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Taiki:
Je crois que je vais abandonner Final Fantasy XV, j'accroche vraiment pas, c'est encore pire que le 13 pour moi :( j'ai a peine joué 20mn depuis mon dernier post, j'ai fait une quête ça m'a gavé. C'est pas pour moi je pense.

Tales of Berseria est peut etre mieux ? Je suis curieux de connaitre ton avis Moon une fois fini. J'avais adoré Vesperia et pas trop aimé Zestiria (les deux seuls Tales of auxquels j'ai joué).

Au pire de toute façon en avril Persona 5 arrive en terme de JRPG, n'est-ce pas Sujirest ? :h:

Sinon y'a la beta ouverte de For Honor jusqu'à la fin du week end, j'ai joué 1h petite heure et je me suis bien amusé, le gameplay est fun. J'ai spammé la femme chevalier (spadassin je crois) histoire de au moins maitriser un perso à peu près.
Ca a l'air hyper limité ceci dit et en 1h seulement entrevoir ça c'est pas super. Du coup je vias ne profiter ce week end et le prendre a 10€ dans un an si y'a toujours des gens dessus :hap:
Invaincu en 1v1 d'ailleurs les gens ont vraiment du mal à capter les mecanismes des fights j'ai l'impression, après c'est normal ça vient de sortir j'imagine. Ca fait toujours plaisir de charcuter tout ce qui passe sans soucis. Faudra que je teste avec des potes.

Suijirest:

--- Citation de: Taiki le vendredi 10 février 2017, 00:14:19 ---Au pire de toute façon en avril Persona 5 arrive en terme de JRPG, n'est-ce pas Sujirest ? :h:

--- Fin de citation ---

Je te remercie de te soucier de mon bien-être en m'offrant régulièrement matière à rire, mais tu n'as pas à te sentir forcé vis-à-vis de l'humble connard fini que je suis. :)

D'autant plus qu'en ce moment, je suis sur Persona 2 : Innocent Sin sur PSP. J'ai beau l'avoir fait deux ou trois fois depuis sa sortie en 2011, j'oublie à chaque fois que même en Hard, ce jeu n'offre absolument aucun challenge (le fait que j'ai parfaitement maîtrisé son gameplay complexe doit y être pour quelque chose ; à ma première partie en Normal j'ai eu quelques soucis) mais à chaque fois, je redécouvre la lecture approfondie qu'il fait des archétypes et de l'inconscient collectif. Je retiendrai toujours le personnage de Lisa Silverman, née caucasienne, élevée japonaise, passionnée cantonaise. On ne choisit pas où on naît ni où on vit. Ça me rappelle ce mec qui est né et a grandi dans le Sud en étant affublé du prénom le plus breton de la création. Il a pas du tout un bon rapport avec son identité, pour la peine. Mais ce n'est pas pour oublier l'approche d'une rare pertinence en 2017 qu'il a fait en 1999 de l'inconscient collectif et de la facilité avec laquelle on peut aligner le groupe pour formater l'individu. Bon nombre de thématiques qui sont traitées, non pas à grands renforts de dialogues creux et valorisants, mais par l'intermédiaire de faits bruts et froids qui viendront se briser sur la réception du joueur, ou devrais-je dire, de la personne qui les constatera à travers une fiction pas si fictive que ça.

Quant aux combats, partant d'un gameplay à 14 éléments d'attaques différents, valorisant l'interaction via les Fusions Spells régulièrement découverts, appuyé par une approche plutôt originale des sorts groupés et une grande malléabilité du fait que chaque personnage peut équiper n'importe quelle Persona... avec plus ou moins de succès, y a vraiment de quoi faire. Faut savoir théoriser, tester, s'adapter. Avec une difficulté un peu plus élevée (des démons qui frappent plus fort, des MP qui se restaurent moins vite, un usage plus pertinent des altérations) on tiendrait vraiment un mètre étalon du gameplay de RPG. Mais en pratique, on bouffe deux combats aux cents mètres pourris par une lenteur et une répétitivité ignobles encore aggravées par l'absence de challenge.

HappyNappy:
Je suis en train de me faire FF7 et FF6 en ce moment  :^^:
Et vous?  ;D

Sigurico:
Au fait, ceci intéressera peut-être d'autres amateurs : le Kickstarter de The Banner Saga 3 est lancé depuis quelques semaines.

Sinon, Mass Effect Andromeda sort bientôt... Perso, j'avais adoré le multi du 3 avec cette coopération, cette synergie entre les pouvoirs, ou encore cette sensation de résistance et d'héroïsme. Le gameplay semble moins lourd alors c'est d'autant plus intéressant.

Puis j'ai récemment découvert deux jeux très prometteurs, très charmants : et . (Ma liste s'accroît de jour en jour... -_-)

Suijirest:
Récemment, dans le cadre d'un voyage de 4 ou 5h de bus, j'ai découvert un jeu antédiluvien si vieux et périmé que presque tout le monde connaît ici, vous n'avez donc nul besoin de lire ce qui va suivre. :ange:


Le jeu en question, intitulé The Suijirest Among Us que je propose de raccourcir dorénavant en The Wolf Among Us, est un jeu de format "conte interactif" développé par TellTale et sorti au format épisodique entre 2013 et 2014 sur de multiples supports. J'ai fait la version Vita, la moins gâtée du lot.

L'histoire fait suite aux comics Fables qui racontent comment les personnages de contes de fées sont venus vivre dans un quartier résidentiel de New York, et comment ils y ont découvert un monde pétri d'une violence bien différente de celle qu'ils ont connue. Inutile de préciser, du coup, que The Wolf Among Us est un jeu pas mal graphique, violent, sanglant, sexué et que ses dialogues sont cousus de vulgarité débridée. Tous ceux qui [ne sont pas en âge/n'ont pas envie] de tâter d'un jeu pareil sont invités à aller voir ailleurs si j'y suis.


Afin de s'offrir les coûteux sortilèges qui dissimulent leur apparence sous peine d'enfermement, les immigrés se retrouvent forcés de travailler jusqu'à leur dernier souffle dans des conditions souvent immondes. Le désespoir, la souffrance et la misère pousse petit à petit les gens à se dresser contre leur gouvernement, mais aussi contre leurs semblables. La communauté, rapidement forcée de se protéger d'elle-même dans un monde qui ne doit jamais apprendre leur vraie nature, décide de se nommer un sheriff.  Pour tenir ce poste, le meilleur candidat fut le célèbre Grand Méchant Loup, plus connu sous le nom de Bigby rocking-chair, doué d'une intuition sans égale pour dépister les mensonges, d'une détermination infaillible et capable d'affronter n'importe qui au corps à corps. Mais il est difficile d'incarner la paix et l'ordre pour un personnage qui s'est rendu célèbre en dévorant des petites filles ou en rasant des maisons, et Bigby rocking-chair doit affronter l'acrimonie qu'on lui porte autant que le serial killer qui sévit sur sa bourgade...


Le Grand Méchant Loup contre le Bûcheron... version 2013.

Le jeu se décompose en trois parties d'inégale importance :

1) les questions à choix multiples, aka les choix moraux. Les personnages vous posent toutes sortes de questions et vous pouvez répondre de façon plus ou moins défensive, soit en jouant la conversation et la raison comme un social-démocrate, soit en cassant tout autour de vous tel un vaillant texan. Le jeu tient compte de vos réponses et adapte légèrement les réactions des personnages en fonction de vos attitudes passées. Mais, TellTale oblige, ce n'est finalement que de la poudre aux yeux. L'intrigue étant gravée dans la pierre, l'interaction est minime et même quand vous croyez avoir le choix, vous ne l'avez pas vraiment, le jeu étant écrit et pensé pour se dérouler même quand vous faites des choses proprement aberrantes.

2) les enquêtes, où Bigby se déplace dans de minuscules zones fermées en quête d'objets ou d'indices à récolter et à rapprocher. Peu de choses à dire les concernant.

3) les phases de QTE, aka la stonba des familles. Ces passages sont les plus techniquement impressionnant grâce à leurs chorégraphie de haute volée et leur mise en scène survoltée. C'est aussi là où on se surprend le plus à haïr le fait que TellTale ne tient pas toujours la fluidité de leurs jeux en haute estime et surtout pas sur les consoles portables. Chutes de framerate monstrueuses, délai de réaction variables et commandes pas toujours réactives rendent certains passages proprement irréalisables du premier coup et exigent de les connaître par coeur à la frame près.


Globalement, si j'ai pour The Wolf Among Us un intérêt plus appuyé que je n'en avais pour The Walking Dead du même studio qui était moins fluide et bien plus artificiel dans son écriture, il faut en rendre grâce à l'univers et la direction artistique d'une grande qualité ainsi que le doublage anglais aux petits oignons. Les passages plus concrets tendent à me laisser un peu plus tiède, la faute à une animation trop saccadée pour me laisser réagir ainsi qu'un sentiment d'enfermement proprement étouffant. Ce qui m'amène à l'optimisation calamiteuse du jeu sur la nomade de Sony, qui n'arrive décidément à briller qu'en support de J-RPG de niche ; outre le framerate aléatoire, je maudis les temps de chargements ignobles allant jusqu'à dix secondes de loadings par minute de jeu.


J'en suis actuellement au chapitre 2 sur 5 et il attendra mon prochain long trajet.

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