Auteur Sujet: De Cape et de Nain [Fiction Collective]  (Lu 5009 fois)

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En ligne Guiiil

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #15 le: samedi 29 janvier 2011, 22:39:39 »
Hop là, premier message édité pour rajouter les personnages et le lien vers ton message ^^.

Demain je vais essayer de commencer à écrire le commencement de l'histoire. Si quelqu'un veut s'en charger, qu'il le fasse ^^.
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #16 le: samedi 29 janvier 2011, 22:59:22 »
J'ai trop hâte, je vais commencer immédiatement mon histoire et ce qui s'y passera. j'espère que je m'améliorerais ça fait un moment que je veux le faire en groupe mais c'est pas disons très simple de le faire. J'accepte les critiques sur mes idées, je souhaite m'améliorer dans ce domaine aussi.

Hors ligne Wolf

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #17 le: dimanche 30 janvier 2011, 03:30:47 »
Ça devient intéressant cette affaire. :)

J'ai encore besoin de voir comment ça fonctionne, je n'ai guère envie de me lancer au pif ; mais il est possible que je tente l'aventure au moins un moment.

Je présume que si on n'accroche pas, on a le droit de quitter le navire, après tout. :ash:

Un immense merci à Yorick 26 pour la signature !
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #18 le: dimanche 30 janvier 2011, 03:35:55 »
Je pense que oui mais il ne faudrait pas être pessimiste d'avance. Si tu comptes créer un personnage, assures toi d'avoir une idée en rapport avec tes possibilités. Il serait dommage que tu fasses un personnage épatant mais que tu n'aies pas le temps de lui créer une histoire à sa mesure. Ce serait assez dommage, enfin c'est ainsi que je vois les choses n'y vois pas un intérêt à garder tout le monde présent. Je n'aimerais pas froisser tout le monde.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #19 le: dimanche 30 janvier 2011, 16:20:13 »
Je suis de l'avis de Wolf. Vaux mieux attendre un peu comme ça se passe puis ensuite poster.

Je réfléchis déjà à la présentation de mon propre perso, je copierais sûrement l'organisation de silver ou bien de Guiiil...
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Citation de: Guiiil
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Hors ligne BadMirrow

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #20 le: dimanche 30 janvier 2011, 16:30:42 »
J’ai lu ton topic Guiil. Très sympa, j’dois dire. Tu peux me garder une petite place ? J’ai vraiment trop de boulot avec tous ces examens, même pas de temps pour ma fiction. Désolé, le chapitre suivant arrivera certainement avec un coup de retard. Il faut que je révise…

En attendant, un café bien noir si possible…

EDIT : Mais quel naze ouais, mauvais topic. Sorry Guiil, je ne sais pas comment effacer ce message... -w-'
[align=center]

Haha you're dead ! The joke is over ![/align]

En ligne Guiiil

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #21 le: dimanche 30 janvier 2011, 21:35:38 »
Wolf=> Bien sûr oui, mais ne met pas le récit en péril au moment où tu le fais ;-p.

BadMirrow=> Je crois que tu t'es trompé, le café, c'est en face ^^. Mais sinon oui, y a toujours une place pour une âme motivé ^_^.

Sinon voici le commencement du début du démarrage ! J'écris assez lentement, donc en ce qui me concerne, ce ne sera jamais des gros passages d'une page, mais bon, l'essentiel c'est d'être régulier ^^. Sur ce, je vous invinte à lire ce qui suit, et bienvenu dans le joyeux monde de De Cape et de Nain !


_________________________________________________

Le soleil se levait paisiblement. Ce dernier pointait derrière le Rennec, la colline qui surplombait le quartier d’Amballe, situé en périphérie. Une rue coupait ce quartier en deux, habituellement fréquenté par les chariots à bœuf qui emmenaient les victuailles pour le marché quotidien de la place d’Hector. Des cris s’élevèrent au centre de la rue, vers la droguerie de Yassinte le Xantais, un enfant se jeta sur le coté, esquivant de justesse le véhicule à vapeur qui traversait la voie à une vitesse trop indécente pour un avenir sain. Alexandre tira le levier tout en appuyant sur la pédale d’évacuation, un grincement et un sifflement lui répondirent et la voiture se stabilisa. Alexandre enleva ses lunettes pour atténuer la buée qui s’était accumulée sur les verres, tout en tenant le gouvernail d’une main distraite. Après un mouvement de doigt sur le verre gauche, il releva les yeux, et, reconnaissant le croisement, s’exclama : « tiens, déjà ? ». Il poussa deux leviers, l’un du frein, l’autre de l’ancre droite, ce qui eu pour effet de faire tourner avec fracas le véhicule. Alexandre repoussa les deux leviers qu’il venait de tirer, et s’engagea sans perdre trop de vitesse dans une petite ruelle. Il attrapa fermement le gouvernail, empoigna le levier de frein, plissa les yeux et chuchota : « Attention ». Bientôt la ruelle prit fin, et le véhicule s’engagea sur un terrain vague. D’épais poteaux étaient plantés profondément dans la terre à intervalles réguliers jusqu’à un gigantesque hangar dont le portail massif en métal commençait lentement à se lever. Alexandre tourna lentement le gouvernail vers la gauche, doubla le premier poteau, et tout en tirant légèrement le frein, dirigea le véhicule vers la droite. Il répéta la manouvre dans la direction inverse, et continua, zigzagant entre les poteaux avec plus ou moins d’aisance. Le dernier poteau s’approchaient tandis que les rouages de la voiture, bien trop sollicité, grinçait de plus en plus. Un des cadrans indiquant la pression s’emballa et explosa, envoyant les bris du verre qui le protégeait vers le visage du conducteur. Ce dernier se protégea, mais ce faisant, cassa le gouvernail qu’il tenait fermement tout en se tournant, de part sa puissance naturelle. La partie arrière du véhicule toucha l’avant dernier poteau, ce qui fit partir l’engin en queue de poisson. Lorsqu’il rencontra le dernier obstacle, il se trouvait perpendiculaire à lui. La voiture s’envola alors gracieusement, dans un craquement retentissant, et se lança dans une série de tonneaux, prenant au passage de plus en plus de vitesse. La rencontre avec le rideau de fer, qui n’avait pas fini de se relever, en plus de faire saigner nombres d’oreilles avoisinantes, eu pour effet bienvenu de ralentir fortement le missile de métal. Massecrasse, l’ouvrier à tout faire de la Guilde Goarem An Nic, et accessoirement le troll le plus imposant de la région, s’interposa entre le véhicule et le mur, et dans un mouvement visuellement lent, mais chargé d’une puissance pratiquement palpable, enfonça l’engin dans le sol. Vyc Taquebec, l’ingénieur en chef, se rua vers ce qui restait du véhicule. Il dégagea ce qui semblait être un cadavre de portière d’un coup de pied, et cria à l’intérieur : « Alexandre, tout va bien ?
-   Il faudra faire quelques vérifications en ce qui concerne la qualité des matériaux, mon ami ! »
Une main apparue dans le champ de vision de Taquebec, qu’il se dépêcha de saisir et de tirer. Le corps d’Alexandre ne tarda pas à suivre. Il tenait entre ses dents son bras gauche. Après s’être relevé, il utilisa son bras invalide pour s’épousseter, et continua : « Le cadran numéro 5 m’a littéralement sauté au visage. »
Il ajouta, après deux secondes de réflexion : « Néanmoins, l’expérience est un succès ! Le nouveau modèle est parfaitement maniable… Bien que déconseillé en ville, je présume ! Je sens que nous allons avoir quelques lettres à propos de pavés endommagé.  
-   Je vois… On va analyser tout cela tranquillement. Je vais vérifier auprès des fournisseurs les qualités des éléments qui ont cédé et nous devrions être capables de faire un nouvel essai rapidement.
-   Nous pouvons nous y mettre tout de suite. Le temps de recoudre mon bras, et je suis à vous !
-   Non, répondit Taquebec en secouant la tête. On t'attend au hall de la guilde. Y a de nouvelles inscriptions à prendre en charge !
-   Pourquoi moi ?
-   Delavoine est en mission, et on arrive pas à joindre Zortanof, donc étant donné qu’après eux tu es celui qui a le plus d’expérience…
-   Je voulais participer à l’analyse, bouda le responsable… »
Taquebec sourit en voyant la mie boudeuse de son vieil ami, qui malgré son très grand âge, agissait parfois comme un enfant.
-    Mais bon, continua Alexandre, je présume que s’ils ont passé les tests, c’est qu’ils ont une vie qui vaut la peine qu’on s’y intéresse ! »
Vyc Taquebec regarda son ami se retourner et s’éloigner vers la sortie, son bras toujours tenu par son autre main, il lui cria une phrase qu’Alexandre lui avait souvent répété : « Et puis la vie n’est qu’un long test hein ? »
Alexandre se gratta le dos en utilisant son bras manquant, tout en avançant, puis cria à son tour alors qu’il sortait du hangar : « La mort aussi, mon ami ! ».
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #22 le: dimanche 30 janvier 2011, 21:36:47 »
C'est pas ici que tu recevras un café, tu es pas au Café des auteurs, ici, Mirrow... bahaha :3
Sinon, moi j'posterai pas d'fiche de personnage. J'ai d'jà en tête quelque chose de très, très précis, et ça s'ra montré avec un premier post. :3
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #23 le: lundi 31 janvier 2011, 01:25:45 »
J'ai manqué de patience pour cette fois j'ai choisi de mettre ici mes différents textes déjà faits. J'espère qu'ils seront pas trop décalés. Je souhaite une bonne lecture à tous. Il y a ici ce que je considère comme deux chapitres, la construction est basée sur un rythme prise de notes, suivies de pensées relatives à la journée.

Edit : Reprise du texte

[align=center]Cher journal, nous sommes le premier jour de mon voyage d'initiation. J'espère que nous deviendrons de bons amis. Tendre Bise, Booky. Voilà ton nom. Je me présente Flora Blut Echt, je suis indépendante et libre de faire comme bon me semble. Originaire de Meaude, je suis âgée de 12 ans. J'adore les fruits enrobées du nectar des fleurs. J'ai une veste blanche ouverte dans le haut du dos pour passer mes ailes argentées, un pantalon marron et je n'ai rien aux pieds. Je suis une « marginale » solitaire. J'ai maîtrisée l'apprentissage des forces naturelles et des sorts élémentaires de base. Je possède une aiguille comme arme physique, me servant à embrocher d'éventuels insectes. Mon but, trouver un « humain sombre » et apprendre plus sur eux. Les vents souffles, provoquant des sons sifflant dans mes oreilles. Je vois de nombreux chemins au loin, les vents m'obligent à bien choisir l'endroit où je vais passer. C'est drôle le temps que j'ai pris, je suis déjà arrivée au gros rocher. Je m'arrête là mais je te promet de me confier à nouveau, Booky.

-----------------[/align]


- Aaaahh! fis-je tout en m'étirant. C'est génial, les vents se sont calmés. Allons à l'aventure!
Je repris mes affaires, les consultant méthodiquement comme la maîtresse nous l'avait apprise. Tout était là, et c'était reparti pour un tour. Je me lançais en l'air et parcourut l'empire Frankförnien, berceau du culte des fils d'Hypatrian connu pour ses cérémonies d'une longueur interminable. Il est raconté que les sorciers et magiciens apprennent la magie à l'aide de connaissances rédigées dans des livres. Je n'ai jamais vraiment comprise l'utilité de tout complexifier comme ils le font. Enfin, j'imaginais que dans leurs peurs de nos pouvoirs, ils ont souhaités progresser sur quelquechose ça devait être pour ça qu'ils se compliquaient la vie dans ma tête. J'envisageais qu'un jour, je demanderais.
- Wouah! Que c'est beau. lâchais je devant le magnifique spectacle qui s'offrait à mes yeux.
J'étais capable de voir les plaines contrôlées par l'empire Frankförnien, c'était si beau et si merveilleux que j'étais figée par tant de beautés. Pourtant la plupart des humains s'en contrefichaient de ces paysages, l'herbe grasse s'étendant à perte de vue. Une fois que je me suis remise de cette splendeur, je repris mon vol et observait gaiement les fleurs que je rencontrais, les animaux qui vagabondaient ici et là. Parfois, je prenais le temps d'observer les fleurs que j'avais jamais vu collectant aussi leurs nectars si j'estimais en avoir la place. À quelques lieux de là, j'ai décidé de m'approcher d'un mignon petit lézard le plus silencieusement possible. Heureusement, le lézard était endormi mais patience est mère de toute vertu. Je m'approchais prudemment de ma proie, délicatement je me plaçais au dessus et....
- Surprise, monsieur lézard ! lançais je à ma proie tétanisée. Nous allons faire un vol plané, restez calme! lui chantonnais je devant ses yeux écarquillés.
Il était complètement à ma merci, désorienté et cherchant à s'échapper et ce malgré que je l'ai mené bien au dessus du sol. Au bout d'un moment, il s'est calmé et moi, je le faisais voler. Nous nous sommes bien amusés pendant un long moment, jusqu'à je décidais de le reposer. Mon doux lézard en fut très heureux, semblant avoir trouvé un bon côté à cette expédition qui lui aura permis d'avoir un bon insecte comme repas. Il sembla avoir compris que je ne voulais que lui montrer et je repris finalement mon chemin jusqu'à trouver un joli petit village. Le soleil était encore bien haut, les enfants jouaient gaiement sous l'étroite surveillance d'une bonne vieille dame. Le doyen me semblait pensif mais un individu attira mon regard. Une petite fille se tenait à l'écart des autres enfants, vu qu'elle était assise avec un chat je m'intriguais pourquoi elle restait là à s'en occuper au lieu de jouer.

Pendant un long moment, je me répétais des questions jusqu'à ce que j'eus l'idée de la voir. Une étrange atmosphère semblait envahir les lieux comme si le temps s'était figé, je fixais la jolie jeune fille aux yeux obscurs et enchanteurs, remplis d'un émerveillement pur comme l'eau des rivières à ma seule présence. Sa candeur était apaisante comme si j'avais été allongé sur une de mes fleurs préférées, son air béat rendait son innocence si particulière et son aura enchantait mon esprit, son apparence simple fit battre des sentiments d'admiration que seule les grandes fées m'avaient procurées jusqu'en cet instant. Je fis une révérence à cette jolie paysanne aux yeux bruns et à la chevelure couleurs des blés et portant avec simplicité sa robe de villageoise.
- Je vous souhaite la bienvenue en notre humble village, jeune fée. annonça la petite paysanne.
- Oh, merci de votre accueil. répondis je avec respect. Vas tu bien?
- Oui, je ne peux pas marcher mais ça va aller.
- C'est triste, voudrais tu que je te tienne compagnie?
- J'aimerais mais ne vous inquiéter pas tant de moi.
- Non et non, j'insiste et je me présente. Flora Blut Echt.
- euh... joli. Je m'appelle Büchse Séré, Flora.
Suite à cela, nous discutâmes sur plusieurs sujets. Mon initiation l'épata énormément, mais ses journées me semblaient encore plus fabuleuses en comparaison des miennes qui me fit savoir être une comique. Je présentais même Booky à Büchse et Büchse à Booky. Je lui ai même racontée ma petite blague envers le lézard, elle avait tout simplement éclaté de rire et lâcha une larme. Elle en a profité pour faire une grimace et je riais tellement que j'en avais verser quelques larmes. Cela n'échappa pas à Büchse qui me taquina. J'eus un instant l'idée de goûter mes larmes et elles avaient bon goût, j'utilisais mes pouvoirs pour faire voler ces larmes dans la bouche de Büchse qui adora elle aussi le goût et je goûtais ensuite à les siennes. Étrangement, elle semblait surprise. Je trouvais ça bizarre, comme si elle me voyait comme étrange. Son regard finit par marquer une grande tristesse tout d'un coup.

- Oh. Pardonne moi. s'excusa t-elle avec rapidité.
- Non non, je n'aurais pas dû y penser. En fait, il y a autre chose.
- C'est quelquechose de particulier?
- Oui, assez pour changer une atmosphère.
- Hé bien, tu es mon amie. Je te fais confiance. m'encouragea Büchse. Merci, c'est tellement incroyable d'avoir une énergie si positive.
- Euh non, c'est trop d'honneurs. De nombreuses personnes sont ainsi, Flora.
- Tu es timide et moi aussi quelquefois. Mon but est de voir...
Après avoir dit l'objet de ma quête, Büchse avait les yeux grands ouverts. Pendant un long moment, Büchse ne prononçait plus aucun mot. Les enfants jouaient encore ne semblant rien remarquer, la grand-mère nous observait depuis un moment déjà. Le doyen avait quitté les lieux sans que je l'ai remarquée. Légèrement fatiguée par tout ces rires, je décidais de me poser sur l'épaule de ma nouvelle amie. Mon amie semblait vouloir jouer et m'a posée sur sa tête, c'est tellement doux mais je sentis comme une anxiété en elle. Büchse sembla être épuisée et je commençais à somnoler jusqu'à m'endormir à mon tour. Je rêvais de jouer indéfiniment avec Büchse Séré voyageant à travers les rêves, combattant les cauchemars, apaiser les ombres. J'entendis le son claire d'une clochette, nous étirant quelque peu ensuite. Nous entrâmes dans la demeure de mon amie. C'était si joli que j'aurais souhaité posséder une maison dans le même style mais je suppose qu'il faudrait déjà que je trouve un architecte mais où en trouver. Je revenais vers Büchse qui était désormais dans sa chambre mais encore une fois j'étais dans les nuages. J'adore littéralement Büchse, sa maison, ses manières, ses histoires, tout en elle est chouette et je me posais sur le bureau de mon amie.
- Allez ! Je te remplis ! Booky! Finissais je.

[align=center]-----------------

Booky, Comment vas tu? Tu ne t'ennuies pas trop de cette longue attente. Non? Très bien, j'ai de nombreux secrets à confiner en tes pages. Commençons donc. Tout à l'heure, nous étions sur un rocher attendant que les vents fussent calmes. J'ai traversée les plaines, c'était beau. Tout était plein de vies et il y avait de belles fleurs. J'ai même jouée avec un lézard, lui fit profiter aussi d'un repas bien goûteux. Un insecte. C'est après ça qu'on est arrivés ici, je t'ai même présentée à Büchse et toi à elle. Jolie, non? Elle est tellement incroyable, vivre ainsi et avoir autant d'aventures est tellement fascinant. J'adore sa façon d'être, ses mimiques, ses plaisanteries et même sa malice m'épatent. Je lui ai même révélée ma quête, elle n'y a pas répondue mais je sais qu'elle me croit. Elle m'a invitée chez elle, ses parents sont si imposants et sa grand-mère est si gentille. J'adorerais avoir une maisonnette dans le même style. C'est si beau ce qu'ils font. Je m'arrête ici, je te promet de revenir Booky. Büchse semble s'ennuyer, il ne le faut pas.

-----------------[/align]


Büchse s'ennuyait , et pour être honnête moi aussi. C'est nul de rester tout le temps immobile et se contenter de s'occuper de la lecture, de coudre et pourtant c'est amusant mais le faire tout le temps est pour sûr très ennuyeux. Je m'approchais de Büchse, elle s'était étalée sur son lit et j'eus envie de faire de même mais j'avais une autre idée. Je pris position, je saupoudrais mon amie de mes poussières et elle avait désormais des ailes.
- ... euh. lâcha t-elle extrêmement étonnée.
- J'ai partagé mon énergie. Certains pouvoirs ne viennent que de notre condition.
- C'est génial mais ça dure combien de temps ?
- Autant de temps que moi j'ai la possibilité de t'envoyer. Je dirais a peu près quelques heures.
- Chouette, jouons! Et il fallut pas plus pour qu'on joue.
Elle était très heureuse, et même complètement en extase. On jouait à travers la pièce : Cache-cache, chat perché, devinettes, un deux trois soleil. Nous nous amusions tellement mais j'ai eu l'idée d'aller visiter le village à cette taille. Nous décidâmes de fermer la porte pour éviter de causer une agitation à la découverte de notre absence et repartîmes par la fenêtre. Nous nous cachions à travers les herbes, je fis très attention à ne pas nous faire voir. Nous allâmes vers un grand édifice que Büchse appelait clocher. Ce qu'on peut dire, c'est que les humains, ils aiment les gros bâtiments. Il n'y avait que les arbres qui sont aussi hauts selon les maîtresses, une enfant est là. Elle a l'air d'être aussi grande que Büchse, je me demandais comment elle réagirait quand elle nous verra. Nous approchâmes ensemble, Büchse sembla s'être habituée à voler et est attentive de mon œil.


- Hé, Melolla! appela Büchse avec énergie.
La jeune nonne sembla confuse pour un petit moment mais elle avait reconnue la voix, elle cherchait des yeux d'où vient la voix jusqu'à les poser sur nous. Quant elle nous vit, elle était si choquée qu'elle en tomba sur un tabouret. Elle remua frénétiquement sa tête, ses couettes suivaient si bien le mouvement que j'aurais trouvée naturel qu'elles bougent d'elles mêmes. Mais elle sembla s'être figée en quelques instants avec un de ces regards qui me fait sentir qu'on va avoir des problèmes.
- Auriez vous l'amabilité de m'expliquer pourquoi elle a cette taille ? ordonna Melolla.
- Pour jouer.
- Jouer. T'es sûre d'avoir vraiment bien réfléchie ?
- Oui, et elle est douée mais c'est pas éternel.
- Tant mieux.
- Non! coupa Büchse. Melolla, je ne te crois pas quand tu dis qu'on doit accepter nos destins. Grand-père disait que les gens qui acceptent de ne faire que comme ça, sont des gens malheureux.
- Grand-père était perdu, il a jamais été heureux et ne peut n'en vouloir qu'à lui. répliqua la nonne.
- Taisez vous ! hurlais je. Je ne sais pas quel problème il s'agit mais et si on jouait ?
Les deux jeunes filles me regardaient d'un drôle d'air, puis pouffa de rire. Je me demande ce qui les firent rire autant, elles acceptèrent de coopérer ensembles. Nous baladâmes dans le village jusqu'à ce qu'on voit au loin un groupe de gamins. Ils faisaient des misères à des filles, ils étaient tous très jeunes. Melolla ne mit pas longtemps à s'occuper des garnements, ah elle rappelle les bonnes marâtres qui s'occupaient de nous surveiller quand nous jouions. Elle est tendre et délicate. Je me surpris à considérer une aussi jeune fille comme les marâtres. Si on exceptait son apparence de nonne, Büchse et Melolla étaient assez jeunes. Si je ne me trompe pas, elle aurait dix ans selon leurs tailles. En dessous de son voile, j'ai aperçu une coiffure assez compliquée comme si elle avait fait de la couture avec ses cheveux. Parfois, je ne comprenais pas à quoi ça correspondait mais passons ce genre d'inepties. Les jeunes filles étaient très heureuses, les garçons s'étaient en allés mais semblaient avoir pas perdu l'envie de se venger. Les filles et moi l'avions toutes remarquée, les plus jeunes ont murmurées quelquechose entre elles mais je m'y connais en plaisanteries. Personne n'a jamais su qui avait fait quelques blagues parmi les grandes fées et c'était aussi le cas pour mes camarades de classes.

C'est ainsi que l'on décida de retourner vers le clocher, mais au lieu de s'y rendre totalement je me rapprochais de Melolla et lui murmurais mon plan. Elle trembla légèrement mais elle nous fixa toutes les deux et sourit. C'est génial, ils vont rien y comprendre et elle proposa avec Büchse quelques idées en plus et là je fus très étonnée par la malice qu'elles ont. J'ai l'air d'une élève. C'est ainsi que l'on se sépara chacune de notre côté, Büchse s'occupe de préparer de surveiller les garçons, moi je m'occupe des animaux et Melolla de faire monter les volontés des enfants. J'arpentais les campagnes avoisinant le village, trouvant quelques lapins, des canards parfois des oies mais rien qui semblaient être le chef parmi eux.

Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé qui que ce soit pour provoquer un remue ménage et j'ai remarquée une grenouille accompagnée d'un crapaud. Ne sachant pas quoi faire, j'ai envisagé d'aller leur parler. Heureusement, madame grenouille connaissait le langage des fées et je pus expliquer pourquoi je suis là. Monsieur crapaud semblait quant à lui bien calme, il ne semblait pas s'intéresser. La grenouille quant à elle ne semblait pas avoir le temps de jouer et tout deux s'en allèrent. Ne voulant pas abandonner, je continuais avec tous les autres animaux mais aucun ne sembla accorder d'intérêts à mon histoire. C'était comme si ils avaient peurs des répercussions mais certains ne s'en préoccupaient même pas de m'écouter non plus. Et cela me ramena à me demander comment je vais me débrouiller pour faire en sorte de les envahir sans animaux. Sans compter que j'ai plus beaucoup de pouvoirs là. Je...
- Waaah! m'écriais je de surprise.
Quelque-chose m'avait poussée mais je ne savais pas quoi. Lorsque j'entendis un 'bzzzz', je compris immédiatement ce qui c'était passé. Un insecte se trouvait juste à côté de moi visiblement sonné lui aussi, c'était une abeille. Je n'eus pas attendu longtemps pour qu'il s'en remette et je lui demandais comment il se fait qu'il soit tombé sur moi comme ça. Il m'expliqua dans son langage qu'il essayait de trouver du nectar mais qu'il s'est retrouvé poursuivis par un lézard et s'est trouvé à venir par ici. Il finit par me demander ce que moi je fais près d'un village humain et je lui expliquais toute mon histoire qui sembla vraiment l'intéresser. Il me proposa d'aller chercher du nectar et ensuite trouver certains de ses amis. On passa un long moment à récolter du nectar, ça nous a pris très longtemps pour se faire mais on trouva les amis de l'abeille. Il expliqua apparemment les grandes lignes de mon problème et plusieurs sembla même assez intéressés. Nous eûmes aussi l'aide de quelques oiseaux vivants dans le clocher. Je retournais voir Büchse qui m'annonça que les garçons avaient restés un bon moment dans leurs repaires et qu'ils avaient aussi voler quelques trucs. Ceci me dépassait, pourquoi les humains ont tendances à faire des trucs aussi déplaisants au lieu d'être comme Büchse.

Nous nous plaçâmes comme prévu au dessus des garçons, nous avions aussi reçu l'aide des araignées du repaire. Après quelques temps, j'ai lancée l'attaque. Les araignées envoyèrent de boules de toiles, les fourmis étaient entrées. J'attisais les énergies, leurs visages affichaient la peur la plus rigolote et certains avaient déjà envie de sortir. Mais j'avais prévue qu'ils restent quelques temps encore. Büchse et moi sortions et laissions les araignées achevées leurs parts du travail. J'avais prévue quelques farces et de hautes volées. Nous plaçâmes sur un toit avec le chat pour nous tenir compagnie. Les garçons ont quant à eux découverts ma surprise, ils étaient suspendus à mes fils d'énergies. Les insectes s'en servaient pour parcourir leurs corps, les filles riaient de bon cœur et avaient abandonnées l'idée de leurs faire payer devant autant de rigolades. Melolla riait aussi et nous clignait de l'œil, un léger mouvement fut perçu par Büchse qui sentait que ça voulait dire que ses parents n'étaient pas au courant de ce qu'elle faisait. Nous retournâmes dans la maison et nous reposâmes. Ce n'est qu'après avoir rendue sa taille à Büchse qu'on sut pourquoi elle nous fit de tels signes, elle avait prévue de nous faire voir les enfants. Sacrée Melolla. Il est temps de rouvrir Booky.

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« Réponse #24 le: lundi 31 janvier 2011, 23:44:17 »
Petite question, mais quand es ce qu'on doit poster l'intro de son personnage?

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #25 le: mardi 01 février 2011, 00:17:00 »
Quand tu veux ^^. Le tout est de rester cohérent avec le reste ! Mais bon, vu que pour l'instant il n'y a pas grand monde, y devrait pas y avoir de difficulté.

Le truc, c'est que s'il y en a qui souhaite commencer leur carrière à la Guilde, ce serait bien qu'ils se fassent remarquer maintenant vu que de mon coté Alexandre s'en va les rencontrer !
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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #26 le: mardi 01 février 2011, 00:45:18 »
Nop, moi je suis un indépendant, désolé.

Bon vu que tout le monde ici poste son intro quand il veut, j'vais mettre la mienne aussi dans ce cas!

ps: pour les 5 premiers lecteurs, une corde fournie avec cet extrait!

[align=center]Intro:[/align]

La mer…Cette paisible étendue d’eau qui fout sa pagaille à chaque marée, vomit les corps de pauvres pêcheurs à chaque tempête, mettant en deuil le village de manière quasi constante.
Et moi je suis là, avec ma gratte et mon aversion pour ce monde gris. Je m’appelle Tristan mais tout le monde ici me surnomme « Musicos » à cause de l’instrument, mais je n’égaye pas petits et grands pour autant.

Mes parents tiennent la plus grosse auberge du coin. C’est une métairie à l’entrée de la ville, sa façade miteuse décrépie par le vent salé et le guano des mouettes laisse à peine voir son nom peint en lettres rouilles sur la façade. Moi,  je ne suis pas assez vif, alors on me fait travailler comme homme à tout faire ici. On m’envoie aussi aider les femmes sur le marché aux poissons ou dans le salage lorsqu’il y a une pêche  abondante.  Mon père me dit que nous sommes tous voués à mourir pour la mer, mais ma place n’est pas ici, elle est au soleil, près des hauts sommets…J’ai toujours rêvé de voir la montagne, depuis que cet ermite est venu un soir à la taverne, c’était il y a deux semaines…

Il était assis à côté de la longue table des marins du neequibo, dans le fond de la salle. Quand je suis allé lui servir sa pitance il a relevé sa vieille figure sèche vers moi, à ce moment  j’ai tout de suite compris qu’il était fou. Il se disait mage revenu du royaume des Pells après leur avoir extorqué nombre de leurs sortilèges les plus puissants, mais son récit démontra vite le contraire. En revanche il sembla nostalgique lorsqu’il me raconta sa vie passée à Ivoire, dans le sud d’irindil,  il y a de cela fort longtemps sans doute, mais tout ça semblait si beau…Sans doute la seule véritable histoire parmi tous les mensonges de ce vieillard sénile. Le lendemain il partit à l’aube tandis que les vénérables commères du village propageaient déjà sa réputation d’abruti sénile et de fieffé menteur. Mais à partir de ce jour cette idée d’escapade vers la montagne des elfes n’a cessé de grandir dans ma tête jusqu’à exploser ma boîte crânienne pour éclabousser  d’évidence ma triste vie. Je ne suis que le rejeton inutile de ma famille, trop faible, ne s’intéressant à rien d’autre qu’à sa musique et ses formules étranges de vieux sorcier, trop complexe pour leurs misérables caboches pleines d’eau de mer.

Un matin brumeux et frais je partis. Je me suis levé, je n’ai pensé à rien et puis j’ai rassemblé des affaires un peu au hasard dans mon sac de toile. Je suis ensuite descendu dans la réserve, j’ai pris une miche de pain frais et quelques douceurs d’ordinaire réservées aux clients. En passant dans la grande salle j’ai décroché un harpon du mur en me disant que ça pourrait toujours servir comme bâton de marche, vu qu’elle sera longue…J’ai ensuite ouvert discrètement  la caisse avec la clé cachée dans un bocal plein de noix de muscade pour prendre mon salaire largement gagné depuis mes 25 printemps, mais à ce moment j’aperçus ma mère dans l’encadrement de la porte de service, qui me fixait avec incompréhension. Elle ne tarda pas à courir vers moi, débraillée dans sa vieille robe de nuit grisâtre pour m’empêcher de prendre mon dû et par la même occasion me coller une rouste bien sentie.

« Tristan ! »

Malheureusement pour elle, j’échappais de justesse à ses bras potelés et pointa vers elle le harpon. Il était rouillé certes, mais lui donna un recul de quelques secondes, assez pour fourrer à la sauvette la moitié de la caisse dans ma poche. Puis, en bonne fille de marin qu’elle était, elle outrepassa mon arme de fortune pour m’empoigner par ma chemise, qui craqua sévèrement.

« mais tu vas te !! »

Je lui ai alors craché ma haine au visage et la repoussa violemment à terre. Elle lâcha prise et je pris la porte. Je me souviendrais toujours de son regard impuissant et frustré, de sa posture indécente et de sa robe démise, n’inspirant plus en moi que du dégoût et la volonté de partir au plus vite d’ici. J’ai courru, assez de temps pour pouvoir m’éloigner de l’édifice. J’ai ensuite marché à travers champs, jusqu’au croisement qui donnait sur Aghen, le seul endroit que je connaisse à part mon village et qui lui était identique. J’ai décidé de prendre l’autre voie, celle qui donne vers l’inconnu… »droit vers Ivoire » me suis-je dit avant de prendre ce chemin, d’un pas résolu.

C’est ainsi que commence mon voyage à travers le pays de Frankförn, avec pour seule compagnie ma guitare et mon harpon de fortune… et bien des choses m’attendent encore !

To be continued.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #27 le: mardi 01 février 2011, 16:30:04 »
Hop hop hop j'ai enfin finit ma fiche.

Sinon Guiiil pour la position de mon personnage dans la Guilde, j'hésitais entre la faire membre d'un petit groupe dédié à la "promotion" de la Guilde (à la faire connaître, donner des renseignements via affiches, articles de journaux) ou alors à la faire s'occuper d'affaires internes (de régler les problèmes entre différents groupes de la guilde, faire passer des messages, etc...) bref, dans les deux cas ce serait en rapport avec la communication vu que mon personnage est une bavarde.
Je me demande donc juste si une des deux positions semble plus intéressante, meilleure pour l'histoire / si une ne convient pas avec le fonctionnement de la Guilde.

(ouais va falloir me renommer linkicaro l'indécise angoissée)

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Nom : Toumanov
Prénom : Tsveta
Âge : 67 ans lorsqu'elle s'est faite vampirisée, il y a une trentaine d'années. Techniquement elle a donc 107 ans.
Religion : Manifestante de son vivant, elle considère l'être toujours plus ou moins maintenant.
Race : Vampire.
Quelques précisions sur les règles auxquelles elle obéit : Elle doit se faire inviter pour pouvoir entrer quelque part, elle ne peut pas traverser un cours d'eau (rivière au minimum, elle n'est pas bloquée devant un flaque d'eau non plus) sauf en faisant faire passer de la terre de sa contrée natale. «Faisant faire passer» signifiant ici qu'il faut que quelqu'un d'autre prenne la terre et traverse devant elle pour qu'elle puisse le suivre.
Pour vampiriser quelqu'un il faut qu'il meure suite à sa  morsure. Elle peut survivre facilement une semaine en se contentant de 50 centilitres. Il lui est impossible de mordre quelqu'un en pleine journée.
Son cœur ne bat plus, son sang ne coule pas dans ses veines.
Elle n'est pas dérangée par l'ail et peut manger si elle en a envie ; les aliments n'ont juste aucun goûts. De même elle ne ressent que peu la douleur lorsque blessée. Pas de capacités de métamorphose mais les chauve-souris ont parfois tendance à lui tourner autour parce qu'elle leur fait vaguement penser à une cousine éloignée sans qu'elles n'arrivent à comprendre pourquoi.
Le soleil ne la réduit pas en cendre mais provoque de jolies saletés : coups de soleil, irritation de la peau, elle devient rouge comme une écrevisse même en étant exposée directement pendant une journée ensoleillée. Il lui faut se placer à l'ombre pour avoir un peu de répit (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne souffrira pas des symptômes, juste qu'ils seront moins visibles). Par contre elle résiste beaucoup mieux dans la journée quand elle reste entre quatre murs et un toit.

Apparence : C'est une petite vieille un peu ratatinée (1m50) aux cheveux très blanc et aux yeux bleu turquoise, avec des rides très marquées surtout sur le front. Elle a les canines plus pointues que la moyenne mais pas assez longues pour qu'on se dise «Diantre, un vampire !» au premier coup d'œil.
Elle porte la plupart du temps des robes simples et amples, du genre qui permettent de courir au cas où besoin est, souvent de couleur sombre (bleu marine, bordeaux) mais jamais noir. Ses bras sont toujours couverts afin de ne pas trop s'exposer au soleil et elle garde aussi constamment avec elle une ombrelle/un parapluie pour se procurer un coin d'ombre si besoin.
Un gros sac de cuir qu'elle porte en bandoulière lui sert pour mettre ses affaires, notamment un petit coffret en bois contenant de la terre de son pays natal.
Pour la plupart des gens elle passe pour une simple mamie mais les possesseurs de pouvoir magiques et les différents autres types de morts-vivants ressentent avec plus ou moins de précision qu'il y a quelque chose d'un peu bizarre chez elle.
Comportement : Elle n'a pas sa langue dans sa poche, aime parler de toute et de rien et n'hésite pas à faire des remarques, pas toujours pleines de tact, sur ce qui se passe autour d'elle. Très franche, elle est aussi assez curieuse et sans gêne, elle aime bien se mêler des affaires des autres.  Elle n'est elle même pas dérangée par ce qu'on peut dire d'elle. Devoir mordre des pauvres gens pour leur piquer un peu de sang ne la gêne pas plus que ça moralement parlant : pour elle c'est un bout de la chaine alimentaire. Elle se nourrit plutôt du côté des vagabonds et autre personnages pour qui personne ne s'inquiétera trop, Tsveta préfère ne pas attirer l'attention sur l'éventuel danger qu'elle pourrait représenter en tant que vampire et ne rechigne donc pas trop de la qualité du sang. Sauf quand il s'agit d'animaux, parce que le leur est vraiment abominable : elle n'en prendrait que si il n'y avait vraiment rien d'autre à se mettre sous la dent. Sans compter les risques de mutation vampirique ratée en cas de mort de la bestiole.
Le soleil ayant tendance à lui taper sur le moral, son humeur est beaucoup moins bonne en journée ; ses commentaires ont tendance à être plus souvent secs et cassants. Elle ne s'énerve cependant pas souvent et dès que le soir tombe elle devient bien plus enjouée.
Sinon elle profite pas mal de son statut de femme âgée pour se faire aider dans diverses occasions. Elle trouve aussi assez amusant de piétiner du pied certains préjugés sur le vampires en évitant les vêtements noirs et en mangeant même si elle n'en a pas besoin.

Histoire : Originaire de Lunca-Meures, c'est là bas qu'elle a passé toute sa «première» vie, en tant qu'humaine. Après avoir été vampirisé, elle s'est dit qu'elle n'avait pas fait grand chose de passionnant de son vivant — à savoir travailler, travailler et encore travailler afin d'obtenir assez d'argent pour s'acheter une maison à la campagne où laisser reposer ses vieux os—  et a décidé de profiter un peu mieux du temps supplémentaire qu'elle avait gagné, grâce à son statut de vampire.
Elle décida donc de partir en voyage afin de découvrir le monde occidental. S'intéressant surtout aux nouvelles découvertes et progrès, technologiques ou culturels : allant d'apprendre à tirer et recharger un pistolet au mécanisme platine à silex, à visiter les dernières expositions de peintures. Tsveta ne retenait pas énormément de choses, même si elle prenait quelques notes de ce qu'elle voyait dans un carnet, mais prenait plaisir à voir le monde continuer de tourner.
Il y a quelques années elle s'est installée à Kergras et a rejoint la Guilde Goarem An Nic dont les attributs de se mêler des affaires des autres et d'attirer les ennuis lui correspondaient bien.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #28 le: mardi 01 février 2011, 17:03:39 »
Bienvenue, ton personnage est très intéressant de mon œil. J'aime en tout cas cette bonne mamie. Hâte de voir ton introduction pour ma part, je suis en euphorie. J'ai des idées en cavale pour mes diverses histoires. Bonne lecture du topic, linkicaro.

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De Cape et de Nain [Fiction Collective]
« Réponse #29 le: mardi 01 février 2011, 19:31:59 »
Yeah il est top moumoute ton personnage, enfin un vampire moins conventionnel!

J'espère juste ne jamais te croiser dans l'histoire, pauvre vagabond que je suis...