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Sujets - Fenrin

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Jeux Vidéos / Trauma Center
« le: jeudi 10 octobre 2019, 20:50:50 »
Salut les gens, et bienvenue sur ce topic consacré à une série de jeux vidéo qui date des années 2000, qui est plutôt peu connue du grand public et qui est en plus depuis le temps tombée dans l'oubli c'est le cruel destin de cette série. (Cette entrée en matière donne envie, n'est-ce pas ?)

Tout d'abord : Trauma Center, keskecé exactement ? Trauma Center est une série de jeux vidéo développés par Atlus et édités par Nintendo. Les jeux combinent visual roman non-interactif et simulation de chirurgie. Même si "simulation" est plutôt à mettre en guillemets car il ne s'agit pas d'une simulation réaliste, ce qui est parfaitement voulu. Chaque épisode de la série se passe dans le même monde, les histoires de chaque opus étant plus ou moins liées.



Trauma Center : Under the knife (abrégé en UTK), l'épisode d'origine, sorti sur Nintendo DS le 16 juin 2005 au Japon, le 5 octobre 2005 aux États-Unis et le 28 avril 2006 en Europe.


Trauma Center : Second Opinion (abrégé en SO), le remake d'UTK, sorti sur Wii le 19 novembre 2006 aux États-Unis, le 2 décembre 2006 au Japon et le 10 août 2007 en Europe.



Trauma Center : New Blood (abrégé en NB), suite indirecte de SO, sorti sur Wii le 20 novembre 2007 en Amérique du Nord, le 17 janvier 2008 au Japon et le 7 novembre 2008 en Europe.


Trauma Center : Under the knife 2 (abrégé en UTK2), suite directe d'UTK, sorti sur Nintendo DS le 1er juillet 2008 en Amérique du Nord et le 7 août 2008 au Japon. Jamais sorti en Europe.


Trauma Team, le spin-off de la série, sorti sur Wii le 18 mai 2010 en Amérique du Nord et le 17 juin 2010 au Japon, et sur Wii U le 19 août 2015 au Japon et le 3 décembre 2015 en Amérique du Nord. Là encore, la sortie en Europe n'a jamais eu lieu.

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Dans chaque Trauma Center, le principe est que vous incarnez un chirurgien, l'histoire se passant dans un futur proche. Pratique pour justifier les libertés prises au niveau des maladies et des techniques médicales (c'est le futur !), tout en évitant cependant partir trop loin (c'est un futur proche). Et tout en traitant les pathologies habituelles vous devrez, au cours de l'histoire, faire face à des cas moins classiques. A chaque fois, vous devrez réussir les opérations afin de débloquer les chapitres suivants et ainsi avancer dans l'histoire.

Vous l'aurez donc compris, la principale force de la série réside dans l'originalité de ce concept (mélange entre VR et "simulation" de chirurgie, il fallait y penser et oser le faire, chapeau). De plus, l'histoire peut se permettre d'aborder des sujets assez matures, surtout pour un jeu Nintendo. Je rajouterai qu'Under the knife et Second Opinion ont chacun exploité très intelligemment les contrôles respectivement de la Nintendo DS et de la Wii, ergonomie qui sera donc reprise par les opus suivants.

(à gauche, image d'UTK et à droite, image de SO)

Si vous regardez les graphismes, vous remarquerez que l'on est passé d'une esthétique manga dans UTK à des graphismes plus stylisés à partir de SO (épisode à partir duquel la série a réellement trouvé son identité). J'ai personnellement apprécié ce changement, les personnages notamment y gagnent beaucoup. Même si le côté stylisé peu casser un peu l'immersion lors des opérations car les graphismes feront justement moins organiques et plus stylisés. Pareil pour la pathologie imaginaire que l'on doit traiter qui fera visuellement moins agent infectieux et plus robot / nano-machine.

Niveau difficulté, les Trauma Center, être les jeux les plus difficiles de l'univers, ne sont pas pour autant les plus faciles et ne doivent pas être mis entre les mains de novices. Et puis, ça fait fuir les casuals. La première fois, certaines opérations vous demanderont bien plusieurs essais avant de les réussir. D'autant plus qu'il a trois façon d'échouer lors d'une opération dans ce jeu : soit si les signes vitaux du patient tombent à zéro, soit si vous dépassez le nombre maximum d'erreurs autorisé, soit si vous ne parvenez pas à terminer l'opération dans la limite de temps allouée. Cette difficulté correctement dosée est appréciable. Et les gros amateurs de challenges ont toujours la possibilité de tenter d'obtenir le score maximum aux opérations (les opérations réussies pouvant être rejouées autant de fois que l'on veut) ou encore de tester leur habilité face aux opérations X (= des opérations à la difficulté "Extrême" - la difficulté ne pouvant être rétrogradée - que l'on obtient après avoir terminé l'histoire du jeu).

On pourrait cependant reprocher à la série ses longues phases de dialogues. Personnellement, cela ne n'a pas gênée outre mesure mais je sais que certains n'aiment pas ça. Et aussi le fait que, bien qu'elles puissent aborder des sujets plutôt matures, les histoires de chaque opus restent assez classiques sur la forme.

A noter aussi qu'UTK2 et Trauma Team n'étant jamais sortis en Europe, ces opus n'existent qu'en deux langues : en anglais (grâce à la sortie nord-américaine) et en japonais. Autant dire qu'ils sont collectors. Du coup, si vous décidez de les faire, sachez que la version nord-américaine exige, pour être comprise, un anglais de base solide. Anglais de base, certes, mais solide et il est tout de même nécessaire. De plus, il vaut mieux avoir une connaissance du vocabulaire médical dans la langue de Shakespeare pour apprécier pleinement les situations. Rien d'insurmontable cependant.

Enfin, dernier point négatif, après UTK et SO, on sent que la série a eu du mal à se renouveler au niveau du gameplay (toujours la même façon de faire les opérations, toujours les mêmes types d'opérations qui reviennent, trop peu de changement au niveau des outils et des techniques médicales), mais cela a changé avec le spinn-off Trauma Team qui intègre 6 personnages jouables dans l'histoire, chacun ayant son gameplay propre. (Donc un très bon point pour Trauma Team à ce niveau-là)

Je mettrais aussi un bémol pour l'un des opus de la série, à savoir New Blood, dont les personnages et la qualité de l'histoire sont un cran bien en dessous du reste de la série, et qui, en intégrant la possibilité de jouer à 2 joueurs en mode coopératif, a tout simplement oublié de calibrer la difficulté des opérations pour le mode solo. Ce qui fait que certaines opérations deviennent ridiculement trop punitives en mode 1 joueur car on se retrouve à devoir gérer trop de choses en même temps (là où il était prévu que deux personnes gèrent la situation). Sans compter que le Stigma (le virus inventé pour cet épisode) n'est absolument pas impressionnant (il ne fait pas peur). L'opus le moins marquant de la série à mon sens.

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Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire est une saga littéraire écrite par l’auteur américain Daniel Handler sous le pseudonyme de Lemony Snicket. Elle est à l’origine parue en langue anglaise sous le titre de A Series of Unfortunate Events. La traduction française est le travail de Rose-Marie Vassallo. Publiée entre 1999 et 2006 aux États-Unis et entre 2002 et 2007 en France, la série est à l’heure actuelle terminée et comporte treize tomes plus deux hors-séries.

Listes des tomes
 
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Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire narre les heurs et malheurs de Violette, Klaus et Prunille Baudelaire (Violet, Klaus and Sunny Baudelaire dans la version originale), trois enfants surdoués qui vivaient heureux dans une grande maison avec leurs parents aimants. Mais un jour, un mystérieux incendie détruit la demeure familiale de la cave au grenier, privant les enfants Baudelaire à la fois du toit qui les avait vu naître et de leurs parents. Les désormais orphelins Baudelaire sont alors placés sous la tutelle d’un parent éloigné, un certain comte Olaf. Malheureusement, ce dernier se révèle être un triste sire, un scélérat de la pire espèce dont l’obsession est de faire main-basse sur l’immense fortune que les parents Baudelaire ont légué à leurs enfants. S’ensuit alors toute une série des désastreuses aventures au cours desquels Violette, Klaus et Prunille tenteront tant bien que mal de déjouer les plans machiavéliques du comte Olaf et de lui échapper. Les talents d'inventrice de Violette, le goût pour la lecture et la recherche de Klaus, et les dents acérées de la petite Prunille se révèleront utiles pour cela. De plus, au fil de la série, les trois orphelins découvriront et tenteront de résoudre un mystère impliquant à la fois ce compte Olaf, leurs parents, ainsi que d’autres personnes.

Pour l’anecdote, Daniel Handler a eu l’idée des Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire après les ventes et les critiques médiocres de ses premiers romans. En effet, son éditeur lui a alors conseillé d’écrire pour la jeunesse, décelant dans le style de l’auteur un « potentiel ». Daniel Handler n’était pas convaincu, objectant que même jeune, il trouvait la littérature enfantine mièvre et inintéressante. Il imagina alors une sorte d’anti-conte de fée, une histoire où trois enfants gentils, charmants et intelligents enchaînent les calamités et ne parviennent à survivre que grâce à leur ingéniosité, sans jamais cependant réussir à mettre un terme aux agissements des méchants qui s’en sortent encore et toujours.

La principale force de la série est sans doute son style très particulier. En effet, Daniel Handler y joue le rôle d’un narrateur fictif nommé Lemony Snicket. Lemony Snicket fait partie intégrante de l’univers de la saga. Il aurait enquêté sur les mésaventures vécues par les enfants Baudelaire et aurait pour mission de les faire connaître au public. Il aurait également un lien plus ou moins étroit avec les évènements qu’il narre. Cependant, lesdits évènements sont légèrement invraisemblables, et même complètement abracadabrants par moments ; mais à côté de cela, l’auteur continue de certifier qu’il ne fait que raconter l’exacte vérité. Toutefois, je trouve que l’auteur débride son imagination sans pour autant faire un récit sans queue ni tête (ce sont deux choses différentes), ce qui fait qu’on se prend au jeu. Et on s’attache à ces trois orphelins qui se trouvent toujours dans des situations aussi absurdes que tristes.

Concernant l’écriture en elle-même, l’auteur allie un style simple (pas de longue description, mais plutôt la recherche du mot juste) à un vocabulaire varié et soutenu. A ce propos, l’auteur L’humour utilisé est un humour caustique, virant même parfois au cynisme ; et le ton employé est volontiers pessimiste, voir fataliste. Également, les références à la littérature et à la culture en général sont nombreuses, ce qui fera plaisir au lecteur averti. Par exemple, le nom de famille des Baudelaire vient du poète Charles Baudelaire (Les Fleurs du mal étant d’ailleurs l’œuvre préférée d’une certaine poétesse amatrice de la série) ; ou encore, l’illustration de la couverture du Tome V (Piège au collège) est une référence à la scène d’Oliver Twist où le personnage éponyme de l’œuvre demande une portion supplémentaire de gruau. Et des exemples comme ça, il y en a pléthores d’autres.

Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire ont fait l'objet de deux adaptations : un film sorti en 2004 et reprenant l’histoire des trois premiers tomes uniquement, et une série sortie sur Netflix le 13 janvier 2017 et qui reprend elle l’intégralité des treize tomes. Le film est plutôt sympa, et fait bien son travail qui est d'adapter les trois premiers volets de la série. Mais il présente beaucoup moins d'intérêt depuis l'arrivée de la série Netflix qui elle adapte l'entièreté de l'histoire et qui prend certaines libertés bienvenues pour étayer l'univers et donner enfin une interprétation de certains mystères laissés en suspens par l'auteur
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tout en restant fidèle à l'esprit de la série originale.

Citation de: PZA 2019
Vous voilà dans le coin roman. Vous vous approchez des étagères, et vous emparez du premier tome d'une série. Une voix se fait alors entendre. Une jeune fille se tient dans la pénombre des étagères, un livre à la main. Vous ne l'aviez pas vue.
"Je ne veux pas vous spoil, mais dans l'antépénultième tome, Fenrin est nommée meilleure PZ team avec 14 points. A moins que je ne confonde avec les PZA 2019..."

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Théories sur Zelda / Théorie sur la dernière cinématique du DLC 2 de BOTW
« le: dimanche 07 octobre 2018, 10:35:08 »
Attention, si vous n’avez pas encore joué au DLC 2 : L’Ode aux Prodiges (et il faut même l’avoir terminé), la théorie suivante contient du spoil. Après, vous restez libres de la lire quand même, mais juste ne venez pas me chialer dans les oreilles comme quoi je vous ai spoilé : vous voilà prévenus.

Pour rappel, après avoir terminé la créature divine bonus et battu le boss, nous avons droit à une cinématique montrant la cérémonie d’intronisation des Cinq Prodiges (Link, Mipha, Revali, Daruk et Urbosa). Après cette cérémonie, les Cinq Prodiges et la Princesse Zelda admirent la tablette sheikah et commentent notamment sa fonctionnalité d’appareil photo. Mipha propose alors au groupe de prendre une photo tous ensemble en souvenir.
Cette photo-souvenir est prise par une mystérieuse septième personne que nous n’apercevrons pas et dont nous n’entendons que la voix.

Or, je pense que cette personne inconnue n’est nulle autre que Pru’Ha, la scientifique sheikah du laboratoire antique d’Elimith et sœur d’Impa.
Plusieurs raisons à cela :

1)   Tout d’abord, et même si c’est difficile à évaluer, les voix semblent correspondre. Même si encore une fois, il est difficile d’en être sûr à 100% car nous n’avons jamais entendu que des onomatopées de la bouche de Pru’Ha.

2)    Au moment d’enclencher l’appareil, la personne qui prend la photo dans la cinématique dit « Ouistiti ». Or, il s’agit d’une expression associée à Pru’ha, cette dernière l’employant souvent.

3)   Pour moi, que ce soit Pru’Ha qui prenne la photo dans cette scène ferait sens avec le fait que ce soit elle qui nous fournisse la fonctionnalité d’appareil photo pour la tablette sheikah.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais n’hésitez pas à le dire ;  et ça pourrait être intéressant de voir si vous avez trouvé d’autres éléments pour appuyer cette théorie ou au contraire certains qui la contredisent.

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Jeux Vidéos / [Topic] Golden Sun
« le: samedi 31 mars 2018, 02:15:25 »
Golden Sun (Soleil d’Or en français mais ça fait tout de suite moins stylé) est une saga de J-RPG se déroulant dans un univers médiéval-fantasy dont le premier opus éponyme sorti sur Game Boy Advance le 1er août 2001 au Japon et le 22 février 2002 en France. Les jeux sont développés par Camelot Software Planning qui malgré leur nom ne font pas que de la camelote et édités par Nintendo.

Le premier épisode de la série laissa les joueurs nouvellement conquis sur un « à suivre » légèrement frustrant. Ils n’eurent cependant pas longtemps à attendre une suite arrivant environ un an plus tard. Nommée Golden Sun : L’Age perdu, elle sortit le 28 juin 2002 au Japon et le 19 septembre 2003 en France, sur Game Boy Advance également ; le jeu se terminant cette fois sur une fin se suffisant à elle-même.
Au passage, ce dytique d’origine est rapidement devenu un classique et une référence pour les RPGistes. Je tiens cependant à préciser que, contrairement à beaucoup, je préfère Golden Sun 1 à Golden Sun 2.


Suite à ces deux premiers jeux, les développeurs du jeu déclarèrent qu’ils n’envisageaient pas de suite, ayant peur de décevoir les fans. La série resta donc au point mort pendant plusieurs années.
Toutefois, un troisième jeu, Golden Sun : Obscure Aurore, fini par sortir sur Nintendo DS cette fois-ci le 28 octobre 2010 au Japon et le 2 décembre 2010 en France. Il s'agit d'une suite indirecte, l'histoire se déroulant 30 ans après les événements des deux premiers opus. Elle ne fit pas l'unanimité au sein de la communauté des fans de la licence.

Un quatrième opus n'est pas à l'ordre du jour et aucun remake n'est prévu pour l'instant.

Synopsys

Dans le monde de Weyard régnait un pouvoir omniprésent nommé Alchimie. La force de l'Alchimie était telle que tous les habitants de Weyard disposaient de pouvoirs spirituels formidables, nommés Psynergie. Grâce à ces pouvoirs, les hommes bâtirent des cités merveilleuses et inventèrent des machines grandioses, et cette époque porta le nom d'Âge d'Or.
Cependant, les hommes finirent par utiliser ce pouvoir à des fins plus sombres, et il y eut une guerre qui aurait précipité Weyard dans les Abysses si un groupe de sages n'avait pas emprisonné l'Alchimie dans quatre phares, grâce à quatre étoiles élémentaires distinctes, une pour chaque élément (la terre, l'eau, le feu et l'air).
Ces étoiles, clefs du sceau qui réprime l'Alchimie, furent gardées en sécurité dans le Temple de Sol, creusé à même le Mont Alpha. Au pied du mont se situe un village nommé Val, dont les habitants les plus sages ont été les gardiens du sceau de l'Alchimie pendant des millénaires. Plus le temps passa et plus les hommes oublièrent comment utiliser la Psyenergie même jusqu'à en oublier son existence à part certains peuples encore apte à utiliser l'alchimie, comme les habitants du village de Val.

Mais un jour, les quatre étoiles furent volées par des êtres voulant allumer les quatre phares élémentaires et briser le sceau afin de déchaîner le pouvoir de l'Alchimie, et ainsi apparemment régner sur le monde. Cependant deux jeunes villageois, Vlad et Garet, rendus responsables de ce désastre, partent à l'aventure pour récupérer les étoiles volées et empêcher les phares élémentaires d'être réactivés.

Avis personnel

Le scénario reste très traditionnel : un héros et ses amis s'embarquent pour une aventure épique dont dépend la survie du monde. Classique, mais ça reste efficace et ça fait le job.
Les personnages sont eux aussi très classiques : le héros silencieux, son meilleur ami au caractère emporté, la douce jeune fille, d'autres plus énergiques... Cependant, même s'ils n'ont rien d'extraordinaire, ils restent attachants (et c'est personnellement tout ce que je leur demande), et le jeu a le bon goût d'éviter la sexualisation des héroïnes ; voyez plutôt : pas de minijupes ni de vêtements absurdement révélateurs, c'est élégant et de bon goût.

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L'univers, en revanche, compte pour une bonne partie du charme du jeu : les ambiances différentes d'une région à l'autre, les lois de la nature et de la Psynergie (la magie basée sur les éléments), les différentes civilisations, tout ça était bien ficelé et très plaisant.

Pour parfaire l'ambiance, le jeu s'accompagnait de musiques sublimes, douces et mystiques : voici quelques échantillons afin de ravir vos oreilles. Bref, un pur bonheur.
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Les graphismes sont impeccables (ça porte la GBA à ses limites 3 ans avant Zelda : The Minish Cap, s'il vous plait), et se parent de vives couleurs. Certains trouves justement ça trop fluo, mais en ce qui me concerne, j'aime beaucoup, surtout que c'est bien en phase avec l'univers et l'ambiance du jeu.
 
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Niveau gameplay, c'est un RPG de la très vieille école : du tour par tour à l'ancienne et l'on pouvait sans problème jouer au jeu sans avoir lu une seule ligne du manuel (la belle époque).
Le système de combat est en effet très agréable et surtout intuitif : vous déterminez l'action de tous les personnages d'un seul coup, et ils agissent ensuite, l'ordre dépendant de leur vitesse. C'est un tour par tour, mais il n'y a pas de temps d'attente. On peut utiliser de la Psynergie, des attaques simples, des objets ou des djinns. Ces derniers sont de petites créatures affiliées à un élément en particulier, qui augmentent les stats de vos personnages, et peuvent changer leur classe et leurs attaques selon la façon dont vous les répartissez au sein de votre équipe. En les utilisant en combat, on pouvait protéger ses personnages, attaquer, se soigner, et utiliser de puissantes invocations. La difficulté était moyenne : ni trop simple ni trop frustrante, sauf concernant un certain boss bonus (oui, c'est de toi que je parle, Duhallan...).

Et pour le mot de la fin...

Le peuple veut le remake de Golden Sun 1 et 2 !

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