Pdc : Encore un commentaire qui fait plaisir, tu as beau me dire que c'est naturel...Je te remercie quand même. Je l'ai bossé mon Temple Ardent, et cela depuis un bon bout de temps. Maintenant venons-en à la seul chose (enfin j'espère) qui gâche mon travail : la grammaire et la conjugaison. Sur ce point, j'essaie dès l'écriture d'en faire le minimum et d'en corriger le plus, puis ensuite mon cher ami Alan le Zeldaique repasse après moi. Mais je vais encore essayer d'en faire moins. Mais je vais t'embêter avec tous ça, savoure ce dernier chapitre plein de : Trahisons, coups de théâtre, révélations et autres.
[align=center]Partie I :
Chapitre 13 : Traitrise[/align]
Lycaon serrait avec fermeté le bras de Zelda, Antonin et Allister firent un pas en avant d'un air menaçant. Soudain, derrière le général, apparut une immense ombre menaçante puis une voix lança d'un ton d'une cruauté moqueuse :
« C'est bien Lycaon, gentil toutou. »
Antonin reconnut alors Triebius. C'est ce moment que choisirent les généraux pour apparaître. Scipion, Odin et Thor semblèrent abasourdis lorsqu'ils virent Lycaon serrer aussi étroitement le bras de la reine qui se débattait mais ils ne remarquèrent pas Triebius. Scipion parvint tout de même à prononcer quelques mots :
« Qu'est-ce que tout cela veut dire ? Lycaon expliquez vous.
-Il est sous mon contrôle, intervint Triebius. Monsieur Lycaon m'est assujetti.
-Quoi, qu'est-ce donc que ce mensonge, laissa échapper Odin.
-Sornettes, cracha Thor.
-Ce sont des histoires, n'est-ce pas Lycaon, demanda Zelda d'une voix suppliante. Dites moi que ce n'est pas vrai.
L'odieux mage éclata d'un rire tonitruant comme si on venait de lui raconter une plaisanterie hilarante :
-Je dois avouer que cette situation est bien comique. Lycaon était avec Hannibal et Loki aux Pics Blancs lorsque j'ai retrouvé mon corps.
-Qu...Quoi ! Lâcha Allister.
-Ces imbéciles, lorsque la reine Zelda I les a envoyés en exploration aux Pics Blancs, ont été pris dans une tempête de neige et se sont réfugiés dans une grotte au fond de laquelle reposait une des trois Reliques du Crépuscules, le Heaume Noir. J'ai eut du mal a me faire entendre de ses trois idiots. Trop terre-à-terre pour oser croire à l'incroyable. Mais j'ai réussit à amener Hannibal vers la dalle magique qui me bloquait l'accès aux pouvoirs régénérateurs du Heaume. Une fois arrivé, cet faible créature s'est laissée prendre au piège par les énergies néfastes de ce précieux artéfact et a forcé le passage, mais ce pouvoir qui l'a happé à eut raison de son cœur et j'ai pus reprendre ma place dans le monde physique. J'ai sauvé, le général et hypnotisé les deux autres, cela ne s'est pas fait sans une certaine réticence mais j'ai pu mater leurs scrupules.
Zelda fixa les yeux vides de Lycaon et dit
-Ce ne peut être vrai, c'est impossible.
-Oh , ça suffit, trêve de bons sentiments, trancha Triebius, agacé. Passons aux choses sérieuses, donnez-moi immédiatement la Triforce et vous ne serez pas obligée de m'épouser puisque je vous répugne à se point.
-Allez vous faire soigner, Triebius, jamais je n'épouserai un désaxé comme vous.
Triebius gifla Zelda puis prit son poignet droit dans sa main et la serra avec force. Il ne se passa rien, Triebius explosa :
-Qu'es-ce qu'il se passe. Qu'as tu fait de la Triforce espèce de peste ! A qui l'as-tu donné !
-Quoi, balbutia t-elle. De quoi parlez-vous ? J'ai toujours la Triforce de Sagesse, je l'ai reçu de grand-mère quand elle est morte. Je l'ai forcément.
-Menteuse !
Zelda se sentit vaciller, c'était comme si on essayait de comprimer son esprit pour le pousser dans un petit coin de son esprit, elle vit une lumière orange envahir son champs de vision et son cerveau. Elle se sentit peu à peu moins maître d'elle même. Triebius tentait de forcer son esprit, ses souvenirs, ses sentiments, ses pensées. Elle tenta d'opposer une résistance, mais elle ne parvenait pas à repousser cette force démesurée. Elle se laissa vaincre par cette puissance, trop fatigué, elle perdit toute notion de temps. Elle se sentait écrasée, impuissante, diminuée. Elle ne voyait rien, n'entendait rien, ne sentait rien. Elle était juste une entité qui existe rien de plus, rien de moins. Elle était privé de sens et de la capacité de penser. Elle sentit malgré tout un sentiment de révolte, du peu de force qu'il lui restait, elle se débattit, elle employa toute sa volonté et elle perçut le vacillement du tyran qui voulait s'approprier son esprit, elle redoubla d'effort, elle vit un bref instant les deux yeux jaunes de Triebius avant que le pouvoir du mage l'oppressa de nouveau. Les ténèbres et le silence s'abattirent de nouveau sur elle, et alors, très loin, elle vit une puissante lumière. C'était comme si la lumière inondait son esprit, elle flotta jusqu'à la lumière et un bref moment, elle vit la forme de trois femme, elle sentit leur présences, elle pouvait presque les toucher, la femme la plus à gauche lui effleura la main, elle entendit une voix douce lui murmurer :
« N'abandonne pas. Quoi qu'il advienne, quoi qu'il arrive à toi, à tes compagnons ou à ton peuple, toi dois garder espoir en ton avenir. Même dans les ténèbres, tu trouveras en toi la lumière nécessaire pour vaincre le mal ».
Elle sentit alors revivre, ses pensées revinrent, elle reprit contrôle d'elle même, ses souvenirs réapparurent, ses sensations de même puis les femmes disparurent brusquement.
Elle reprit possession de ses yeux et vit Triebius affalé au sol, entouré de Lycaon, Hannibal et Loki. Comme formant un bouclier de leur corps pour protéger leur maître. Avant de se rendre compte de quoi que se soit de plus, une nouveau bras lui saisit son membre. Elle vit Antonin l'entraîner de force dans le village Goron alors que Scipion courrait en direction du champs de bataille, tous se passa trop rapidement pour que Zelda reçu la moindre explication, on l'amena dans un tunnel obscur. Ce fut alors très étrange, comme si les murs se mettait à bouger et que eux restaient immobiles, ils se trouvèrent alors dans une forêt, autour d'eux les innombrables arbres parmi lesquels flottaient de grandes nappe de brouillard semblaient former d'immenses murs, au-dessus d'eux les branches dénudées des végétaux se balançaient dans le vent, donnant un aspect sinistre à la forêt, au dessus d'eux, le ciel était gris et triste et parfois retentissait le cri d'une corneille. C'était les Bois Perdus
La reine s'assit sur un gros rocher couvert de lichens et fixa les généraux et ses compagnons. Puis elle leur demanda :
« Que s'est-il passé ?
-Vous ne vous souvenez pas ? Demanda Thor visiblement surpris.
-Non.
-Eh bien, commença Antonin. Triebius s'est mit en colère puis il y a eut une lumière orange et puis vous avez commencé à trembler -c'était plutôt inquiétant- et nous même étions incapable de bouger pour une étrange raison c'était comme si nous étions paralysés par la peur, à un tel point que j'ai crus que mon cœur allait exploser. Puis Loki et Hannibal sont arrivés, puis la lumière a cessée de briller, et puis j'ai eut un frisson. Vous étiez comme...Lycaon et Hannibal, votre regard était inexpressif...Vide. Comme les yeux d'une poupée. Vous vous êtes avancée vers Triebius -il avait le visage crispé, on aurait dit qu'il était plongé dans de grandes réflexions- et puis vous vous êtes figée et Triebius a dû forcé ça a duré cinq bonnes minutes, vous avez crié, hurlé et dit des choses que je n'oserais jamais répéter. Puis il semble qu'il aie repris le contrôle de la situation, mais vous avanciez au ralenti. Puis sans que trop savoir d'où elle provenait, une incroyable lumière dorée est apparue, on ne pouvait presque rien voir, mais c'était étrangement rassurant de la sentir tout éclairer autour d'elle, j'ai ressenti un bonheur incroyable. Je ne me souviens pas n'avoir connu tel sentiment dans ma mémoire. Puis on a entendu Triebius pousser un hurlement.
Zelda se souvenait enfin, cette brillante lumière si pure, la présence de ses trois femmes, le contacte d'une d'entre elles.
-Puis vous êtes revenue à vous même, poursuivit Antonin. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé lorsque la lumière brillait, mais il semble que quelque chose dans la nature de ce rayonnement aie terrassé Triebius.
La reine se remit sur ses deux pieds, se mit en marche et lança :
-Allons-y il faut retourner à la Forêt Antique.
-Attendez, lâcha Odin, il y a un ennuie. Si Lycaon nous a trahi, Triebius sait où nous nous cachons.
-Je le sais, mais que proposez-vous, nous avons nul part où nous rendre. Si vous avez une proposition, éclairez-nous.
-Non je n'en ai pas. Autre chose Votre Altesse. Avez-vous Excalibur.
La reine se figea, avec tout ces événements, la traîtrise, la prise de contrôle, elle avait tout oublié. Elle se mit à tordre maladroitement ses cheveux blonds entre ses doigts :
Non, Prométhée, nous a dit que l'épée a été déplacée et confiée à un certain Triton. Je voudrait maintenant que l'on y aille, je doit en toucher deux mots à Cyrille.
-Pourquoi lui ? Questionna Thor.
-Pour la bonne raison que lui est mieux renseigné sur tous ce qui concerne Hyrule et son histoire, si quelqu'un sait quelque chose que même moi j'ignore, alors c'est bien lui
-Parce que vous ne savez qui c'est ?
-Vous le savez sans doute, vous, cingla Zelda d'un ton acide.
-Autre chose Majesté, insista Odin. Vous savez ce qu'était cette lumière, n'est-ce pas ?
-J'en ai une vague idée.
-Était-ce la Triforce de Sagesse ?
-Non, Triebius avait raison, je n'ai pas la Triforce sinon je ne serais pas tombé sous son contrôle.
-Mais pourtant... »
Elle se remit en marche et fut bientôt suivit par ses compagnons. Tous marchèrent en silence, les généraux étaient dépités et ses gardes se demandaient ce qu'avait vu Zelda. Puis Antonin comprit quelque chose il se hâta de rejoindre son amie et lui murmura :
« La Triforce se transmet héréditairement c'est bien cela.
-C'est exact.
-Si tu ne l'as pas, ça veut dire que...
-Que mon père est vivant. Mais ce n'est pas une bonne nouvelle, car alors la Triforce se promène dans la nature et si Triebius trouve mon père avant nous...(elle eut un frisson) Je ne donne pas chère de notre peau. »
Ils se trouvèrent devant une mare au fond de laquelle gisait, encastré dans la paroi de roche brut, l'entrée d'un tunnel aquatique. La reine pénétra dans l'eau sous le regard ébahi de ses camarades. Rien de l'arrêtait, même pas l'eau, quand elle eut de l'eau jusqu'aux genoux, elle plongea dans l'eau et nagea jusqu'au tunnel. Puis se fut au tour des autres. Antonin eut un violent frisson quand l'eau s'infiltra dans ses bottes, au mois de Novembre l'eau était à une température pour le moins rafraîchissante, le soldat prit son inspiration et plongea. Ce geste lui donna l'effet avoir avalé des glaçons et d'avoir ensuite plongé dans un tonneau rempli d'aiguilles. Il se dirigea vers le trou dans la roche puis quand il fut rentré d'environ un mètre, il se sentit aspiré à une vitesse vertigineuse et quand il arriva ce fut avec soulagement qu'il sortit sa tête de l'eau et sentit les picotements de l'air sur sa figure.
Zelda était déjà sortit de la mare qui se trouvait près de la cascade qui dissimulaient l'entrée du Domaine Zora, la jeune femme grelottait dans le vent, dans ses vêtements trempés, elle tenait à la main l'Ocarina du Temps et joua la mélodie qui permit d'ouvrir le passage.
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Triebius but longue gorgée d'eau, puis rendit à Loki la gourde qu'il lui avait donnée quelques secondes plus tôt. Il était toujours allongé mais sur un lit au village Cocorico et se sentait entièrement vidé, lessivé et autre adjectifs du même champs lexical. Toujours est-il qu'il éprouvait une terrible frustration doublé d'une certain crainte. Il avait sentit moins d'une demi-heure avant un pouvoir qu'il avait tant désiré et qu'il avait auparavant ressentit. Il se perdit dans ses pensée puis fut ramené à la réalité par la voix d'Hannibal qui lui demandait :
« Monseigneur, que fait-on, Attaquons-nous de nouveau ?
La colère du tyran explosa et se déversa en un flot de paroles pleines de rage et de haine.
-Évidemment espèce d'imbécile ! On va écraser ses vulgaires insectes et les remettre à leur place. Je veux voir mes ennemis à genoux devant moi. Je ne tolèrerai aucun échec, alors soi vous les battez, soi je vous ferrez passer les pires moments de votre existence. »
Ces menaces étaient peut-être formulées par un homme qui était allongé sur un lit et qui était dans un grand état de faiblesse, mais le ton déterminé qu'il avait employé avait convaincu Hannibal et Loki qui était présent ; Triebius n'aurai aucun scrupules. Les deux généraux sortirent de la chambre du mage, Lycaon les attendait dans le couloir Hannibal lui hocha la tête puis ils partirent. Dehors, l'armée titanesque du tyran se préparait pour attaquer et écraser les soldats et les Goron de la reine.
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Loin de là, un homme se réveilla brusquement. On frappa à la porte et il reconnut la voix de le femme qui tenait l'auberge où il se trouvait. Elle disait :
« Monsieur, vous allez bien, ça fait une bonne demie-heure que vous êtes dans votre bain ?
L'homme se souvint brusquement qu'il était plongé dans un gigantesque baquet rempli d'eau chaude.
-Ne vous inquiétez pas je me suis endormi, c'est tout, la rassura t-il.
-Ouf, j'ai crus que aviez fait un malaise ou quelque chose approchant. Je vous aie apporté des serviettes sèches et des vêtements propres. Mon mari est en train de faire brûler vos anciens habits dans la cheminée, ils ne vous serviront a rien d'autre qu'a vous faire repérer. Nous avons préparé votre lit dans les combles, personne ne vous trouvera, mais dépêchez-vous, je vous en supplie, les soldats de Triebius font des descentes de plus en plus fréquentes dans les auberges pour vérifier si nous ne cachons pas des fuyards. Nous vous apporterons à manger vers midi ainsi que les nouvelles que colportent les voyageurs.
-Je vous remercie. J'espère ne pas trop vous gêner.
-C'est un plaisir. »
L'homme sortit de son bain, entrouvrit la porte, tâtonna pour prendre les affaires déposées par l'aubergiste, il se vêtit et sortit de la pièce à pas de loup. Il se dirigea vers une échelle qui montait jusqu'aux combles par une trappe aménagée dans le plafond.
Là-haut s'amassait un grand assemblage de meubles abîmé, de chaise au qu'elles il manquait un pied ou deux, des tables de chevets, des tapis et un vieux lit en fer poussiéreux sur lequel on avait mis des draps d'un blanc immaculé. Posé sur le sol, à côté du lit, un plateau était lourdement chargé avec un bol de soupe fumante avec une cuillère, des tranches de pain du jour, un peu de beurre frais, un petit couteau, des tranches de lard, un morceau de fromage de brebis et un pichet d'eau claire avec un verre. La tenancière était en train d'aérer la pièce avec l'aide de son mari en ouvrant la petite lucarne ovale qui se découpait sur la toiture. La femme était un peu ronde, son visage était fendu d'un large sourire, ses yeux pétillaient de malice, elle portait une robe verte couvert d'un tablier en dentelle blanche, elle avait la manie d'écarter sans cesse les boucles brunes de ses cheveux qui sortaient de son bonnet de son front ridé. Son mari était tout aussi jovial que son épouse, ses pommettes rouges se voyaient autant que ses yeux bleu et ses cheveux châtain clair et clairsemés qui lui donnait l'apparence d'un gros bébé souriant.
Ils s'inclinèrent profondément et dirent avec une sincérité flagrante :
« Monsieur, c'est immense honneur pour nous et notre modeste auberge de vous accueillir et de vous aider.
-J'espère ne pas vous gêner, je suis désolé d'être un fardeau pour vous.
-Ne soyez pas stupide, par les temps qui courent, c'est naturel. D'ailleurs vous savez, hier Triebius a lancé une attaque sur le mont du Péril. La reine a été, parait-il, formidable. Elle si jeune et déjà reine.
-Excusez-moi si jeune ?
-Oui, vous n'êtes pas au courant, par les déesses, la reine Zelda I est morte, c'est sa petite-fille qui a prie la relève. C'est si tragique, elle sacrifie sa jeunesse et son innocence pour nous protéger. Tu te souviens notre jeunesse à nous, Eugène ? Bref, Les armées royales ont remportée la victoire par forfait. Triebius a été blessé au sommet de la montagne par la reine elle-même. Mais il ne fait aucun doute que ce roi d'opérette va attaquer de nouveau. Mais nous ne voulons pas vous ennuyer avec ça pour le moment. Reposez-vous. On vous apportera de quoi manger ce soir. »
Le couple quitta le grenier par la trappe qu'ils refermèrent. L'homme se dirigea vers la lucarne et la referma, puis il s'assied sur le lied qui grinça et mit le plateau sur ses genoux. Alors qu'il dégustait sa soupe, première chose qu'il mangeait depuis plusieurs jours, il observait le mont du péril dont le sommet laissait échapper de grand volute de vapeur. Dès demain, il partirait vers la Forêt Antique, sa fille était en danger, et lui son père ne pourrait accepter cela. « Elle sacrifie sa jeunesse et son innocence pour nous protéger. » Cette phrase lui trottait dans la tête et résonnait comme si quelqu'un l'avait crier depuis le sommet d'une montagne et que le son se répercutait dans une vallée. Comment pouvait-on permettre à cette jeune fille de gaspiller sa jeunesse. Son père ne pouvait sans doute pas accepter cela. Mais c'était lui son père, Arthur Nohansen d'Hyrule. Et en effet il ne l'acceptait pas. Il ne pouvait se résoudre à laisser sa fille subir les conséquences du déclin d'Hyrule.
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Loin de là, sa fille se trouvait au bord de la fontaine Zora, au bord de la palissade qui empêchait de tomber dans la cascade. D'ici il était possible de deviner le Mont du Péril, perdu dans le brouillard, dont le sommet laissait échapper de grandes bouffées de vapeurs. Zelda était abattue, Hyrule était en train de décliner.
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Plus près du Mont du Péril, à Cocorico, Triebius se leva avec difficulté de son lit. Son corps était trempé de sueur, il avait mal et pourtant il n'avait aucune blessure physique. Il avait déjà contracté ses symptômes dans un lointain passé. Et la cicatrice mentale de cette blessure et des conséquence s'était ouverte et les souvenirs affreux qui en résultaient suintait de la plaie. Il ouvrit la fenêtre de sa chambre ainsi que ses volets pour respirer l'air humide qui emplissait la village emmitouflé dans un épais manteau de brume. Il se sentit apaisé et la douleur se dissipa. Il laissa ses yeux jaunes vagabonder jusqu'au sommet du Mont du Péril qui laissait échapper de longs rubans de vapeur. Puis ses pupilles suivirent la colonne de ses soldats qui avançait sur le flanc du volcan. Hyrule était en déclin. Et dans peu de temps, tout le royaume tomberait entre ses mains. Peu importe le pouvoir qui l'a repoussé il y a si peu de temps de cela. Il sera le plus fort.