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Suijirest:
En l'an 5 après le plus grand jeu de l'univers de tous les temps, tous les J-RPG sont occupés par la médiocrité.
Tous ? Non !
...
Sur ces entrefaites, il s'avère que le jeu dont je parlais récemment a bien eu une suite, disponible sur le catalogue de la NSO.

Encore une fois, la narration est au plus bas et j'ai pas eu la force de finir le premier, donc je répète que j'interprète ce que je vois, je me trompe peut-être. :niak:

Cette suite s'appelle donc Zelda 2 : Adventure of Link et s'ouvre sur l'image d'une épée plantée dans un cap, avant de démarrer dans un mausolée au-dessus d'une défunte jouvencelle. L'objectif est, encore une fois, de se démerder pour continuer et comprendre ce qu'on est censés faire.
Toutefois, le jeu semble ici largement plus linéaire, il suffit d'alterner villages - cavernes - donjons.
Mais si le premier était parfois brutalement dur, ici, c'est abominable, y a pas de mots pour le décrire. :-X

Pour le scénario... Allons-y pour les suppositions les plus évidentes qui me viennent.

A la fin du 1, la malédiction s'est séparée de notre carcasse et on a pu l'affronter. On a fait le premier pas vers la rédemption, on a pu affronter notre part sombre... Si ça se trouve, on est censé l'avoir vaincue, et sorcière nous aurait accordé de mourir la conscience tranquille. J'en sais rien, j'ai pas fini le 1, j'avais pas le skill.
Mais notre "mauvais penchant" a ressurgi des années ou des siècles plus tard, parce que reasons ta gueule. Ceci expliquerait le progrès de la civilisation, on est passé des cavernes à des villages de bois et de pierres avec des habitants en tenue complète.
Donc, notre "part sombre" aurait retrouvé la descendante de la sorcière, la seule qui peut le renvoyer à ses abyssales carpates, et donc la seule menace à son plan de domination du monde ; un objectif hérité de notre passé de sale voyou qui ferait passer [insérer ici connard fini  à nom d'animal de votre choix] pour un abbé Pierre, celui que nous sommes censés avoir laissé derrière nous en apprenant jadis la souffrance d'être une victime.

A la suite de quoi, la descendante de la sorcière n'aurait eu le temps que d'invoquer notre image du passé, seule à pouvoir l'affronter, avant d'être neutralisée par notre némésis... On doit donc à présent retrouver nos capacités perdues parce que rituel bâclé puis retrouver la trace ou gagner l'accès à la tanière de notre ennemi, pour avoir le droit de retourner au décès, peut-être même avec un bonus de karma à la clé ?
Ça expliquerait le sous-titre "Adventure of Link", on vit vraiment l'aventure causée par le lien gardé entre la malédiction et notre personnage...
L'avantage, c'est que la malédiction étant séparée de notre corps, on n'est plus la cible à abattre de toute la création. Ou au moins, on est peinard tant qu'on reste sur les routes et dans les lieux civilisés ! Un pas hors du chemin, oserais-je dire du "droit chemin" et la malédiction se rappelle à nous, avec toutes les bêtes féroces qui désirent notre trépas.
Comme quoi, on n'est jamais si loin qu'on le croit de notre casier... :-o Mais j'ai quand même du mal à suivre la logique. :-| Qu'est-ce qu'elle a merdé, la descendante, pour qu'on ait des bonus et des malus si précis que ça ? :/ Ça donne pas l'avantage à la baston.
D'autant plus qu'on a pas récupéré notre précieux bazookamehameha, on n'a qu'un petit couteau qui tire des piou-piou super lents quand on a toute notre vie. Le comble, on a avancé de plusieurs siècles en société, mais qu'est-ce qu'on a perdu en technologie... :( On doit même s'en remettre à la magie, elles sont où, les arbalètes infinies, les TNT miniatures de poche, les canons de Earth bending et tout le reste qu'il y avait dans le premier jeu ?

Bref, on n'a plus qu'à aller explorer des lieux qui ressemblent vachement à des mausolées géants, où on va plonger jusqu'aux derniers cercles de l'enfer pour avoir le droit d'affronter une seconde fois notre "part sombre". S'ils sont vraiment pas originaux, le boss final, ça sera nous en noir, qui lancera toutes nos capacités contre nous.


Eh ben la vache, on peut en écrire, des histoires compliquées sur NES sans aucune forme de narration. :-|

Ils ont fait quoi, sur SNES ? :-| Ils ont commencé à écrire une vraie histoire, où ils ont encore suggéré un truc ?
Genre, on incarne notre "nous" d'une dimension parallèle dans laquelle on n'a pas contracté la malédiction grâce à un parent aimant, mais la malédiction traverse les plans d'existence pour dominer notre monde après avoir asservi le sien (et exécuté notre précédent héros qui n'aura pas réparé ses torts à la fin) ?

Chompir:
Petit post pour la postérité sur mon avis sur Persona 5 Royal. J’avais d’abord écrit ce pavé à ce cher Suijirest avant de le copier coller et le re développer pour en faire profiter le reste du forum. :oui:

Il faut savoir que c’est le premier Persona auquel je jouais. J’avais déjà un peu touché chez un ami à l’original et vu des lives complets sur le 3 et une partie du 4. Pour ce qui était de l’histoire, j’avais vu les animations.

Déjà, mon expérience globale a été plutôt agréable. C’est déjà un bon point.

Le gameplay est très cool, et il est agréable à prendre en main. Le jeu est beau, c’est coloré, les interfaces sont vraiment magnifiques, tout le style est graphique est cohérent. Les cinématiques elles sont classes et plutôt bien animées. On surpasse même la qualité de l’animation, c’est dire.

Pour le gameplay, les donjons sont pour la plupart excellent. Ils sont vraiment agréable à explorer. Il y a parfois des énigmes, on doit se creuser la tête pour atteindre des coffres. Gérer notre mana et notre vie. Les salles de sauvegardes sont habillements biens placés. Le grappin de la version royale offre pleins de nouvelles possibilités, bref, c’est une belle réussite sur ce point.
Niveau boss, là aussi que ce soit la réflexion pour comprendre comment les vaincre, leurs design (bon okay, non pas tous) le combat en lui même, c’est plutôt bien réussi à l’exception de l’infernal Hokumura. Lui il peut aller croupir dans les méandres des Enfers.

Au niveau des activités dans la vie de tous les jours, c’est pas forcément évident quand on commence à avoir une certaine liberté car il y en a beaucoup, mais finalement, il y a beaucoup de moyens pour améliorer ses stats, glaner des trophées, s’améliorer pour le combat ou autre et tout s’imbrique très très bien. Mais bon, c’est compliqué de profiter de tout et certaines seront plus intéressante en NG+.

Parlant maintenant musique. Là c’est une vraie tuerie. Ils engagent toujours d’excellents chanteurs et Shoji Meguro est un grand compositeur. Chaque jeu à sa propre identité sonore qui se démarque et qui colle à l’ambiance du jeu. Lyn quand à elle est une super chanteuse. Ya rien à redire là dessus, l’OST est une vraie pépite.

Venons en aux points qui commencent à déplaire. Typiquement, le Memento… le principe est sympa au début, c’est un équivalent du Tartarus de Persona 3 mais ça devient vite plutôt chiant quand on a pas de bonnes Persona ou qu’on commence à éviter des combats dans les palais pour préserver son SP. Si on s’y prend mal, on peut très vite se retrouver sous level et ça devient une purge de progresser dedans en évitant les Shadows qui peuvent vite nous mettre la misère.
Heureusement  c’est redevenu une formalité quand j’ai pas eu le choix de comprendre comment faire des bonnes Persona pour passer un fichu boss robot cancer.
Finalement le Memento est un peu long mais ça passe. Le système ajouté à Royal avec José (à savoir, les collectes de tampons et de fleurs) donnent un meilleur attrait au donjon. Combiné aux quêtes du Fansite, la progression est plus agréable. Le fait aussi de le traverser en voiture est agréable. On se traine pas et les étages restent mine de rien petit, même pour les plus profonds. Disons que tout ça aide à faire passer la pilule plus facilement car mine de rien, on a obligation de se le taper en entier ce donjon. :hap:

Venons en aux points noirs maintenant :

Les Confidents. Un système très sympa pour mieux découvrir ses alliés, pour glaner des compétences qui faciliteront tous les points du jeu. Bref, un truc très sympa et un peu obligatoire qui fait une grande partie du gameplay. Bah comment dire… à part 2/3 exceptions c’est raté. On se tape le même baragouin, ils ont une haine envers quelque chose, on abuse ou on a abusé d’eux. Ils s’en veulent sur quelque chose. Ils ont des ambitions qui volent pas haut. Autant pour les ados de la team, je peux comprendre mais alors pour le reste..m C’est pas vraiment ouf. Mais parce qu’il y en a un. Ils ne sont pas tous comme ça, je tiens à souligner les confidents de Yoshida Toranosuke, de Shinya Oda, de Chihaya Mifune, de Ichiko Ohya (juste parce que Lala est un personnage génial et extrêmement attachant) ainsi que de Futaba et Yusuke pour la team (l’une pour son histoire personnelle et son évolution, c’est un sujet très intéressant à aborder et l’autre pour son côté totalement décalé qui donne toujours lieu à d’excellentes scènes comiques) Vous noterez que je ne parle pas encore des deux nouveaux personnages, à savoir Kasumi Yoshizawa et Takuto Maruki (ainsi que d’Akeichi Goro qui voit son confident pas mal changer aussi).

Au niveau de l’histoire, c’était prometteur mais le jeu se plombe vite les ailes. Joker et ses compagnons avait de nobles ambitions au départ mais ils sombrent très très vites. Dès que Makoto découvre leur identité (déjà bordel, elle est stupide à vouloir se frotter seule à la pègre et encore plus à ne pas balancer les voleurs fantômes) les Voleurs Fantômes après leur réussite sont pris dans l’engouement en se voyant  devenir célèbre et une marque. Ils en oublient tout le reste. Bon après que dire là dessus. Ce sont de simples gamins rebuts de la société mais là on a quand même assisté au même scénario que le confident de Yuuki Mishima qui est 10 000x mieux écrit que l’évolution des Voleurs Fantômes. Ils finissent juste utilisés par les ambitions véreuses de certains adultes et piégés complètement sans qu’ils s’en rendent compte pendant une grande partie du jeu. Waw, bravo les zigotos. Heureusement que vous aviez Akeichi qui s’est vendu tout seul et que vous avez pas été con à la fin…

Ah et sérieusement, ils auraient pu utiliser leurs pouvoirs de pleins d’autres manières. Ils ont choisit sûrement l’une des pires.

Mais allez on continue, parlons maintenant du vrai final du jeu original ! Parce que là on est servi !
(Cliquez pour afficher/cacher)Première partie, très bonne. On a vu depuis le début ce qu’il se tramait, ils ont finis piégés et sont repartis de zéros. Il est temps d’affronter le grand méchant du jeu aux ambitions trop grandes qu’il est prêt à n’importe quel sacrifice pour y arriver. Ouais, je parle de l’arc de Shido. Ici tout est très bon, le climax a bien été amené tout le long du jeu, son Palais (très sympa) permet de mieux comprendre le personnage et ses implications ainsi que tout ce qu’il a pu oser faire. Rien à redire c’est un final en apothéose.
Shido est d’ailleurs sûrement l’un des meilleurs personnage dans son écriture et ses ambitions avec Akeichi.

Et là d’un coup le jeu s’est dit qu’il allait tout gâcher et sortir de nul part un dieu créé de toute pièce par des humains qui ont perdu leur symbole et qui se retournent vers la foi collective. Le scénario a donc décidé de se chier une nouvelle fois dessus alors qu’il avait finit par mettre un bon climax et trouver une belle conclusion ? Ouais il l’a fait… bref, que dire de plus que c’est de la merde, le palais des Profondeurs du Memento, de la merde aussi. Le boss, de la merde (Yoshitsune et Assou Tobi et ça fait des chocapics) et le final, de la merde aussi ! Merci le jeu.
Heureusement, l’édition Royale vient redorer les lettres de noblesse de cette licence après un tel étron de l’original ! Et ouais, on arrive à la route Royale :

(Cliquez pour afficher/cacher)L’arc Royal parvient à lui seul à redorer le blason de toute l’histoire du jeu et à la rendre réellement profonde et intéressante.

Déjà on commence sur les chapeaux de roux. Je rappelle qu’on a quand même passé facilement une centaine d’heure pour arriver à vaincre Yadelboth. Tant d’heures à trimer, à galérer et là d’un coup, tout ce qu’on a fait et pourquoi on s’est battu vole en éclat pour aucune raison.
Après découverte que la réalité semble différente, qu’Akeichi et nous s’en sommes sortis indemnes alors qu’on devaient être livrés à la police… et un passage dans le palais de l’arc Royal, amené plus tôt dans le jeu. On comprend qu’un homme est derrière tout ça et ce n’est tout autre que Maruki. Confident qu’on a aidé tout au long du jeu pour l’aider dans ses recherches.

Il ira jusqu’à remplacer la réalité de nos compagnons et leur offrir ce qu’ils voulaient car ils s’étaient tous confiés auprès de lui et l’ont souhaité au fond d’eux malgré ce pour quoi ils se sont battus.

Après un incroyable plot-twist sur Yoshizawa, nos amis retrouvent leurs esprits grâce à nous et l’ont tente de libérer Sumire et l’aider à affronter la réalité. C’est d’ailleurs sûrement l’un des meilleurs personnage du jeu sur son écriture et peut-être même de toute la saga. (Elle est assez controversé mais j’ai trouvé que ça lui donnait un vraie profondeur et là on avait enfin un vrai héros qui avait réellement souffert et qui allait évoluer). Akeichi (qui est extrêmement bien écrit dans le jeu de base) profite lui aussi d’une nouvelle écriture qui le rend encore plus intéressant et profond. On découvre sa réelle personnalité, entrevue qu’un court instant dans le jeu. Il va jusqu’a collaborer avec Joker pour rétablir leur réalité alors que, plot-twist final, il se sait condamné car il n’est qu’une shadow d’Akeichi mais qui veut quand même se battre pour sa justice.

Après avoir le choix d’écourter le jeu et d’accepter la réalité de Maruki, on décide donc de l’affronter. Combat vite écourté qui nous permettra seulement de récupérer Sumire. À partir de là, on explore réellement le palais final et bordel, que dire de ce palais. En plus d’être très bien construit et que l’exploration demande beaucoup d’interactions dans le monde réel ainsi que dans le Memento, il est extrêmement bien construit et nous dévoile toutes les intentions de Maruki, sa manière de faire, comment il en est arrivé là et comment il a obtenu son pouvoir. On découvre même comment il fait ses premiers essais en utilisant Sumire Yoshizawa et altérer sa perception de la réalité.

Et que dire de Maruki. Que dire de plus à part qu’il s’agisse sûrement du meilleur antagoniste du jeu. Son écriture est incroyable. Il est super bien écrit de bout en bout et le jeu nous laisse pleins d’indications sur ce qu’il trame si l’on prend le temps de faire attention aux dialogues.
Le combat final contre lui est d’ailleurs incroyable. La mise en scène est de la pure folie et il nous prend aux tripes. C’est une vraie réussite et il se sera battu jusqu’au bout pour son idéal certes fou et très égocentrique mais pourtant, qui ne fait que réaliser le vrai voeu intérieur des gens pour leur permettre d’avoir la vie la plus heureuse possible. Est-ce un mal ? Fuir la réalité difficile plutôt que de l’affronter ? Beaucoup en seraient ravis j’en suis sûr. Après tout, Maruki en a le pouvoir et il va oser, contrairement aux Voleurs Fantômes, aller le plus loin possible. Se sera le combat de l'idéal contre la réalité.

Au final, est-il méchant ? Non et même très loin de là, il ne veut qu’offrir une réalité agréable à tout ceux qui le souhaitent, il ne les force pas. Il leur laisse le choix, que ce soit dans son palais auprès des patients ou à nous. Finalement, c’est même nous qui lui imposons une metanoïa après notre victoire. Certes il en a fini là après avoir refusé d’affronter sa réalité et le sort de sa petite amie et a refusé que cela puisse arriver à d’autres mais comme je l’ai dit, il n’a jamais rien imposé.

Au final, la fin finale de l’arc royal serait presque la mauvaise fin car elle est même plus triste que celle de Maruki, même s’il s’agit de la réalité. Et là le jeu réussit son coups car il nous a forcé à nous battre tout le long du jeu pour cette réalité et pas une autre. Car pour avoir fait la « mauvaise » fin de la route royale et alors qu’elle soit ultra heureuse. J’ai vraiment eu ce sentiment d’amertume à regarder son dénouement.

En ça, la route royale est indéniablement une grande réussite pour nous faire ressentir autant de sentiments et autant nous questionner. Il faut en baver pour l’atteindre mais le jeu réussit clairement un coup de maître.

Voilà, merci si vous m’avez lu. Je recommande quand même le jeu car il reste tout de même très agréable même en étant regardant. Mais je pense pas que Persona 5 mérite tout l’idylle qu’on lui fait. Par contre je peux déjà qu’être plus en accord avec celles de l’arc Royal. <3

Suijirest:
Bah grosso modo tu ne fais que confirmer ce que j'ai toujours dit. :^^:
Le titre, il peut avoir toutes les vertus en tant que "jeu" (et encore, on en a parlé, le recyclage des rôles au combat se fait sentir) mais dès qu'on sort de ce cadre, ben il a du mal à tenir la distance.

Il partait avec les meilleurs thèmes, les meilleures idées du monde, mais la faute à une écriture catastrophique, il n'en tire pas le meilleur.

Il aurait été largement mieux s'il n'avait pas eu la prétention de donner des leçons de morale ou de critiquer la société japonaise, et s'il n'avait été "que" la croisade de quelques self-aware wokes contre la tyrannie des méssanpabô adultes. :R

Guiiil:
Avant hier, je me disais que j'avais envie de jouer à un jeu vidéo, et en lisant le manga Le samouraï insaisissable, j'ai eu envie de me relancer Shogun 2 Total War.

Je prends les Hojo, et en plus je dois déloger les Ashikaga, donc c'est nickel, c'est comme l'ambiance du manga (à ce moment de l'histoire du jeu, dans la vraie vie, le clan Hojo avait déjà disparu depuis 200 ans). Je retrouve rapidement mes marques, n'y ayant pas joué depuis 8 ans (et je n'ai pas joué aux autres depuis), je conquière quelques territoires, j'en libère d'autres en plaçant des vassaux, et au bout d'un moment un gros territoire, le clan des Takeda, me déclare la guerre !

J'essuie les attaques de ses plus puissantes armées, et les démantèles doucement mais sûrement (le jeu est très gratifiant de ce côté là, c'est vraiment cool de triompher d'armées plus grandes). Sauf que pendant ce temps là, j'ai un de mes vassaux qui l'attaque par en bas, et qui commence à prendre ses territoires les uns après les autres, devenant presque plus grand que moi.

Et paf, à un moment, suite à une prise de territoire, Division du Royaume, ce qui me rappelle des mauvais souvenirs... En gros, c'est le Shogun qui appelle tous les clans à nous affronter, et c'est un bon exemple de mauvais design, parce que quand on prend un territoire, ben c'est qu'on est en guerre, donc qu'on est déjà bof niveau finances et ressources. Du coup, avoir tous les clans qui t'affrontent d'un coup en même temps, c'est frustrant.

De fait, je reviens en arrière dans ma sauvegarde, je fais la paix, et je vais directement attaquer le Shogunat, car mon vassal avait pris les territoires jusqu'à Kyoto. Je détruit la capitale, et hop, me voilà Shogun, avant la Division du Royaume ! J'ai contourné la mécanique de jeu, et je suis heureux.

Et Shogun.

Great Magician Samyël:
Aujourd'hui j'ai commencé FURI et c'est pas mal, ça pulse bien. Je pense commencer à saisir l'essence du jeu : faut juste tout dodge et faire buguer les boss. Au final c'est un peu comme Dark Souls.

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