le doigt, manger la première chose qui tombe sous la main ou encore aligner quarante cailloux en ordre).

L'intrigue prend place dix ans après l'apparition de la Porte des Enfers et suit les pérégrinations et les déboires du jeune Li, étudiant chinois transféré au Japon. Ce dernier vit dans un studio plus ou moins miteux en banlieue tokyoïte et jongle entre ses cours, son petit boulot et sa vie. Mais par un curieux hasard, Li se retrouve régulièrement mêlé à des histoires impliquant les Contractants, et poussé à protéger des personnes traquées par une mystérieuse organisation.

Dans la foulée, son destin croise aussi (dans des circonstances que je ne révèlerai pas pour ne pas spoiler) celui du célèbre Contractant Maudit, Hei, parfois surnommé Kamen (le Masque), lequel a visiblement le pouvoir de tuer n'importe qui d'un simple contact, direct ou indirect. La question qui se pose est alors : Li parviendra-t-il à sauver l'innocente victime, l'identité et les objectifs de Hei seront-ils dévoilés, et quelle est finalement la vérité derrière toutes les apparences ?


Comme on est en droit de l'exiger de la part d'une production Bones, Darker than Black bénéficie d'une technique de première force, même si on est loin des prestations mirobolantes rencontrées dans Soul Eater, et un design plus réfléchi qu'il n'y parait. Mais le point le plus remarquable reste et demeure l'ambiance très partagée entre le jour, synonyme de gentillesse, de vie et d'émotions, et la nuit, calme et silencieuse, qui laisse sentir à quel point le monde est pourri par un danger sombre et omniprésent (celui des Contractants, traqués par la police et exploités comme outils par les yakuzas). Ce mélange d'élégance et d'obscurité me rappelle fréquemment Wolf's Rain.

Les scènes d'actions ne se perdent pas dans la surenchère, tout se fait le plus simplement possible et ne vous étonnez pas si un épisode se compose de 20 minutes de poursuite pour 2 minutes de fight, c'est normal et c'est mieux ainsi ! Bien que Darker Than Black ne soit pas spécialement radin sur les giclées d'hémoglobine et les scènes passablement gores, cet aspect est vraiment minoritaire, l'accent est clairement mis sur le jeu du chat et de la souris qui précède.

L'OST est quasi-absente, comme vous pouviez vous en douter. On retiendra par contre l'opening Howling, qui est proprement génial dans son mélange de douleur et de mouvement aux sonorités très axées metal.


L'anime se compose de 25 épisodes, plus quatre OAV et une seconde saison.


... Je rappelle le cas échéant que ce post ne se base que sur les trois premiers épisodes et qu'un avis complémentaire, venant d'une personne qui aura vu le reste, sera la bienvenue ! v.v

Syndrome:
Han j'ai déjà entendu parlé de cet animé. Enfin pas vraiment, j'connais juste le groupe qui figure dans un des ending/opening.
Du coup, tu donnes pas vraiment ton avis sur la série, bien que tu n'aies vu que 3 épisodes. Je cherche quelque animés à me mettre sous la dent, au lieu de me regarder pour la 30eme fois Samurai Champloo ou encore du Death Note... Je cherche quelque chose de consistant. ¬¬

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