Auteur Sujet: De Cape et de Nain [Fiction Collective]  (Lu 5009 fois)

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #30 le: mardi 01 février 2011, 19:41:55 »
Putain les mecs, vous êtes lourds, là, j'reviens d'deux jours de pause, et vous m'plantez trente mille kilos d'lecture, là...
C'pas cool...
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #31 le: mardi 01 février 2011, 22:36:08 »
Prend ça, mécréant, et poste plus vite, Bowahahaha !!!

linkicaro=> Je la verrai plutôt en com interne, mais pour l'histoire, vaut mieux qu'elle soit en prom externe, histoire qu'elle accompagne le groupe avec un semblant de logique ^^. M'enfin c'est ton perso, donc, tu en fais ce que tu veux ^_^. En tout cas, je le trouve orignal et intéressant, c'est prometteur !
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #32 le: mercredi 02 février 2011, 17:26:15 »
Je suis en ébullition, voilà disons la fin de cette partie où je peux être pris quand vous voulez. N'imaginez pas trop loin, son secret se limite à une très grande réceptivité des émotions. En gros, rien de spectaculaire pour la fin. Je vous souhaite une bonne lecture.

Edit Reprise passage 2

[align=center]
Booky, j'ai appris beaucoup. Quand on meurt, on va en enfer si on est mauvais et au paradis si on est bon. Melolla a dit que l'on doit croire en notre dieu et suivre ses préceptes si l'on veut rester bon et avoir tout pleins de choses. Je me demande si je veux devenir bonne, je souhaite trouver découvrir même eux alors qu'ils sont dits être «mauvais». Pourquoi les gens considèrent le dieu créateur comme un menteur ? Il a pourtant dit la vérité, non ?

Booky, tu te sens bien ? Tu le sens n'est ce pas cette présence éternelle et sans pitié. Pourquoi est elle venue, pourquoi est elle partie ? Je ne sais pas si j'aime ou déteste cette personne mais je sens qu'il est différent. Je ne sais pas, je ne veux pas savoir, je ne veux pas m'instruire, je n'ai pas pu influencer, je veux être présent à l'endroit où il est présent. Je veux ressentir, non je veux apporter sérénité à ceux qui l'ont perdue. Pourquoi ? L'envie vole en moi comme les colombes émerveillent les enfants, la joie me contente de tout mon être, la malice m'inspire des jeux sensationnels mais plus que tout je veux les rejoindre. Volant vers le village, je ne mis pas longtemps à rejoindre mes amies. [/align]


------------

Elles étaient en train de discuter ensemble non loin du clocher. Une fois qu'elles m'eurent remarquées, Melolla sentit que j'avais fait quelques découvertes.
- J'ai trouvé quelquechose de fantastique !
- Reste calme. insista Melolla.
- Mais c'est tellement bien.
- Raconte calmement alors.
- Mais c'est tellement génial!
- Vous êtes vraiment amies. Je vous envie. » coupa Büchse sans qu'on puisse l'en empêcher.
- Quoi!!!!???  nous écriâmes ensemble.
Nous arguâmes tellement que l'on fit rire pendant un bon moment Büchse, et jusqu'à ce que la dispute finisse nous ne parlions de ma découverte. C'est après des heures que je leur révéla dans la chambre de Büchse que j'avais vue un individu qui n'a rien de ce qu'elle connaissait ni même vraiment l'air humain malgré tout ce qu'il avait de similaires. Je leur ai raconté, chaque geste, décrit toutes ses émotions puis ce qu'il a fait et là elles affichaient littéralement de l'enthousiasme. Cette personne était comme naturel, puissant dans les descriptions et même si je ne l'ai vu que jouer avec des feuilles c'était beau. Melolla s'en voulait profondément, elle trouvait cette personne incroyable et aurait aimée le voir mais je lui rappela que j'aurais voulue emmener Büchse. Cette dernière a dit qu'elle aurait jamais vue notre dispute et qu'elle aurait bien aimée en faire une un jour. Nous discutâmes de tant et de ce qui aurait pu se passer. C'était marrant de voir Büchse et Melolla se disputait entre elles, c'était drôle à m'en faire rire. Ce n'est qu'à ce moment là que l'on entendit des applaudissements réguliers mais de plus en plus lents. Il nous fit probablement un de ces tours dont les sorciers sont si fiers. Je ne vois rien, je ne ressens rien, je n'entends qu'une suite de sons répétés sans cesse. Je ne sais pas pourquoi mais je sens une envie monter en moi. Je décidais de concentrer mon énergie et là j'eus une grande surprise, Melolla et Büchse étaient toutes deux devant moi. En dehors de ça, elles semblaient en pleine forme mais leurs regards étaient si bizarres comme si elles avaient perdues leurs consciences.

Ne sachant quoi en penser, je leur demandais si elles avaient eu quelquechose de ce sorcier et elles me dirent juste qu'elles étaient arrivées là. En dehors de ça, nous parlions de l'impression qu'on avait de cet endroit. J'ai trouvée ennuyeux de rester comme ça, les autres aussi d'ailleurs ont été vite ennuyées mais ce qui me surprit le plus c'était que Büchse tienne sur ses jambes. Suite à ça, je me trouvais finalement ailleurs et seule. La petite cachette des garçons fut le nouvel endroit, mais j'ai envie de jouer et les autres aussi semblent vouloir aussi. Le soleil était presque couché, je me dirigeais sans savoir à travers les ruelles vers la maison du maire. Je me dirigeais vers la cave, un trou était visible manifestement il veut que j'y entre mais je me demande qui est ce sorcier et pourquoi ils nous ensorcellent toutes. Je m'y introduis et là je vis un coffre énorme, il n'a pas quand même envie que j'ouvre ça c'est trop gros et ça empeste en plus. J'eus étonnamment des images des autres, Büchse s'occupe des enfants dans une autre maison et Melolla semble être dans son clocher mais dans une pièce avec des images dessinées. Ah je comprends, la vision contrat mais c'est pas normal que ça me fasse ça vu que si c'est ça pourquoi je ne sais pas qui il est où ressent le pacte. Il semblerait que quelquechose empêche le contact.
- Une marginale. disait une voix dans ma tête. Mais pardi qui es tu pour ne pas être soumise?
- Je ne me soumet pas à n'importe qui et certainement pas à un humain dans ton genre.
- Humain sombre? Ma parole, qui aurait cru? Manifestement, vous n'êtes pas à courts de pouvoirs.
- Mais tu vas arrêter de fouiller mes souvenirs! Vu qu'il y a pas de serments, je peux t'en empêcher.
- Calme, je ne ferais pas de mal à tes amies. C'est que ce coffre qui m'intéresse. Maintenant laisse moi t'expliquer ce que j'attends de toi.
Enragée mais obligée par la force des choses de l'écouter, il m'expliqua vaguement que ce coffre contient quelquechose de précieux mais corrompu. Pour régler ce problème, il faut un contrat où quelquechose qui lave cette chose avec le coffre lui même. Comme on a pas à disposition de tels moyens, il nous a ensorcelées moi comprise pour créer un contact assez grand pour ça. En dessous de moi, ils sont en train de discuter d'où est ce qu'on s'est envolées et de notre avenir une fois qu'ils sauront où nous sommes. Il poursuivit avec l'objet de l'ensorcellement, j'aurais due avoir une part importante dans l'histoire mais il précisa qu'il n'y a pas de problèmes avec la situation actuelle. Je dois appliquer un pouvoir qui devrait prendre n'importe quelle énergie pour catalyseur.

Ce qui est compliqué c'est qu'il faudra qu'elle se débrouille pour ne pas se faire remarquer vu que là c'est plus lui qui est aux commandes. Quoi qu'il en pense, je me serais mieux débrouillée que n'importe quel autre magicien dans son genre et je me mis au travail pendant que les autres firent quelquechose pour lui. Je plaçais les énergies dans un champ d'énergies que seule une fée peut ressentir la différence même un sorcier qui connaît le type de fées qu'on est ne peut aller voir aussi loin sans l'aide d'un puissant familier. Ce sorcier ne pourra pas aller voir, invoquer un familier pour ça n'est que très rarement une bonne idée vu l'énergie que ça demande. J'ai finie très rapidement, tellement que le sorcier n'eut qu'à dire qu'il n'a rien d'autres à lui demander.

Je décidais d'aller écouter les villageois malgré tout pour savoir tout de même la situation, c'est qu'après un petit moment que je trouvais un trou assez gros pour que je vois les gens mais quand je vis. J'étais déjà bien surprise d'avoir été contrôlée par un sorcier même si c'est de l'emprisonnement mais alors là je me demandais si j'étais vraiment en l'empire Frankförnien. C'était pas des villageois enfin si mais des loups-garous enfin de plusieurs niveaux. Comment j'ai fait pour ne même pas remarquer mais en dehors de ça, le vrai problème serait pourquoi Melolla et Büchse restent humaines. J'aurais crue qu'elles n'avaient pas l'âge mais je fus largement apaisée. Le sorcier m'a montré une vision de Büchse et Melolla, leurs auras étaient humaines mais elles avaient comme des incompatibilités. Il se peut que le village ai très peu d'humains et que ça se tienne au doyen et les proches de Büchse et Melolla. Un énorme hurlement se fit dans mon esprit, j'avais la tête. J'eus comme une envie profonde, une volonté envahissante. Habituellement, j'aurais eu l'idée de la renvoyer dans un coin de mon esprit puis la sortir quand j'en ai besoin mais cette fois je me sentais dans un état euphorique. Je voulais jouer au plus profond de mon être.

Je volais et ouvrit avec mes pouvoirs la trappe. Tout se cassaient dans l'acte, j'eus comme une aura d'invulnérabilité. Un homme à l'apparence sauvage ne mit pas longtemps à venir à ma rencontre. Il m'attaqua en un instant mais étrangement, tout était lent comme si le temps ralentissait tout pour moi. J'étreignis le bras de mon adversaire, lier ses bras entre eux puis commençais à planter à travers le corps des trous faits par mon aiguille. Les bras, les mains, les jambes, les pieds puis les yeux, les oreilles. Je finis par lui asséner un sortilège à l'intérieur de lui qui le ferait exploser en milles morceaux. Je me fis plus rapide, plus insistante lançant sortilèges après sortilèges écrasant, détruisant cous, yeux, parfois des bouts de membres énormes comme les pieds ou mains. Je n'avais envie que de tuer au bout de quelques instants mais quand je finis par arriver à l'entrée de la maison. Je vis non seulement le sorcier mais surtout je vis le prêtre qui avait une apparence de loup-garou énorme. Je n'eus qu'une envie, les tuer mais de plus en plus je sentais une force différente des autres en moi. Je libérais une énergie folle mais je tombais comme vidée de toutes forces.
- Comment ? disait le prêtre loup garou qui allait me combattre suivi du sorcier.
- Je ne sais pas. dit ce dernier devant la situation.
Je ne sais ce qu'il s'est passé après, je sentis comme une envie de créer le vide. Lorsque je me suis réveillée, il n'y avait plus que des ruines ainsi que mes deux amies. Tout n'était qu'un bain de sang. Les enfants semblaient avoir protégés Büchse et Melolla qui étaient endormis à côté de moi. Le plus surprenant, c'est que le corps du sorcier et du loup étaient un peu partout comme si quelqu'un avait joué avec. Je ne sais pas mais je me trouvais apaisé et retombais dans le sommeil.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #33 le: jeudi 03 février 2011, 00:49:40 »
Bon, c'est pas tout ça, mais faut que je me lance moi. Donc, je dis... let's go !

Nom : Stanpyk
Prénom : Lynewä
Sexe : Femme
Age : 19 ans
Race : Azurion

Description :
- physique :
Cheveux blond cendré descendant jusqu'au milieu du dos, quelquefois attachés en une queue de cheval, frange sur le côté droit, yeux bleu océan, peau halée, environ 1m65, une cicatrice en forme de vague en dessus de l'oeil gauche. Poitrine normale, taille de guêpe. Une longue balafre barre son flanc gauche.
- caractère : Timide, de nature très réservée, elle se met rarement en colère, mais quand c'est le cas, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et arrive toujours à avoir le dernier mot. Comme son espèce, elle est travailleuse et exécute ses tâches avec minutie, détestant tout particulièrement le travail bâclé. Elle a du mal à aller vers les autres et manque de confiance en elle.
- vêtements : Elle porte constamment un maillot de bain deux pièces de couleur bleu marine et blanc. Au dessus, une tunique grise à manches longues assez serrée sur un pantalon en toile blanc et des sandales brunes. Plusieurs bracelets saillent ses poignets et une chaîne en or blanc entoure sa cheville droite.

Métier : Chargée de l'accueil dans une petite bibliothèque, souvent préposée aux rangements des livres et à leur classement, ainsi qu'à l'inventaire.

Compétences : Capacité à pouvoir respirer sous l'eau grâce à ses branchies, à voir sans difficulté et à nager rapidement. Elle est capable de manipuler l'eau à sa guise, pouvant créer de véritables typhons ou de hautes vagues, déchaîner la nature. Elle serait aussi capable de maîtriser l'électricité, mais faute de maître, elle ne peut maîtriser cette compétence. Elle peut parler avec n'importe quels animaux marins, et communique avec ses semblables à l'aide d'ultrasons qu'elle crée en sifflant sous l'eau.

Histoire : Née en Britannie maritime de parents azurions, Lynewä grandit sous l'eau dans l'innocence la plus totale, vouant ses journées aux jeux aquatiques en compagnie de différentes races de poissons, ainsi qu'à l'éducation où elle consacrait quelques heures. A l'âge de ses six ans, un groupe d'arlong venus passer la nuit pillèrent le village et assassinèrent plus de la moitié des habitants du petit village, dont les parents de la petite blonde, sous ses propres yeux. Totalement perdue et traumatisée, Lynewä suivit sans se poser de questions les survivants qui émigrèrent en Occitania où elle se fit adopter par une famille d'humains dans une grande ville nommée Ytrasie. Ils l'aidèrent à se reconstruire et elle s'intégra aux autres sans trop de mal. Elle suivit des études de littérature, mais excédée de rester les fesses assises sur une chaise, elle abandonna après avoir obtenu son diplôme et s'exerça aux maniements des armes ainsi qu'à la maîtrise de ses pouvoirs. A l'âge de ses dix-huit ans, elle quitta son foyer et alla s'installer dans une petite bourgade répondant au nom d'Oria, à une petite dizaine de lieues. C'était un endroit assez isolé, d'à peine une cinquantaine d'habitants où dormait un petit lac tout près. Elle y trouva un poste à la modeste bibliothèque du village où elle fut tout de suite acceptée. Durant son temps libre, Lynewä se rend à l'étendue d'eau et y plonge pour s'isoler du monde. Elle voue une haine profonde aux arlongs et continue de manier des armes dans l'espoir d'un jour, retrouver les assassins de ses parents. La jeune femme rêve de voyager et faire de nouvelles rencontres, mais avec le peu de confiance qu'elle possède, elle n'ose pas se lancer et attends que quelqu'un ne parte pour l'accompagner.

Armes : Elle aime les faucilles, se rapprochant de l'image des Faucheuses d'âmes comme il existe dans les mythologies les plus anciennes. Mais cette dernière étant des moins discrètes, elle préfère porter en dessous de sa tunique un poignard et une dague lorsqu'elle s'aventure hors du village. Elle utilise aussi sa magie aquatique quand la situation l'exige.

Religion : Athée. En vue ce qui s'est passé durant son enfance, Lynewä se refuse à croire en une existence divine. Néanmoins, elle ne peut s'empêcher de penser qu'il existe quelque part dans ce monde des Anges de la Mort.

Voilà, en espérant ne m'être pas plantée en faisant un hors-sujet. Si cette fiche est bonne, je posterais bientôt un petit texte l'accompagnant.
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« Réponse #34 le: jeudi 03 février 2011, 01:04:08 »
Personnellement, j'aime ton personnage. Il m'a l'air super sympathique et sinon je pense qu'il est tout à fait comme il faut. Reste plus qu'à attendre Guilll, j'écris beaucoup actuellement pour la fiction collective. J'espère qu'on fera de belles histoires, Krystal2.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #35 le: jeudi 03 février 2011, 01:10:15 »
Merci à toi, silver ! Sinon, ton personnage à toi est très original en tout cas ! Je n'arrive toujours pas à imaginer une fée avec la peau de la couleur d'une aubergine !

J'ai eu un peu de mal à m'y mettre, personnellement. Je ne sais pas à quelle fréquence je pondrais des textes, mais je vais essayer de les écrire dans un délai assez court.
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« Réponse #36 le: dimanche 06 février 2011, 11:38:13 »
Bon, j'n'ai ni l'temps d'lire, ni vraiment l'temps d'écrire, mais bon, je lirai vos textes plus tard; 'faut qu'je lance mon perso.

Alsaen creusait.
La sueur qui lui ruisselait sur le front le chatouillait. Derrière lui, dans son dos, épuisée, sa petite sœur, qui se reposait contre sa nuque.
Alsaen continuait de creuser.
Les faons menaçaient de s'enfuir. Ils sautillaient alentours, et s'étaient rapprochés du coin un peu cassé de la barrière. Ils semblaient presque envisager un plan d'évasion; mais la mère de la petite et du grand était en ce moment même en train de travailler là-dessus.
Le trou, à une vitesse folle, même pour Alsaen, s'ouvrait davantage sous ses pieds.
Les meuglements qui venaient de la ferme témoignaient de la détente des animaux qui y vivaient quand le père d'Alsaen les vidait de leur lait, apaisant le poids invivable de leurs pis.
Le trou devint brusquement plus profond encore, quand, sous les pieds du jeune homme, la terre devint noire; d'un noir de grotte, d'un noir de cave.
La terre s'effrita sans même que la pelle d'Alsaen eût plongé dedans. Celui-ci sursauta quand il comprit : le trou se creusait tout seul.
Sous lui, le sol s'ouvrit, et il chuta, sa sœur sur son dos.



Donc voilou, ch'uis un jeune paysan qui s'retrouve sous terre, dans une caverne, et qui va marcher avec sa p'tite soeur jusqu'à r'tomber sur l'un des membres du groupe, mouhuhuhuhu
Oh, au passage, je l'rappelle : mi-homme, mi-pell, et j'vi(vai)s dans les Hauts Sommets. Donc le monde extérieur, jamais vu.
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #37 le: dimanche 06 février 2011, 12:01:34 »
Sur le magnifique air de Pieces de Sum 41, je vais entamer ma création de personnage.

Nom de naissance : Agilao Renttaro
Pseudonyme : Aleph Bhakiaraa
Âge : 27 ans
Race : Humain (a du sang Haut-Elfe)
Origine : Occitania

Physique : Grand et svelte, Aleph arbore les traits distinctifs de sa famille, notamment des cheveux d'un noir d'encre, des yeux gris clair, des joues creuses et un nez pointu. Il porte le plus souvent une longue veste et un pantalon noir, un tricot beige et des bottes de cuir. Il a les cheveux longs, toujours ramenés en arrière mais jamais attachés.

Caractère : Adepte des contradictions en tout genre. Son ascendance Haut-Elfe lui a donné un comportement provocateur, ainsi qu'un goût du risque qui le pousse parfois à se faire remarquer plus que de raison. En compensation, son éducation humaine lui a appris à fixer ses limites et à étouffer les conflits que ses sautes d'humeur peuvent provoquer.

Histoire : Fils unique et héritier d'une famille régnante d'Occitania, Agilao s'est enfui de chez lui à 15 ans, tournant le dos à un brillant destin. De là, ignorant comme tous les enfants de noble, il lui a fallu apprendre toutes les règles de survie et oublier l'honneur. Pourtant, bien qu'il ait coupé les ponts avec sa parenté, le jeune homme n'en est pas moins un acteur important dans la course à l'héritage qui déchire sa famille, ce qui a poussé plusieurs de ses cousins ou neveux à tenter de l'éliminer. Le jeune homme s'est donc choisi un nouveau nom et arpente les routes sans but pour semer ses assassins. A force d'errer, il s'est retrouvé dans une petite ville à la frontière entre l'Occitania et l'empire Frankförn. Il y vit depuis deux ou trois semaines paisiblement.

Aptitudes : Bien qu'il soit naturellement doué pour la magie, Aleph n'a jamais aimé ces pratiques et a préféré se verser dans l'art plus âcre du corps à corps, alors qu'il avait nettement moins de facilités dans ce domaine. Il maîtrise les bases de plusieurs arts martiaux et ne se balade jamais sans un pistolet ou un poignard sur lui.


J'ai déjà une idée d'histoire pour lui, on verra où ça mène.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #38 le: dimanche 06 février 2011, 16:30:45 »
Intriguant, j'aime Alsaen et Aleph autant l'un que l'autre. Entre un sang-mêlé pell avec sa soeur et un noble à moitié elfe, ça promet de sacrées situations.

Je les aime autant l'un que l'autre, j'espère qu'on aura de belles suites entre nos personnages. Je me demande d'ailleurs quand est ce que Guilll va apparaître parce dans l'état où j'ai laissé mon personnage. Il peut être ramener vu le désordre qu'il y a à côté. (je rappelle que le village des deux amies Büchse et Melolla est en ruine et en sang.)

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #39 le: dimanche 06 février 2011, 20:26:12 »
Je lance aussi mon perso, tant qu'à être inspiré. :)



La ville de Varna était un lieu unique en son genre. Perdue entre deux pays, deux cultures différentes, elle en avait récupéré les aspects les plus extrêmes. Ainsi, sa population était composée d'humains et d'azurions. Toutefois, leurs modes de vie trop différents et l'influence des Frankförniens avaient brouillé les rapports entre les deux communautés. Celles-ci étaient désormais partagées entre les conservateurs, qui souhaitaient voir disparaître l'autre race et les progressistes qui prônaient la cohabitation et tentaient d'apaiser les divergences de leur mieux.
Dans une ruelle sombre, une silhouette encapuchonnée poussa discrètement la porte d'un bar clandestin et se faufila sans un bruit vers le fond de la salle. Autour d'elle, de nombreux humains discutaient et s'esclaffaient, sans prêter attention à l'arrivant. Mais en quelques instants, le silence se fit, à mesure que les regards convergeaient vers l'inconnu, qui dissimulait de moins en moins son trouble. Finalement, le patron sortit du comptoir, saisit la personne d'une main et baissa sa capuche de l'autre, dévoilant un visage glabre, ridé, des cheveux gris épars et surtout un faciès reconnaissable du premier coup d'œil. Aussitôt, le tenancier, un gaillard bien bâti, se mit à vociférer :

"Oh, tu fous quoi là ! J'veux pas d'racaille dans mon rade !
-Pardon, pardon... Je... J'ai rendez-vous avec quelqu'un ici... Je ne savais pas que...
-Mais oui, j'te crois !... Ben maintenant tu sais et tu te casses !
-Attendez !... Je...
-Personne t'attend, parce que personne aurait ramené un azurion chez moi !
-Je n'en suis pas si sûr..."

Le patron jeta un regard derrière lui. Paisiblement installé à une table, un jeune homme faisait tourner son verre dans sa main tout en le fixant d'un air narquois.

"Il a bien rendez-vous avec moi.
-Mais tu m'auras vraiment tout fait toi, Alex Baccarat ! Après les ardoises de dix mètres de long, tu me !...
-Aleph Bhakiaraa !
-M'en fous !... Bon, tu te lèves, tu fous le camp, et tu reviens plus jamais ici, sauf pour payer tes dettes."

Sur ces mots, le client quitta sa table et s'approcha des deux personnes en soupirant :

"Oh ? Et moi qui pensais offrir un verre à mon invité...
-Arrête ! Je vais vraiment finir par m'énerver là.
-Bouh, j'ai peur !"

L'instant d'après, Aleph s'écroulait, chassé par une baffe monumentale du patron, alors que tout le bar éclatait de rire.

"J'veux plus jamais te voir. Tire-toi. Tire-toi et ne reviens jamais.
-Et mes ardoises ?...
-La ferme !... C'est pour moi si tu me débarrasses le plancher une bonne fois pour toutes !
-C'est généreux de ta part..."

Toujours le sourire aux lèvres, le jeune homme se redressa et quitta l'établissement, suivi par le vieil azurion, tandis que le tenancier regagnait son zinc.
Une fois dans la rue, les deux individus commencèrent à parler tout en marchant à travers les rues :

"Aleph !... Tu as vraiment joué avec le feu sur ce coup-là.
-Mais non, mais non... La situation était parfaitement sous contrôle.
-Ah oui ?... J'ai cru que j'allais me faire tuer. Tu savais que cet endroit était... était... N'est-ce pas ?
-Bien sûr que je le savais.
-Et tu m'as quand même demandé de venir... Tout ça pour quoi, au juste ?
-Pour avoir une bonne raison de ne plus mettre les pieds dans ce boui-boui... Et noyer mes dettes au passage !
-Oui, mais si ça s'était mal passé ?
-J'y aurais réfléchi le moment venu. Depuis le temps, tu devrais savoir que tout cela m'amuse..."

Et il appuya sa réplique d'un petit rire goguenard, tandis que son compagnon baissait les yeux, amer.

"Enfin, puisque le chapitre est clos... Ta mission se déroule bien ?
-J'ai pu capter l'intérêt de quelques personnes, mais pas mieux...
-Des progrès significatifs, ou non ?
-Pas tellement... Mais la rumeur se répand...
-Il te faudrait contacter des groupes d'influence. Je n'ai pas toute la vie devant moi...
-Facile à dire !... Ces gens-là ne parlent pas au premier venu.
-Mon pauvre Tsen Xi, ton problème, ton gros problème, c'est que tu vois d'abord les difficultés avant de penser aux avantages. Si tu te donnais un peu de mal, nous serions déjà loin !"

Le vieil azurion ne répondit pas. Comme il ne comptait pas reprendre la parole, Aleph enchaîna :

"Si tu veux que les choses changent, il ne suffit pas d'adopter une attitude positive... Il faut aussi des actes... Et il faut nuire à tes ennemis.
-Aleph ! Les humains ne sont pas mes ennemis !
-Mais il y a des humains qui te voient, toi, en ennemi, comme tu as pu le constater. Et ça, personne n'y changera rien. Tu ne peux pas convertir tous les habitants de la ville à ta vision des choses.
-On ne peut pas savoir tant qu'on n'a pas essayé. Je refuse de distinguer les gens. L'égalité n'est pas une utopie.
-Je suis tout à fait d'accord..."

Il avait prononcé ces mots sur un ton glacial, lourd de sous-entendus. Tsen Xi n'y prêta pas attention et poursuivit :

"Nous avons passé un marché, et j'entends bien accomplir ma part. Avec ou sans ton aide.
-Mais je ne comptais pas rompre notre accord... On continue comme prévu, chacun de notre côté.
-Très bien... A la prochaine fois, alors."

Ils se séparèrent, chacun prenant une rue différente, et le jeune humain attendit d'être tout à fait hors de portée de vue ou d'ouïe pour éclater d'un rire sombre.

"Ah ça non, l'égalité n'est pas une utopie... C'est un pur fantasme ! Un fantasme qui n'anime que ceux qui se sentent inférieurs..."

Il reprit son souffle et poursuivit mentalement son monologue :

"Non, on ne veut jamais être égal qu'à son supérieur... Quelle belle connerie que de croire que tout le monde peut s'entendre."

Il repartit en marmonnant, le sourire aux lèvres :

"Vraiment, tout cela est si amusant..."

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #40 le: dimanche 06 février 2011, 21:26:06 »
Épatant, j'apprécie ce personnage énormément. C'est bien amené, un gars comme lui me donne de grandes idées mais comme mon personnage est au pays des rêves, elle ne va pas revenir tout de suite surtout qu'on est à l'opposé où presque de sa position.

Je crois qu'il y a déjà une chose de clair, Flora ne s'entendra pas totalement avec lui. Il va y avoir des extrêmes. Je pense que j'ai trouvé une façon calme de continuer mon histoire mais on verra bien quand Guilll sera là.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #41 le: dimanche 06 février 2011, 23:25:55 »
Je prépare un truc ^^. Mais j'ai un gros QCM pour demain, donc... J'éditerai si j'ai fini ! Sinon, j'aime vos perso, vont être intéressant à développer !
I can't believelavelo !

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #42 le: dimanche 06 février 2011, 23:28:38 »
J'ai hâte de voir ce que tu as inventé pour l'histoire, je crois que je vais aimer. Aussi hâte de continuer le récit.

En ligne Guiiil

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #43 le: jeudi 10 février 2011, 01:30:44 »
Voilà, désolé, on est overbooké dans mon école en ce moment suite aux multiples projets, c'est pas facile T.T Meuh bon, je fais ^^. Tsss, c'est dingue comme j'écris lentement, 1h40 pour ça T.T


Les couloirs se succédaient tandis qu’Alexandre marchait d’un pas qui avait dû être léger deux cents ans plus tôt. Il existait un chemin plus court, mais le professeur aimait passer par l’aile Landelec (Landelec la crâneuse, première femme à devenir maître de Guilde, qui fut principalement connu pour ses rénovations des lieux. Elle avait pour devise : « Une touche féminine enjolive un mur, une volonté féminine l’explose »). Le fait que le secrétariat de la guilde s’y trouvait devait y être pour beaucoup. Lorsqu’il passa devant la porte décoré d’un panneau « Mission exquisitoire », cette dernière s’ouvrit et laissa apparaitre une paire de lunette surplombant un petit nez.
« Bon…jour monsieur Wersi…newski, vous al…lez bien ?
- Ma fois, on fait aller. Répondit-il en secouant son bras manquant. Quid de nouveau dans le joyeux monde qui est le notre ?
- C’est… un peu… long, donc… je … vous ai fait… une note… Répondit-elle de sa voix saccadée et essoufflée »
Elle lui tendit la feuille, qu’il attrapa avec son bras libre, ce qui donnait un aspect assez particulier à la scène. La jeune fille se contenta de jeter vite fait un œil à la blessure, de frissonner et de refermer vite fait la porte, après un rapide « Au revoir… ». Alexandre resta quelques secondes devant la porte, à observer la poignée. Il repensa à la dure vie que menait Sonya Rasedoc, de part la maladie qu’elle subissait depuis toute petite et qui troublait sa respiration. Il l’aimait bien, c’était indéniable, mais il ne savait pas lui-même de quel type d’amour il s’agissait. Il tourna les talons vers la droite et continua de marcher, non sans lire le papier, qui contenait un rapide résumé des dernières nouvelles des pays alentours. Une partie soulignée attira d’avantage son regard. Le roi Jeidebelcho VII, du royaume de Kergras, où était située la Guilde, venait d’enclencher des négociations concernant des gisements de minerites avec Sombror, le Grand Nain des vallées Champsoises, dans les Alpes. Alexandre avait déjà rencontre le nain cent-vingt ans plus tôt, et le souvenir qu’il avait de lui n’était pas glorieux. Hautain et nationaliste, comme tous les hauts nains ! Mais bon, peut être qu’en un siècle l’être s’était adoucis…
Le professeur arriva sans s’en rendre compte, perdu dans le fil de ses pensées, au hall de la guide. L’huissier d’accueil Tanlajou, brave mais un tantinet zélé vint vers lui, et lui déclara : « Bienvenue parmi nous monsieur. Je suis content de vous voir, car ces messieurs dames attendent depuis un petit moment et…
- Bien, je vais allez les voir, il y en a combien ?
- Trois… Enfin… Quatre si…
- Oui ?
- Et bien en fait…
- Oui ?
- Mademoiselle Toumanov a ramené cet être lors d’une de ses opérations publicitaires en disant que c'était susceptible de pouvoir vous intéresser ! »
Sur ce, l’huissier se tourna vers son bureau, et souleva une cage dans laquelle se trouvait un petit être, un elfe ailé.
I can't believelavelo !

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #44 le: jeudi 10 février 2011, 17:28:27 »
Très bon texte, voilà la suite que j'ai concocté. Je vous souhaite une bonne lecture.

Edit reprise passage 3


Énervée de ma situation, je ne tardais pas à me remettre de tout son sommeil et exprimer ma colère au fait qu'on m'est mise dans une cage. De nombreuses interrogations me traversèrent l'esprit, mais comment considérer le calme ici. Elle fit signe à l'étrange revenant de la libérer ou elle fait exploser la cage, enfin c'est ce qu'elle envisageait mais était ce assez clair. Pour tous ce que je fis, ce revenant semble comprendre ma détresse.
- Bonjour, elfe ailée. Dit le calme revenant.
- Où suis je ? Et qu'est il arrivé à mes amies ?
- Nous sommes à la guilde où bons nombres de personnes viennent s'informer, où donner du travail. Mais j'ignore de qui tu parles tes amies.
- Alors par où commencer... Büchse et Melolla. Nous venons d'un village non loin de la frontière de Meaude enfin là c'est des ruines.
- Ruines ? De quel village tu parles, c'est guère clair ce que tu me racontes.
- En fait, quand nous y étions, le village était encore là mais après quelques problèmes dont je me souviens plus vraiment. Le village a fini par être détruit, la majorité des gens sont morts là bas exceptées moi et mes amies.  M'expliquais je un peu déboussolée. Je suis très inquiète pour Büchse et Melolla, comment je suis arrivée ici et que sont elles devenues ?
- Je vois, mais je n'en sais rien et Toumanov t'a mise ici. Mais explique moi, qu'est ce qui a pu se passer pour que tu sois aussi inquiète ?
- Pardonnez ma légère froideur, mais qu'est que quelqu'un comme vous faites ici ?
- Euh pardon...
- J'ai du mal à apprécier discuter au passionnées de l'au-delà.
Après avoir entendu ceci, il remarqua une bonne fois pour toute que je n'apprécies pas jouer avec les morts. Se souciant un temps soit peu de si son masque est si simple à passer à travers, je lançais précautionneusement mes soupirs. Un pour son apparente première inquiétude, un suivant pour lui rappeler que je suis toujours là. Sur cette longue attente, il fut tout de même apte à considérer la situation et revint face à moi la mine relativement apaisé mais néanmoins, il semblait avoir lui aussi des questions.
- Ton récit me gêne un peu, tu parles qu'il y avait un moment où le village était encore en un seul morceau. De tes amies d'infortune seules survivantes de l'abomination, mais as tu vue tes amies où imagines qu'elles ont survécues ?
- Je me suis réveillé après l'accident et elles étaient encore vivantes à ce moment là. Ce que je vous décris, c'est ce que j'ai constatée au final. Je ne me souviens de rien après.
- Je vois mieux la situation. Et je pense qu'elles ne doivent pas être ailleurs qu'au poste de police.
- Euh... j'ai pas pour habitude de poser autant de questions. Toutefois, pourquoi on m'a mise dans une cage de verre ?
- Probablement pour éviter que tu ne t'envoles dans l'hypothèse où tu es la responsable ?
- Je me vois mal détruire un village sans raisons mais pour autant que je m'en souvienne, la dernière fois où j'étais réveillée. C'est pendant que j'étais en train de jouer avec Büchse et Melolla.
- Intriguant, mais de ton récit semble t'innocenter largement, mais tu ne rappelles de rien d'autres ?
- Avant ça, je me présente. Flora Blut Echt, ancienne résidente de Meaude et en voyage d'initiation.
- C'est pour la couleur ?
- QUAND EST CE QUE VOUS ALLEZ VOUS PRÉSENTER?
- Oh, pardon pardon. Mais vous avez une couleur si particulière et adaptée que j'en oublie les bonnes manières. Hummm... je m'appelle Alexandre Wersinewski. Je fus un ingénieur dans le temps et professeur de maths.

Après ce dialogue, on fit simple la suite des discussions. Il me décrivit quelque peu l'empire qui pour autant que j'en sache n'est pas un endroit simple. Après de longues et ennuyeuses explications sur les systèmes, les groupes et les gens dans le pays ainsi que les risques d'être persécutées par les nationalistes et autres coincés en tout genre. Il sembla avoir fait le tour de toutes les préventions à faire concernant le pays. Il me fixa un bon moment mais je lui tirais la langue et frappait à sa vue mon postérieur. L'air indigné, il fit une mine semblant voir que je m'en foutais. Pendant un instant, j'ai cru qu'il chercha à me soumettre mais quelquechose sembla l'avoir fait changé d'opinion. Il semblait très anxieux.
- Je suis une marginale. Lui dis je tout en poursuivant avec. Puis je t'appeler, Alex?
- Marginale, merci. Mon nom est trop long?
- Non, ça fait plus jeune, le vieux. Remercie moi d'avoir eu de la considération.
Que son rire était dément, j'ai trouvé ça amusant de l'écouter. Il m'avait tout simplement faite une blague adorable, j'en tordais de rire bien après ça. Mais je me rendis finalement compte de quelquechose, pendant que nous rions je m'aperçus que j'avais vécue autre chose et quand je regardais mon précieux ami, Booky. Je lus non pas des mots mais mes propres souvenirs et un testament dit par un sorcier, prophétisez par un serment que nul ne peut arrêter.

[align=center][Certains tourments ne sauront apaiser les regrets enchaînés, un pacte je fis.]
[Désolation fut mon enfer, mon cœur créera folie, ta prison d'éternité. Le pardon est mon secret.]
[Que chaos soit rendu, fée . Emporte les au vide.]
[/align]

Pendant un moment, ces mots furent prononcés en ma raison intime. En le calme morbide, je ne souhaitais qu'accorder le souhait d'un coeur. En ma virginité, j'ai cédée une faiblesse aux illusions pour ma sûreté. Je vis une bouteille d'un sang pourpre magnifique et des feuilles assez légères je crois. Je pointais ma main vers ceux ci, Alex décida de m'accorder d'en avoir une et d'utiliser un peu du sang. Je me demande à quoi ça peut lui servir vu qu'il a pas l'air d'être magicien. En tout cas, j'ai décidé de faire quelquechose pour ce sorcier. C'est pas vraiment un devoir, c'est plutôt une marque de respect. Une admirable vérité que je ne dois pas oublier, je dois le conserver éternellement le souvenir de ce qui est désormais fait. L'oubli est la condamnation ultime des solitaires. Je traçais un signe que j'aimais pour ce sorcier que je n'aimais, pour ce sorcier qui avait fait du mal, pour ce sorcier qui accepta pêcher pour être libéré. Tu ne seras pas libéré, je t'envelopperais de mes joies et peines, de ma haine et de mes colères, de mes caprices et désirs mais plus que tout. Tu souffriras par mes choix aussi longtemps que je vivrais. Voilà ta condamnation, Puritas tu seras.
- Pureté. répondit Alex, l'air songeur. Choisis bien tes mots.
- Je ne suis pas nesciente, Alex. Je suis une vierge.
- Et comme toutes les vierges, tu apprends par position. Apprends déjà à connaître nos cartes, tu devrais pouvoir comprendre à quoi correspondent les postes. Et pour ce qui est du bon poste, je te présenterais Toumanov.
Ne sachant quoi décider, j'acceptais sa proposition de me montrer comment lire une carte mais aussi celle qui m'a menée ici. Je me demande tout de même, si je serais capable de trouver assez ici pour en inventer. Ce voyage d'initiation risque d'être bien long comparé aux autres. Si je vais m'instruire sur les humains sombres, ce ne serait pas forcément mon unique but. J'estimais qu'il avait compris et peut être cru que je ne pensais que m'instruire un peu de façon à pouvoir agir avec d'autres mais le regard qu'il avait pourrait dire qu'il sait que je veux aller plus loin. À quel point peut il penser, je ne sais mais je pense déjà m'instruire sur ce que les hommes ont de plus épatants et peut être même voir ce que nous même aimons. Je rêve déjà de créer quelquechose d'unique et pouvant aider à l'amélioration de notre belle communauté «margine» (terme de mon invention pour désigner notre lieu de vie). Je me demande par contre pourquoi les hommes ou même la plupart des gens aiment imposer. Nous autres des marginaux n'aimons guère être dérangés et surtout par ces gens qui ne pensent que par leurs animosités. C'est décidé, mon autre but sera de créer une nouvelle base à la communauté des fées pour les nouvelles génération. Tu seras le gardien de mon rêve et des pas qui construiront notre renouveau, Booky.