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Messages - Suijirest

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Longs métrages et Télévision / Séries TV, Web & autres
« le: samedi 18 janvier 2020, 22:43:08 »
J'ai tracé Scissor Seven, une série d'animation chinoise sur Netflix (titre original : Killer Seven). Comme ce n'est techniquement pas un anime, je n'en parle pas dans le topic éponyme.


L'histoire est celle de Sept, un loser amnésique au sombre passé qui survit de petits boulots avec l'aide d'un poulet bleu aux allures de mafieux. Pour augmenter ses maigres revenus, Sept va devenir un tueur à gages, qui tuera n'importe qui pour 500 pièces.

Pour tenter d'accomplir ses missions, Sept compte sur trois atouts : ses ciseaux télékinétiques qui peuvent tout trancher, une balle qui le transforme en n'importe quoi, et sa chance. Cependant, Sept est quand même un gros loser puant, incompétent, naïf et empoté.

La série est loufoque, voire complètement délirante, dans un délire à la No More Heroes ou One-Punch Man. Les codes du genre y passent, les gags (de raffinement très variable) fusent à toute berzingue. Faut pas être du genre à s'arracher la tignasse sur la crédibilité ou la cohérence, et ça rend le truc complètement fendard.

Mais par-dessus tout, nom d'un chien, qu'est-ce que l'animation déboîte la gueule. :-| C'est bien simple, c'est la première fois de ma vie que je me suis arrêté juste pour pouvoir manifester mon émoi devant la qualité d'animation des bastons.


Je me permets donc humblement de chaudement vous la recommander. v.v

2
Jeux Vidéos / [Topic] Fire Emblem
« le: jeudi 16 janvier 2020, 19:03:30 »
En 2011, Square Enix sortait Final Fantasy Type-0, jeu vidéo tactique sur PSP. Il ne sera pas localisé en Occident.
D'après les annonces officielles, ça n'a rien à voir avec les ventes et la réputation de la PSP hors du sol nippon, c'est que le ton plus sombre, mature et guerrier ne peuvent pas plaire aux Occidentaux. Comment leur en donner tort vu les difficulté du FPS militaire à percer face à l'essor des jeux pétris de bons sentiments.

En 2014, en pleine attente du moindre bout d'info sur leur quinzième opus, une fan-traduction de Type-0 voit le jour.
24h et 50K téléchargements plus tard, le marteau de la justice squareenixienne frappe l'ouvrage d'anathème. Rien de très surprenant.
72h et 3M de tweets plus tard, une annonce officielle pointe, le tant attendu, acclamé et méritant Type-0 sera localisé en Occident dans une version HD. Toute implication économique est évidemment à exclure, c'est la seule renommée du jeu et sa fanbase active qui justifient ce portage certainement prévu de bien longue date.

En janvier 2020, Nintendo annonce, face caméra avec un sourire Colgate rayonnant, qu'il ne faut plus considérer Fire Emblem comme une série de jeu vidéo, mais comme une coûteuse publicité pour les futurs DLC de Smash Bros.

Manifestement, la bonne foi et l'honnêteté des éditeurs s'est bien développée ces dernières années. v.v

3
Discussions Générales / Topic des Vidéos du Net
« le: dimanche 12 janvier 2020, 19:37:45 »
J'ai le regret de t'annoncer qu'elle n'a pas effleuré les performances de ma vidéo sur Golden Sun, ni de celle-ci que j'ai mise en ligne ce matin ! v.v


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Jeux Vidéos / Petites filles et gros chaudrons : la série Atelier
« le: dimanche 05 janvier 2020, 19:43:25 »
Après 30h sur ce jeu, je viens planter le dernier clou.

Plus on avance, plus le jeu devient complexe et plus il permet de choses. Quand on a débloqué d'autres zones avec d'autres ressources, qu'on maîtrise de mieux en mieux les mécaniques, et qu'on choppe des outils de qualité, le jeu devient constamment plus fastidieux, mais aussi plus réjouissant. Crafter un item d'une qualité de 200 avec de bons effets, ça fait plaisir, mais c'est encore mieux quand on compte le re-crafter derrière pour une qualité de plus de 300 avec des effets abusés. Si vous ne voyez pas comment on peut aimer passer littéralement 2h à voguer de recette en recette juste pour ça, pas la peine de vous pencher sur le jeu.

Quant aux combats, ils sont funs et dynamiques dans l'ensemble, avec un gameplay qui a de chouettes idées (même si moins pyrotechnique que dans Shallie). Mais je reste un peu sur ma faim sur son équilibrage catastrophique, qui rase la moquette dans l'histoire pour des boss optionnels qui crève le plafond.

Et côté histoire, plus on avance, plus on a du edgy et du sombre "à la japoniaise" qui ne fera d'effet que sur ceux qui n'ont jamais joué à un J-RPG de leur vie.

Bref, Atelier Ryza, c'est pas un jeu que je vous inviterais à acheter sans tarder, mais si vous le voyez passer à un prix qui vous semble raisonnable, pensez-y. Pourvu qu'on lui donne les 4 ou 5h requises pour commencer à vraiment jouer et saisir le jeu, qu'on ne régurgite pas le farming-crafting et qu'on aime le moe et l'edgy, il vaut le détour. Sinon, c'est pas la peine d'essayer.

5
Littérature, BD et séries d'animation / [Topic] Animés & Manga
« le: jeudi 26 décembre 2019, 21:33:50 »
J'ai regardé récemment The Tatami Galaxy sur Netflix.

Parmi mes animes préférés figuraient déjà le bariolé-obscur Bakemonogatari, le déprimant-comique Sayonara Zetsubou Sensei et le réaliste-loufoque WataMote, il ne faisait donc aucun doute que j'allais aimer ce psychédélique-rationnel anime. v.v

L'histoire est celle d'un étudiant ordinaire à souhait anonyme (ou à la rigueur nommé "Watashi") qui espère vivre "la vie en rose" sur le campus. Pour ce faire, comme tout étudiant d'anime qui se respecte, il va intégrer un club avec des rêves plein la tête. Cependant, la réalité le rattrapera au contact d'Ozu, un élève entièrement malfaisant qui se délecte de la souffrance qu'il inflige à autrui, qui s'arrangera pour devenir son ami et l'entraîner dans son sombre sillage. Entre ses désillusions et ses déboires, le protagoniste croisera également la route de la froide Akashi et du mystérieux Higuchi...

... Et ce synopsis va se répéter, du début à la fin, à chaque épisode, qui se conclut toujours par un retour à la case départ pour choisir un autre club, croiser les mêmes figures dans d'autres conditions, et mener à d'autres épilogues.

On pourrait craindre la répétitivité, mais on y échappe de justesse, les événements et les thèmes étant très variés d'un épisode à l'autre, d'autant plus que la série est courte : 11 épisodes en tout. Et ces épisodes ne sont pas non plus des stand-alones, chacun d'eux apporte son coup de brosse à un gigantesque scénario parfaitement cohérent, qui fait qu'on ne peut pas comprendre cette série sans l'avoir vue en entier.

En revanche, la série est beaucoup trop dense et intense pour être binge-watchée, mais l'expérience générale demande de retenir la majorité des informations. Je vous recommande donc de regarder deux ou trois épisodes par soir pour la tracer dans les meilleures conditions. D'autant plus que le style graphique, à la fois épuré et chargé, rend le visionnage parfois éprouvant. Voici un court exemple.

Et enfin, ma première impression en terminant le dernier épisode :

(Cliquez pour afficher/cacher)

6
Discussions Générales / Topic des Vidéos du Net
« le: mercredi 25 décembre 2019, 13:05:33 »
J'ai voulu faire un cadeau de Noël à mes abonnés. Dans la tradition des trucs archi-ringards, genre des pulls, des chaussettes ou des bonhommes de neige, moi, je fais un AMV.


Depuis le temps qu'il me demande une vidéo sur le plus grand jeu de l'univers de tous les temps, c'est désormais chose faite.

7
Jeux Vidéos / [Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
« le: mardi 17 décembre 2019, 23:24:01 »
J'ai terminé Rhapsody : A Musical Adventure sur DS en 10h. C'est le remake du premier Marl Kingdom, un des jeux qui a fait sortir NIS de l'anonymat. Sans surprise, quiconque n'est pas déjà fan du studio aura du mal à y trouver son compte.

L'histoire est celle de Cornet, jeune fille rêveuse qui peut parler aux marionnettes. Elle possède également une trompette qui peut leur donner vie. En compagnie de sa plus fidèle poupée Kururu, Cornet va partir à l'aventure pour sauver le prince Ferdinand dont elle est amoureuse, ce dernier ayant été enlevé par la cougar sorcière Marjoly.

J'avais lu nombre d'avis au sujet de ce jeu avant de le lancer. Il s'adresserait aux petites filles avec un challenge proche du néant, une féerie et une mièvrerie sans pareilles, et j'en passe. Mon constat personnel, c'est qu'on est beaucoup plus près d'un Suikoden que d'un Candy-like. Le second degré typique de NIS est bien là, avec une écriture plutôt fine et des persos plus attachants qu'un fer à souder, pour renverser les codes à tout va. Et comme le jeu s'inspire des contes de fées, les événements sont évidemment pessimistes, même si on ne s'y attend pas devant le ton très léger et comique du début de jeu. Faudra quand même qu'on m'explique comment un jeu qui se veut "léger et guilleret" peut contenir une référence directe à HellSpawn, personnage de comics ultra-violent.

La plus forte ressemblance avec la série de Konami est le recrutement des Puppets, disséminées aux quatre coins du monde, avec des conditions d'obtention parfois absurdes. Cependant, elles ont toutes droit à une courte quête annexe aux conditions également absurdes, qui débloquent un pouvoir superflu et enrichissent le background. Le gameplay de la version DS est un tour-par-tour le plus basique qui soit, sans aucune stratégie ou nuance, sauf contre les boss où Cornet nous arrose de soins. Il suffit donc de blinder son équipe des meilleurs attaquants physiques, et on ne craint rien ni personne. Je n'ai été en difficulté que deux fois de tout le jeu : une où j'avais entamé un donjon bien en avance sur l'histoire, et une sur le donjon final où j'ai mangé trop de critiques à la suite.

On ajoute pêle-mêle un level design atroce, du Zelda 1 en mal fait, des chansons très inégales où l'exceptionnel (Let's Go On et Evil Queen) côtoie le bâclé, des graphismes corrects-plus, et on aura fait le tour.

Clairement pas un titre que je recommande à quiconque, j'ai moi-même passablement souffert sur son encounter ratio et son équilibrage raté, mais j'ai quand même apprécié de faire pour son contenu en tant qu’œuvre, si ce n'est en tant que jeu.

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Jeux Vidéos / 2019 : Le bilan des joueurs
« le: samedi 07 décembre 2019, 16:53:19 »
Ca va être assez light de mon côté. v.v Par contre, je n'y avais pas pensé, mais des parties soulignées sont plus pertinentes que du gras ; on risque moins de confondre avec les titres de jeux.

0) Résumez votre année en une phrase : L'année du minimum syndical.

1) Votre GOTY : Atelier Ryza. C'est le seul jeu sorti en 2019 que j'ai fait, en même temps.

2) La meilleure surprise : Z.H.P. et son titre à rallonge. On m'avait dit que c'était un jeu bien plus profond qu'il n'y paraît, c'était vrai.

3) Déception de l'année :
4) La palme d'or ès graphismes :
Yakuza Kiwami 2 dans les deux cas. Rien à redire sur les graphismes, ils sont à se crever les yeux tellement c'est détaillé, mais tout le reste (scénario, écriture, gameplay...) c'est poubelle.

4bis) La palme d'or ès musiques : The Witch and the Hundred Knight. Ce jeu a failli ressusciter Tenpei Sato, et vu l'état de décomposition du cadavre, c'est une performance.

5) La plus belle plume, la plus belle histoire : The Witch and the Hundred Knight à nouveau. L'intrigue elle-même, chacun.e est juge, mais c'est vraiment la manière de la raconter qui a tout compris aux atouts du médium vidéoludique, notamment la présence d'un public derrière l'écran.

6) Le meilleur gameplay : Je vais pencher pour Atelier Ryza un peu par défaut. Disgaea 5 est trop répétitif et Hollow Knight n'a rien inventé de sidérant.

7) Votre jeu multi de l'année : Aucun.

8) Votre jeu "indé" de l'année : Hollow Knight. Il m'a plus convaincu qu'Iconoclasts, qui ne manque pourtant pas d'arguments.

9) Votre plus belle découverte "retro" de l'année : Z.H.P. sur PSP. Cette place n'échoira pas à Trails in the Sky qui n'a été ni une déception, ni une révélation.

10) Votre plus grosse attente pour 2020 : Aucune. Sinon rester en vie.

11) Votre plus gros regret de l'année : Aucun.

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Discussions Générales / Restons dans le Hors-Sujet ! [Discussions libres]
« le: vendredi 06 décembre 2019, 10:24:49 »
En 2017, j'ai eu affaire à un cabinet de recrutement qui m'avait fortement déplu. Entretien autoritaire, consultants désagréables, commentaires péjoratifs, la totale. La semaine dernière, ayant eu vent de ma recherche de nouvel emploi, ce même cabinet me contacte. Ma première réaction, sans surprise, fut défensive. :mouais:

Mais s'il y a bien un truc que je ne me permettrai jamais, c'est de raccrocher au nez des gens. Je les ai donc écoutés, non sans évoquer mon dernier passage chez eux. Et à force de me promettre qu'ils sont désolés de ce qui s'est passé, ils m'ont proposé un poste. Je suis du genre à donner des secondes chances (mais pas de troisièmes) donc j'ai accepté d'être en lice.

Là où ça devient drôle, c'est un grand groupe national dont le siège est à 12 minutes à pied de chez moi, avec un responsable qui a le même nom de famille que moi à une lettre près et un de mes prénoms à deux lettres près. On me fixe un entretien 47h plus tard, pour me dire plus ou moins que je suis engagé d'office car le poste synthétise à merveille deux de mes précédents jobs où j'ai eu plus d'une année complète d'expérience.

Des fois, je me dis que si j'ai un rôle dans l'existence, c'est que la vie puisse se foutre de ma gueule. :-|

10
Jeux Vidéos / Petites filles et gros chaudrons : la série Atelier
« le: lundi 02 décembre 2019, 21:34:18 »
Je me suis mis à Atelier Ryza : Ever Darkness & the Secret Hideout sur Switch. C'est ma quatrième et probablement dernière tentative à cette série, après Rorona Plus, Shallie Plus et Lydie&Suelle.

On va commencer par un détail qui condamnera le jeu auprès des fans fidèles, pour intéresser les profanes : tout comme Atelier Shallie, il n'a pas de compte à rebours. Voilà, le reste du tri se fera tout seul entre ceux qui vont lire le super-post du connard fini  à nom d'animal sur son jeu qui n'intéresse personne, et ceux qui préfèrent jouer à des vrais jeux. :mouais:


L'histoire est celle de Reisalin "Ryza" Stout, fille de fermière au caractère assez particulier, et ses deux amis, le gros bras Lent et le petit nerd Tao. Leur route ordinaire et ennuyeuse croisera celle de l'alchimiste Empel, et cette rencontre révèlera à Ryza qu'elle possède le don de l'alchimie. Comme ça a l'air super cool, et que sa vie est mortellement chiante, elle va se lancer à corps perdu dans cet apprentissage de l'art de crafter par magie.

Vous pensez peut-être que ça a l'air girly et ordinaire, mais la série conserve son habitude de cacher sous son moe des pitchs assez dark. Quand je disais que Ryza a un caractère assez particulier, c'est pour ne pas dire que, en plus d'une paire d'arguments qui ne vont pas avec son visage enfantin, elle a toutes les qualités d'une adolescente de J-RPG : égoïste, feignante, cupide, manipulatrice, vaine et irresponsable. Si elle choisit de plaquer la ferme de ses parents qui lui demandent de participer aux travaux, c'est pour se jeter dans les leçons d'un fabriquant de drogues et de bombes. Après ça, elle va entraîner ses amis dans son sillage pour fonder leur propre QG au fin fond d'une forêt où personne ne se rend, et on ne sait absolument pas de quoi ils vont vivre.
M'enfin, quand on peut fabriquer des bombes et des drogues à partir de morceaux de bois et de bouts de papier, dans une série dont le principe même a toujours été de rendre florissant un commerce à l'abandon, je suppose qu'on n'a pas trop besoin de s'en faire. Punaise que c'est malsain tout ça.


Quand je vous dis que c'est une grognasse.

Bon, vous vous doutez bien que je force le trait pour prêter au jeu des intentions qu'il n'a pas mais ça m'amuse.

Sorti de ça, le jeu reste ce qu'il est, c'est-à-dire un Atelier, soit un pur jeu de farming-crafting entrecoupé de RPG typé Grandia. Ceux qui considèrent ces phases comme les plus chiantes et inintéressantes de tous les jeux du monde sont donc invités à ne jamais tenter la série, à plus forte raison s'il y a une allergie aux contenus "animuu" et "moe" pour en rajouter. Et encore, graphiquement, le jeu porte fièrement sa comparaison avec une autre licence dont je tairai le nom, mais que vous reconnaîtrez peut-être en regardant ceci et ceci.

(Cliquez pour afficher/cacher)


Cela dit, contrairement à Atelier Shallie qui n'était amusant à jouer qu'au bout de 10 ou 12h, Ryza se défend rapidement avec un gameplay tactique et bourrin à la fois, plus un système d'Alchimie qui laisse plus de libertés (mais aussi de contraintes) pour concevoir les items de nos rêves.

Côté combats, on ne contrôle réellement qu'un seul des trois personnages de l'équipe ; les deux autres sont gérés par l'IA. Quand vient notre tour, on a le choix entre maraver le bouton A pour l'attaque basique, utiliser un item en puisant dans des "droits d'usage d'item", ou lancer un skill avec des AP qui se gagnent en frappant les ennemis à l'attaque simple. Parfois, vos alliés vous donnent des consignes, et si vous les suivez, vous gagnez une puissante attaque gratuite de leur part.
La stratégie, outre la gestion des usages d'items, est que les AP ne servent pas qu'aux skills : ils servent aussi à activer des "niveaux tactiques", qui ont pour effet d'augmenter le nombre de frappes par attaques basiques, mais aussi par skill. Bien sûr, pour avoir un niveau tactique élevé, il faut non seulement stocker ses AP au maximum, mais aussi tous les sacrifier, donc ne plus pouvoir lancer de skills pour un moment. Tout cela prend un certain temps à encaisser comme une grosse victime en chatouillant les monstres en face, avant de leur lancer de la patate bien salée... si on survit jusque-là.


"Au fait, c'est qui, la grognasse, sale connard fini  à nom d'animal ?"

Braiffe, je suis assez satisfait du jeu par rapport à ce que j'en attendais, mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est un jeu de niche japonais avec tout ce que ça implique, beaucoup n'y trouveront pas leur compte, surtout ceux qui aiment les "vrais" jeux. Cela dit, si vous n'avez jamais testé la série, et que votre curiosité vous y retiendra au moins 10 ou 12h, c'est un bon investissement (bien meilleur que Lydie&Suelle auquel je n'ai pas pu consacrer plus de deux heures).

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Jeux Vidéos / [Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
« le: vendredi 29 novembre 2019, 17:45:10 »
Ouep, t'as juste à entrer MARIA comme nom de perso, apparemment.

Sinon, d'après Google, y a deux versions différentes, celle de la Saturn qui est presque un nouveau personnage, et celle de la PSP, qui est juste un rip-off de Rondo. Tu verras ce qu'il en est.

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Jeux Vidéos / [Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
« le: vendredi 29 novembre 2019, 17:27:54 »
OK, merci de la précision.

Après, tu as dû remarquer, Maria dans Rondo, c'est le mode Facile. Elle est plus agile et ses oiseaux vont plus vite que le fouet. Richter est beaucoup plus lourd et pénible à jouer. Juste pour la culture, j'ajoute que les skills de Maria sont une référence aux quatre bêtes cardinales d'Asie.

Si tu aimes son gameplay, tu peux la jouer dans Symphony en NG+. :^^:

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Jeux Vidéos / [Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
« le: vendredi 29 novembre 2019, 00:31:21 »
Ah et j'ai cité Rondo of Blood juste au dessus. Je trouve que SotN fait un peu pâle figure en comparaison, même si c'est un platformer plus classique. Mais quitte à vouloir jouer un perso pété, Maria elle a quand même plus la classe qu'Alucard :hap:
(il balance pas d'oiseaux lui)
(et les combats contre la Mort et contre Shaft sont trop épiques)

Par curiosité, la collec' que tu as, elle propose quelle version de Rondo of Blood ? Je suis presque sûr que c'est le remaster Dracula X Chronicles sur PSP, où on a un Richter au manteau long et une Maria androgyne en tenue d'arlequin. Parce que dans la version d'origine sur PC-Engine, les protagonistes, c'est littéralement Ryu et Candy.

Je comprends très bien qu'on n'aime pas les bishônen mutiques ténébreux des années 90, et qu'Alucard soit une apogée en la matière, sans parler du très méchant coup de vieux que la narration a dû prendre dans la gueule. Mais si tu me dis qu'une petite fille en robe qui balance de la punchline de magical girl est plus classe que lui, là, je regrette, mais je comprends moins. :hap:

Et ouais Castlevania premier du nom, c'est typiquement un jeu qui ne vieillira jamais, en terme de graphismes, musiques et feelings, il restera au top.

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Jeux Vidéos / [Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
« le: jeudi 28 novembre 2019, 21:37:32 »
Terminé Disgaea 5 Complete, en 84h. J'aurais pu en parler dans le topic des J-RPG ou des jeux NIS, mais ça sera ici, histoire que Taiki puisse parler de Death Stranding sans double-poster.

Côté gameplay, pas de problème, on a sans doute l'apogée de la série. Il n'a gardé que le meilleur de chaque épisode, sans distinction, plus des ajouts logiques et pertinents. L'équilibrage typique de la série est là, les heures d'IW aussi, les attaques abusives à foison et j'en passe... Vraiment, NIS a très bien identifié son coeur de cible, et il lui en donne pour son argent. Si on aime ces statistiques plus exagérées que des performances de porno, et des dégâts plus invraisemblables qu'un orgasme de féministe* alors Disgaea 5 est un must-have. Disgaea 4 a donné la direction, Dimension 2 a pavé le terrain, il n'avait plus qu'à flécher le parcours.

*c'est de l'humour, si ça vous a échappé

Côté scénario, par contre, c'est nul. Une histoire de vengeance et d'amour classique à en crever, passe encore, des personnages sans aucune saveur, admettons, des dialogues génériques sans intérêt, ça va de paire, mais le tout traité avec un tel sérieux et un premier degré ahurissant, ça, j'accepte pas. Tout ça, c'est dur à accepter, pour une série qui a fait son beurre sur le second degré et le brise-codes, avec des histoires assez subtiles et des personnages riches. En comparaison, même Disgaea 2, pourtant réputé comme le moins bon, a l'air aussi profond que Xenogears.

Ah, et inutile de préciser, les graphismes sont une véritable honte, y a une meilleure mise en scène dans Rhapsody sur PS1 (c'est pas une blague) et l'OST est plus fade qu'un verre d'eau. Les seules bonnes musiques viennent des DLC. Rien que d'avoir One Hundred Roses et Martyr's March, c'est un plaisir.

C'est toujours concept qu'un jeu "cérébral" dans son gameplay, choisisse d'être décérébré au possible dans l'enrobage qui devrait nous donner envie de nous investir. Impossible donc de lui donner une note unique, je dirais donc 17/20 pour le gameplay, et 4/20 pour tout le reste.

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Jeux Vidéos / [Topic Officiel] La Nintendo Switch
« le: dimanche 17 novembre 2019, 22:53:17 »
Cela va faire bientôt un an que j'ai une Switch chez moi (même si c'est pas tout à fait la mienne). Il est temps de faire un bilan des jeux que j'ai eu dessus.

Voici la liste des jeux que j'ai eus :

Labyrinth of Refrain
Super Smash Bros Ultimate
Disgaea 5 Complete
Super Mario Odyssey
Bread or the Wine
Splatoon 2
Final Fantasy XII : The Zodiac Age
Ace Attorney Trilogy


Au bout du compte, ce que je craignais avec cette console, c'est que pour 700 jeux, il y a à peine 50 exclus. Dans l'absolu, c'est devenu impossible de trouver une console qui ne le fasse pas (comptez les portages HD-4K ou encore les multi-plateformes sur PS4 qu'on rigole). Cependant, vu que Nintendo vit depuis toujours sur son image de marque, sur "ses" licences, c'est concept de survivre autant par la nécromancie et les portages plus ou moins bien optimisés.

Je n'ai tiré presque aucun avantage des fonctions de la console ; elle m'a servi presque exclusivement de Vita-bis. J'ai passé le plus de temps, soit 73h, sur Disgaea 5, et même si c'est ma licence préférée, ça reste un portage amélioré de jeu PS4, pas une licence Big N, loin de là. Bon, le fait que j'ai déjà passé pas mal de temps sur BotW sur Wii U, que je n'ai pas voulu essorer SMO à fond, et qu'il soit difficile d'avoir des jeux Big N. à des tarifs raisonnables, ça n'a pas aidé. Et puis, l'avenir garde ses chances de me mener vers d'autres titres plus décisifs.

Je ne suis pas "déçu" de cette console dans l'absolu, ne serait-ce que parce qu'elle m'a fait découvrir indirectement The Witch and the Hundred Knight (et, dans une mesure encore moindre, Z.H.P.) mais résolument, je suis heureux de ne pas l'avoir payée directement, et encore moins plein tarif. Là, j'aurais été salé.

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