Les écrits d'OniKami
Salut, j'ai ouvert une galerie où j'essaierai de publier assez régulièrement mais je ne promets rien, car j'ai souvent plusieurs projets en même temps...
N'hésitez pas à donner votre avis sur les publications prochainement exposées.
Sommaire
- Mes fan fics' (#post_fictions)
- Rien d'autre pour l'instant...
Mes fan fic'sThe Legend of Zelda : The Hero's Soul
- La légende (#post_legend)
- Chapitre 1 : Déjà quinze ans... (#post_chap1)
- Chapitre 2 : Un point de départ (#post_chap2)
La légende Il aurait dû s'écouler bien plus de temps avant que le Fléau ne resurgisse. Et pourtant, une décennie à peine avait passé depuis la victoire du Héros quand il frappa. N'étant guère plus qu'un esprit, il était néanmoins plus fort que jamais. Malgré le courage dont le Héros fit preuve et la puissance de la Lame purificatrice, celui-ci vit ses alliés tomber un à un. La princesse, qui se battait à ses côtés, fut l'une des premières victimes de la bataille. On peut aujourd'hui compter les Sheikahs qui ont survécu à cette journée sur les doigts d'une main. Quant au Héros... Il se battit vaillamment, menant ses troupes avec clairvoyance et sagesse. Au terme d'une bataille qui dura deux jours et trois nuits, il affronta la bête sous sa forme humaine, autrement nommée Ganondorf. On dit que ce fut un combat spectaculaire, dont, en tendant l'oreille, on entend encore les échos... Mais le mal gagna. Un grand Héros trépassa cette nuit-là. Blessé mortellement par son adversaire, dans un dernier sursaut de vie, il planta l’Épée de Légende dans le sol là où le combat eut lieu. On ne retrouva ni l’Épée ni le corps. Les survivants de la bataille frissonnent encore du rire de Ganondorf. A partir de là, les Hyliens et les Sheikahs n'eurent plus aucune chance de gagner. Submergés par le nombre, ils n'eurent pas d'autre choix que de se rendre. Certains en réchappèrent, d'autres eurent moins de chance. Ayant écarté tous ses ennemis, le Fléau put enfin régner sur Hyrule d'une main de fer. S'il cherche encore la Triforce, tous prient les Déesses pour qu'il ne la trouve pas...
Ce que la légende ignore, c'est qu'il y a quinze ans, avant la bataille, Le Héros confia un nourrisson à des amis de confiance. Ceux qui le savent espèrent que ce bébé devienne un jour le prochain Héros de la légende, qui débarrassera Hyrule du tyran qui l'a asservie.
Chapitre 1 : Déjà quinze ans...
- Liiiink ! Il faut te lever, il est tard !
- Non, pas tout de suite ! S'il te plaît !
A demi éveillé, Link tira sa couverture et se retourna dans son lit pour se rendormir mais il était trop près du bord. Résultat : le bruit et la collision assez violente contre le sol achevèrent de le réveiller. Il se releva en se grattant la tête, persuadé qu'il ne parviendrait pas à se recoucher. Néanmoins, il se réjouit d'une chose : il avait aujourd'hui quinze ans ! L'âge où un enfant devenait un homme, selon Chiru, l'un de ses instructeurs. Il s'habilla rapidement, tomba une deuxième fois dans l'escalier (son pantalon était mal mis) et trouva Lucas dans la cuisine :
- Deux chutes en moins de dix minutes, s'amusa ce dernier avec un grand sourire sans lâcher sa planche à découper du regard. Record battu, je me trompe ?
Link lui tira la langue. Lucas avait à peine vingt-cinq ans mais c'était un épéiste hors pair, ami d'un chef de la garde, et avec ça une très bonne personne sous ses airs un peu durs.
- Où ils sont, les autres ? demanda le garçon en s'asseyant pour prendre son petit-déjeuner.
- Chiru n'était pas sorti depuis longtemps donc il est allé au marché faire les courses et prendre un peu l'air. Manon... Je crois qu'elle avait plus de soufre. Du coup, elle est descendue jusqu'aux Mouettes pour en acheter. L'apothicaire du coin est parti à la retraite.
- Les Mouettes... A côté du ranch ? tenta de situer Link.
- Oui, c'est ça. Ah au fait, joyeux anniversaire !
Link le remercia et mangea une pomme et une miche de pain beurrée en guise de petit-déjeuner. Quand il eut terminé, Lucas fit une pause dans la préparation du repas pour l'entraînement de Link au maniement de l'épée.
- Bon, tu te rappelles de ce qu'on a fait hier ?
- Tout à fait, répondit Link avant de s'élancer et de porter une botte du cobra parfaitement exécutée, parée par Lucas sans difficulté.
- Je me demandais, reprit l'élève, est-ce que c'est possible de faire ça avec un bouclier ?
- C'est justement ce qu'on va faire aujourd'hui. Tu dois t'équilibrer différemment avec un bouclier mais c'est faisable avec un peu de pratique. Allez, on essaye.
Comme son élève, Lucas préférait se battre sans bouclier, mais il avait pour but d'initier Link à plusieurs types d'armes, ce qui comprenait les arts martiaux, le tir à l'arc et parfois le maniement d'armes plus lourdes. Au bout d'une demi-heure, Link maîtrisait la botte, qui consistait en deux petits coups rapides à deux endroits différents. Comme chaque jour, ils finirent leur session par un combat.
- Comme c'est ton anniversaire, tu choisis. On fait quoi ?
Link hésita quelques instants puis attrapa son épée et lança la sienne à son maître et ami.
- Hum, m'affronter dans mon domaine de prédilection ? taquina Lucas. Jeu dangereux, p'tit gars...
S'ensuivirent deux assauts de Lucas parés par Link. Ce dernier arrivait parfois à rivaliser, mais seulement parce qu'il connaissait par cœur le style de combat de son instructeur : tantôt un peu brutal, tantôt tout en finesse et en souplesse avec quelques mouvements aériens. D'après ce qu'il savait, cette façon de se battre venait de ses origines : la grand-mère de Lucas était une Gerudo, comme en témoignaient les cheveux roux et épais et le teint légèrement cuivré de l'épéiste. Il avait été formé au combat à l'épée dès son plus jeune âge. Associé à un talent inné, cela avait fait de lui ce qu'il était aujourd'hui. Link doutait de pouvoir atteindre un tel niveau un jour, même si on lui avait toujours dit que son père était un excellent épéiste. Son père... Tué par un autre Gerudo, bien différent de Lucas. Cet instant d'inattention permit à son adversaire de porter un coup trop rapide pour être esquivé. Link le para mal et son épée valsa face à la force du coup.
- J'ai gagné ! jubila Lucas. Tu t'es déconcentré au mauvais moment mais tu progresses. Tu tiens de plus en plus longtemps.
Quand ils rentrèrent, Chiru était revenu du marché. Il avait l'air sacrément mécontent :
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Link au vieil homme qui s'asseyait dans un fauteuil, les sourcils froncés.
- Il y a eu une émeute au marché, ce matin.
- Une émeute ? répéta Lucas. Un voleur ?
- C'est ce que je croyais aussi, répondit Chiru. Mais pas cette fois. Un commerçant a refusé de fournir Ganondorf en boulets et en poudre à canon. Ils l'ont emmené, le pauvre.
Un silence lourd de sens s'ensuivit.
- Quinze ans que ça dure, soupira l’aîné. Ce qu'il manque aujourd'hui, c'est un symbole. Rien ne pousse les peuples à se re...
Lucas lui lança un regard sévère, comme pour lui dire de se taire. Link ne le remarqua pas et Chiru enchaîna habilement :
- On m'a dit que c'était ton anniversaire, aujourd'hui, Link. C'est vrai ?
Link acquiesça en souriant. Jamais Chiru n'aurait oublié son anniversaire : il en parlait depuis deux semaines.
- Pour cette occasion, poursuivit le vieil homme, j'ai quelque chose pour toi.
Il sortit de sa poche un pendentif et le tendit à Link, qui le prit dans ses mains et l'examina. Un lacet de cuir solide avec une attache de métal fin. Mais le plus intéressant était le médaillon lui-même. Un cercle de métal argenté, épais d'un demi-centimètre, frappé d'un œil avec une larme. Le garçon réfléchit quelques instants et s'exclama :
- Mais ! C'est...
-Oui ! confirma Chiru. L'emblème de mon peuple : les Sheikahs. Il signifie que tu es assez grand et intelligent pour prendre des décisions seul.
Assez surpris par ce cadeau mais heureux et reconnaissant, Link remercia son ami et ce fut ce moment que choisit Manon pour entrer :
- Coucou tout le monde, lança-t-elle en refermant la porte. Joyeux anniversaire, Link.
Manon n'était pas beaucoup plus âgée que Lucas, cinq ans de plus, maximum. Brune aux yeux verts avec des cheveux descendant jusque dans le dos, elle était très attentionnée mais dure quand cela était nécessaire. Suite à une rapide conversation sur le voyage de Manon, le déjeuner était prêt.
Au moment de passer à table, Lucas et Manon jetèrent un coup d’œil appuyé à Chiru, qui hocha la tête.
- Bon, Link, commença Lucas en s'appuyant contre un meuble, il faut qu'on parle. Assieds-toi.
Le garçon répondit par l'affirmative et s'assit, un peu perplexe.
- On t'a déjà raconté ce qui s'est passé il y a quinze ans, enchaîna Manon avec douceur. Tu t'en rappelles ?
Comment l'oublier ? Quinze ans auparavant, son père, le Héros de la Légende, s'était battu pour le royaume, en combattant Ganondorf. Et il perdit. Cette légende était aujourd'hui interdite sous le régime dictatorial du Fléau. Mais, avant de partir sur le champ de bataille, le Héros confia son fils à Chiru, un ami de longue date, et Ganondorf l'ignorait. Link acquiesça.
- La nuit où ton père est venu pour qu'on s'occupe de toi au cas où il ne reviendrait pas, reprit Lucas, Manon avait ton âge et j'étais plus jeune encore. Mais du haut de mes dix ans, je l'ai écouté parler et je me souviens de ce qu'il a dit comme si c'était hier : "Si jamais le mal triomphe aujourd'hui, faites que mon fils devienne celui qui vaincra le Fléau."
- Tu te souviens de ce que j'ai dit tout à l'heure ? demanda Chiru. L'histoire du symbole.
Il prit une inspiration et parla lentement :
- Depuis ta naissance, nous t'élevons avec comme piliers trois valeurs : la force, le courage et la sagesse. Cela, dans un but bien précis : ces trois qualités sont obligatoires pour que tu deviennes le prochain Héros et le symbole d'une révolte : celle qui rendra à notre royaume sa liberté. D'ailleurs, le pendentif que je t'ai donné, dit-il en le pointant, n'est pas exactement ce que je t'ai dit. J'ai parlé ce matin avec le Conseil des Sheikahs et ce collier symbolise leur approbation pour notre projet et leur allégeance envers toi. Te voilà en possession de l'Aval des Gardiens.
Link déglutit. Cela faisait beaucoup en une seule fois. Manon parut s'en apercevoir puisqu'elle se leva et apporta un verre d'eau au garçon.
- Ça va ? demanda-t-elle.Tu te sens bien ?
- Non, ça va, répondit Link, ça fait juste beaucoup à digérer.
Ces révélations demandèrent un temps de réflexion à Link. Il regarda dans le vide et tenta d'ordonner ses pensées. Pendant quinze ans, il était persuadé de connaître toute l'histoire, et voilà qu'on lui annonçait qu'il était destiné à une quête, à un objectif dont il commençait à peine à prendre conscience. Chiru s'attendait à cette réaction, il préféra laisser le temps à Link de se remettre les idées en place.
- Je ne sais même pas ce que je vais devoir faire, rétorqua le garçon, toujours un peu tremblotant.
Chiru fut assez surpris que Link reprenne ses esprits. Il lui répondit calmement :
- Nous t'avons seulement préparé pour cette mission, expliqua le vieil homme. Toi seul peux décider comment la mener à bien. Mais je sais que tu en es capable. Aie confiance en tes capacités.
Cette phrase encourageante redonna confiance au jeune garçon. Il allait accomplir la tâche qu'on lui avait assigné. Il inspira pour se donner du courage et proclama d'une voix assurée :
- D'accord ! Je vais le faire !
Tous trois le regardèrent avec fierté, presque trop émus pour lui répondre. Ceci laissa le temps à Link de reprendre d'une vois plus posée :
- Mais pourquoi m'en parler aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
- Il te faut quelque chose, répliqua Lucas en retrouvant sa voix, un artefact sans lequel tu n'auras aucune chance contre Ganondorf. Cet objet, c'est l'arme de ton père : l’Épée de Légende.
- Oui, tu m'en avais parlé. Mais on sait pas où elle est.
- Si, répondit Chiru.
- Comment ça, si ?
Le vieil homme jeta à Link un regard malicieux et annonça :
- C'est une énorme coïncidence que ça tombe le jour de tes quinze ans mais... Nous l'avons trouvée.
Bonjour
@OniKami ! Je suis content de découvrir ta première fiction.
J'ai relu plusieurs fois ton texte et je n'ai repéré que deux fautes, dans le dernier paragraphe :
CitationLink confia un nourison à des amis de confiance
Link confia un nourrisson à des amis de confiance.CitationCe qui le savent
Ceux qui le saventIl y a aussi deux passages qui m'ont fait beaucoup douter et pour lesquels j'ai dû faire des recherches :
Citationavant que le Fléau ne resurgisse
Ici, j'hésitais entre "resurgir" et "ressurgir".
Citationune décennie à peine avait passé depuis la victoire du Héros
Et là, j'hésitais entre "avais passé" et "était passé".
Au final, il se trouve que dans les deux cas, les deux solutions sont correctes.
CitationN'étant guère plus qu'un fantôme, le Seigneur du Malin était néanmoins plus fort que jamais.
Cette phrase est, selon moi, assez incohérente, car n'être plus qu'un fantôme signifie justement avoir perdu toute sa force. Si tu veux parler du Fléau que l'on voit dans Breath of the Wild, je pense que les termes "esprit" ou "être immatériel" seraient plus adaptés (même si aucun des deux n'est excellent, ce ne sont pas de très bons termes pour parler du Fléau Ganon).
CitationEt le Héros... Le Héros se battit vaillamment
Pour cette phrase, afin d'éviter la répétition, je te propose : "Quant au héros... il se battit vaillamment".
CitationN'étant guère plus qu'un fantôme, le Seigneur du Malin était néanmoins plus fort que jamais. Malgré le courage dont le Héros fit preuve et la puissance de la Lame purificatrice, il vit ses alliés tomber un à un.
Le problème dans ces deux phrases, c'est qu'on a l'impression que c'est le Fléau qui voit ses alliés tomber un à un. Pour éviter cela, tu peux remplacer "il" par "celui-ci".
Citationil affronta le Mal sous sa forme humaine, autrement nommé Ganondorf
il affronta le Mal sous sa forme humaine, autrement nommée Ganondorf, car c'est la forme humaine du Mal qui est nommée Ganondorf, et non le Mal lui-même.
Citationil planta l'Épée de Légende là où le combat eut lieu
Pour ça, je ne suis pas certain, mais il me semble qu'il faudrait préciser "il planta l'Épée de Légende dans le sol, là où le combat eut lieu".
CitationCeci fait, il mourut.
Cette phrase n'est pas très utile. On comprend déjà grâce à la phrase précédente qu'il est mort après avoir mis l'épée dans le sol.
Citationni l'épée ni son corps
Ce serait plus joli si tu disais "ni l'épée ni le corps" ou "ni son épée ni son corps".
Citationdu rire que Ganondorf émit juste après
Je trouve que la phrase est un peu "lourde". Ça fait beaucoup de mots juste pour dire que Ganondorf rit. Tu pourrais peut-être modifier un peu la structure de la phrase.
CitationCeux qui était sur le champ de bataille frissonnent encore du rire que Ganondorf émit juste après.
Comme tu as précisé au début que les survivants étaient très rares, je dirais plutôt : "Ceux qui ont survécu à la bataille" ou "Les survivants de la bataille". Ça garde l'idée d'avoir été présent sur le champs de bataille, tout en étant plus précis.
Citationles Hyliens et les Sheikahs n'avaient plus aucune chance de gagner
les Hyliens et les Sheikahs n'eurent plus aucune chance de gagner La phrase est plus juste, comme c'est à instant précis qu'ils n'eurent plus aucune chance de gagner, mais ça fait une répétition avec "ils n'eurent pas d'autre choix que de se rendre", dans la phrase suivante.
CitationLink confia un nourison à des amis de confiance
C'est la première fois que tu l'appelles Link dans ton texte, et quelqu'un qui ne connaîtrait pas Zelda aurait du mal à faire le lien entre Link et "le Héros".
Maintenant, pour le texte dans sa globalité :
- J'ai du mal à comprendre où le texte se situe (ce n'est pas un reproche, je suis juste curieux de savoir). Je crois que le texte se situe entre plusieurs jeux, et pas sur un jeu en particulier. J'avais l'impression que le texte devait se passer dans Breath of the Wild au début, puisque tu parlais du Fléau, mais ensuite tu appelles Ganondorf le "Roi des voleurs", et c'est le surnom qu'il porte dans Ocarina of Time. Du coup, je ne sais pas trop.
- A ce sujet, je trouve que tu donnes trop de surnoms différents à Ganon/Ganondorf. Tu l'appelles 'le Fléau", "le Seigneur du Malin", "le Mal", "Ganondorf" et "le Roi des Voleurs". C'est bien de vouloir varier les noms pour éviter les répétitions, mais là ça perd le lecteur (surtout un lecteur qui ne connaîtrait pas l'univers Zelda !).
- Le texte est très bien est écrit mais parfois un peu complexe à comprendre.
- Je trouve que la légende est tout de même bien présentée, le style d'écriture est joli et décrit bien l'action. Je me demande comment va se dérouler ton histoire pour la suite. J'essaie de m'imaginer.
Bonne chance pour ton premier chapitre, OniKami !
Bonjour
@OniKami !
Un petit retour sur ton texte. Lors de sa lecture j'ai ressenti une dimension assez "épique" qui ressortait de ton écrit. J'étais vraiment accroché par ça, tu présentes bien la Légende et jette bien les bases de l'intrigue.
Deux/trois remarques de mon côté qui se recoupent avec Anju, au niveau du personnage de Ganondorf tu as bien fait l'effort d'éviter une répétition abusive mais on se perd un peu avec toute ces appellations ^^ N'hésites pas à utiliser "il" "ce dernier" ou des éléments plus simple comme "la bête" etc...
Un petit détail où je chipotes peut-être un peu c'est :
Citationil planta l'Épée de Légende là où le combat eut lieu. Ceci fait, il mourut. On ne retrouva ni l'épée ni son corps.
Une petite répétition de "épée" pas bien grave. Le problème c'est que tu passe d'une Epée en particulier, légendaire et mythique à une simple épée basique. Essaie de garder la majuscule si tu la mets. Tu peux remplacer aussi par l' "arme des déesses" sinon ou autre chose dans ce genre. Mais donc voilà essaie de rester toujours sur la même longueur d'onde dans tes appellations :)
Sinon le texte comme dit plus haut est bien ficelé, la progression est logique et serait d'autant plus cohérente si tu évitais trop de nomination pour Ganondorf x)
Et les derniers mots me donnent envie de lire la suite surtout ! :D
Hâte de voir ce que tu nous proposera donc, bonne continuation à toi !
Le prologue promet vraiment du lourd ! C'est cool de voir en plus que pour une fois tout est gagné pour Ganondorf et qu'il a vaincu Link. C'est très bien écrit en plus. :^^: J'ai hâte de lire la suite. :oui:
Merci à tous pour vos retours, ça fait très plaisir et m'encourage à poursuivre.
Je pense avoir corrigé toutes les fautes (d'étourderies pour la plupart...) relevées et j'ai aussi reformulé quelques phrases qui étaient effectivement bancales.
Pour répondre à ta question,
@Anju, je n'ai pas encore clairement défini quand se déroulait l'histoire. Cela dit, elle se situe bien entre deux jeux car j'aimerais pouvoir partir de "rien" (en étant cohérent avec la saga). Je pense qu'il se situerait entre "il y a 10 000 ans" dans BOTW et le jeu lui-même. En effet, j'aimerais pouvoir éventuellement introduire les Piafs de ce dernier ou certains élément spécifiques, BOTW étant un jeu assez riche.
Merci
@OniKami ! Comme les deux seules fois où Ganon/Ganondorf a gagné étaient dans Ocarina of Time et Breath of the Wild, c'est en effet plutôt logique que l'histoire s'y situe. Je ne connais pas très bien Breath of the Wild, comme le monde ouvert n'est pas un principe qui me plaît (je n'ai d'ailleurs jamais fini le jeu), donc ça me permettra peut-être de le redécouvrir et de m'y intéresser.
Félicitations pour avoir corrigé tes fautes aussi rapidement ! Je lirai la suite de ta fiction dès que tu la posteras. Bonne chance !
Après une esquisse de réflexion sur le début du chapitre 1, je me suis rendu compte que mon esprit associe inconsciemment ma fiction à OoT. Comme je l'ai dit, ce serait plutôt une histoire dirigée vers BoTW et je vais donc essayer de "coller" plus à l'univers de ce dernier (sans y être complètement semblable, rassurez-vous). Cela n'empêche pour moi pas d'introduire des éléments qui viennent de jeux antérieurs dans la chronologie mais je ne sais pas trop quel est le juste milieu et j'aimerais avoir votre avis...
Bonjour
@OniKami !
Avant de te répondre, sache que j'ai relu ton prologue maintenant qu'il est corrigé et il rend très bien.
C'est un peu compliqué comme situation... Si tu associes ta fiction à Ocarina of Time (impression déjà transmise dans ton prologue avec notamment "Roi des voleurs"), peut-être vaut-il mieux essayer de partir sur Ocarina of Time. Tu aurais moins de difficultés à écrire et ça éviterait des incohérences (je ne te cache pas que si tu restes dans la voie de Breath of the Wild en t'imaginant les scènes inconsciemment dans Ocarina of Time, il y en aura probablement). Moi, je m'imaginais le combat dans Twilight Princess, parce que je voyais bien la grande bataille sur la plaine où se déroule le combat final. Apparemment pas du tout. Et puis, si tu n'as pas encore réfléchi à la suite de l'histoire, changer d'idée ne serait pas grave et ne te ferais rien recommencer. Le prologue irait aussi bien. En fait, il faut que tu écrives l'histoire comme tu l'as imaginée. Si dans ton esprit, tu l'as imaginée dans Ocarina of Time, pourquoi te forcer à écrire sur un autre jeu ? Ça rendrait le texte moins naturel, et je pense que tu éprouverais également moins de plaisir à l'écrire.
Cependant, si jamais j'ai mal compris ce que tu voulais dire et qu'en fait, tu veux absolument rester dans l'univers de Breath of the Wild parce que tu as une idée précise en tête pour la suite de ton histoire, libre à toi. En tout cas, mon conseil est de suivre tes envies. Si tu sens que tu t'obliges à écrire dans l'univers de Breath of the Wild, alors mieux vaut éviter. Si, au contraire, tu es enthousiaste à écrire sur le sujet et que tu as plein d'idées, alors fonce !
Dans tous les cas, n'oublie pas que tu écris pour le plaisir. Alors écris ce que tu veux, n'oublie pas que c'est TON histoire et que ce sont TES personnages !
Maintenant, il vaut peut-être mieux attendre d'avoir d'autres avis et d'autres conseils que les miens avant de décider quoi que ce soit, car d'autres n'ont peut-être pas la même vision que moi de cette situation.
Bonne journée à toi. Et ne te prends pas trop la tête là-dessus.
Tu peux très bien écrire ton histoire dans l'univers que tu veux et t'inspirer d'univers précédent. Au contraire j'ai trouvé que c'était plus des clins d'oeils. Bref c'est toi qui va créer l'univers que tu veux avec les éléments que tu veux. Le roi des voleurs je l'ai pris comme un simple clin d'oeil dans un nouveau Ganodorf.
Merci à vous deux je pense rester dans l'univers de BoTW.
Au contraire je pense que j'aurais plus de mal à écrire su OOT car je ne suis pas sûr de retrouver l'atmosphère que j'aimerais donner celle de botw est plus proche selon moi.
Je pense que le chapitre 1 sortira d'ici 10-15 jours si je suis motivé.
Rebonjour, j'aurais encore besoin de votre avis : quelle est la bonne longueur pour un chapitre ? Je suis pour l'instant à 3 pages sur papier avec encore des idées pour finir le chapitre.
Je pousse jusqu'à 5 ou je reste entre 3 et 4 ?
Edit : Vraiment désolé pour le double post mais je ne sais pas comment supprimer ce message...
Pardon j'ai déjà été repris à ce sujet...
T'inquiète ça fait plus de 72h donc c'est toléré, puis bon, pour plus de visibilité sur ta question c'est mieux ainsi. Pour te répondre, je dirai que tant que c'est bien présenté et mis en ligne, la longueur n'a pas trop d'importance alors fais comme tu le sens.
D'accord merci :^^:
Un chapitre peut faire la longueur que tu veux. Et retiens ça : ce qu'on écrit peut être trop court, mais jamais trop long. Il ne faut pas se fixer de limites. Si tu es inspiré, laisse libre cours à ton imagination !
Bonsoir
@OniKami !
Dans ma fan fic mes chapitres font environ 4 pages Word police 12 de mon côté. Après la longueur est vraiment propre à chaque écrivain et surtout à ce que tu recherches à décrire et explique, ne 'impose pas de limite donc , si c'est court, pas de soucis, si c'est plus long que la moyenne pas de problème non plus :)
Bonne soirée !
Note : chapitre 1 terminé !
Je le tape et je poste ça demain dans la journée si tout va bien...
Super ! J'ai hâte de le lire ! Je suis certain qu'il est très bien écrit.
Génial ! Hâte de voir ce que tu nous proposes :D
Yop
@OniKami ! N'hésite pas à directement poster tes chapitres dans de nouveaux messages plutôt que sur ton premier post. Je suis tombé dessus par hasard. :-*
Je viens de le lire et c'est bien écrit (même s'il y a quelques petites tournures évitables), et franchement, l'histoire est intéressante. Tu as bien posé le cadre et ce qui s'annonce dans ce premier chapitre, même avec si peu d'infos sur le régime du fléau, on comprend très bien par des sous entendus ce qu'il se passe et on a pas besoin d'en savoir plus. Franchement ça promet pour la suite ! J'ai hâte de lire le chapitre 2 et voir ce que notre jeune link va faire. ;D
Salut
@OniKami ! J'arrive un peu en retard mais moi non plus je n'avais pas vu ton nouveau chapitre, c'est grâce au message de Chompir que j'ai vu que tu l'avais posté. Quand tu modifies un message, personne ne peut le savoir, alors que quand tu rédiges un nouveau post, c'est marqué à l'accueil du forum. La plupart du temps, les artistes et les littéraires mettent leurs œuvres dans de nouveaux posts, et en font une copie dans leur premier post.
Maintenant, au sujet de ton texte, il y a quelques petites fautes mai rien de grave (EDIT : oulala, moi aussi j'en fais, et des graves).
Citationle bruit et la collision assez violente contre le sol finit de le réveiller
le bruit et la collision assez violente contre le sol finirent de le réveiller, parce que ce sont le bruit ET la collision qui le réveillent, il faut donc mettre au pluriel. Et si je peux me permettre, le terme "achevèrent" irait peut-être mieux dans la phrase.
CitationDeux chutes en moins de dix minutes, dit ce dernier avec un grand sourire
Je pense que le verbe "dit" ne convient pas dans cette phrase. Peut-être plutôt "se moqua", "taquina" ou "s'amusa" ?
CitationLucas fit une pause dans la préparation du repas pour l'entraînement de Link. Aujourd'hui à l'épée.
La dernière phrase ne va pas, car "Aujourd'hui à l'épée" n'est pas une phrase. Tu pourrais peut-être modifier ces deux phrases pour expliquer qu'aujourd'hui, Lucas va entraîner Link à manier une épée ?
CitationComme chaque jour, ils finirent leur session par un combat :
- Comme c'est ton anniversaire, tu choisis. On fait quoi ?
Normalement, l'emploi des deux-points se fait lorsque tu dis : "il dit : - blabla." Ici, il vaudrait mieux tout simplement mettre un point.
CitationLink hésita quelques instants puis attrapa son épée et lança la sienne à son maître et ami :
- Hum, m'affronter dans mon domaine de prédilection ? releva Lucas. Jeu dangereux, p'tit gars...
Ici, c'est pareil. Plutôt un point que deux-points. De plus, le terme "releva" est peu adapté dans cette phrase. Généralement, on l'utilise pour montrer qu'un personnage a repéré un petit détail important dans une phrase qui vient d'être énoncée :
- J'ai travaillé toute la matinée pour gagner de l'argent de poche et m'offrir un lance-pierres et des pommes, dit Link.
- Ah tiens, tu t'es acheté un lance-pierres, releva Lucas.
Donc, il faudrait remplacer "releva" par un autre verbe de parole, comme "remarqua", même si ce n'est pas très adapté non plus. J'ai du mal à en trouver un qui convienne à cette situation.
Citationparfois un peu brutal, tout en finesse et en souplesse avec quelques mouvements aériens
La phrase n'est pas cohérente telle qu'elle. Je pense que tu voulais dire : "tantôt un peu brutal, tantôt tout en finesse et en souplesse avec quelques mouvements aériens".
CitationD'après ce qu'il savait, cette façon de se battre venait de ses origines : la grand-mère de Lucas était une Gerudo, comme en témoignent les cheveux roux et épais et le teint légèrement cuivré de l'épéiste. Il avait été formé au combat à l'épée dès son plus jeune âge. Associé à un talent inné, cela fit de lui ce qu'il est aujourd'hui. Link doutait de pouvoir atteindre un tel niveau un jour, même si on lui a toujours dit que son père était un excellent épéiste.
Ce passage possède des erreurs de concordance des temps.
D'après ce qu'il savait, cette façon de se battre venait de ses origines : la grand-mère de Lucas était une Gerudo, comme en témoignaient les cheveux roux et épais et le teint légèrement cuivré de l'épéiste. Il avait été formé au combat à l'épée dès son plus jeune âge. Associé à un talent inné, cela avait fait de lui ce qu'il était aujourd'hui. Link doutait de pouvoir atteindre un tel niveau un jour, même si on lui avait toujours dit que son père était un excellent épéiste.Citation- J'ai gagné ! sourit Lucas.
Je verrais un autre verbe de parole ici, comme "exulta" ou "jubila".
CitationCe qu'il manque aujourd'hui, c'est un symbole.
La phrase me paraît un peu lourde et peu naturelle, surtout qu'on sent que ce symbole va être Link, même si je comprend que le vieil homme est en train de faire un sous-entendu volontaire et que c'est pour cela que Lucas le fusille du regard. Après, ce n'est que mon avis. C'est subjectif.
CitationPour cette occasion, continua le vieil homme
Encore au sujet des verbes de parole, je te conseille "poursuivit".
CitationCoucou tout le monde, lança t-elle en refermant la porte
Coucou tout le monde, lança-t-elle en refermant la porte Il faut un tiret entre le verbe et le le "t".
Citationle Héros confia son fils à Chiru, un ami de longue date. Ganondorf l'ignorait. Link acquiesça.
le Héros confia son fils à Chiru, un ami de longue date, et Ganondorf l'ignorait. Link acquiesça. Si je fais ça, c'est parce que les deux phrases très courtes à la suite semblent être une succession d'actions. Ganondorf l'ignore, puis Link acquiesce. C'est comme ça quand on met plusieurs phrases courtes les unes à côté des autres. Relier la phrase "Ganondorf l'ignorait" à la première phrase permet d'esquiver le problème.
Citationdit-il en montrant ce que Link portait autour du cou
Tu as mis deux espaces entre "Link" et "portait", et tu pales de "ce que Link portait autour du cou" alors qu'on sait que tu parles du médaillon Sheikah. Tu peux simplement dire "en le pointant", puisqu'on sait déjà grâce à la phrase précédente qu'il parle du médaillon Sheikah.
CitationTe voilà en possession de l'Aval des Gardiens
Ici, tu ne devrais pas mettre le "l'" en italique aussi, puisqu'il n'est pas important.
CitationManon parut s'en apercevoir puisqu'elle se leva et apporta un verre d'eau au garçon :
Encore une fois, pas besoin de deux-points, puisque cette phrase n'introduit pas le dialogue.
Citation- Ça va ? demanda t-elle.Tu te sens bien ?
- Ça va ? demanda-t-elle. Tu te sens bien ? Ici, un espace et un tiret oubliés.
Citation-Non, ça va
Ici, tu as oublié l'espace entre le tiret et "Non".
Citation-Non, ça va, répondit Link, ça fait juste beaucoup à digérer. Mais pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
- Il te faut quelque chose, répliqua Lucas, un artefact sans lequel tu n'auras aucune chance contre Ganondorf. Cet objet, c'est l'arme de ton père : l'Épée de Légende.
Là, il y a un gros problème. Tout le reste, c'était des fautes de frappe, de petites erreurs et des mots n'ayant pas le bon sens, mais ça, c'est un problème de cohérence. Quand Link dit : "Non, ça va", c'est faux. Il ne se sent pas très bien, ce qu'on vient de lui annoncer est un choc, et il essaie juste de rassurer sa sœur. Le problème, c'est que dès la phrase suivante, tu enchaînes en parlant de la quête de Link, d'aller affronter Ganondorf. Il manque quelque chose entre les deux, plusieurs lignes de dialogue dans lesquelles Link comprend les enjeux et se fait à l'idée de devoir partir à l'aventure, et après seulement parler de l'objet dont il a besoin pour mener à bien sa quête.
CitationLe vieil homme regarda Link d'un oeil malicieux et annonça :
Encore une fois, les deux-points. Ensuite, on n'écrit pas "oeil" mais "œil". Normalement, si tu écris sur ordinateur, ton correcteur orthographique devrait pouvoir corriger ça. Moi-même, je ne sais pas comment on écrit le o et le e collés. Et de toute façon, on dit plutôt "un regard malicieux" qu'"un œil malicieux". Pour éviter la répétition de regard, il faut alors changer le verbe, pour éviter "il le regarda d'un regard" : "Le vieil homme lui jeta un regard malicieux.".
Quelques remarques sur ton texte :
- Je ne comprend pas très bien le choix de l'anglais pour ton titre, ça fait un peu étrange, surtout que la traduction française de ton titre va très bien. D'ailleurs, je viens de me rendre compte que le titre de ta fiction aussi est en anglais. Pareil pour ça, j'ai du mal à comprendre ce choix.
- Je trouve ça intéressant d'avoir fait une "famille" à Link. J'avais déjà beaucoup aimé ce principe dans The Wind Waker, et ici aussi ça rend très bien. Les petits traits d'humour, au début, avec Link et sa famille sont très bien trouvés. Déjà, c'est drôle. J'ai ri à plusieurs reprises. Mais c'est aussi très touchant et attendrissant, de voir cette famille unie, ce personnage de Link qu'on devine un peu maladroit et empressé.. Ces traits d'humour ne sont pas du tout forcés, ils sont très naturels et s'intègrent parfaitement à ton texte. En quelques paragraphes, tu m'as fait aimer Link, Lucas, et même Manon alors que je ne l'avais même pas encore vue dans l'histoire. Rien que le fait de la nommer et que ce soit dans ce texte m'a fait aimer le personnage. Si ton objectif était de rendre ces personnages attachants... C'est réussi. Même si j'ai un peu de mal à comprendre les relations des personnages entre eux.
- Tu intègres bien ton univers sans que ça paraisse peu naturel. Link et Lucas parlent des "Mouettes" près du "ranch", et les termes sont si bien intégrés qu'on ne se pose même pas de questions. Ça paraît tellement naturel, ce sont des lieux que Link et Lucas connaissent, il n'y a pas besoin d'expliquer plus en détails.
- J'aime beaucoup la façon dont tu introduis le père de Link, faisant le lien avec le prologue.
- Je suis très content d'avoir pu lire ce chapitre. Ton prologue était bien écrit, mais il parlait d'événements passés et de personnages qu'on ne connaissait pas du tout, et j'avais besoin de lire ce chapitre pour comprendre ton style d'écriture, puisque le prologue ne faisait pas partie intégrante de l'histoire.
- Comme pour le prologue, attention aux termes que tu emploies en parlant de l'antagoniste. Depuis le début, tu parles du Fléau, or le Fléau n'est pas Ganondorf ni même Ganon (même si on l'appelle comme ça parfois), c'est l'incarnation de sa rancœur, une bête sauvage qui ne pense qu'à tout détruire sans réfléchir à quoi que ce soit d'autre. Ganondorf et le Fléau sont par conséquent incompatibles.
- Enfin, au sujet de la conclusion... Je ne sais pas dans quelle direction tu as prévu de faire partir ton histoire, mais Link vient à peine d'apprendre son destin, et le fait d'avoir déjà trouvé l'Épée de Légende me paraît un peu prématuré. Bien sûr, cette remarque n'est pas forcément vraie : ça va dépendre de ce que tu as prévu pour le reste de ton histoire.
Voilà, c'était tout ce que j'avais à dire, je crois. Ce premier chapitre est très réussi, j'ai hâte de lire la suite. Bonne chance !
Bonjour
@Anju. Merci beaucoup pour cet avis, je corrigerai mes erreurs demain ou quand j'aurai plus de temps. Je te réponds surtout pour t'éclairer du mieux possible sur tes questions...
Tout d'abord, les titres de chapitres sont en anglais car j'avais peur qu'ils soient trop'' lourds '' en français mais cela convient également pour l'instant. Cela dit, le titre de la fiction est plus joli en anglais selon moi...
Ensuite, tu as mentionné l'entourage de Link. Tu as raison, c'est une sorte de famille pour lui mais je n'avais pas pensé à un lien de sang entre eux. Je pense que l'on en saura plus sur ces personnages dans les chapitres suivants.
Et pour finir, l'Épée de Légende. Je l'ai faite apparaître aussi tôt dans l'histoire car celle-ci ne se basera pas sur le principe que Link doit prouver sa valeur pour pouvoir devenir digne de l'Épée, etc. Cela a déjà été fait et j'aimerais partir dans une autre direction. L'Épée est certes une arme puissante et nécessaire pour vaincre le Fléau mais elle n'influencera pas ou peu le scénario...
Ah si, tu as dit que Ganondorf et le Fléau étaient incompatibles. Je ne suis pas complètement d'accord. Tu as raison, le Fléau est le nom donné à notre fripouille préférée quand elle est une bête sauvage dans Botw mais on ignore d'où ce nom provient et quelle était sa signification à l'origine. C'est pour cela qu'il n'est pas selon moi illogique de l'utiliser. De plus, j'ai décidé de donner forme humaine à l'antagoniste (pour changer un peu) donc le nom de Ganondorf me paraît adéquat (je ne crois pas que ce nom ait été oublié dans Botw).
Bon voilà, c'est tout. Encore merci pour ton avis positif.
D'accord, merci pour tes réponses ! C'est très intéressant de savoir comment tu travailles et les choix que tu fais. J'aime beaucoup connaître les détails dans la création d'une œuvre.
Pour les titres des chapitres, s'ils te conviennent comme ça, ne les change pas. Mais si c'est juste parce que tu as peur qu'ils semblent mauvais en français, ne t'inquiète pas : malgré mes maigres compétences en anglais, j'ai compris la traduction, et ça n'a rien de bizarre ou de "lourd", comme tu dis. Il ne faut pas avoir peur d'être ridicule par le choix de tes titres, ceux-ci sont très bien.
Ce qui me posait problème surtout, c'est que j'avais du mal à comprendre comment les événements se sont déroulés. Manon et Lucas semblent orphelins, et ça m'étonnerait qu'ils aient pu élever Link alors que quand ils se sont rencontrés, Lucas avait 10 ans et Manon 15. Du coup, le vieux Chiru est-il celui qui s'est occupé de ces trois enfants pendant des années, ou est-ce qu'ils ont des parents qu'on n'a pas vu dans ce chapitre ? C'est ça qui me posait problème.
Quant à l'épée, je comprend ta volonté. C'est vrai qu'être trop proche des histoires Zelda fait perdre de l'originalité à ta fiction. Je comprend ton choix. Mais ne l'écarte pas non plus totalement du scénario, après tout, c'est une épée, certes, mais c'est aussi le seul souvenir qui reste à Link de son père.
Voilà, c'était tout. Je lirai la suite dès que tu la posteras, c'est un très bon départ pour ta fiction.
Chapitre 1 : Déjà quinze ans... - Liiiink ! Il faut te lever, il est tard !
- Non, pas tout de suite ! S'il te plaît !
A demi éveillé, Link tira sa couverture et se retourna dans son lit pour se rendormir mais il était trop près du bord. Résultat : le bruit et la collision assez violente contre le sol achevèrent de le réveiller. Il se releva en se grattant la tête, persuadé qu'il ne parviendrait pas à se recoucher. Néanmoins, il se réjouit d'une chose : il avait aujourd'hui quinze ans ! L'âge où un enfant devenait un homme, selon Chiru, l'un de ses instructeurs. Il s'habilla rapidement, tomba une deuxième fois dans l'escalier (son pantalon était mal mis) et trouva Lucas dans la cuisine :
- Deux chutes en moins de dix minutes, s'amusa ce dernier avec un grand sourire sans lâcher sa planche à découper du regard. Record battu, je me trompe ?
Link lui tira la langue. Lucas avait à peine vingt-cinq ans mais c'était un épéiste hors pair, ami d'un chef de la garde, et avec ça une très bonne personne sous ses airs un peu durs.
- Où ils sont, les autres ? demanda le garçon en s'asseyant pour prendre son petit-déjeuner.
- Chiru n'était pas sorti depuis longtemps donc il est allé au marché faire les courses et prendre un peu l'air. Manon... Je crois qu'elle avait plus de soufre. Du coup, elle est descendue jusqu'aux Mouettes pour en acheter. L'apothicaire du coin est parti à la retraite.
- Les Mouettes... A côté du ranch ? tenta de situer Link.
- Oui, c'est ça. Ah au fait, joyeux anniversaire !
Link le remercia et mangea une pomme et une miche de pain beurrée en guise de petit-déjeuner. Quand il eut terminé, Lucas fit une pause dans la préparation du repas pour l'entraînement de Link au maniement de l'épée.
- Bon, tu te rappelles de ce qu'on a fait hier ?
- Tout à fait, répondit Link avant de s'élancer et de porter une botte du cobra parfaitement exécutée, parée par Lucas sans difficulté.
- Je me demandais, reprit l'élève, est-ce que c'est possible de faire ça avec un bouclier ?
- C'est justement ce qu'on va faire aujourd'hui. Tu dois t'équilibrer différemment avec un bouclier mais c'est faisable avec un peu de pratique. Allez, on essaye.
Comme son élève, Lucas préférait se battre sans bouclier, mais il avait pour but d'initier Link à plusieurs types d'armes, ce qui comprenait les arts martiaux, le tir à l'arc et parfois le maniement d'armes plus lourdes. Au bout d'une demi-heure, Link maîtrisait la botte, qui consistait en deux petits coups rapides à deux endroits différents. Comme chaque jour, ils finirent leur session par un combat.
- Comme c'est ton anniversaire, tu choisis. On fait quoi ?
Link hésita quelques instants puis attrapa son épée et lança la sienne à son maître et ami.
- Hum, m'affronter dans mon domaine de prédilection ? taquina Lucas. Jeu dangereux, p'tit gars...
S'ensuivirent deux assauts de Lucas parés par Link. Ce dernier arrivait parfois à rivaliser, mais seulement parce qu'il connaissait par cœur le style de combat de son instructeur : tantôt un peu brutal, tantôt tout en finesse et en souplesse avec quelques mouvements aériens. D'après ce qu'il savait, cette façon de se battre venait de ses origines : la grand-mère de Lucas était une Gerudo, comme en témoignaient les cheveux roux et épais et le teint légèrement cuivré de l'épéiste. Il avait été formé au combat à l'épée dès son plus jeune âge. Associé à un talent inné, cela avait fait de lui ce qu'il était aujourd'hui. Link doutait de pouvoir atteindre un tel niveau un jour, même si on lui avait toujours dit que son père était un excellent épéiste. Son père... Tué par un autre Gerudo, bien différent de Lucas. Cet instant d'inattention permit à son adversaire de porter un coup trop rapide pour être esquivé. Link le para mal et son épée valsa face à la force du coup.
- J'ai gagné ! jubila Lucas. Tu t'es déconcentré au mauvais moment mais tu progresses. Tu tiens de plus en plus longtemps.
Quand ils rentrèrent, Chiru était revenu du marché. Il avait l'air sacrément mécontent :
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Link au vieil homme qui s'asseyait dans un fauteuil, les sourcils froncés.
- Il y a eu une émeute au marché, ce matin.
- Une émeute ? répéta Lucas. Un voleur ?
- C'est ce que je croyais aussi, répondit Chiru. Mais pas cette fois. Un commerçant a refusé de fournir Ganondorf en boulets et en poudre à canon. Ils l'ont emmené, le pauvre.
Un silence lourd de sens s'ensuivit.
- Quinze ans que ça dure, soupira l'aîné. Ce qu'il manque aujourd'hui, c'est un symbole. Rien ne pousse les peuples à se re...
Lucas lui lança un regard sévère, comme pour lui dire de se taire. Link ne le remarqua pas et Chiru enchaîna habilement :
- On m'a dit que c'était ton anniversaire, aujourd'hui, Link. C'est vrai ?
Link acquiesça en souriant. Jamais Chiru n'aurait oublié son anniversaire : il en parlait depuis deux semaines.
- Pour cette occasion, poursuivit le vieil homme, j'ai quelque chose pour toi.
Il sortit de sa poche un pendentif et le tendit à Link, qui le prit dans ses mains et l'examina. Un lacet de cuir solide avec une attache de métal fin. Mais le plus intéressant était le médaillon lui-même. Un cercle de métal argenté, épais d'un demi-centimètre, frappé d'un œil avec une larme. Le garçon réfléchit quelques instants et s'exclama :
- Mais ! C'est...
-Oui ! confirma Chiru. L'emblème de mon peuple : les Sheikahs. Il signifie que tu es assez grand et intelligent pour prendre des décisions seul.
Assez surpris par ce cadeau mais heureux et reconnaissant, Link remercia son ami et ce fut ce moment que choisit Manon pour entrer :
- Coucou tout le monde, lança-t-elle en refermant la porte. Joyeux anniversaire, Link.
Manon n'était pas beaucoup plus âgée que Lucas, cinq ans de plus, maximum. Brune aux yeux verts avec des cheveux descendant jusque dans le dos, elle était très attentionnée mais dure quand cela était nécessaire. Suite à une rapide conversation sur le voyage de Manon, le déjeuner était prêt.
Au moment de passer à table, Lucas et Manon jetèrent un coup d'œil appuyé à Chiru, qui hocha la tête.
- Bon, Link, commença Lucas en s'appuyant contre un meuble, il faut qu'on parle. Assieds-toi.
Le garçon répondit par l'affirmative et s'assit, un peu perplexe.
- On t'a déjà raconté ce qui s'est passé il y a quinze ans, enchaîna Manon avec douceur. Tu t'en rappelles ?
Comment l'oublier ? Quinze ans auparavant, son père, le Héros de la Légende, s'était battu pour le royaume, en combattant Ganondorf. Et il perdit. Cette légende était aujourd'hui interdite sous le régime dictatorial du Fléau. Mais, avant de partir sur le champ de bataille, le Héros confia son fils à Chiru, un ami de longue date, et Ganondorf l'ignorait. Link acquiesça.
- La nuit où ton père est venu pour qu'on s'occupe de toi au cas où il ne reviendrait pas, reprit Lucas, Manon avait ton âge et j'étais plus jeune encore. Mais du haut de mes dix ans, je l'ai écouté parler et je me souviens de ce qu'il a dit comme si c'était hier : "Si jamais le mal triomphe aujourd'hui, faites que mon fils devienne celui qui vaincra le Fléau."
- Tu te souviens de ce que j'ai dit tout à l'heure ? demanda Chiru. L'histoire du symbole.
Il prit une inspiration et parla lentement :
- Depuis ta naissance, nous t'élevons avec comme piliers trois valeurs : la force, le courage et la sagesse. Cela, dans un but bien précis : ces trois qualités sont obligatoires pour que tu deviennes le prochain Héros et le symbole d'une révolte : celle qui rendra à notre royaume sa liberté. D'ailleurs, le pendentif que je t'ai donné, dit-il en le pointant, n'est pas exactement ce que je t'ai dit. J'ai parlé ce matin avec le Conseil des Sheikahs et ce collier symbolise leur approbation pour notre projet et leur allégeance envers toi. Te voilà en possession de l'Aval des Gardiens.
Link déglutit. Cela faisait beaucoup en une seule fois. Manon parut s'en apercevoir puisqu'elle se leva et apporta un verre d'eau au garçon.
- Ça va ? demanda-t-elle.Tu te sens bien ?
- Non, ça va, répondit Link, ça fait juste beaucoup à digérer.
Ces révélations demandèrent un temps de réflexion à Link. Il regarda dans le vide et tenta d'ordonner ses pensées. Pendant quinze ans, il était persuadé de connaître toute l'histoire, et voilà qu'on lui annonçait qu'il était destiné à une quête, à un objectif dont il commençait à peine à prendre conscience. Chiru s'attendait à cette réaction, il préféra laisser le temps à Link de se remettre les idées en place.
- Je ne sais même pas ce que je vais devoir faire, rétorqua le garçon, toujours un peu tremblotant.
Chiru fut assez surpris que Link reprenne ses esprits. Il lui répondit calmement :
- Nous t'avons seulement préparé pour cette mission, expliqua le vieil homme. Toi seul peux décider comment la mener à bien. Mais je sais que tu en es capable. Aie confiance en tes capacités.
Cette phrase encourageante redonna confiance au jeune garçon. Il allait accomplir la tâche qu'on lui avait assigné. Il inspira pour se donner du courage et proclama d'une voix assurée :
- D'accord ! Je vais le faire !
Tous trois le regardèrent avec fierté, presque trop émus pour lui répondre. Ceci laissa le temps à Link de reprendre d'une vois plus posée :
- Mais pourquoi m'en parler aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
- Il te faut quelque chose, répliqua Lucas en retrouvant sa voix, un artefact sans lequel tu n'auras aucune chance contre Ganondorf. Cet objet, c'est l'arme de ton père : l'Épée de Légende.
- Oui, tu m'en avais parlé. Mais on sait pas où elle est.
- Si, répondit Chiru.
- Comment ça, si ?
Le vieil homme jeta à Link un regard malicieux et annonça :
- C'est une énorme coïncidence que ça tombe le jour de tes quinze ans mais... Nous l'avons trouvée.
NB : J'ai reposté le premier chapitre dans un nouveau message et les fautes sont en principe corrigées.
Bonsoir
@OniKami !
Ton premier chapitre est super ! La relation entre les personnages est très bien tissée et ces derniers sont très attachants, j'aime beaucoup la scène d'introduction, c'est original pour débuter un récit ^^
La fin du chapitre est aussi très bien amenée, un suspens excellent :^^: !
Juste une petite remarque x)
CitationUn commerçant a refusé de fournir Ganondorf en boulets et en poudre à canon. Ils l'ont emmené, le pauvre.
En théorie, les commerçants ne peuvent pas vendre comme ça sur un marché de la poudre à canon ou des boulets, c'est réservé au domaine militaire ;)
Mais bon voilà c'est un petit détail, le chapitre est vraiment bien écrit j'ai beaucoup aimé tout le portrait que tu donnes aux personnages , hâte de voir la suite :p
J'ai vu que tu avais reposté ton chapitre et corrigé les quelques fautes qu'il y avait.
Pour les titres, tu les as finalement remis en français (sauf le titre de ta fiction), mais surtout, ne te sens pas obligé de le faire. C'était une proposition que je te faisais, tu n'étais pas obligé de le faire. Tu fais comme tu veux.
CitationEn théorie, les commerçants ne peuvent pas vendre comme ça sur un marché de la poudre à canon ou des boulets, c'est réservé au domaine militaire ;)
Ahah, tu peux faire confiance à
@Arksword, c'est un expert en la matière. Je n'avais même pas remarqué. Mais peut-être que tu parlais plutôt d'un fournisseur en armes qu'un commerçant, dans ce cas ça peut aller.
EDIT : En fait si ! Dans l'univers de Zelda, n'importe quel commerçant accepte de vendre des bombes à un enfant. J'avais oublié.
Re
@Anju !
J'ai effectivement complétement oublié que l'on était dans le cadre Zelda xD
Mea culpa !
Après c'est des bombes qui sont vendus et non pas de la poudre ou des boulets v.v
Donc fait comme tu le sens
@OniKami ;)
Merci
@Anju pour ton edit ça m'a fait beaucoup rire. Je pense laisser comme ça car à partir du moment où un Goron nous vend un baril de poudre sur simple présentation d'un permis (MM pour ceux qui n'y ont pas joué), ce n'est pas complètement aberrant dans l'univers Zelda...
J'ai complètement oublié de regarder cette nouvelle partie que tu as écrite ! Je n'avais pas vu que tu avais changé le texte ici.
Citation- Ça va ? demanda-t-elle.Tu te sens bien ?
- Non, ça va, répondit Link, ça fait juste beaucoup à digérer.
Ces révélations demandèrent un temps de réflexion à Link. Durant plusieurs minutes, il regarda dans le vide et tenta d'ordonner ses pensées. Pendant quinze ans, il était persuadé qu'il connaissait toute l'histoire, et voilà qu'on lui annonçait qu'il était destiné à une quête, à un objectif dont il commençait à peine à prendre conscience. Chiru s'attendait à cette réaction, il préféra laisser le temps à Link de se remettre les idées en place. Par contre, il fut assez surpris qu'il reprenne ses esprits aussi vite.
- Je ne sais même pas ce que je vais devoir faire, rétorqua le garçon, toujours un peu tremblotant.
- Nous t'avons seulement préparé pour cette mission, expliqua le vieil homme. Toi seul peux décider comment la mener à bien. Mais je sais que tu en es capable. Aie confiance en tes capacités.
Cette phrase encourageante redonna confiance au jeune garçon. Quelques minutes de plus passèrent pendant lesquelles il reprenait confiance en lui. Il allait accomplir la tâche qu'on lui avait assigné. Il inspira pour se donner du courage et proclama d'une voix assurée :
- D'accord ! Je vais le faire !
Tous trois le regardèrent avec fierté, presque trop émus pour lui répondre. Ceci laissa le temps à Link de reprendre d'une vois plus posée :
- Mais pourquoi m'en parler aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
- Il te faut quelque chose, répliqua Lucas en retrouvant sa voix, un artefact sans lequel tu n'auras aucune chance contre Ganondorf. Cet objet, c'est l'arme de ton père : l'Épée de Légende.
- Oui, tu m'en avais parlé. Mais on sait pas où elle est.
Il y a quelques tournures de phrases un peu maladroites :
CitationPendant quinze ans, il était persuadé qu'il connaissait toute l'histoire
Pendant quinze ans, il avait été persuadé de connaître toute l'histoireCitationPar contre, il fut assez surpris qu'il reprenne ses esprits aussi vite.
Il vaut mieux éviter d'utiliser "par contre" en dehors des dialogues. Ce n'est pas très joli, et c'est familier. Plutôt "cependant", "néanmoins", "toutefois"... Et la phrase a un problème : Link ne s'est pas encore remis de ses émotions, puisqu'il n'a pas encore parlé. C'est plus loin dans le texte que la phrase aurait dû être.
CitationDurant plusieurs minutes, il regarda dans le vide et tenta d'ordonner ses pensées.
La phrase est un peu longue... Le "durant plusieurs minutes" n'est pas nécessaire, puisqu'on sait déjà qu'il est en plein dilemme mental.
CitationQuelques minutes de plus passèrent pendant lesquelles il reprenait confiance en lui.
La phrase n'est pas très naturelle. A l'oral, on dirait plutôt "il commença à reprendre confiance en lui", ou "il reprit progressivement confiance en lui". Et de toute façons, tu dis déjà dans la phrase précédente que Link reprend confiance, donc tu te répètes.
Citation- Mais pourquoi m'en parler aujourd'hui ? Pourquoi maintenant ?
- Il te faut quelque chose, répliqua Lucas en retrouvant sa voix, un artefact sans lequel tu n'auras aucune chance contre Ganondorf. Cet objet, c'est l'arme de ton père : l'Épée de Légende.
On garde le même problème qu'avant entre ces deux phrases : Lucas ne répond pas à la question de Link : "Pourquoi maintenant ?". Après, peut-être que la raison pour laquelle on lui en parle maintenant, c'est le fait qu'ils aient retrouvé l'épée, mais c'est un peu mal amené, même s'il n'y a rien de bien grave.
Voilà. C'était tout. A plus tard, je lirai la suite dès que tu la posteras !
Chapitre 2 : Un point de départ Après cette discussion riche en révélations et en paroles profondes, tous quatre mangèrent de bon cœur ce que Lucas, en excellent cuisinier, avait préparé. Ensuite, Manon déroula une carte sur la table :
- C'est là, dit-elle en montrant un point au sud de Tabanta. Environ deux jours à pied, on peut peut-être réduire à un si on prend les chevaux.
- Donc deux aller-retour, conclut Link. On va dormir à la belle étoile ?
- C'est là que ça se complique, bonhomme, répondit Lucas. Supposons qu'on trouve l'Épée après une journée de chevauchée. Il faut ensuite installer un campement, et tout le bazar. Or, la route près de la cachette est assez fréquentée...
- Attends... le coupa Link. Il y a une route pas loin de ce qu'on cherche et personne ne l'a trouvé depuis quinze ans ?
- On va t'expliquer. Continue, Lucas.
- Je disais donc que la route est fréquentée. Nous devons être discrets donc hors de question d'attirer les curieux. Donc...
- Voyage nocturne ? supposa Link.
- Gagné. Comme tu le sais, nous sommes libres de nos déplacements mais on risque de se faire contrôler si nos activités paraissent suspectes. Voyager de nuit est le meilleur moyen pour ne pas se faire remarquer.
Link hocha la tête puis relança Chiru sur le fait qu'une route jouxte l'endroit où était supposé se trouver l'Épée.
- Personne n'a trouvé ce dont nous parlons pour la simple et bonne raison que personne ne peut voir et encore moins toucher l'Épée.
Link fronça les sourcils, dans l'incompréhension totale.
- Je vais être un peu plus clair. Il semblerait que l'Épée ait été dissimulée aux yeux de tous pour éviter que n'importe qui ne la trouve. C'est aussi pour cela que le Conseil Sheikah a accepté de me prêter ceci.
Il posa sur la table un oculaire, pas plus grand qu'une loupe. Le verre était taillé dans un verre étrange, tel que Link n'en avait jamais vu.
- C'est un Œil de Vérité, reprit Chiru. Il permet de voir ce qui est caché aux premiers abords. Mais c'est l'un des deux derniers exemplaires encore existants. Il est donc extrêmement précieux. C'est aussi pour cela que nous devons être discrets.
- Donc, si j'ai bien compris, résuma le garçon, cet objet vous a permis de trouver l'Épée, invisible et intangible autrement, c'est ça ?
- Pas exactement, rétorqua Manon. Si tu veux, ce que nous avons vu grâce à l'oculaire est une sorte... d'énergie. On en trouve uniquement à cet endroit et mes recherches ont démontré qu'elle provient d'un artefact bien précis : l'Épée de Légende. Mais l'Œil n'a pas pu la dévoiler en elle-même. Nous pensons que seul l'héritier du Héros (autrement dit toi) peut la voir tant qu'elle n'est pas « réveillée ».
Link comprenait. Il se demandait cependant encore une chose : était-il prêt à affronter le monde extérieur ? Il était rarement sorti de la citadelle... Il en fit la remarque tout haut. Lucas le rassura en lui disant :
- Tu m'avais déjà dit ça une fois, pendant un entraînement. Laisse moi te contredire : avec une épée ou armé de tes seuls poings, tu sauras te défendre, crois-moi. Tu as du talent, alors cesse de douter de toi.
Link acquiesça, ragaillardi. Restait une chose à définir.
- On part quand ?
- Ce soir, répondit Chiru. Inutile de perdre plus de temps.
L'après midi passa en un éclair. Link s'occupa de préparer les chevaux, dont Orage, son étalon à la robe gris sombre. Une monture exceptionnelle et assez docile. Avant de partir,il chaussa des bottes plus épaisses et enfila une veste car, même au printemps, la température était basse aux alentours de Tabanta. Il descendit dans la cuisine, où Lucas faisait le point.
- Manon, tu as pris des provisions, Link a préparé les chevaux, j'ai affûté mon épée et celle de Link, rempli le carquois de Manon... Je crois qu'on est bons.
- Rappelez-vous, dit Chiru en entrant dans la pièce, personne ne doit savoir pourquoi nous voyageons. Si on nous questionne en sortant de la citadelle, nous partons étudier la flore de Tabanta mais je suis trop vieux pour faire le voyage seul. Idem si on croise une patrouille.
Les autres hochèrent la tête. Le crépuscule était là, il était temps de partir. Ils marchèrent dans les rues, tenant leurs montures par les rênes. Fort heureusement, ils purent sortir de la citadelle sans encombre. Avant d'enfourcher Orage, Link ferma les yeux quelques instants et prit le temps de respirer cet air vivifiant qui lui manquait en pleine ville. Il monta sur son cheval et rejoignit ses compagnons qui l'attendaient un peu plus loin.
La première partie du trajet passa sans encombre, pendant laquelle Link discuta avec Manon. Orpheline depuis ses cinq ans, Chiru l'avait un jour trouvée adossée contre un mur, non loin de sa maison. Il l'avait recueillie et, à partir de ce jour, l'avait élevée comme un ami plus que comme un père. Le fil des pensées de Link fut interrompu par Lucas, légèrement en avance sur les autres, qui dit :
- Il y a un cavalier en face de nous. Restez sur vos gardes.
En effet, une silhouette avançait face à eux. Arrivé à leur hauteur, l'étranger les salua et une conversation s'engagea. Chiru, méfiant, répondait de façon assez sèche. Un peu anxieux, Lucas avait l'impression d'être observé. Il se retourna et écarquilla les yeux.
- Link, derrière-toi !
Le garçon regarda dans son dos et vit un individu armé, assombri par l'obscurité, à quelques mètres de lui. Par réflexe, il fit cabrer Orage et lui fit faire volte-face pour tenir son adversaire en respect.
- C'est un guet-apens ! hurla t-il en dégainant.
Manon, alertée, encocha une flèche pour prévoir l'affrontement qui allait suivre. Elle fit bien, car un troisième assaillant surgit, à la gauche de l'archère.
- Je m'occupe du cavalier ! cria Lucas. Chargez-vous des deux autres !
Link dut réfléchir vite et bien. Il connaissait les bases du combat à cheval mais il aurait été plus efficace à terre. Cependant, il prenait le risque qu'on vole sa monture si les bandits étaient plus que trois. Hors de question. Il était plus exposé que son adversaire car Orage aussi pouvait être blessé. La priorité était donc de le désarmer. Le voleur utilisait une lame courte. Parfait, cela allait l'obliger à s'approcher. Link attendit donc que le bandit, confiant face à un garçon de quinze ans, s'approche. Il finit par le faire mais aurait peut-être dû s'abstenir. Le premier coup porté par le voleur était bien placé mais trop lent. Link le para facilement et contre-attaqua. Il prit peu à peu l'avantage et mit fin au combat en plaçant un coup sur la poignée de l'épée du bandit, qui lâcha son arme et fut assommé par un coup de coude bien placé. Link se tourna pour aider Manon mais elle n'en avait pas besoin : son adversaire était à terre et le cavalier (qui n'avait apparemment pas apprécié sa confrontation avec Lucas) ordonna la retraite. Après un soupir de soulagement, le garçon réalisa qu'il avait gagné son premier combat réel !
Remis de leurs émotions, les quatre voyageurs reprirent leur route.
- De la petite racaille, lança Lucas. Ils pensaient s'attaquer à une cible facile mais heureusement je suis accompagné de deux combattants extraordinaires !
- Je suis trop vieux pour ça, à présent, soupira Chiru avec nostalgie. Profitez tant que vous êtes jeunes...
- Attendez, le coupa Link. Vous parlez comme si ce genre de choses était courant. Je croyais que nous étions en paix, enfin à peu près.
- Balivernes ! répondit Chiru. Notre « dirigeant » nous assure que Hyrule est parfaitement sûre mais c'est faux. Depuis qu'il est au pouvoir, les bandits et autres fléaux pullulent. C'est la loi du plus fort. Soit dit en passant, je te confirme que tu as hérité des talents de ton paternel.
Honoré par ce compliment, Link n'était pourtant pas moins préoccupé par les paroles de Chiru. La loi du plus fort, rien que ça. Malgré tout, il essaya de ne plus y penser. Lui et ses amis faisaient route vers leur objectif et, un jour, le soleil se lèverait sur Hyrule. Pour son père.
Note : J'ai une question, peut-être plus à poser à quelqu'un qui connaît bien le forum. J'ai fait un dessin d'un futur personnage de la fiction et je ne sais pas si j'ai le droit de le poster ici ou si je dois créer une galerie artistique. En tout cas merci d'avance et bonne lecture !
Je lirai ton chapitre plus tard mais pour te répondre, tu peux poster ton dessin à la suite de ton chapitre tant que c'est une illustration d'un de tes perso de cette fiction. Après si tu as l'intention de nous en poster plusieurs, créé plutôt une galerie artistique où poster tes dessins.
EDIT : Chapitre lu :
Franchement GG ! Tu gères vraiment bien le file de ton récit et tu fais monter petit à petit l'histoire et les tenants et aboutissants. Tu as quel âge juste pour savoir ? Tu écris depuis longtemps ?
Tu as vraiment bien géré la scène d'échafaudage du plan pour récupérer l'épée de Légende et ta scène de combat est vraiment cool et comme il fallait. :^^:
J'ai vraiment hâte de lire la suite !
Coucou
@OniKami !
Ce second chapitre est très intéressant. L'intrigue commence à se mettre en place.
Il y a quelques fautes et maladresses, rien de grave, je les ai rassemblées ici :
CitationManon déroula une carte sur la table :
- C'est là, dit-elle en montrant un point au sud de Tabanta. Environ deux jours à pied, on peut peut-être réduire à un si on prend les chevaux.
Tu ne peux pas mettre deux points avant le dialogue si ce n'est pas un verbe de parole qui introduit ce dialogue. Il faut donc mettre un point à la fin de la phrase.
CitationNous devons être discrets donc hors de question d'attirer les curieux. Donc...
Il y a une répétition de "donc" qui pourrait être évitée de plusieurs façons :
"Nous devons être discrets, hors de question d'attirer les curieux. Donc..."
"Nous devons être discrets car il est hors de question d'attirer les curieux. Donc..."
"Nous devons être discrets donc hors de question d'attirer les curieux. Ce qui signifie..."
CitationLink fronça les sourcils, dans l'incompréhension totale.
La formulation est un peu maladroite... Je te propose : "Link fronça les sourcils, en proie à une incompréhension totale."
CitationLe verre était taillé dans un verre étrange
C'est une répétition, mais aussi une incohérence, car ce n'est pas le verre qui est taillé dans un verre, c'est l'oculaire du monocle qui est taillée dans le verre.
Citationnous devons être discrets
Petit détail sans importance : il y a deux espaces entre "nous" et "devons".
Citation- Donc, si j'ai bien compris, résuma le garçon, cet objet vous a permis de trouver l'Épée, invisible et intangible autrement, c'est ça ?
L'emploi du verbe "résumer" ne me semble pas adapté ici. Je peux me tromper, mais il me semble que le résumé doit forcément être avant le verbe résumer, par exemple "Le monde va être détruit et nous mourrons tous, résuma-t-elle." est correct, mais "Dans ce cas, résuma-t-elle, le monde va être détruit et nous mourrons tous." est faux.
CitationLaisse moi te contredire : avec une épée ou armé de tes seuls poings, tu sauras te défendre
Laisse-moi te contredire : avec une épée ou armé de tes seuls poings, tu sauras te défendreCitationL'après midi passa en un éclair.
L'après-midi passa en un éclair.CitationLink s'occupa de préparer les chevaux, dont Orage, son étalon à la robe gris sombre. Une monture exceptionnelle et assez docile.
Link s'occupa de préparer les chevaux, dont Orage, son étalon à la robe gris sombre, une monture exceptionnelle et assez docile., car la seconde phrase n'en est pas une, elle ne possède pas de verbe et n'est là que pour compléter l'étalon.
CitationAvant de partir,il chaussa des bottes plus épaisses
Avant de partir, il chaussa des bottes plus épaissesCitation- Manon, tu as pris des provisions, Link a préparé les chevaux, j'ai affûté mon épée et celle de Link, rempli le carquois de Manon...
- Manon, tu as pris des provisions, Link a préparé les chevaux, j'ai affûté mon épée et celle de Link, rempli ton carquois... Lucas est en train de parler à Manon, il ne peut donc pas parler d'elle à la troisième personne du singulier.
CitationLe fil des pensées de Link fut interrompu par Lucas, légèrement en avance sur les autres, qui dit :
- Il y a un cavalier en face de nous. Restez sur vos gardes.
Là, c'est juste une remarque de style, le "qui dit :" n'est pas très joli. On comprend déjà grâce au verbe "interrompre" que c'est Lucas qui va parler, donc cette partie n'est pas forcément utile.
Citation- C'est un guet-apens ! hurla t-il en dégainant.
- C'est un guet-apens ! hurla-t-il en dégainant son arme. Il faut toujours quelque chose après le verbe "dégainer". Tu peux aussi dire "son épée", "sa lame"... Du moment que tu mets quelque chose.
CitationManon, alertée, encocha une flèche pour prévoir l'affrontement qui allait suivre. Elle fit bien, car un troisième assaillant surgit, à la gauche de l'archère.
Manon, alertée, encocha une flèche pour prévoir l'affrontement qui allait suivre. Elle fit bien, car un troisième assaillant surgit, à sa gauche. Alors, c'est un peu compliqué à expliquer, mais tu appelles Manon "Elle" dans la phrase, ce qui pose un problème avec "l'archère". On a l'impression qu'il ne s'agit pas de la même personne. Je ne sais pas très bien comment l'expliquer, mais c'est incorrect.
Citationil avait gagné son premier combat réel
Je dirais plutôt "son premier véritable combat".
Et voilà pour les fautes. Si je peux me permettre une dernière remarque :
CitationNous pensons que seul l'héritier du Héros (autrement dit toi) peut la voir tant qu'elle n'est pas « réveillée ».
Citationle cavalier (qui n'avait apparemment pas apprécié sa confrontation avec Lucas) ordonna la retraite
L'emploi des parenthèses me gêne dans ma lecture, normalement on met plutôt des tirets pour séparer une partie d'un dialogue dans un récit. Mais de toute façon, ici, ce sont les virgules qui sont le plus adaptées : "Nous pensons que seul l'héritier du Héros, autrement dit toi, peut la voir tant qu'elle n'est pas « réveillée »." et "le cavalier (qui n'avait apparemment pas apprécié sa confrontation avec Lucas) ordonna la retraite".
Ensuite, je trouve ton chapitre intéressant, l'histoire et l'univers que tu as créés commencent à se mettre en place, on commence à comprendre comment fonctionne ton monde.
J'ai l'impression que Link commence à évoluer avec cette première bataille, et L'Épée de légende n'est plus très loin apparemment. Je me demande comment va évoluer ton histoire.
Si je peux me permettre une question pour mieux situer ton récit dans le temps, le roi actuel est-il Rhoam Bosphoramus Hyrule, celui qu'on voit au début de Breath of the Wild, ou est-ce que ça se passe bien avant, avec un autre souverain ?
Je pense que cela se passe bien avant, car j'aimerais quand même pouvoir prendre quelques libertés avec l'univers de botw. Par contre, il n'y a pas de roi Hylien actuellement puisque Ganondorf a pris le pouvoir (le roi a été visiblement tué pendant la bataille).
Merci pour ta correction je reprendrai mes fautes plus tard.
D'accord, merci ! C'est vrai que tu avais dit que ça se passait avant Breath of the Wild. J'avais oublié, désolé.
Content d'avoir pu t'aider, en tout cas !
Avant que j'oublie, le lien vers le chapitre 2, dans ton sommaire, ne fonctionne pas. J'ai cliqué plusieurs fois dessus, mais il ne mène à rien.
Oh, une dernière chose, tu peux aussi faire une copie du chapitre 2 dans ton premier post, pour que toute l'histoire soit rassemblée à un endroit.
Oui, merci Anju, je vais essayer de résoudre le problème pour le lien et je copierai le chapitre quand j'aurai ccorrigé mes fautes pour ne pas avoir à corriger deux fois.
Et merci beaucoup Chomp. J'ai 14 ans et j'écris à peu près sérieusement depuis 2 ans maintenant.