Merci à toi
La fanfic avance plutôt bien.
Prologue terminé et chapitre 1 en construction.
Une parution en fin de soirée me parlait probable tout en étant onirique :D
elle avance tellement bien que la voilà Prologue+ Chapitre 1 rien que pour vous, lâchez des commentaires sur vos avis, vos impressions.
L’épopée de Naefendil
Prologue :
Toi, voyageur qui ère sur ce forum, toi, voyageur en quête de réponses, viens et assieds toi confortablement pour écouter mon récit.
Je suis l’aède des ombres et je parcours Hyrule avec mes chansons de geste pour apporter une gloire posthume à mon ancien maître, le grand Naefendil, notre grand roi sheikah.
Si mes propos ne t’intéressent pas, passe ton chemin.
Sinon, reste et écoute bien, entends l’épopée de Naefendil.
Chapitre 1 :
La pluie tombait, les armées s’impatientaient, les bannières volaient dans le vent, animées d’une violence pourtant propre à l’Homme.
Les deux camps se faisaient face. D’un côté, dix régiments de la garde d’Hyrule, guidés par leur bon roi, un noble et valeureux guerrier. Ils attendaient sous leur symbole l’aigle resplendissant tenant entre ses ailes la Saint-Triforce.
De l’autre côté, tout le peuple sheikah avait pris les armes sous la direction du grand Naefendil. (« Le guerrier solitaire » en langue sheikah)
Naefendil était un homme robuste, de grande taille, ses bras pouvaient déplacer de lourdes charges sans effort et ses jambes le porter pendant des heures.
Lors d’une précédente escarmouche, il avait perdu son œil droit, le peuple révolté décida de prendre cette blessure comme emblème.
Malgré son physique de colosse peu attrayant, il n’en restait pas moins élégant et discret. Ses manières transpiraient la grâce tout en gardant une part de violence au plus profond de lui-même.
Il maniait l’arc avec une précision et une rapidité peu commune mais son arme de prédilection était sa rapière, une lame sheikah de caractère sacré, forgée d’adamantium et d’orichalque avec une garde de mithril incrustée d’améthystes.
Naefendil et son peuple s’impatientaient si bien que dans un mouvement de rage, le guerrier solitaire banda son arc et décocha une flèche qui se ficha dans la gorge du héraut du roi.
Alors, une voix rugit, semblable au tonnerre :
« Gardes, lancez l’assaut et réduisez cette vermine à néant, ramenez moi la tête de ce lâche tueur.»
Suite à ce discours, les régiments avancèrent, bien ordonnés, lame et bouclier en avant.
« -Le moment est venu de prouver notre valeur, n’est-ce pas Naefendil, dit alors Impa, la sœur de notre héros.
-En effet, rétorqua-t-il froidement, Sheikahs ! Que les cordes de vos arcs sifflent comme la faux de la mort ! »
La première rangée d’archer mit un genou à terre et laissa partir une nuée de flèches silencieuses et mortelles, la rangée ennemie s’affaissa, terrassée par les traits sheikahs.
Les phalanges ennemies continuaient d’avancer, piétinant les cadavres de leurs confrères, les sheikahs eux décochaient leurs traits mortels sans interruption, la moitié de la garde fut décimée de cette façon.
Voyant son carquois vide, Naefendil s’agenouilla, se frotta les mains avec du sable, sorti son épée du fourreau et harangua sa meute.
« Arcs au carquois, sortez les épées de leurs fourreaux. »
L’armée sombre s’exécuta.
« Pour l’honneur et la gloire ! »
Une clameur s’éleva du camp des ombres et la charge commença, Naefendil en tête, suivit de ses compatriotes.
Le choc fut terrible, boucliers fracassés, heaumes enfoncés, plastrons broyés, le guerrier solitaire, son arme à la main, fauchait les pauvres âmes des gardes comme les fils de pauvres pantins.
Arrachant sa lame du crâne de son adversaire, il jeta un bref regard à ses pairs, la plupart luttaient sans relâche, les autres avaient rejoints les cieux.
Cet instant d’inattention lui valu une balafre à la joue. L’amertume du sang décupla sa fureur. Il fit décrire à sa lame un arc de cercle qui arracha la tête de son assaillant et il reparti de plus belle au cœur de la bataille.
Arrachant la lance d’un pauvre néophyte, il l’envoya au sol avant de le tuer, c’est à ce moment qu’il vit sa sœur tomber parmi ses adversaires. N’écoutant que son courage, il se fraya un chemin parmi les soldats et d’un coup de sa lame taillada tout ses adversaires. Au milieu des plaintes et douleurs, il recueillit Impa dans ses bras et fuyant au loin, il jeta un dernier regard au combat, l’armée des ombres perdait du terrain.
Le roi d’Hyrule, au milieu de la mêlée, remarqua cette ombre au loin, reconnaissant son rival, il sut, dès lors, que la partie était gagnée, d’un coup d’estoc, il tua le sheikah en face de lui, en savourant pleinement cette victoire.
Cependant, Naefendil, monté sur sa jument grise, laissait couler les larmes de la défaite, tout en protégeant sa sœur dont le souffle s’amenuisait.
« -Naefendil, laisse moi descendre, je dois me battre, dit-elle dans un souffle.
-Certainement pas, rétorqua-t-il, la voix entrecoupée de sanglots, Nous n’avons plus la force, ni la volonté d’ailleurs, de nous opposer au bastion hylien, nous sommes seuls désormais.
-Tu veut dire que……………
-Oui, tous nos frères sont tombés, laissa t-il tomber dans un souffle.
Impa s’affaissa sur la selle, son âme s’éteignit suite à cette terrible nouvelle.
-NON !!!, se désola Naefendil, pas toi, tu ne peut me laisser seul, je t’en conjure, IMPA !!!! »
Descendant de sa jument, sa sœur sans vie dans les bras, il erra sans but, en maudissant les coupables de cette ignominie. Suite à une nuit de méditation, sa décision était prise, l’épopée de Naefendil commença...