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[Topic] Animés & Manga

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Suijirest:

--- Citer ---Je sais très bien que PNJ ça veut dire Personnage Non Joueur, faut pas me prendre pour une bille non plus, mais c'est comme ça que j'appelle les figurants dans les œuvres en-dehors des jeux vidéo.
--- Fin de citation ---

Si j'te prenais pour une bille j't'aurais fait un mini-cours sur la signification du terme PNJ, et tu vois bien que ce n'est pas l'cas. J'ai préféré partir du principe que tu le savais très bien et que tu as fait un "lapsus" dans ton argumentaire, ce qui n'est rien que très normal. Sauf que visiblement ça n'en était pas un et tu ne devrais donc pas être étonnée que quelqu'un rebondisse. Qui prend qui pour quoi, au final ?

Yuan:
Je savais pas trop comment prendre le mot confusion en fait, mais si y'avait rien de méchant, tant mieux. J'ai dû partir un peu au quart de tour sans le vouloir, mea culpa.

Bilberry:
Allez, on ramène la paix et l'amûr sur ce topic.

Comme j'ai fini la 6ème partie de JoJo (et que je m'en suis pas sortie indemne) je compte faire une petite pause et reprendre les animés de ma liste. Je pense que je vais laisser tomber Tweeny Witches, j'avais vraiment envie de l'aimer mais il m'aide pas beaucoup. Si j'ai appris une chose en regardant le Secret du Sable Bleu c'est qu'il faut pas forcer.

Du coup je regarde ma liste et je pense tenter Conan, le Fils du Futur dont je parlais tout à l'heure. Je ne sais pas si c'est une information connue mais Miyazaki et Takahata (Ghibli) ont travaillé dessus, du coup je suis assez curieuse de voir ça.
En parallèle je vais aussi commencer The Big O, le style graphique me rappelle beaucoup Batman et le générique m'envoie du rêve :

Duplucky:
Bon ben voilà, Persona 4 The Animation terminé. Mon avis est hyper méga positif. :R

La première chose qui m'a frappé, c'était les openings et ending que j'ai franchement adoré tellement ils donnent la pêche. :R Ensuite viens l'anime en lui-même : le début trainait peut-être en longueur, car la séquence de "recrutement" des premiers personnages dure quand même 4 épisodes et c'était atrocement répétitif, mais après, l'intrigue commence à se lancer pour de bon et là, on commence à rentrer tout doucement dedans. Les personnages sont tous franchement géniaux: il y en a peut-être des clichés mais ils sont tellement tous hauts en couleur et super bien travaillés qu'on peut que tous les adorer, même le héros qui semble être totalement plat et justement dénué de personnalité. Mais même de ça, ils arrivent à en tirer quelque chose de vraiment génial. :R (Petit coup de coeur pour un perso qui lâche des vannes wolfesques et se met à rire tout seul de ses blagues. :R )

Vient ensuite l'intrigue: si au début, elle peine à se lancer, elle devient de plus en plus intéressante au fur et à mesure qu'on avance dans l'anime. Au fur et à mesure qu'on avance, on se rend compte que le scénario est bien plus compliqué qu'il n'y parait de prime abord et à la fin, on se rend compte que le scénario est vraiment génial. De plus, l'anime est ponctué d'un nombre assez impressionnant d'épisodes humoristiques. Si je craignais au début que l'anime tombe dans le fanservice et bâcle son scénario sur la fin, j'ai été soulagé de voir que ce n'était absolument pas le cas et que tout était parfaitement maitrisé: les épisodes humoristiques sont non seulement l'occasion de faire plus ample connaissance avec les protagonistes principaux et ainsi de les rendre bien plus attachants, mais ils sont en plus vraiment marrant, à tel point que je n'ai pas pu m'empêcher de hurler de rire pendant plusieurs épisodes, au grand dam de ma famille. :R  Et à côté de ça, le scénario ne souffre d'aucun bâclage, reste logique et ne tombe jamais dans la facilité pour aller plus vite. D'ailleurs je vois vraiment pas comment ils auront pu faire tenir le scénario sur un plus grand nombre d'épisodes sans réussir à ne pas faire baisser le rythme de l'intrigue.

Par contre, faut bien avouer que le combat final était assez décevant comparé à certains combats qu'on a vu pendant l'anime. Mais heureusement, ils se rattrapent avec l'OAV qui offre une belle baston, même si, point de vue scénaristique, elle ne sert à rien.

Bref si on exclut un début assez répétitif et une intrigue qui met un bon moment avant de se lancer (à cause du début répétitif, évidemment), l'anime devient vite vraiment très bon et fais pour moi un sans-faute à tel point que je lui offre un bon gros 9/10 bien mérité. 8)

Jielash:
J'ai fini il y a quelque temps le manga Basara de Yumi Tamura et je me disais que ce serait pas mal d'en parler étant donné que je l'ai trouvé bien plaisant à suivre.
C'est donc un shojo manga publié au Japon dans les années 90 et qui fait 27 tomes.


L'histoire se passe dans un Japon post-apocalyptique où, après plusieurs catastrophes, le pays est revenu à une époque plus ou moins moyenâgeuse, en plus d'avoir sa topographie et son climat bien changé : il y a maintenant un désert qui s'étend dans l'ouest et c'est là-bas que commence l'histoire, trois siècles après la catastrophe.
Sarasa et Tatara sont une sœur et un frère jumeau issus d'un petit village d'anciens rebelles qui s'étaient opposé au souverain tyrannique de ce Japon dévasté. À la naissance des jumeaux, un prophète prédit que l'un d'eux sauvera le pays de la domination du Roi d'Or et ses descendants. Le garçon Tatara est immédiatement considéré comme tel et se voit confié les espoirs et attentes des autres villageois.
Cependant, quinze ans plus tard, le Roi Rouge, quatrième fils malaimé du Roi d'Or qui s'est retrouvé chargé des terres désertiques, attaque le village et Tatara se fait tuer. Pour protéger les autres villageois et leur permettre de fuir, Sarasa va se faire passer pour son frère.
À la suite de cet événement, elle devra chercher une nouvelle terre pour rebâtir leur village perdu mais aussi le moyen de se venger du Roi Rouge. Elle ne cherche à la base pas à changer le Japon, considérant que cela lui est impossible puisqu'elle n'est pas Tatara, cependant ses actions finiront par l'impliquer de plus en plus dans les affaires de son pays.

Bref, pour faire simple c'est une épopée shojoesque à travers tout le Japon, de l'aventure et des intrigues politiques avec une touche de romance.
Car il se trouve que Sarasa, voyageant à plusieurs reprises "incognito" sous sa véritable apparence de jeune fille, va faire la rencontre d'un garçon du nom de Shuri et ces deux jeunes gens, qui se croiseront encore et encore, vont petit à petit tomber amoureux l'un de l'autre... Sauf que Shuri est en fait le Roi Rouge, le pire ennemi de Tatara.
Cliché ? Leurs premières rencontres le sont en effet et peuvent sembler un peu tiré par les cheveux mais cela s'améliore rapidement et cette situation devient vite très intéressante, tellement elle est ironique. Tandis qu'au cours des batailles, Tatara et le Roi Rouge se haïront de plus en plus pour les pertes causées à leur camp, lorsque Sarasa et Shuri se croisent, ils apprennent à se connaître en tant que personne, s'aident et grandissent au contact de l'autre.
Il y a quelque chose de délicieusement ironique à les voir tomber amoureux l'un de l'autre, tout en haïssant parallèlement leur alter-ego et cela donne vraiment envie de voir quand est-ce qu'ils apprendront la vérité, comment cela va arriver et que se passera-t-il à ce moment.
Le tout début de la romance n'est donc pas terrible, terrible mais la suite rattrape totalement ce commencement qui peut avoir l'air un peu "bâclé".


Toute l'intrigue de rébellion et les histoires politiques sont bien mises en place : c'est suffisamment clair pour que des (pré-)/adolescentes (le public de base) ne risque pas de s'ennuyer, tout en possédant des personnages aux moralités variées et complexes. Si on suit principalement le point de vue de "Tatara" et son groupe, on observera aussi très souvent ce qui se passe du côté du Roi Rouge et d'un de ses frères, voir quels sont leurs objectifs, leurs projets et les méthodes qu'ils utilisent.
Il y a beaucoup de groupes différents que notre héroïne rencontrera au cours de son aventure (vu qu'au départ, il lui faudra surtout rechercher des alliés) et elle observera les modes de vies et les philosophies de chacun d'entre eux pour essayer de trouver ce qu'elle veut faire et comment elle compte y arriver, ce qui la fera donc évoluer tout au long de l'histoire.

Comme on n'est pas dans un shonen, on ne s'attardera en général pas trop longtemps sur les différentes batailles : l'auteur préfère surtout montrer les différentes stratégies utilisées (Sarasa n'ayant que rarement l'avantage au niveau du nombre d'hommes, elle va souvent devoir ruser, utiliser des pièges, s'infiltrer pour récolter des informations, etc), des mentalités des différentes armées et chefs, afin de montrer pourquoi ils échouent ou réussissent.
Bien que les combats ne soient pas décrits en long et en larges, il y a quand même quelques pages un peu gores, quelques massacres et pas mal de personnages passent l'arme à gauche évidemment, vu la situation. Puis c'est sans compter qu'il y a plusieurs autres sujets pas joyeux : esclavage, pédophilie, viols (Ageha, oh Ageha...), qu'il est beau le joli monde des shojo manga  :-*

Mais s'il y a des éléments bien sombres à cause de l'univers dans lequel se déroule l'histoire, on a aussi pas mal d'humour dans les moments de calme, le petit groupe d'alliés de Sarasa ne manquant pas de personnalités excentriques à bien des égards.


Concernant le style de dessin, il est très typique des shojo des années 90 et je suppose que cela peut rebuter du monde. Il ne m'a pas trop dérangé même si je ne l'apprécie pas particulièrement. Les compositions de pages de Yumi Tamura sont pas mal du tout dans l'ensemble bien que parfois un peu brouillonnes. Niveau décors, on voit des environnements variés et les pages sont bien remplies en général (contrairement à certains autres shojo ou c'est souvent très vide)
Il arrive aussi qu'il y ai des petits problèmes anatomiques : cous trop longs, mains parfois trop grandes et perspectives du corps un peu à l'arrache. Par contre l'auteur évite d'avoir des personnages qui ont tous la même tête, que ce soit du côté des personnages féminins ou masculins, on a des designs assez variés et ça c'est chouette ! On a des vieux et des vieilles, des généraux musclés, des femmes corpulentes, des petits rabougris, des beaux gosses élancés, des gamines mignonnes, des pirates aux formes bien développées et des filles qui se déguisent en garçon ;3

Techniquement, l'histoire se finit au tome 25 et les deux derniers tomes sont composées d'histoires explorant plus en profondeur le passé de certains personnages ou servant à montrer ce qu'ils deviennent après l'aventure.

Je conseille donc Basara pour son intrigue qui ne manque pas de rebondissements, son univers et ses personnages riches, ainsi que son héroïne bien plaisante à suivre (même si en fait je doute qu'elle ne plaira pas à tout le monde vu qu'elle a facilement la larme à l'œil :'D).

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