J'ai manqué de patience pour cette fois j'ai choisi de mettre ici mes différents textes déjà faits. J'espère qu'ils seront pas trop décalés. Je souhaite une bonne lecture à tous. Il y a ici ce que je considère comme deux chapitres, la construction est basée sur un rythme prise de notes, suivies de pensées relatives à la journée.
Edit : Reprise du texte
[align=center]Cher journal, nous sommes le premier jour de mon voyage d'initiation. J'espère que nous deviendrons de bons amis. Tendre Bise, Booky. Voilà ton nom. Je me présente Flora Blut Echt, je suis indépendante et libre de faire comme bon me semble. Originaire de Meaude, je suis âgée de 12 ans. J'adore les fruits enrobées du nectar des fleurs. J'ai une veste blanche ouverte dans le haut du dos pour passer mes ailes argentées, un pantalon marron et je n'ai rien aux pieds. Je suis une « marginale » solitaire. J'ai maîtrisée l'apprentissage des forces naturelles et des sorts élémentaires de base. Je possède une aiguille comme arme physique, me servant à embrocher d'éventuels insectes. Mon but, trouver un « humain sombre » et apprendre plus sur eux. Les vents souffles, provoquant des sons sifflant dans mes oreilles. Je vois de nombreux chemins au loin, les vents m'obligent à bien choisir l'endroit où je vais passer. C'est drôle le temps que j'ai pris, je suis déjà arrivée au gros rocher. Je m'arrête là mais je te promet de me confier à nouveau, Booky.
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- Aaaahh! fis-je tout en m'étirant. C'est génial, les vents se sont calmés. Allons à l'aventure!
Je repris mes affaires, les consultant méthodiquement comme la maîtresse nous l'avait apprise. Tout était là, et c'était reparti pour un tour. Je me lançais en l'air et parcourut l'empire Frankförnien, berceau du culte des fils d'Hypatrian connu pour ses cérémonies d'une longueur interminable. Il est raconté que les sorciers et magiciens apprennent la magie à l'aide de connaissances rédigées dans des livres. Je n'ai jamais vraiment comprise l'utilité de tout complexifier comme ils le font. Enfin, j'imaginais que dans leurs peurs de nos pouvoirs, ils ont souhaités progresser sur quelquechose ça devait être pour ça qu'ils se compliquaient la vie dans ma tête. J'envisageais qu'un jour, je demanderais.
- Wouah! Que c'est beau. lâchais je devant le magnifique spectacle qui s'offrait à mes yeux.
J'étais capable de voir les plaines contrôlées par l'empire Frankförnien, c'était si beau et si merveilleux que j'étais figée par tant de beautés. Pourtant la plupart des humains s'en contrefichaient de ces paysages, l'herbe grasse s'étendant à perte de vue. Une fois que je me suis remise de cette splendeur, je repris mon vol et observait gaiement les fleurs que je rencontrais, les animaux qui vagabondaient ici et là. Parfois, je prenais le temps d'observer les fleurs que j'avais jamais vu collectant aussi leurs nectars si j'estimais en avoir la place. À quelques lieux de là, j'ai décidé de m'approcher d'un mignon petit lézard le plus silencieusement possible. Heureusement, le lézard était endormi mais patience est mère de toute vertu. Je m'approchais prudemment de ma proie, délicatement je me plaçais au dessus et....
- Surprise, monsieur lézard ! lançais je à ma proie tétanisée. Nous allons faire un vol plané, restez calme! lui chantonnais je devant ses yeux écarquillés.
Il était complètement à ma merci, désorienté et cherchant à s'échapper et ce malgré que je l'ai mené bien au dessus du sol. Au bout d'un moment, il s'est calmé et moi, je le faisais voler. Nous nous sommes bien amusés pendant un long moment, jusqu'à je décidais de le reposer. Mon doux lézard en fut très heureux, semblant avoir trouvé un bon côté à cette expédition qui lui aura permis d'avoir un bon insecte comme repas. Il sembla avoir compris que je ne voulais que lui montrer et je repris finalement mon chemin jusqu'à trouver un joli petit village. Le soleil était encore bien haut, les enfants jouaient gaiement sous l'étroite surveillance d'une bonne vieille dame. Le doyen me semblait pensif mais un individu attira mon regard. Une petite fille se tenait à l'écart des autres enfants, vu qu'elle était assise avec un chat je m'intriguais pourquoi elle restait là à s'en occuper au lieu de jouer.
Pendant un long moment, je me répétais des questions jusqu'à ce que j'eus l'idée de la voir. Une étrange atmosphère semblait envahir les lieux comme si le temps s'était figé, je fixais la jolie jeune fille aux yeux obscurs et enchanteurs, remplis d'un émerveillement pur comme l'eau des rivières à ma seule présence. Sa candeur était apaisante comme si j'avais été allongé sur une de mes fleurs préférées, son air béat rendait son innocence si particulière et son aura enchantait mon esprit, son apparence simple fit battre des sentiments d'admiration que seule les grandes fées m'avaient procurées jusqu'en cet instant. Je fis une révérence à cette jolie paysanne aux yeux bruns et à la chevelure couleurs des blés et portant avec simplicité sa robe de villageoise.
- Je vous souhaite la bienvenue en notre humble village, jeune fée. annonça la petite paysanne.
- Oh, merci de votre accueil. répondis je avec respect. Vas tu bien?
- Oui, je ne peux pas marcher mais ça va aller.
- C'est triste, voudrais tu que je te tienne compagnie?
- J'aimerais mais ne vous inquiéter pas tant de moi.
- Non et non, j'insiste et je me présente. Flora Blut Echt.
- euh... joli. Je m'appelle Büchse Séré, Flora.
Suite à cela, nous discutâmes sur plusieurs sujets. Mon initiation l'épata énormément, mais ses journées me semblaient encore plus fabuleuses en comparaison des miennes qui me fit savoir être une comique. Je présentais même Booky à Büchse et Büchse à Booky. Je lui ai même racontée ma petite blague envers le lézard, elle avait tout simplement éclaté de rire et lâcha une larme. Elle en a profité pour faire une grimace et je riais tellement que j'en avais verser quelques larmes. Cela n'échappa pas à Büchse qui me taquina. J'eus un instant l'idée de goûter mes larmes et elles avaient bon goût, j'utilisais mes pouvoirs pour faire voler ces larmes dans la bouche de Büchse qui adora elle aussi le goût et je goûtais ensuite à les siennes. Étrangement, elle semblait surprise. Je trouvais ça bizarre, comme si elle me voyait comme étrange. Son regard finit par marquer une grande tristesse tout d'un coup.
- Oh. Pardonne moi. s'excusa t-elle avec rapidité.
- Non non, je n'aurais pas dû y penser. En fait, il y a autre chose.
- C'est quelquechose de particulier?
- Oui, assez pour changer une atmosphère.
- Hé bien, tu es mon amie. Je te fais confiance. m'encouragea Büchse. Merci, c'est tellement incroyable d'avoir une énergie si positive.
- Euh non, c'est trop d'honneurs. De nombreuses personnes sont ainsi, Flora.
- Tu es timide et moi aussi quelquefois. Mon but est de voir...
Après avoir dit l'objet de ma quête, Büchse avait les yeux grands ouverts. Pendant un long moment, Büchse ne prononçait plus aucun mot. Les enfants jouaient encore ne semblant rien remarquer, la grand-mère nous observait depuis un moment déjà. Le doyen avait quitté les lieux sans que je l'ai remarquée. Légèrement fatiguée par tout ces rires, je décidais de me poser sur l'épaule de ma nouvelle amie. Mon amie semblait vouloir jouer et m'a posée sur sa tête, c'est tellement doux mais je sentis comme une anxiété en elle. Büchse sembla être épuisée et je commençais à somnoler jusqu'à m'endormir à mon tour. Je rêvais de jouer indéfiniment avec Büchse Séré voyageant à travers les rêves, combattant les cauchemars, apaiser les ombres. J'entendis le son claire d'une clochette, nous étirant quelque peu ensuite. Nous entrâmes dans la demeure de mon amie. C'était si joli que j'aurais souhaité posséder une maison dans le même style mais je suppose qu'il faudrait déjà que je trouve un architecte mais où en trouver. Je revenais vers Büchse qui était désormais dans sa chambre mais encore une fois j'étais dans les nuages. J'adore littéralement Büchse, sa maison, ses manières, ses histoires, tout en elle est chouette et je me posais sur le bureau de mon amie.
- Allez ! Je te remplis ! Booky! Finissais je.
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Booky, Comment vas tu? Tu ne t'ennuies pas trop de cette longue attente. Non? Très bien, j'ai de nombreux secrets à confiner en tes pages. Commençons donc. Tout à l'heure, nous étions sur un rocher attendant que les vents fussent calmes. J'ai traversée les plaines, c'était beau. Tout était plein de vies et il y avait de belles fleurs. J'ai même jouée avec un lézard, lui fit profiter aussi d'un repas bien goûteux. Un insecte. C'est après ça qu'on est arrivés ici, je t'ai même présentée à Büchse et toi à elle. Jolie, non? Elle est tellement incroyable, vivre ainsi et avoir autant d'aventures est tellement fascinant. J'adore sa façon d'être, ses mimiques, ses plaisanteries et même sa malice m'épatent. Je lui ai même révélée ma quête, elle n'y a pas répondue mais je sais qu'elle me croit. Elle m'a invitée chez elle, ses parents sont si imposants et sa grand-mère est si gentille. J'adorerais avoir une maisonnette dans le même style. C'est si beau ce qu'ils font. Je m'arrête ici, je te promet de revenir Booky. Büchse semble s'ennuyer, il ne le faut pas.
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Büchse s'ennuyait , et pour être honnête moi aussi. C'est nul de rester tout le temps immobile et se contenter de s'occuper de la lecture, de coudre et pourtant c'est amusant mais le faire tout le temps est pour sûr très ennuyeux. Je m'approchais de Büchse, elle s'était étalée sur son lit et j'eus envie de faire de même mais j'avais une autre idée. Je pris position, je saupoudrais mon amie de mes poussières et elle avait désormais des ailes.
- ... euh. lâcha t-elle extrêmement étonnée.
- J'ai partagé mon énergie. Certains pouvoirs ne viennent que de notre condition.
- C'est génial mais ça dure combien de temps ?
- Autant de temps que moi j'ai la possibilité de t'envoyer. Je dirais a peu près quelques heures.
- Chouette, jouons! Et il fallut pas plus pour qu'on joue.
Elle était très heureuse, et même complètement en extase. On jouait à travers la pièce : Cache-cache, chat perché, devinettes, un deux trois soleil. Nous nous amusions tellement mais j'ai eu l'idée d'aller visiter le village à cette taille. Nous décidâmes de fermer la porte pour éviter de causer une agitation à la découverte de notre absence et repartîmes par la fenêtre. Nous nous cachions à travers les herbes, je fis très attention à ne pas nous faire voir. Nous allâmes vers un grand édifice que Büchse appelait clocher. Ce qu'on peut dire, c'est que les humains, ils aiment les gros bâtiments. Il n'y avait que les arbres qui sont aussi hauts selon les maîtresses, une enfant est là. Elle a l'air d'être aussi grande que Büchse, je me demandais comment elle réagirait quand elle nous verra. Nous approchâmes ensemble, Büchse sembla s'être habituée à voler et est attentive de mon œil.
- Hé, Melolla! appela Büchse avec énergie.
La jeune nonne sembla confuse pour un petit moment mais elle avait reconnue la voix, elle cherchait des yeux d'où vient la voix jusqu'à les poser sur nous. Quant elle nous vit, elle était si choquée qu'elle en tomba sur un tabouret. Elle remua frénétiquement sa tête, ses couettes suivaient si bien le mouvement que j'aurais trouvée naturel qu'elles bougent d'elles mêmes. Mais elle sembla s'être figée en quelques instants avec un de ces regards qui me fait sentir qu'on va avoir des problèmes.
- Auriez vous l'amabilité de m'expliquer pourquoi elle a cette taille ? ordonna Melolla.
- Pour jouer.
- Jouer. T'es sûre d'avoir vraiment bien réfléchie ?
- Oui, et elle est douée mais c'est pas éternel.
- Tant mieux.
- Non! coupa Büchse. Melolla, je ne te crois pas quand tu dis qu'on doit accepter nos destins. Grand-père disait que les gens qui acceptent de ne faire que comme ça, sont des gens malheureux.
- Grand-père était perdu, il a jamais été heureux et ne peut n'en vouloir qu'à lui. répliqua la nonne.
- Taisez vous ! hurlais je. Je ne sais pas quel problème il s'agit mais et si on jouait ?
Les deux jeunes filles me regardaient d'un drôle d'air, puis pouffa de rire. Je me demande ce qui les firent rire autant, elles acceptèrent de coopérer ensembles. Nous baladâmes dans le village jusqu'à ce qu'on voit au loin un groupe de gamins. Ils faisaient des misères à des filles, ils étaient tous très jeunes. Melolla ne mit pas longtemps à s'occuper des garnements, ah elle rappelle les bonnes marâtres qui s'occupaient de nous surveiller quand nous jouions. Elle est tendre et délicate. Je me surpris à considérer une aussi jeune fille comme les marâtres. Si on exceptait son apparence de nonne, Büchse et Melolla étaient assez jeunes. Si je ne me trompe pas, elle aurait dix ans selon leurs tailles. En dessous de son voile, j'ai aperçu une coiffure assez compliquée comme si elle avait fait de la couture avec ses cheveux. Parfois, je ne comprenais pas à quoi ça correspondait mais passons ce genre d'inepties. Les jeunes filles étaient très heureuses, les garçons s'étaient en allés mais semblaient avoir pas perdu l'envie de se venger. Les filles et moi l'avions toutes remarquée, les plus jeunes ont murmurées quelquechose entre elles mais je m'y connais en plaisanteries. Personne n'a jamais su qui avait fait quelques blagues parmi les grandes fées et c'était aussi le cas pour mes camarades de classes.
C'est ainsi que l'on décida de retourner vers le clocher, mais au lieu de s'y rendre totalement je me rapprochais de Melolla et lui murmurais mon plan. Elle trembla légèrement mais elle nous fixa toutes les deux et sourit. C'est génial, ils vont rien y comprendre et elle proposa avec Büchse quelques idées en plus et là je fus très étonnée par la malice qu'elles ont. J'ai l'air d'une élève. C'est ainsi que l'on se sépara chacune de notre côté, Büchse s'occupe de préparer de surveiller les garçons, moi je m'occupe des animaux et Melolla de faire monter les volontés des enfants. J'arpentais les campagnes avoisinant le village, trouvant quelques lapins, des canards parfois des oies mais rien qui semblaient être le chef parmi eux.
Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé qui que ce soit pour provoquer un remue ménage et j'ai remarquée une grenouille accompagnée d'un crapaud. Ne sachant pas quoi faire, j'ai envisagé d'aller leur parler. Heureusement, madame grenouille connaissait le langage des fées et je pus expliquer pourquoi je suis là. Monsieur crapaud semblait quant à lui bien calme, il ne semblait pas s'intéresser. La grenouille quant à elle ne semblait pas avoir le temps de jouer et tout deux s'en allèrent. Ne voulant pas abandonner, je continuais avec tous les autres animaux mais aucun ne sembla accorder d'intérêts à mon histoire. C'était comme si ils avaient peurs des répercussions mais certains ne s'en préoccupaient même pas de m'écouter non plus. Et cela me ramena à me demander comment je vais me débrouiller pour faire en sorte de les envahir sans animaux. Sans compter que j'ai plus beaucoup de pouvoirs là. Je...
- Waaah! m'écriais je de surprise.
Quelque-chose m'avait poussée mais je ne savais pas quoi. Lorsque j'entendis un 'bzzzz', je compris immédiatement ce qui c'était passé. Un insecte se trouvait juste à côté de moi visiblement sonné lui aussi, c'était une abeille. Je n'eus pas attendu longtemps pour qu'il s'en remette et je lui demandais comment il se fait qu'il soit tombé sur moi comme ça. Il m'expliqua dans son langage qu'il essayait de trouver du nectar mais qu'il s'est retrouvé poursuivis par un lézard et s'est trouvé à venir par ici. Il finit par me demander ce que moi je fais près d'un village humain et je lui expliquais toute mon histoire qui sembla vraiment l'intéresser. Il me proposa d'aller chercher du nectar et ensuite trouver certains de ses amis. On passa un long moment à récolter du nectar, ça nous a pris très longtemps pour se faire mais on trouva les amis de l'abeille. Il expliqua apparemment les grandes lignes de mon problème et plusieurs sembla même assez intéressés. Nous eûmes aussi l'aide de quelques oiseaux vivants dans le clocher. Je retournais voir Büchse qui m'annonça que les garçons avaient restés un bon moment dans leurs repaires et qu'ils avaient aussi voler quelques trucs. Ceci me dépassait, pourquoi les humains ont tendances à faire des trucs aussi déplaisants au lieu d'être comme Büchse.
Nous nous plaçâmes comme prévu au dessus des garçons, nous avions aussi reçu l'aide des araignées du repaire. Après quelques temps, j'ai lancée l'attaque. Les araignées envoyèrent de boules de toiles, les fourmis étaient entrées. J'attisais les énergies, leurs visages affichaient la peur la plus rigolote et certains avaient déjà envie de sortir. Mais j'avais prévue qu'ils restent quelques temps encore. Büchse et moi sortions et laissions les araignées achevées leurs parts du travail. J'avais prévue quelques farces et de hautes volées. Nous plaçâmes sur un toit avec le chat pour nous tenir compagnie. Les garçons ont quant à eux découverts ma surprise, ils étaient suspendus à mes fils d'énergies. Les insectes s'en servaient pour parcourir leurs corps, les filles riaient de bon cœur et avaient abandonnées l'idée de leurs faire payer devant autant de rigolades. Melolla riait aussi et nous clignait de l'œil, un léger mouvement fut perçu par Büchse qui sentait que ça voulait dire que ses parents n'étaient pas au courant de ce qu'elle faisait. Nous retournâmes dans la maison et nous reposâmes. Ce n'est qu'après avoir rendue sa taille à Büchse qu'on sut pourquoi elle nous fit de tels signes, elle avait prévue de nous faire voir les enfants. Sacrée Melolla. Il est temps de rouvrir Booky.