Amis hyliens bienvenue !
Le topic se constituera en une première partie où dans ce message vous retrouverez mes écrits politiques, enfin à la suite de cela vous aurez la possibilité de lire ma fan fiction !Passionné par la politique et par l'Histoire de ce glorieux pays qu'est la France, j'ai décidé de partager ici mes quelques écrits et réflexions politiques.
Soyez avant tout conscient que j'ai un parti pris sur de nombreux sujets, par conséquent j'aimerai que ce forum soit avant tout un lieu où vous puissiez me conseiller, me corriger, m'aider à améliorer mes propos et formulations. Si vous souhaitez débattre de quelconque sujet, c'est avez joie que je discuterai avec vous dans le topic "Débat" :)
J’essaierai cependant de rester un maximum neutre dans mes dires, je reste principalement axé sur une vision gaulliste de la France pour être bien clair là dessus ^^
Si je fais ce forum c'est avant tout dans l'objectif de partager ma passion évidemment, mais c'est aussi dans le projet de vous donner espoir en votre pays et de croire en l'avenir de la France.
Quoiqu'il en soit, bonne lecture à chacun !
Sommaire :- Écrits politiques (#post_politique)
- Notre-Dame, la renaissance française (#post_pol1)
- Une Histoire de France (#post_pol2)
- Fan fiction (#post_fictions)
- La Guerre d'unification d'Hyrule (#post_fic1)
1. Écrits politiques
(https://i.ebayimg.com/images/g/7gQAAOSwv7pb5YIO/s-l300.jpg)
Notre-Dame, la renaissance française (https://docs.google.com/document/d/15FTxi_NqWfcsKvXP8qnogqRKjgTENz5MPgRdRHtPv64/edit?usp=sharing)
Une Histoire de France (https://docs.google.com/document/d/1HThO-0JdO0HrrgClWKJf_gJt0-K3eQJj1bKLBLQAZYk/edit?usp=sharing)
2. Fan fiction(https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/ec/The_Legend_of_Zelda.svg/1200px-The_Legend_of_Zelda.svg.png)
La Guerre d'unification d'HyruleAvant-propos (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg571841.html#msg571841)
Prologue (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg571841.html#msg571841)
Chapitre 1 (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg571888.html#msg571888)
Chapitre 2 (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg573210.html#msg573210)
Chapitre 3 (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg573868.html#msg573868)
Chapitre 4 (https://forums.puissance-zelda.com/index.php/topic,9468.msg576574.html#msg576574)
C'est une belle vision que tu as et ton écrit sur ce moment de la France est vraiment très beau. Je dirai pas que j'ai la même vision mais je suis globalement d'accord avec ce que tu as dit dans ton écrit. En tout cas j'ai rien à redire sur tes propos et formulations, c'est vraiment agréable à lire, on comprend très bien ton point de vu et tu nous donnes pas l'impression de nous l'imposer ou de nous dire qu'il est "bon".
Ce sera un plaisir d'en lire d'autres ou bien pourquoi pas de débattre selon les sujets. ;)
Bonjour !
Je vais modifier complètement l'organisation de mon topic !
Vous trouverez mes écrits politiques dans mon premier message sous forme de Google Docs.
J'ai le projet de débuter une fan fiction sur la Guerre d'Unification d'Hyrule, j'en suis aux prémices de l'écriture. J'essaierai de vous partager au moins un chapitre par mois, j'espère être malgré tout plus productif ^^
Voilà c'est un gros projet que j'avais à cœur depuis un moment, on en sait peu sur cette partie sombre de l'histoire d'Hyrule.
Passionné par l'histoire des guerres, l'histoire militaire,la stratégie militaire, et toute l'histoire tournant autour du royaume d'Hyrule, il m'est alors venu à l'esprit d'écrire cette fan fiction. J'ai l'espoir que cela puisse vous plaire à l'avenir :)
A très bientôt !
Avant tout, j'ai pris le temps de lire ton dernier écrit, et il est très agréable et engagé. Tu ne rentres pas dans les détails de l'histoire de France (comme on aurait pourtant pu s'y attendre avec le titre) mais au contraire, tu donnes quelques dates pour amener le point sur le peuple et l'Histoire de la France. Bref, un petit texte très sympa. ;)
Pour ton projet de fiction, j'ai sincèrement hâte de voir les premiers chapitres arriver. C'est un sacré projet sur un évènement dont on ne sait encore trop rien dans la saga qui permettra une fiction très intéressante. C'est un sujet qui permet vraiment pleins de choses. :oui:
Merci beaucoup Chompir pour tes retours :^^: !
Et bien justement, je vous présente dès maintenant le Prologue de mon récit pour une petite mise en bouche :D Il sera précédé d'un Avant-propos où vous trouverez notamment les sources et quelques infos de base sur cette guerre !
Ceci est ma première fan fiction, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ;)
Bonne lecture ! Et merci à Aélia pour les corrections et la relecture !
Avant-propos : Avant-propos :
On ne connaît que très peu d'informations au sujet de cette guerre. Les sources principales viennent du livre Hyrule Historia et du jeu The Legend of Zelda – Ocarina of Time. Le reste relève principalement de la théorie. Ce conflit s'est déroulé 10 ans auparavant les événements d'Ocarina of Time, au début de l'ère du temps (cf Timeline).
Dans cet écrit, en me basant sur les quelques informations sûres délivrées par Nintendo, je vais essayer de vous conter l'histoire d'une des guerres les plus sanglantes et mystérieuse du royaume d'Hyrule.
Lancez-votre playlist de musique Zelda, nous partons à l'aventure !
Sources de bases :
-Hyrule Historia – Nintendo
-Hyrule Encyclopédia- Nintendo
-Zelda Wiki – La Guerre d'Unification d'Hyrule
- La Guerre Civile et le Héros du Temps - The Lore of Zelda #4 (vidéo youtube de Sowillo)
-The Legend of Zelda - Ocarina of Time
-The Legend of Zelda - Twilight Princess
Prologue : Prologue :
Remontons aux temps anciens, à l'époque de la prospérité du clan Sheika...
Les Sheikas sont une tribu secrète et méconnue des hyliens, fidèle à la famille royale depuis toujours, elle à le devoir de protéger la Triforce. Or, un schisme marqua une scission dans le clan. Certains restèrent fidèles au roi d'Hyrule (ces Sheikas restés fidèles sont alors dirigés par Impa). D'autres au contraire, souhaitèrent le renversement de la famille royale et la possession de la Triforce ; une tentative de coup d'Etat fût alors menée par Bongo, leader des Sheikas renégats. Or démuni de son Cristal de l'Ombre scellé par les déesses, Bongo et ses troupes furent battues par l'armée d'Hyrule, le traître fût alors capturé puis exécuté par l'armée Hylienne au temple de l'ombre, son esprit puissant et démoniaque fût scellé au village Cocorico.
Les traîtres Sheikas survivant s'enfuirent dans les terres Gerudo. Là-bas, ils apprirent au roi Ganondorf, l'existence de la Triforce, objet divin au pouvoir incroyable, gardé secret par la famille royale. Le roi Gerudo, avide de pouvoir et jaloux des terres riches et fertiles du Royaume d'Hyrule ne tarda plus à déclarer la guerre à Daphnes Dartas Hyrule, grand roi d'Hyrule, cette longue période de paix et de prospérité acquise durement prendra cependant fin dans le sang et la souffrance...
Le sommaire se trouve sur le premier message
J'aime beaucoup ce prologue, ça y mélange un peu de théorie et et d'histoire. Ça met bien en contexte l'élément déclencheur de la guerre et surtout, j'aime beaucoup (alors que tu m'as dit que c'était pas fait exprès) que tu dises que les Sheikahs qui se sont soulevé se soient installées au désert Gerudo. Ça me fait beaucoup penser aux Yigas et on rentrerait dans une théorie qui serait forte intéressante.
Bref, je suis réellement hypé de lire ta fiction. :^^:
Bonsoir à tous !
Je suis très heureux de vous présenter officiellement le début de mon histoire !
J'espère que cela vous plaira sincèrement, j'attends vos retour ! :)
Bonne lecture et à bientôt !
Chapitre 1 :-Majesté ! Majesté ! L’ambassadeur royal se pressait dans les couloirs étroits du château…
-Que se passe-t-il donc Findhel ! s’écria un officier.
A la vue de son grade, le diplomate s’arrêta net :
-Une nouvelle d’une importance capitale mon général, lui répondit-il.
-Puis-je en savoir un peu plus ?
-Vous en avez la possibilité, si vous voulez bien me suivre.
Le haut gradé accompagna donc Findhel vers la salle du trône, intrigué par cette lettre qu’il tenait à la main. Il ignorait tout de son contenu, mais quelque chose le tracassait : on pouvait apercevoir un sceau Gerudo apposé sur le papier...
Arrivé au seuil de la pièce, l’ambassadeur demanda aux gardes de voir le roi le plus rapidement possible. A la vue de l’officier, les deux hommes ne tardèrent pas à ouvrir la lourde porte en bois sculptée. Précédé par Findhel et le chambellan du roi prêt à mener les personnages au roi, le général entra aussitôt.
La voici, la salle du trône, le cœur du pouvoir ; la pièce est gigantesque, en forme d’hexagone. Sur chacun des murs, on trouve un vitrail racontant un épisode de l’histoire antique d’Hyrule. Le général s’avançait dans le chemin formé par les 12 lourdes colonnes de pierres richement ornées qui conduisent vers le trône. Le silence était lourd, seul le bruit des pas pressés de Findhel était audible. Au plafond on pouvait observer une immense fresque représentant le légendaire combat opposant la Déesse Hylia à l’Avatar du Néant.
Les personnages arrivèrent enfin à la hauteur de la 11ème colonne, la garde royale se dressa aussitôt au garde-à-vous, le roi leva la tête intrigué par le visage anormal de son diplomate. Au pied des marches, le groupe s’agenouilla respectueusement. Le chambellan se leva ensuite et déclara :
-Majesté, veuillez me pardonner pour ce désagrément. Mr l’Ambassadeur Royal, accompagné du général chargé de la troisième armée hylienne, a un message urgent à vous délivrer :
Findhel ouvrit l’enveloppe, sortit le document, expira un grand coup et prit la parole en ces termes :
-« A Sa Majesté Daphnes Dartas Hyrule, grand roi d’Hyrule ; moi Ganondorf, souverain du peuple Gerudo, ayant pris connaissance du sombre secret longuement caché par la famille royale, déclare la guerre au Royaume d’Hyrule. »
Le silence s’imposa alors, on pouvait lire sur chacun des visages une stupeur effrayante… Le chambellan s’écroula à terre sous le regard sans vie du roi, abasourdis par cette nouvelle déroutante.
Après des années de prospérité, après des mois de lutte sanglante contre Bongo et ses partisans pour garder la paix en Hyrule, la terre d’Hylia allait à nouveau sombrer dans la guerre…
Findhel n’ajouta rien, son visage n’exprimait plus aucune expression. Le général quand à lui, se remémorait les images du conflit contre les Sheikas renégats : les plaines ensanglantées, le cri d’effroi des blessés, l’odeur des cadavres, les gémissements des survivants…
-Chambellan, murmura le roi.
-Majesté ?
-Réunissez le Conseil Royal, j’ordonne la présence obligatoire de l’Etat-major.
-A vos ordres Sir, répondit le serviteur.
Là-dessus il s’en alla. La garde fit signe à Findhel, pour lui faire comprendre qu’il devait se retirer à son tour. Le général quand à lui resta sur place, prêt à prendre ses responsabilités d’homme militaire. Le diplomate s’en alla alors, laissant le roi et l’officier, perplexes, perdus dans leurs pensées et leurs réflexions…
Ce simple document venait signer le début d’une guerre sans précédent dans l’histoire d’Hyrule. Le choc, entre les deux plus puissantes nations de ces terres, allait à jamais marquer l’avenir de ce monde. La rupture était faite, on ne pouvait revenir en arrière.
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Le Conseil Royal s’était rapidement réuni, chacun pris place autour de la large table ronde en marbre blanc. Au centre de celle-ci, trônait une immense carte des territoires d’Hyrule.
Les hommes s’interrogeaient sur les raisons d’une telle réunion. Ils étaient tous là, les proches du roi avec notamment : son fils, le ministre de la guerre, le ministre des finances, et le ministre des affaires étrangères. A leurs côtés se trouvait, les généraux responsables des 4 armées hyliennes, le conseiller militaire du roi (Dakalph), le responsable de l’armement, et enfin le général en chef de l’armée d’Hyrule : Link.
Pensifs, ces hommes ignoraient tout de la situation, chacun essayer de comprendre les raisons d’une telle réunion de crise…
Le roi entra au son des tambours, tout le comité se leva au garde-à-vous.
- Asseyez-vous chers amis, asseyez-vous, dit le dirigeant dans un ton inhabituel.
-Sir, s’affola Dakalph, pouvons nous connaître les raisons de notre présence en ces lieux ? Ce genre de réunion ne s’est plus tenu depuis la fin de la guerre contre le traître Bongo !
-La guerre contre Bongo, répéta doucement le roi, je crains cher conseiller, qu’une nouvelle fois les heures qui vont suivre définiront l’avenir d’Hyrule : la nation Gerudo nous a déclaré la guerre…
-La guerre ? C’est impossible ! Quelles sont les raisons d’une telle déclaration ! s’écria le ministre des affaires étrangères.
-La Triforce, répondit simplement le monarque.
Il n’y avait rien à ajouter, chacun des responsables politiques et militaires avait compris l’enjeu.
-Dans ce cas, débuta un général, nous nous devons d’agir rapidement. Que proposez-vous majesté ?
-J’aimerais avant toute chose connaître l’avis de Link.
Pensif, le général en chef se leva avant de déclarer :
-Le peuple Gerudo est puissant, malgré une population exclusivement de femmes, ses troupes sont farouches et tenaces. Entraînées depuis leur plus tendre enfance, les fantassins Gerudo n’ont d’égales en Hyrule. Nous risquons de perdre beaucoup d’hommes. Mais la victoire est possible si notre stratégie se révèle efficace.
-Doutez-vous de la bravoure de nos soldats ? S’énerva un général.
-Aucunement, je suis réaliste. Si nous souhaitons être à la hauteur, des sacrifices humains et financiers sont à prévoir Sir.
-Quelles sont nos forces ? Questionna le fils du roi, s’adressant à Dakalph.
-Notre armée régulière se compose de 55 000 hommes dont 12 000 arbalétriers, notre cavalerie, la meilleure d’Hyrule s’élève au nombre de 6 000. La garde royale, élite et fierté de notre armée, comporte elle 1 000 hommes, répondit le conseiller.
-Nos épées sont de qualités, en minerai d’Ordin. Nos armures quant à elles ont été forgées dans les mines Gorons. Enfin les arbalètes ont été fabriquées par nos amis Kokiris. Nos chevaux eux, ont été dompté au Ranch Lon Lon. Notre armée possède ainsi un équipement d’une excellente qualité, compléta le responsable de l’armement.
Le ministre des finances ajouta :
-Le budget royal consacré à la guerre s’élève à près de 5 406 200 rubis. Soit environ 12 % de la richesse totale du royaume.
-Excusa moi, demanda le Dauphin, mais Mr le conseiller, vous avez parlé des « Gorons » et des « Kokiris », qui sont-ils ?
-Les Gorons sont un peuple vivant dans les montagnes, près du volcan au Nord. C’est une civilisation peu développée mais ils possèdent une force surhumaine et son spécialiste dans la fabrication d’armes lourdes et de bombes. Quant aux Kokiris ce sont des alliés de longue date, peuple neutre vivant tranquillement dans la forêt à l’Est. Avec les Zoras, civilisation aquatique et très avancée, ils forment les trois races majoritaires d’Hyrule, hylien mis à part, affirma Dakalph.
Le roi observait cette discussion avec un réel intérêt. Ecoutant chacune des informations données par ses membres du Conseil, et essayant de juger de la capacité militaire de son royaume.
-Quelles sont les données que nous possédons au sujet de l’armée de Gerudo ? Questionna finalement le monarque.
Le ministre de la guerre se leva à son tour :
-Une armée principalement composée d’infanterie donc, au nombre de 40 000 selon les dernières informations de nos espions. Une absence totale de cavalerie mais des archers d’une efficacité terrifiante, il y en aurait environ 20 000. Près de 41 % du budget total est impliqué à la guerre, soit un total de 9 102 310 rubis. L’aridité de leur climat achève de conférer à leur armée une excellente capacité d’adaptation, un moral hors du commun et une ténacité effrayante. Ce sont des combattantes d’élite.
-Le peuple Gerudo n’est qu’un peuple appauvri, composé de simples femmes kidnappant nos gardes pour faire perdurer leur lignée… Pourquoi êtes-vous si sceptique ? Nous n’en ferons qu’une bouchée, notre armée les écrasera en moins d’une semaine, ria un des quatre généraux.
-Vous ne connaissez pas ce peuple taisez-vous ! s’écria Link dans une colère qui défiât l’effroi. J’ai combattu contre eux lors de mes débuts dans l’armée, elles sont sans pitié et n’hésiteront pas à massacrer les prisonniers ! Comment osez-vous cracher sur la conscience de nos soldats d’antan tombés au champ d’honneur pour défendre notre royaume ? Ces paroles mériteraient de vous dégrader sur-le-champ !
-Du calme Link ! tonna le roi. Je demande du respect au sein de ce Conseil !
-Veuillez me pardonner Sir, je n’ai pas su contenir ma hargne d’ancien soldat de la garde royale… s’excusa le général en chef.
-Très bien, enchaîna le monarque, au vu des informations délivrées, j’ai pris la décision que nous répondrons avec force et fermeté. Messieurs, j’ordonne la mobilisation générale, chambellan informez en mes conseillers, Link vous prenez en charge tout le déroulement des opérations, je vous laisse la main pour mettre en œuvre la stratégie que vous souhaitez efficace. Mr le ministre des affaires étrangères envoyez des émissaires dans les royaumes voisins, les informer de la crise qui débute. Chers amis, dans 3 heures lorsque le bourg sera complètement informé je prendrai la parole devant notre population. Demain matin à l’aube notre armée marchera à la frontière. Cette guerre ne doit pas durer, sinon nous risquons de subir des dégâts économiques et financiers fatals. Sur ceux messieurs, prions Hylia de nous garder et de protéger Hyrule dans les heures qui vont suivre. Vous pouvez disposer.
Chacun se retira, à son poste, conscient de ses responsabilités. Le roi resta dans la pièce au bord de la détresse. Le conflit allait être rude. Les sacrifices seront nombreux. La mort deviendra chose commune. Le royaume sombrera dans le désespoir…
Une guerre venait de débuter. Deux peuples se préparaient à s’entretuer. Chacun cultivant depuis des années déjà une haine de l’autre. Le ciel s’assombrit. Le tonnerre frappa. Les dieux pleurèrent devant l’avenir qui s’ouvrait à ces terres : les plaines verdoyantes d’Hyrule allaient virer au rouge.
Une fois de plus, les épées parleront…
J'aime beaucoup ce premier chapitre Arksword. Tu poses bien le cadre de la future bataille et ça nous permet de voir son importance et ses enjeux. En plus, c'est très bien écrit et cohérent. J'ai hâte de lire la suite ! :oui:
Bonjour !
Juste vous informer que je reprends l'écriture de ma fan fic après un long temps d'absence en raison de concours (Sciences Po Paris), de bac blanc, oraux blanc et d'organisations d'éventements diverses ^^
Excusez moi de cette absence inopinée qui m'a en revanche laissé le temps de bien penser la suite avec clarté !
A très bientôt :^^:
Bonsoir !
Mon chapitre 2 enfin terminé :)
Chapitre 2 :La nouvelle se répandit telle une traînée de poudre à travers toute la ville. Nombreux étaient les visages effrayés des paysans ce matin-là : les voilà mobiliser dans une nouvelle guerre.
La mobilisation était très large, concernant les hommes de 20 à 48 ans, le Royaume pouvait ainsi lever une armée de 70 000 hommes.
Les femmes ne disaient rien, les enfants étaient encore insouciants… Quant aux mobilisés, conscient de leurs responsabilités, ils commençaient déjà à se masser devant les bureaux de recrutement.
Dans tout le bourg, la vie était bouleversée. Chaque famille commença à se préparer de son côté à subir le conflit : les souvenirs de la guerre face aux Sheikas renégats sont encore récents. Sur la place principale, comme prévu, le roi se présenta à son peuple, au sommet d’une estrade de fortune. Le peuple, assommé par les circonstances se rassembla fidèlement autour, prêt à entendre des mots d’espérance :
-Peuple d’Hyrule, le Royaume Gerudo nous a déclaré la guerre. Après réunion du Conseil, j’ai pris la décision de réagir avec vivacité et fermeté. Nous combattrons sans fléchir. Je ne vous cacherai pas la vérité, cette guerre sera rude et coûteuse. Cependant nous nous devons de faire honneur à nos aïeux ayant défendu par le passé ces terres avec ardeur !
-Vive Hyrule ! tonna la foule d’un seul cœur.
Le roi repris :
-Hyliens Hyliennes, j’en appelle à votre sens du devoir, mobilisons-nous pour défendre nos familles et nos terres ! Notre armée est la meilleure de tout Hyrule, ses officiers sont déterminés et compétents, et nos futurs soldats seront je le crois, à la hauteur des circonstances. Je vous demande solennellement de vous unir, car l’union fait la force, et c’est avec cette force que nous vaincrons. Vive le Royaume d’Hyrule, gloire à Hylia !
-Gloire à Hylia ! Longue vie au Roi ! cria résolument la foule, avant d’applaudir avec ferveur son dirigeant.
Le roi se retira sous ces acclamations, le peuple entonna alors respectueusement l’hymne du royaume : Nation d’avenir
« Oh peuple élu des dieux,
Royaume à jamais défendu
Par le courage de nos aïeux,
Soit fort et victorieux.
Animés de volonté et d’espérance,
Portant la liberté et la justice en nos cœurs,
Habités par la persévérance,
Gardiens éternelles de notre grandeur.
Gloire et prospérité à jamais,
Tel est l’avenir de notre nation,
Qui ne cessera d’éclairer
Les générations qui nous succèderons. »
Le visage ému, chacun vagua à ses occupations prêt à défendre ses terres, sa famille, sa patrie. Tous savaient maintenant que l’avenir du royaume dépendrait de leur courage. Dans les heures qui suivirent l’annonce de mobilisation, une formidable ferveur patriotique se dressa alors : les hommes de 18 et 19 ans, de 49 et 50 ans demandaient ardemment de participer eux aussi aux combats. Les forgerons ne bronchèrent pas et redoublèrent d’efforts lorsque l’on leur ordonna de fabriquer gratuitement les épées pour l’armée. Au Ranch Lon Lon, le gérant, Talon, offrit ses meilleurs chevaux aux responsables de ravitaillement chargé de la cavalerie.
Malgré toutes ces bonnes nouvelles dont était informé le roi, et qui prouvait la détermination de son peuple ; le souverain restait sceptique quand à la réponse des peuples Kokiris, Gorons, et Zoras qui étaient les fournisseurs de l’armée d’Hyrule au niveau de l’archerie et de l’armurerie. Si ces derniers décidaient de rester neutre dans le conflit, l’armée royale se trouverait alors en pénurie de ravitaillement militaire. Hyrule ne pourrait alors pas tenir plus d’une semaine.
Sa Majesté fit convoquer ses meilleurs ambassadeurs pour aller convaincre les peuples de continuer et d’intensifier la production d’armement et même de se rallier sous la bannière d’Hylia pour abattre le fléau Gerudo. Parmi les diplomates, Findhel fût envoyé dans les Montagnes de la Mort pour ouvrir les négociations avec le peuple Goron. Nolph, un jeune et vif esprit, fût déployé chez les Kokiris pour consulter l’Arbre Mojo. Enfin Mabo reçu pour mission de se rendre au Lac Hylia afin de trouver un possible accord d’alliance avec le grand Roi Zora.
La journée touchait à sa fin lorsque intervenu brusquement le chambellan dans la salle du trône:
-Sire ! Sire ! s’écria le serviteur
-Chambellan, que me vaut ton affolement ? questionna le roi.
-Pardonnez-moi Majesté, mais les troupes Gerudo viennent tout juste de passer la frontière, nos éclaireurs ont été capturés puis lâchement exécutés. Seul un membre de la garde en est revenu, sans bras.
Le regard du souverain s’emplit de haine. Le chambellan se décala ensuite sur la droite laissant le roi nez à nez avec le blessé.
-Majesté… gémit le soldat, leur armée est effectivement sur la frontière, elles sont des milliers, nos forces se sont faites écrasés, je suis désolé… finit l’atrophier avant de s’effondrer à terre, raid mort.
Daphnès Dartas Hyrule était complètement abasourdis. Comment l’attaque a pu être aussi rapide ? De quoi est capable ce peuple cruel et sanglant ? Comment faire face à cette armée ennemie déjà si bien engagée ?
-Veuillez retirer le corps de ce pauvre homme, annoncer la nouvelle à sa famille. Il sera décoré de l’Ordre d’Hylia. Affirma avec détermination le roi.
Le général Link se leva alors avant de déclarer avec fermeté et candeur au dirigeant :
-Demain à l’aube, avec la deuxième armée fraichement constituée, je repousserai cette tentative d’invasion.
-Accordé Général, montrez leur la réelle force de l’armée hylienne. Qu’Hylia vous protège.
Là-dessus, l’officier supérieur se retira au quartier général de l’armée hylienne, dans le sous-sol du Palais Royal.
---
C’était probablement la réunion la plus importante de sa carrière. Le général en chef de l’armée d’Hyrule rencontrait ses conseillers et le corps des officiers pour discuter de la stratégie à mettre en œuvre.
-Garde-à-vous ! tonna un soldat de la garde royale dès l’entrée de Link dans la pièce.
Aussitôt tous les officiers se dressèrent fidèlement face à leur supérieur.
-Veuillez prendre place, commençons sans plus tarder, dit le gradé avec pragmatisme. Lieutenant, rapport de nos éclaireurs ?
-L’armée Gerudo a installé son campement le long de notre frontière commune. Leurs lignes s’étendent jusqu’en contrebas de la colline du Ranch Lon Lon. La cavalerie est à l’arrière en réserve, leurs troupes de choc sont postés sur les ailes de leur formation. Le gros de leur infanterie est massé au centre avec un corps spécial de faucheuse. Enfin l’arrière-garde complète le dispositif avec leur infanterie légère prête à s’attaquer aux éventuels points faibles que nous pourrions constituer.
-Qui dirige l’armée ? questionna un jeune colonel.
-La terrible sorcière de feu Koume… lâcha le lieutenant.
Ce simple mot suffit à marquer la stupeur sur tout l’Etat-major.
-Je m’oppose a prendre l’initiative, nous devons jouer sur la défensive sinon notre armée se fera écrasée, lança avec détermination le général Zangalph.
Quelques officiers osèrent acquiescer de la tête face à cette remarque.
-Général, débuta Link, vous êtes démis de vos fonctions.
L’incompréhension envahit brusquement tous les visages du corps de l’armée.
-Je ne tolérerai aucune hésitation et peur au sein de cet Etat-major, enchaîna froidement le militaire. Nous devons faire face et nous ferons face. La peur est justement ce que recherchent nos ennemis. La discussion est close à ce sujet, nous attaquerons les premiers sans réserve, finit l’officier général.
Là-dessus, le dégradé se retira avec colère et mépris.
Le silence s’imposa un instant, cette scène rude avait prouvé la volonté de Link face aux événements, rien ne pourra le faire changer d’avis.
-Des objections ? questionna avec sarcasme un conseiller.
-Mon général, commença un commandant de corps, je vous suis sur votre stratégie. Qu’en est-il de votre tactique quant au plan de bataille ?
-Au vu des informations du lieutenant, je crois que cette bataille est celle que nous attendions tous pour déployer notre arme, annonça fièrement Link, avec un léger sourire aux lèvres.
Les jeunes officiers prenaient un air satisfait aussi à leur tour, depuis leur entrée dans l’armée on leur parle de cette fameuse arme. Un véritable secret militaire dont seul le Conseil Royal connaissait la finalité. Préparé depuis la fin du conflit contre Bongo, jamais l’armée hylienne n’a eu l’occasion de tester ce projet.
-Soldats, vous connaissez maintenant toute la tactique que nous mettrons en œuvre. Dans sept heures, le soleil se lèvera. L’armée devra être prête à partir en marche vers la frontière Gerudo. Chacun à son poste !
-A vos ordres, général ! affirma d’un seul corps l’Etat-major.
Ce matin-là, une petite pluie tombait en Hyrule. Le ciel, pâle et froid laissait malgré tout de rares éclaircies éveiller les hommes dans leurs casernes. Les soldats se rassemblaient péniblement au-devant de la cité après avoir fait leurs adieux à leurs femmes et à leurs enfants. Le bruit des pas de ces êtres en armure se faisait entendre dans tout le bourg .Aux balcons, les familles se réunissaient conscientes que c’était peut-être la dernière fois qu’elles verront cet homme. Une masse se détacha alors du doux paysage d’Hyrule. Les cavaliers sortaient des écuries la rejoindre. Etrangement, pas une voix ne se faisait entendre au milieu de ces mouvements de corps incessants et tournoyants. L’armée se rassemblait : infanterie, cavalerie, chariots, musiciens, médecins militaires, archers, sous-officiers, officiers, généraux, … Tous se coordonnaient, mettant de côté leurs différents sociaux et hiérarchiques, l’union faisait ici la force. L’anxiété grandissante accompagnait cette cohésion elle aussi grandissante. D’un seul bloc, toute l’armée partait en avant, rien ne semblait pouvoir la stopper dans sa marche magistrale…
Arrivée à l’Ouest de la colline Lon Lon, les dix-huit divisions hylienne se stoppèrent brusquement. En face, à huit cents mètres à peine, les voilà : 18 000 gerudos, prête à en découdre, la haine se lisant sur chacun des visages. Sur le haut de la falaise, on apercevait la sorcière Koume, donnant quelques directives à ses chefs de bandes.
Immédiatement, les corps de l’armée hylienne se placèrent en formation, trois généraux se dirigèrent respectivement sur l’aile gauche, centrale et l’aile droite du dispositif stratégique. Les commandants rejoignirent, après ultime consultation avec l’Etat-major, leurs divisions respectives. Enfin, le cheval du général en chef Link se porta à l’avant des troupes. Faisant volte-face à ses 21 000 hommes, il les apostropha en ces termes :
« Soldats ! Fiers hommes d’Hyrule, fiers descendants de la déesse Hylia, fiers gardiens de la Triforce ; le temps de la peur est révolu ! Nous, défenseurs du grand Royaume d’Hyrule sommes aujourd’hui appelé à nous battre pour l’avenir et la sauvegarde de ces terres. C’est pourquoi je vous demande courage, audace et volonté. Le futur de ce monde est entre vos mains aujourd’hui ! Si nous échouons dans cette lutte, qui serons-nous alors à prétendre être les descendants des héros de la légende ?
Derrière nous, nos aïeux, notre histoire, nos mythes sont là pour affirmer que la flamme l’espoir ne s’éteindra pas. A jamais, nous devons faire honneur aux valeurs qui ont fondé notre Royaume.
Battez-vous. Battez-vous. Battez-vous, jusqu'à la victoire totale. »
Jamais les hommes n’avaient été aussi bouleversés. La sincérité et la mélancolie de leur général leur avaient offert une confiance inébranlable en la victoire.
Sept minutes passèrent. Les plus longues de toute une vie. Pas un bruit ne se produisit. Un silence absolu. Les soldats patientaient. Haletant, et plus prêt que jamais.
Soudainement, le général, d’une hargne majestueuse, retira de son fourreau sa lourde épée de fer. Respirant un dernier instant avant de déclamer avec panache :
« Pour Hyrule »
Bonjour
@Arksword, j'ai lu tes écrits et je voulais te dire ce que j'en pense.
Je trouve ta fiction très intéressante. Ton texte est très agréable à lire, et le sujet que tu as choisi est un très bon choix, il y a beaucoup de choses à dire sur cette guerre d'unification et on en sait assez peu.
Il y a quelques fautes, mais rien de vraiment terrible (j'en fais aussi). Ne paniques pas au vu de la longueur de mon post, déjà parce que je ne garantis pas que tout ce que je dis est juste, et ensuite parce que j'ai dû chercher les fautes en relisant chaque phrase pour les trouver, parce qu'il y en avait vraiment peu. En tout cas, ce n'est pas ce qu'on remarque en lisant ton texte.
CitationSheika
Sheikah Idem pour les fois suivantes où tu as mentionné ce peuple.
Citation(ces Sheikas restés fidèles sont alors dirigés par Impa)
Avec ce passage entre parenthèses, on dirait plus un documentaire qu'un récit. Il vaudrait mieux l'intégrer à ton texte en le mettant entre virgules, et changer le temps pour que la phrase entière soit au même temps : "Certains restèrent fidèles au roi d'Hyrule, ces Sheikas furent dirigés par Impa.". Bon, la phrase n'est pas excellente, mais c'était juste pour te donner une idée.
Citationune tentative de coup d'Etat fût alors menée
une tentative de coup d'Etat fut alors menée, car "fût" avec un accent correspond soit du subjonctif imparfait, soit un objet dans lequel on conserve de l'alcool, idem pour "le traître fût alors capturé", juste après.
CitationLes traîtres Sheikas survivant
Les traîtres Sheikahs survivants, car "survivants" doit s'accorder avec "Les traîtres Sheikahs".
Citationils apprirent au roi Ganondorf, l'existence de la Triforce
ils apprirent au roi Ganondorf l'existence de la Triforce J'ai supprimé la virgule car elle coupait la phrase en plein milieu.
Citationprendra cependant fin dans le sang et la souffrance...
prendra fin dans le sang et la souffrance... Le mot cependant exprime une contradiction, mais il n'y en a pas dans cette phrase. Ganondorf déclare la guerre, DONC cette période de paix prend fin.
Citation-Que se passe-t-il donc Findhel !
-Que se passe-t-il donc, Findhel !, juste l'oubli de la virgule.
Citationles 12 lourdes colonnes de pierres
les douze lourdes colonnes de pierres Je te conseille de le mettre en lettres, c'est plus joli. Pour les nombres de soldats dans l'armée, mettre en chiffre est compréhensible, car ce sont de grands nombres, mais là il vaut mieux mettre en lettres.
CitationLes personnages arrivèrent enfin
Les personnes arrivèrent enfin, car un personnage fait partie d'une histoire et est donc iréel. On ne peut pas parler de personnages dans un récit, ou alors seulement quand un personnage raconte une histoire ou une légende DANS le texte. On peut dire le mot "personnage" quand on parle d'un texte, mais pas dans le texte lui-même.
onzième colonne Pareil. C'est plus joli.
CitationMr l'Ambassadeur Royal
Je ne suis pas totalement certain, mais il me semble que "Mr" est le diminutif de "Mister", et non de "Monsieur". Dans tous les cas, comme pour "12" et "11éme", les abréviations ne font pas très joli à l'écrit.
CitationFindhel ouvrit l'enveloppe, sortit le document, expira un grand coup
Findhel ouvrit l'enveloppe, sortit le document, inspira un grand coup Juste un petit problème de logique, généralement on inspire avant de lire à haute voix.
CitationLe chambellan s'écroula à terre sous le regard sans vie du roi, abasourdis par cette nouvelle déroutante.
Le chambellan s'écroula à terre sous le regard sans vie du roi, abasourdi par cette nouvelle déroutante. , car vu la manière dont la phrase est construite, c'est le roi seul qui est abasourdi. Si tu veux dire que tout le monde est abasourdi, il faut modifier la structure de la phrase.
CitationCe simple document venait signer le début d'une guerre sans précédent
Ce simple document venait de signer le début d'une guerre sans précédentCitationAu centre de celle-ci trônait une immense carte des territoires d'Hyrule
Il ne faut pas de virgule entre le sujet "celle-ci" et le verbe "trônait".
Citationnotamment : son fils
notamment son fils Les deux-points cassent un peu le rythme de la phrase, on a plus l'impression de l'énumération d'une liste qu'autre chose.
Citationse trouvait, les généraux
se trouvaient les généraux Une petite faute d'accord et encore une fois, le sujet et le verne qui ont été séparés.
Citationle conseiller militaire du roi (Dakalph),
le conseiller militaire du roi, Dakalph, Comme pour tout à l'heure avec les deux points, les parenthèses nous font sortir de l'histoire. On a l'impression que tu donnes une indication au lecteur.
Citationchacun essayer de comprendre
chacun essayait de comprendreCitationdit le dirigeant dans un ton inhabituel
dit le dirigeant d'un ton inhabituelCitationpouvons nous connaître les raisons de notre présence
pouvons-nous connaître les raisons de notre présenceCitationQuelles sont les raisons d'une telle déclaration !
Quelles sont les raisons d'une telle déclaration ? Comme c'est une question.
Citationune population exclusivement de femmes
une population exclusivement féminineCitationarbalétriers, notre cavalerie, la meilleure d'Hyrule s'élève au nombre de 6 000. La garde royale, élite et fierté de notre armée, comporte elle 1 000 hommes
arbalétriers. Notre cavalerie, la meilleure d'Hyrule, s'élève au nombre de 6 000. La garde royale, élite et fierté de notre armée, comporte quant à elle 1 000 hommesCitationEnfin les arbalètes ont été fabriquées par nos amis Kokiris. Nos chevaux eux, ont été dompté au Ranch Lon Lon.
Là, deux choses me dérangent : la première, "Enfin," n'est pas au début de la dernière phrase, mais à celui de l'avant-dernière. Et ensuite, les Kokiris sont supposés vivre écartés du reste du monde, sans avoir de liens avec d'autres peuples, et d'ailleurs ils ne sont pas particulièrement "amicaux" avec eux. Donc je pense que ce passage devrait être supprimé, MAIS je ne sais pas ce que tu comptes faire, cette alliance humains/kokiris aura peut-être une importance plus tard, peut-être les deux peuples vont-ils justement se séparer à la fin de ton récit, donc dans ce cas tu peux garder la phrase.
CitationExcusa moi
Excusez-moi Bon là, c'est juste une petite faute de frappe, plutôt amusante qui plus est.
CitationMr le conseiller
Monsieur le conseiller Même remarque que précédemment (c'est incroyable, à force de n'avoir que des professeurs pour amis, je commence à parler comme eux).
CitationLe roi observait cette discussion
Le roi suivait cette discussion Le terme est plus adapté. J'aurais pu mettre "écoutait", mais il était déjà présent dans la phrase suivante, ça aurait créé une répétition.
Citationau sujet de l'armée de Gerudo
au sujet de l'armée des Gerudos Sinon, tu peux aussi mettre "l'armée Gerudo".
Citation-Une armée principalement composée d'infanterie donc, au nombre de 40 000 selon les dernières informations de nos espions. Une absence totale de cavalerie mais des archers d'une efficacité terrifiante, il y en aurait environ 20 000. Près de 41 % du budget total est impliqué à la guerre, soit un total de 9 102 310 rubis. L'aridité de leur climat achève de conférer à leur armée une excellente capacité d'adaptation, un moral hors du commun et une ténacité effrayante. Ce sont des combattantes d'élite.
Ce paragraphe est bien écrit, mais il me paraît improbable qu'ils possèdent des informations aussi précises, surtout si les éclaireurs ont tous été tués.
Citationj'ai pris la décision que nous répondrons avec force et fermeté
j'ai pris la décision de répondre avec force et fermetéCitationMessieurs, j'ordonne la mobilisation générale, chambellan informez en mes conseillers, Link vous prenez en charge tout le déroulement des opérations, je vous laisse la main pour mettre en œuvre la stratégie que vous souhaitez efficace. Mr le ministre des affaires étrangères envoyez des émissaires dans les royaumes voisins, les informer de la crise qui débute.
Messieurs, j'ordonne la mobilisation générale. Chambellan, informez en mes conseillers. Link, vous prenez en charge tout le déroulement des opérations, je vous laisse la main pour mettre en œuvre la stratégie que vous voudrez. Monsieur le ministre des affaires étrangères, envoyez des émissaires dans les royaumes voisins pour les informer de la crise qui débute. Quelques soucis de ponctuation.
Citationdans 3 heures lorsque le bourg sera complètement informé
dans trois heures, lorsque le bourg sera complètement informé, "Trois" à mettre en lettres et des virgules pour séparer la proposition subordonnée.
CitationDemain matin à l'aube notre armée marchera
Demain matin à l'aube, notre armée marcheraCitationSur ceux messieurs,
Sur ce messieurs,CitationChacun se retira, à son poste, conscient de ses responsabilités.
Chacun se retira, et se rendit à son poste, conscient de ses responsabilités.CitationLe roi resta dans la pièce au bord de la détresse.
Le roi resta dans la pièce, au bord de la détresse.CitationDeux peuples se préparaient à s'entretuer. Chacun cultivant depuis des années
Deux peuples se préparaient à s'entretuer, chacun cultivant depuis des années, pour ne pas séparer le participe présent du sujet.
Citationles voilà mobiliser dans une nouvelle guerre
les voilà mobilisés dans une nouvelle guerre, car "mobilisés" est un participe passé
Citationdemandaient ardemment de participer eux aussi aux combats
demandaient ardemment à participer eux aussi aux combats,
CitationNolph, un jeune et vif esprit, fût déployé
Nolph, un jeune et vif esprit, fut déployé, car "fût" avec un accent correspond soit du subjonctif imparfait, soit un objet dans lequel on conserve de l'alcool, comme je te l'ai expliqué pour le prologue.
CitationMabo reçu pour mission de se rendre au Lac Hylia
Mabo reçut pour mission de se rendre au Lac Hylia, car "reçu" est un participe passé qui doit s'employer après "a" ou "avait".
Citationnos forces se sont faites écrasés, je suis désolé... finit l'atrophier avant de s'effondrer à terre, raid mort
nos forces se sont faites écraser, je suis désolé... finit l'atrophié avant de s'effondrer à terre, raide mort. On peut aussi écrire "nos forces ont été écrasées", si tu veux conserver le participe passé.
CitationDaphnès Dartas Hyrule était complètement abasourdis
Daphnès Dartas Hyrule était complètement abasourdi, car le participe passé s'accorde avec le sujet, en l'occurrence Daphnès Dartas Hyrule, quand il est précédé de l'auxiliaire "être".
CitationIl sera décoré de l'Ordre d'Hylia. Affirma avec détermination le roi
Il sera décoré de l'Ordre d'Hylia, affirma avec détermination le roi, même si je pense qu'un autre terme qu'"affirmer" aurait mieux convenu à cette situation.
Citationmontrez leur la réelle force de l'armée hylienne
montrez-leur la réelle force de l'armée hylienneCitationleurs troupes de choc sont postés sur les ailes de leur formation
leurs troupes de choc sont postées sur les ailes de leur formation, car "troupes" est un mot féminin.
Citationun corps spécial de faucheuse
un corps spécial de faucheuses (pour ça, je ne suis pas certain d'avoir compris ce qu'est le "corps spécial de faucheuse", donc ce n'est pas forcément une faute.
Citation-La terrible sorcière de feu Koume... lâcha le lieutenant.
Ce simple mot suffit à marquer la stupeur sur tout l'Etat-major.
-La terrible sorcière de feu Koume... lâcha le lieutenant.
Ce simple nom suffit à marquer la stupeur sur tout l'Etat-major. Ce n'est pas vraiment une faute, mais je trouve le mot plus adapté.
CitationJe m'oppose a prendre l'initiative
Je m'oppose à prendre l'initiative, sinon "a" est le verbe avoir.
Citationsinon notre armée se fera écrasée
sinon notre armée se fera écraserCitationlança avec détermination le général Zangalph
Là, c'est juste que, selon moi, le terme "détremination" n'est pas approprié, comme il ne souhaite pas lancer l'offensive.
Citationrien ne pourra le faire changer d'avis
rien ne pourrait le faire changer d'avis, sinon la phrase mélange du passé et du futur.
Citationdepuis leur entrée dans l'armée on leur parle de cette fameuse arme
depuis leur entrée dans l'armée, on leur parlait de cette fameuse arme, "on leur parle de cette fameuse arme" étant une proposition subordonnée, il faut la séparer du reste de la phrase avec des virgules.
Citationjamais l'armée hylienne n'a eu l'occasion de tester ce projet
jamais l'armée hylienne n'avait eu l'occasion de tester ce projet, pour la concordance des temps.
Citationbourg .Aux balcons, les familles se réunissaient conscientes que c'était peut-être la dernière fois qu'elles verront cet homme
bourg. Aux balcons, les familles se réunissaient, conscientes que c'était peut-être la dernière fois qu'elles verraient ces hommes Un point décalé, une virgule oublié et un problème d'accord. Quant au verbe, il faut le mettre au subjonctif comme tu as dit "peut-être".
CitationTous se coordonnaient, mettant de côté leurs différents sociaux et hiérarchiques, l'union faisait ici la force.
Tous se coordonnaient, mettant de côté leurs différents sociaux et hiérarchiques, l'union faisant ici la force.. Tu peux aussi remplacer la virgule par un point, et séparer cette phrase en deux : "...et hiérarchiques. L'union faisait ici la force."
Citationtoute l'armée partait en avant
toute l'armée partit en avant, car comme c'est une action brusque, il faut la décrire au passé simple.
CitationArrivée à l'Ouest de la colline Lon Lon, les dix-huit divisions hylienne
Arrivées à l'Ouest de la colline Lon Lon, les dix-huit divisions hyliennesCitation18 000 gerudos, prête à en découdre
18 000 gerudos, prêtes à en découdreCitationEnfin, le cheval du général en chef Link se porta à l'avant des troupes.
Cette phrase me dérange un peu. On dirait qu'il n'y a que le cheval. Il vaudrait mieux dire : "Le général en chef Link, sur son cheval, se porta à l'avant des troupes.
CitationFaisant volte-face à ses 21 000 hommes,
Faisant face à ses 21 000 hommes,, faire volte-face, c'est se tourner brusquement, on ne peut pas se tourner à quelqu'un. Si tu veux garder l'idée de se retourner, tu peux écrire : "Se tournant vers ses 21 000 hommes, ...".
CitationJamais les hommes n'avaient été aussi bouleversés
Là, c'est le mot "hommes" qui me dérange. Je pense qu'il faudrait un complément derrière, pour être plus précis, comme "les hommes d'Hyrule" , parce que ce ne sont que ces soldats qui sont bouleversés, pas tous les hommes du monde.
CitationPas un bruit ne se produisit.
L'emploi du verbe "produire" avec bruit me dérange un peu. Mais bon, là je chipote vraiment.
CitationLes soldats patientaient. Haletant, et plus prêt que jamais.
Les soldats patientaient, haletants, et plus prêts que jamais. Ici, "haletants" est employé en tant qu'adjectif, il faut donc l'accorder et le mettre dans la même phrase que le sujet auquel il se rapporte.
CitationSoudainement, le général, d'une hargne majestueuse, retira de son fourreau sa lourde épée de fer. Respirant un dernier instant avant de déclamer avec panache
Soudain, le général, d'une hargne majestueuse, retira de son fourreau sa lourde épée de fer, respirant un dernier instant avant de déclamer avec panache Pour "soudain", tu fais comme tu veux. Ce n'est pas très important.
- Il y a quelques problèmes de concordance des temps dans certains passages, tu alternes parfois entre présent de narration et passé simple, ce qui peut être un peu perturbant. Je comprend ce problème, ça m'arrive tout le temps : parfois, on écrit le début d'un paragraphe, puis on fait une pause avant d'y revenir, et au final on ne met pas le même temps avant et après. Souvent, c'est très difficile de s'en rendre compte en lisant son texte personnel, c'est pourquoi il vaut mieux le faire relire par d'autres, car ils le remarqueront tout de suite. Par exemple, il y a ce passage qui mêle passé et futur : "Le conflit
allait être rude. Les sacrifices
seront nombreux. La mort
deviendra chose commune. Le royaume
sombrera dans le désespoir... ".
Citation-Excusa moi, demanda le Dauphin, mais Mr le conseiller, vous avez parlé des « Gorons » et des « Kokiris », qui sont-ils ?
-Les Gorons sont un peuple vivant dans les montagnes, près du volcan au Nord. C'est une civilisation peu développée mais ils possèdent une force surhumaine et son spécialiste dans la fabrication d'armes lourdes et de bombes. Quant aux Kokiris ce sont des alliés de longue date, peuple neutre vivant tranquillement dans la forêt à l'Est. Avec les Zoras, civilisation aquatique et très avancée, ils forment les trois races majoritaires d'Hyrule, hylien mis à part, affirma Dakalph.
Ce passage me paraît un peu surréaliste, le fait que quelqu'un ne connaisse pas les trois peuples majoritaires d'Hyrule lors d'un conseil aussi important. C'est le seul passage qui m'a vraiment dérangé dans ma lecture.
- Il faudrait éventuellement rajouter un peu de ponctuation dans certaines phrases. Il y a des moments où il en faudrait vraiment. Après, pour ce conseil, ce n'est pas forcément vrai, étant donné que je suis un passionné des virgules, j'en mets quasiment tous les deux mots, dès que je peux. C'est un vrai tic.
- Je trouve que le personnage de Link est un peu trop impulsif. Il s'énerve trop vite ("-Vous ne connaissez pas ce peuple taisez-vous ! s'écria Link dans une colère qui défiât l'effroi. J'ai combattu contre eux lors de mes débuts dans l'armée, elles sont sans pitié et n'hésiteront pas à massacrer les prisonniers ! Comment osez-vous cracher sur la conscience de nos soldats d'antan tombés au champ d'honneur pour défendre notre royaume ? Ces paroles mériteraient de vous dégrader sur-le-champ !"et "-Général, débuta Link, vous êtes démis de vos fonctions. [...] Je ne tolérerai aucune hésitation et peur au sein de cet Etat-major, enchaîna froidement le militaire. Nous devons faire face et nous ferons face. La peur est justement ce que recherchent nos ennemis. La discussion est close à ce sujet, nous attaquerons les premiers sans réserve, finit l'officier général.), et je trouve que démettre un général de ses fonctions juste pour une phrase, sans même que le général en question n'ait insisté, c'est un peu exagéré.
Pour finir sur les points positifs, tu as fait un excellent travail sur ton texte. Le désespoir des citoyens de retourner à la guerre après avoir tant souffert se ressent beaucoup dans la première partie de ton texte, c'est un aspect qui m'a beaucoup ému et je trouve que tu le décrit avec réalisme. J'arrivais sans mal à m'imaginer ce que tous ces gens pouvaient ressentir. C'est un point positif de s'être intéressé à ce que peut ressentir le peuple. Tu n'as pas négligé cet aspect en parlant autant des personnages principaux que de cet ensemble des PNJ du bourg d'Hyrule.
Ensuite, je vois que tu as fait beaucoup de recherches afin de rendre ton texte plus cohérent et réaliste avec l'univers de Zelda. Ça représente un grand travail, et ce n'est pas tout le monde qui aurait à ce point eut le souci du détail. Je t'en félicite.
Je trouve que tu as bien expliqué également ce qu'il se passe pendant les conseils de guerre, tu sembles avoir fait des recherches également pour connaître le vocabulaire approprié, et ça rend également ton univers plus réaliste. Quand à l'hymne, je ne crois pas qu'il existe dans l'univers de Zelda, donc je suppose que tu l'as créée toi-même. Je le très bien écrit. J'ai essayé de deviner pendant une bonne dizaine de minutes quelle était la mélodie. Tu t'es inspiré d'autres hymnes pour écrire celui-ci ?
Excuse-moi d'avoir écrit un message aussi long et d'avoir autant critiqué ton texte, mais dis-toi que si j'y ai passé autant de temps (je viens d'y passer une heure trente !), c'est parce que j'aime beaucoup ton texte et que j'espère t'aider un peu. En tout cas, j'ai vraiment hâte de connaître la suite de ton histoire ! Bonne chance !
(je voulais parler de tes deux premiers textes aussi mais vu la longueur de mon post rien que pour ta fiction, je crois que je vais m'arrêter là, désolé)
Bonsoir
@Anju , et bien bon sang, que te dire si ce n'est une immense
MERCI pour ton travail de correction absolument titanesque ! :)
Tu as pris le temps de reprendre chacune de mes coquilles pour corriger derrière ! Merci énormément ça me fait extrêmement plaisir, vraiment. On sent que tu as passé du temps là dessus ^^
Pour ta correction : franchement rien à redire c'est super complet et tu prends bien le temps d'expliquer chaque éléments, c'est parfait ! Merci ! Ta correction est vraiment bien réalisée avec une mise en forme définie et des petites blagues qui encouragent à lire la suite x) Bref bravo ! J'ai pu aussi en profiter pour corriger 2-3 incohérrence scénaristique dans mon récit (kokiris notamment). A chacun de tes commentaires je me disais : "mais oui bon sang ça rend tellement mieux !" Donc bon, je te remercie encore d'avoir pris le temps et de participer à l’enrichissement de mon écrit !
Quelques retours sur tes remarques :)
-Pour la concordance des temps, et bah j'ai le même problème que toi (trop de pause !) xD Je ne suis pas non plus le meilleur du monde en conjugaison, on pourrait parler de tanche à mon niveau ^^' .
Donc merci, ça va je pense beaucoup m'entraîner et me forcer à mieux réfléchir tout ça ;)
-Au niveau de l'extrait portant sur les peuples, tu n'es pas le premier à me faire ressortir ça x). En fait j'ai essayé de l'intégrer pour rendre accessible cette fan fic à un non connaisseur de Zelda. Effectivement c'est peut-être maladroit dans mon écrit de le présenter comme ça. Pense tu que je pourrai tout simplement mettre une description de ces peuples au début de mon histoire ?
-Ponctuation, ponctuation, ponctuation... C'est le principale problème que je rencontre lorsque je fais lire mes écrits. Je ne pensais pas qu'ici dans cet écrit c'était autant en manque, je vais repasser derrière et faire plus attention. Il est vrai que j'ai tendance (et j'aime je pense) étaler mes phrases sans cesse x)
-Pour terminer, sur Link. C'est peut-être le comble mais c'est un personnage auquel j'ai pas réellement réfléchi sur quel profil lui donner. Je souhaitai lui donner l'icône d'un général autoritaire, efficace, sévère. L'impulsion n'était pas mon intention :/ Va falloir que je le retravaille donc celui-ci, en effet. J'ai eu aussi un doute lors de l'écriture de la scène sur le général démis (pour tout te dire, si il est démis sa sert pour le scénario, donc peut-être rendre ce général beaucoup plus insolent et méprisant ?).
Pour écrire quelque chose, penser, énoncer etc... J'essaie oui de prendre un temps de recherche, je ne veux pas me lancer dans un travail sans préparation et connaissances. J'avais déjà des éléments en tête avant de penser à la rédaction d'une fan fic dont ça m'a pas mal aidé et sa a bien diminué les recherches d'infos ^^ Au niveau du vocabulaire, je suis passionné par la stratégie militaire et l'histoire militaire. C'est aussi cela qui m'a poussé à écrire sur ce thème x)
Et oui l'hymne ! J'en ai cherché un pendant un bon bout de temps, je me suis dit de prendre un des champs de Skyward Sword, mais c'était peu cohérent et donc dans ces conditions, oui je l'ai écrit moi même ça m'a pris aussi du temps bon sang xD. Je suis content qu'il plaise alors, et le fait que tu ais cherché d'où il vient prouve que je l'ai pas raté (heureusement !). Pour l'écrire je me suis mit à la place d'un peuple qui verrait son pays menacé et un peuple portant une volonté de transmission et d'espérance. J'ai mit de la musique Zelda et c'est sorti ^^
Voilà, donc merci pour tout et tes encouragements, merci de passer autant de temps et de ta motivation pour ce pavé ! Oui ça tu m'aides et beaucoup ! Tu m'as non seulement motivé à continuer (j'étais dans une période de semi-blocage) mais tu me donne aussi envie de m'améliorer et surtout de me dépasser :D
Bonne continuation à toi, à bientôt sur PZ :^^:
Coucou
@Arksword ! Je suis très content que ça t'ait fait plaisir et de savoir que ça a pu t'aider à avancer dans ton histoire !
CitationAu niveau de l'extrait portant sur les peuples, tu n'es pas le premier à me faire ressortir ça x). En fait j'ai essayé de l'intégrer pour rendre accessible cette fan fic à un non connaisseur de Zelda.
C'est l'impression que j'avais eu, en effet. Si tu veux parler des peuples pour les non-connaisseurs de Zelda sans que les connaisseurs n'aient besoin d'explications, tu peux éventuellement mettre une note en bas de page. tu peux aussi l'intégrer à ton texte, mais en-dehors des dialogues :
"-Nos épées sont de qualités, en minerai d'Ordin. Nos armures quant à elles ont été forgées dans les mines Gorons. Enfin les arbalètes ont été fabriquées par nos amis Kokiris. Nos chevaux eux, ont été dompté au Ranch Lon Lon. Notre armée possède ainsi un équipement d'une excellente qualité, compléta le responsable de l'armement.
Les Gorons, un peuple vivant dans les montagnes, près du volcan au Nord, étaient une civilisation peu développée mais possédant une force surhumaine et étaient spécialistes dans la fabrication d'armes lourdes et de bombes. Quant aux Kokiris, peuple neutre vivant tranquillement dans la forêt à l'Est, c'étaient des alliés de longue date. Avec les Zoras, civilisation aquatique et très avancée, ils formaient les trois races majoritaires d'Hyrule, hylien mis à part.
Le ministre des finances ajouta :
-Le budget royal consacré à la guerre s'élève à près de 5 406 200 rubis. Soit environ 12 % de la richesse totale du royaume."
(J'ai juste repris le texte initial en sortant cette partie des dialogues et en la mettant donc au passé. Je n'ai pas supprimé les fautes par contre, elles y sont toujours.)
D'ailleurs en copiant le paragraphe j'ai remarqué trois dernières petites coquilles (comme je te parlais du paragraphe plus tard, j'ai oublié de le vérifier) :
Citationils possèdent une force surhumaine et son spécialiste
ils possèdent une force surhumaine et sont spécialistesTu as oublié le "s" à la fin d'"hylien".
Et enfin, "Ordin" s'écrit avec deux "n". Voilà, c'est tout.
Sinon, je viens de penser à une troisième solution, mais qui nécessiterait de réécrire un peu : ce serait qu'il y ait un représentant de chaque peuple dans la pièce, pour qu'on puisse les décrire et introduire ces peuples de cette façon.
Pour le général, je ne sais pas encore comment tu veux continuer ton histoire. Tu peux le rendre très insolent ou très désagréable si jamais ça peux servir le scénario ensuite (par exemple, s'il trahit Hyrule). Et si tu veux le garder tel qu'il est maintenant, il suffirait qu'il insiste plusieurs fois sur le fait qu'il s'oppose à attaquer :
- Non.
- Si !
- Non !
- SI !
- NON !
- SIIIIII !!!
- NOOOOOON !!!!
- Bon alors vous êtes viré.
L'hymne est effectivement superbe et cohérent, je suis bluffé parce que c'est très difficile de réussir un hymne, surtout dans une fanfic, parce qu'il faut le rendre cohérent avec un univers déjà existant. Tu as fait un superbe travail.
Et enfin, je me suis rendu compte que j'avais oublié de dire quelque chose : j'adore la conclusion du chapitre 2. Ce serait la fin d'un livre, je n'aurais qu'une hâte, ce serait de lire le tome suivant. Très bon choix.
Salut
@Anju !
Merci encore pour tes conseils :)
Du coup j'ai réglé le passage avec les peuples, effectivement c'est assez cohérent maintenant ^^ merci encore pour la correction x)
CitationTu peux le rendre très insolent ou très désagréable
Que penses-tu de ça ? Est-il suffisamment insupportable ?
Ce simple nom suffit à marquer la stupeur sur tout l'Etat-major.
-Je m'oppose à prendre l'initiative, nous devons jouer sur la défensive sinon notre armée se fera écraser, lança résolument le général Zangalph.
Quelques officiers osèrent acquiescer de la tête face à cette remarque.
-Zangalph, nous n'avons pas le choix si nous voulons sauver les habitants de la frontière. Vous en êtes parfaitement conscient, répondit sèchement le supérieur.
-Vous vous moquez de moi Link ! ria l'officier. Restons sur la défensive, tant pis pour ces pauvres inconscients.
-Il suffit général ! s'écria Link. Je ne vous permets pas !
-Arrêtez ne jouez pas au héros. Ca nous fera moins de bouches à nourrir, une aubaine en temps de guerre ! ironisa Zangalph
-Général, débuta Link, vous êtes démis de vos fonctions.
La surprise envahit brusquement tous les visages du corps de l'armée.
-Votre comportement est intolérable et irrespectueux. Nous devons faire face et nous ferons face en protégeant chacun. La peur est justement ce que recherchent nos ennemis. La discussion est close à ce sujet, nous attaquerons les premiers sans réserve. Quoi qu'il en coûte, finit l'officier général.
Citationsi jamais ça peux servir le scénario ensuite (par exemple, s'il trahit Hyrule).
Hum, je n'ajouterai rien à ce sujet xD
Bonne soirée à toi ! Merci encore :) Si tu as des écrits, c'est avec plaisir que je les lirai au fait ^^
Coucou
@Arksword !
Pour le coup, je suis curieux de voir comment tu as modifié le passage avec les peuples.
Pour le général, je trouve ça bien réussi.
Si tu as choisi de le rendre insupportable, ça veut dire qu'on va le revoir plus tard. Je garde son nom en tête.Citationlança résolument le général Zangalph
Excellent choix. C'est exactement l'idée que tu voulais faire passer au départ en disant "avec détermination", mais avec un terme beaucoup plus adapté.
Tu as corrigé toutes tes fautes, il y a juste deux petites remarques que je pourrais te faire au sujet des nouveaux passages :
Citationde moi Link !
CitationArrêtez ne jouez pas au héros.
Je te conseillerais juste de mettre une virgule avant "Link" et une autre après "Arrêtez".
CitationQuoi qu'il en coûte, finit l'officier général.
Et ici, je verrais mieux le verbe "conclut".
Je trouve le passage vraiment réussi, tu es parvenu à montrer le renvoi du général d'une toute autre manière en ajoutant seulement quelques lignes de dialogue. Link n'est plus un "monarque tyrannique" qui renvoie tout le monde, c'est juste un officier qui vient de réaliser qu'un de ses généraux est un lâche en plus d'être monstrueux et qui comprend que cet homme n'aidera en rien à la victoire d'Hyrule. Et j'adore autant le discours de Link face au général que celui qu'il fait sur la plaine à ses soldats.
J'en profite pour te poser une question : comment as-tu trouvé les noms des personnages ? Ce sont des noms existant dans l'univers Zelda ou tu les as inventés ? Par exemple, Findhel est, il me semble, un nom dans Twilight Princess -si ça se trouve pas du tout et je confond avec un nom proche- mais les autres noms ne me disent rien du tout, à part Link et Daphnes Dartas Hyrule bien sûr. Au sujet de ce dernier, j'ai remarqué que tu écrivais parfois "Daphnes" et parfois "Daphnès" mais j'ai oublié de te le signaler.
En tout cas, tu as fait un super travail, que ce soit pour l'écriture ou pour la réécriture.
CitationSi tu as des écrits, c'est avec plaisir que je les lirai au fait ^^
J'aime beaucoup écrire oui, mais c'est loin d'être excellent. Peut-être qu'un jour j'aurais le courage (et des textes assez bons) pour commencer une galerie, mais ce ne sera pas tout de suite. En ce moment, je travaille sur deux textes, une fanfiction Zelda et une petite histoire que j'ai commencé hier.
Ah, avant que j'oublie :
CitationCa nous fera moins de bouches à nourrir
Si tu veux mettre "Ça", il faut maintenir "Alt" sur ton clavier et taper "1", "2", "8" sur le pavé numérique. Ou alors tu fais copier-coller le mot puisque je l'ai écrit dans ma phrase.
Bonne chance à toi pour la suite !
Re
@Anju !
CitationJe te conseillerais juste de mettre une virgule avant "Link" et une autre après "Arrêtez".
Les virgules décidément en faite c'est vraiment géniale xD
Citation
c'est juste un officier qui vient de réaliser qu'un de ses généraux est un lâche en plus d'être monstrueux et qui comprend que cet homme n'aidera en rien à la victoire d'Hyrule
C'est le portrait que je cherchai pour ce perso justement, quelqu'un de résolu, pragmatique et conscient de la souffrance du peuple (puisque lui même a vécut la guerre contre Bongo)
Citation"Ça", il faut maintenir "Alt" sur ton clavier et taper "1", "2", "8"
J'ai découvert ça ce matin xD
CitationPeut-être qu'un jour j'aurais le courage (et des textes assez bons) pour commencer une galerie
Bah vu ta qualité des remarques et ton analyse d'écriture je pense que tu as le talent ^^ hâte de voir en tout cas ta fan fic !
Bonne après midi à toi ! Merci encore pour ton implication ;)
Merci
@Arksword ! Content d'avoir pu t'aider à avancer !
Je viens de recevoir ton message. Je ne sais pas très bien comment ça fonctionne (les messages personnels) mais merci en tout cas. J'avais complètement oublié ma question sur les noms des personnages moi aussi. J'y pensais parce que dans ma fiction, je n'utilisais que des noms déjà existant dans l'univers Zelda (par exemple, il y a un personnage qui s'appelle Nico comme l'apprenti pirate de The Wind Waker, et un autre Mutoh comme le chef des ouvriers d'Ocarina of Time et Majora's Mask).
J'ai cherché parmi les personnages de Twilight Princess, mais il n'y en a aucun dont le nom ressemble à Findhel. En fait, je crois que j'avais fait un mélange entre Fénir et Balder. C'est plutôt intéressant, un générateur de noms hyliens ! Je ne connaissais pas du tout. Ça s'appelle comment ?
Ah, je viens de recevoir ton second message. Merci pour l'information !
J'ai regardé le site, il est plutôt intéressant, les noms sont en effet cohérents et j'aime beaucoup les explications sur les origines des noms. Je pense que ça va m'être très utile, par exemple dans la première partie de ma fiction, je parle essentiellement de Kokiris, de Mojos et de Moblins, et je ne savais pas comment les nommer. Merci Arksword !
Rebonjour
@Arksword (ça fait un double-post, mais je crois qu'au bout de trois jours, on a le droit ; sinon, je suis vraiment désolé), j'ai complètement oublié de te signaler quelque chose au sujet de tes écrits politiques : les deux liens mènent au texte "Une Histoire de France", du coup je n'ai jamais pu lire "Notre-Dame, la renaissance française".
Après, le problème vient peut-être de mon ordinateur, ou alors c'est juste que je ne connais pas le fonctionnement de Google Docs et en fait ça mène bien vers le texte, je ne sais pas.
J'allais poster pour dire la même chose + le fait que le texte Histoire de France semble assez court, on dirait qu'il a été raccourci pendant le processus.
(ouais je découvre ces écrits sur le tard du coup j'aimerais bien les lire)
Oups !
Merci de votre remarque en effet j'avais pas remarquer ^^
C'est corrigé du coup :)
Et en prime je vous présente le chapitre 3 de ma fan fiction !
Chapitre 3 :
L'armée se mit en marche. La première ligne était constituée de garde de la citadelle. Ils menaient les divisons tout en restant en cohésion. L'entraînement militaire mit en œuvre par Link il y'a quelques mois portait ses fruits. Arrivée à 700 mètres des régiments Gerudo, les lieutenants ordonnèrent aux colonnes de stopper la marche. Le général Link, resté à l'arrière, fit signe au commandant de la cavalerie qui leva aussitôt le bras.
Koume observait avec intérêt les mouvements des troupes hyliennes. Il y avait quelque chose d'étrange dans la disposition tactique de l'armée d'Hyrule. Un élément lui avait échappée... Néanmoins, elle n'en fit rien et ordonna à ses archers légers de s'avancer.
Redoutant une salve dévastatrice sur leurs hommes, les lieutenants hyliens ordonnèrent à leurs soldats de reculer en vitesse. Un léger sentiment de panique s'empara de l'aile droite de l'armée. La sorcière gerudo profita de cette désorganisation pour faire charger toute sa droite. La stupeur était telle dans les rangs hyliens qu'ils ne purent encaisser l'attaque des troupes de choc. Si rien n'était fait, l'aile tomberait et les gerudos déborderaient alors et menacerai gravement le centre hylien.
Comprenant la gravité de la situation, un jeune capitaine ordonna l'envoie de la réserve. Elément qu'aurait souhaitait garder Link pour sa tactique... Un régiment de fantassins d'élites se détacha alors de l'armée pour en venir en soutien à l'aile. Là-bas, la mêlée faisait rage. Les hallebardiers hyliens se faisaient massacrer face à l'infanterie lourde gerudo. Leurs longues lances étaient inadaptées face aux sabres courbés et légers de leurs adversaires.
Link décida de garder immobile l'aile gauche. Il prit le risque de créer une faille dans son système en faisant charger son centre sur l'armée gerudo. Koume sauta sur l'occasion et ordonna à ses troupes de chocs de laisser l'aile droite hylienne pour attaquer par derrière le centre. Heureusement, les fantassins arrivèrent à temps et stoppèrent net la progression des troupes gerudo. Indécis, la sorcière envoya alors tout son centre contre attaquer les troupes hyliennes leur faisant face. Les archers gerudo débutèrent une première salve sur l'aile droite des soldats hyliens pratiquement dévastée. Le général en chef ne pouvait plus ignorait l'effondrement éventuel de sa droite qui pouvait mettre en péril toute son armée. Cependant, étrangement, il attendait. Les restes des hallebardiers furent totalement anéantis par l'action des arcs à longue portée gerudo. Les généraux sur la colline étaient sceptiques face à la situation et évoquaient déjà la retraite à leur supérieur, Link.
C'est alors que le choc entre les deux centres se fit, produisant une confusion totale. Les épéistes hyliens combattait avec ardeur face aux terribles faucheuses gerudo. La violence dans le corps-à-corps atteint son paroxysme. Or, une fois de plus, l'infanterie gerudo dominait. Malgré le courage et la ferveur de l'infanterie hylienne, ces derniers tombaient un à un, une véritable hécatombe.
Soudainement le commandant de la cavalerie hylienne abaissa son bras. Dévala alors du haut de la colline toute la cavalerie hylienne dans une charge absolument épique et magistrale. Toute l'infanterie hylienne se retira sur la droite pour dégager la charge. Les troupes gerudo se retrouvaient alors face à un élan inébranlable du fer de lance de l'armée hylienne : c'était l'élément qui manquait à Koume, la présence de la cavalerie lourde. Sourire aux lèvres, Link ordonna à ses arbalétriers, camouflés aux extrémités de son dispositif, d'abattre les restes des ailes gerudo. Les carreaux des arbalètes hyliennes transperçaient sans difficultés les armures légères des soldats du désert. C'est alors que la cavalerie frappa de plein fouet l'infanterie gerudo. La ligne ennemie vola en éclat, le centre était totalement enfoncé. Les fantassins d'élite, toujours sur la droite, poursuivirent l'offensive en faisant battre en retraite les troupes de chocs gerudo épuisées et démoralisées.
Dans un effort désespéré Koume envoya toute son aile gauche, gravement endommagée, en soutien de son centre et fit la grossière erreur d'envoyer sa cavalerie légère au contact. Mais la sorcière ne pouvait se battre à arme égale face aux chevaliers hyliens. Sans ses corps de lanciers, qu'elle avait laissés à l'arrière, ses troupes se feraient écraser. C'est alors que la chef Gerudo décida d'intervenir personnellement dans le combat.
C'est l'élément que redoutait Link, manquant des ses fantassins envoyés trop tôt, il décida d'envoyer 150 hommes de la garde royale en urgence.
La sorcière faisait des ravages, usant de sa magie de feu elle brisa l'élan hylien. Une pluie de feu s'abattait sur la cavalerie, les chevaux brulaient au cœur de la mêlée. Les chevaliers, à terre, étouffait dans leur lourde armures en fer forgé. Des auras de feu apparaissaient brusquement, projetant et enflammant les soldats, restant néanmoins tenace au cœur de ce cataclysme.
C'est alors que la garde royale s'imposa. Les lourds boucliers en acier, capable de résister à la magie, formait une ligne de défense redoutable. Dans un rang absolument parfait, la garde avançait au milieu des flammes, elle était absolument inébranlable dans sa marche. Malgré les assauts répétés de Koume et de ses troupes, le corps ne cédait point. Toute la fureur ennemie se déchaîna avec haine et fanatisme sur les soldats hyliens tenant la ligne avec ferveur et détermination au cœur du chaos brûlant. Pas à pas elle avançait. Dans un élan de rage la sorcière envoya un terrible rayon de feu au centre du corps. Boucliers largement endommagés, le capitaine de la garde ordonna la charge. Brusquement, déposant leurs protections à terre, les hommes s'élancèrent héroïquement face au dernier carré gerudo, anéantissant toute résistance.
Le corps central de l'armée du désert s'effondra alors. La sorcière se retira aussitôt, emportant avec elle sa garde personnelle encore intacte, et les débris de son armée dévastée...
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Il eu fallut encore attendre trois longues minutes avant que l'armée d'Hyrule prenne conscience de la retraite ennemi, tant la confusion était terrible sur tout le front...
-Hourra ! hurlaient les soldats au cœur de l'allégresse, victoire ! Victoire !
-Gloire à Hylia ! s'exaltaient l'Etat-major.
-Longue vie à notre Général ! Vive Link ! s'écriaient ensuite le reste de l'armée.
Des cris de joies se faisait entendre sur toute la plaine d'Hyrule, le soleil surgit enfin au cœur de l'euphorie générale. Partout on scandait l'hymne du Royaume. Les soldats, pleurant de joie, venaient se jeter dans les bras de leurs camarades.
Néanmoins, cette réjouissance éclatante fut de courte durée. Rapidement les hommes, à la recherche de leurs compagnons d'armes, prenaient conscience de l'étendue des pertes et de la terrible réalité. Les corps, calcinés pour certains, avaient envahit le champ de bataille au cours des combats.
Vint alors la fin des cris d'ardeur. Le silence s'interposa brusquement, seulement gêné par les cris et les gémissements d'effroi des survivants, des atrophiés, des brulés... La dure atrocité de la guerre s'imposa brutalement. Alors, les quelques secondes d'allégresse prirent fin dans les pleurs, l'incompréhension et la rage... Une rage débordante d'envie de vengeance, une rage d'en finir...
L'armée de Link avait remporté la victoire, mais une victoire à la Pyrrhus. Le bilan des morts ne tarderait pas à tomber et le généralissime savait que celui-ci n'améliorera pas le moral des troupes... La bataille avait été extrêmement couteuse. Enfin, l'arme sur laquelle comptait Link pour sa victoire efficace n'a pas était finalement opérationnel...
Les hommes se déployaient donc sur la plaine encore ensanglanté afin de récupérer les corps, et rechercher les éventuels blessés. Tâche terrible et effroyable pour chacun de ces soldats encore sous le choc des images violentes et barbares des combats. On amassait péniblement les corps, on rassemblait les armures encore intactes, les épées, les hallebardes, les boucliers, les casques...
Un émissaire royal intervint alors à la rencontre de l'Etat-major.
-Messieurs, voici une missive urgente de sa Majesté, énonça le messager.
Link s'empara du document dont il comprenait l'importance. Effectivement, trois sceaux étaient apposés sur le papier.
-Au nom d'Hylia ! s'écria le général, c'est inespéré !
-Monsieur pouvez vous nous expliquer, demanda avec impatience un général.
-Les peuples Zoras, Gorons et Kokiris nous assurent de leur soutien pour la guerre ! Ce n'est pas une alliance certes, mais cette coopération économique assure nos arrières, en termes d'équipement militaire, sur le long terme. Informez en le responsable de l'armement.
-Bien général, répondit l'émissaire.
Sur-ce il s'en alla sur son destrier vers la cité d'Hyrule.
C'est alors que le général responsable de l'armée de l'Ouest intervint.
-Link, les médecins militaires viennent de me transmettre le bilan humain des combats.
Tout l'Etat-major retint son souffle.
-Sur nos 21 000 déployés, nous avons perdu 4 141 soldats de la garde civil, 1 233 fantassins de nos rangs d'élites, 2 080 épéiste de notre infanterie régulière, 954 chevalier de notre cavalerie lourde et 12 gardes royaux ; soit 8 420 soldats, plus d'un tiers de nos effectifs... L'armée gerudo, sur ses 15 000 soldats déployés, en a perdu 7 512, plus de la moitié de ses effectifs en somme.
Le visage du généralissime se perdit dans une haine infinie. Tant d'homme avait périt, ce n'était que la première bataille, et tout le potentiel des gerudos n'avait pas été mis en œuvre.
C'est maintenant que commençait la guerre, la vraie.
Une guerre d'usure. Cette fois si, ce ne sera pas comme au temps de la guerre contre Bongo, ou ce fut le nombre qui faisait pencher la balance. Mais aujourd'hui ce sera bel et bien l'ascendant technologique et stratégique. Le Royaume ne pouvait plus attendre dans ces conditions. Ces canons promis par les célestiens il y'a un an et demi devaient absolument être livré dans les plus brefs délais... C'était l'arme décisive qui permettrait à Hyrule de conserver un ascendant technologique certains face à l'armée Gerudo.
-Bien, commença Link, au vu des circonstances actuelles, j'ordonne le retrait temporaire de toute l'armée. Nous perdons notre temps à tenir ces positions. Celles-ci ne nous sont d'aucune importance économique et militaire, finit le général en observant les falaises frontalières gerudo, alors conquises.
-Pardonnez moi, questionna le responsable de l'armée du Nord, mais que projetez vous quand à la suite des opérations ? Devrons nous attaquer la cité gerudo ou rester sur nos positions dans l'attente du renforcement de nos troupes ?
-Nous n'avons pas les moyens d'assiéger la ville gerudo. De plus, le fleuve qui coupe leur territoire en deux est risqué à capturer. Néanmoins, la meilleure défense étant l'attaque, nous prendrons l'initiative.
-Mais quelle offensive préconisez-vous alors ? interrogea un commandant de division.
-La guerre économique, rétorqua Link.
-Qu'entendez vous par là général ?
-Le peuple du désert est très isolé territorialement. Il possède peu de ressources au vu de ses terres, malgré une exploitation habile des cultures du désert. Si nous coupons son accès au fleuve, nous supprimons alors son poumon économique. Nous les aurons à l'usure. Il faut harceler toute leurs voies de communication qui pourraient éventuellement acheminer des ressources. Leur commerce doit être anéantit, affirma avec force le généralissime.
L'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait face à cette stratégie, d'autant plus que ça permettrait de gagner du temps. Temps se révélant être précieux, l'armée hylienne avait besoin de ces canons. Ils se révéleront décisif dans la suite des combats.
Là-dessus l'ordre de retrait de l'armée fut donné. Les soldats, épuisés et brisés, partirent en permission dans leurs foyers, à la recherche de réconfort et de paix.
Le calme revenu sur la pleine ; l'obscurité s'abattaient sur les terres d'Hyrule. Au cœur de la nuit, les cris sourds des morts retentissaient. La souffrance des sacrifiés d'aujourd'hui faisait écho aux supplices des cadavres tombés au champ d'honneur quelques années auparavant. Les soldats hyliens, encore sous le choc, se revoyaient au milieu de la mêlée sanglante. A jamais, ils seront hantés par l'effroi de ces combats abominables. Leur conscience souillée, ceux-ci savaient néanmoins que demain il faudra reprendre les armes. Demain il faudra à nouveau s'élancer à travers l'atrocité et le désespoir. Ayant perdus tout sens de justice et toute notion du bien, les hommes, assoupis, étaient prêt à affronter les cauchemars et les visions des ténèbres...
Coucou !
Le problème est réglé, j'ai pu accéder à Notre-Dame, la renaissance française. J'ai commencé à relire Une Histoire de France, je vais bientôt lire ton chapitre 3. J'éditerai ce post bientôt, quand j'aurais fini.
D'ailleurs, maintenant que je lis, je crois qu'au début, on pouvait lire Notre-Dame, la renaissance française, le problème ne datait que de quelques jours. Bref, je vais le relire avec plaisir ! A demain !
Bonne lecture à toi :)
Merci encore pour ton investissement et ton soutien dans mon travail, bonne nuit !
Je vais pas ramener de débat politique ici mais il y a un contexte autour de ces écrits, par ex c'était pour poster sur un site ou un autre forum ?
Dans les deux textes il y a quelque chose de touchant de par leur naïveté (c'est pas péjoratif je précise, au contraire) qui aurait p-ê mérité développement mais bon le message est là, quelques petites fautes ici et là (belle et bien par ex) mais globalement rien de honteux.
Bon, j'avais dit "A demain", techniquement nous sommes demain. J'étais si passionné que je n'ai pas pu m'arrêter avant d'avoir terminé les deux textes.
Il y avait trop à en dire, alors j'ai plutôt fait un nouveau post que simplement modifié celui de tout à l'heure.
On commence avec "Notre-Dame, la renaissance française". Il y avait beaucoup de choses à dire sur certains passages, m'obligeant à prendre des notes un peu partout, et même si j'ai parlé des fautes de style et d'orthographe, il se peut que j'ai oublié certaines incohérences des temps ou des choses comme ça, qui nécessitent d'avoir un beau texte sans notes pour s'en rendre compte. Je regarderai à nouveau plus tard, quand tu auras corrigé tout ça.
CitationL'édifice de Notre-Dame s'est soudainement embrasée.
L'édifice de Notre-Dame s'est soudainement embrasé., car c'est l'"édifice" qui est sujet.
CitationLe peuple de France
Le peuple français comme tu fais des phrases plutôt courtes dans ce paragraphe, afin d'être plus frappantes, il vaut mieux raccourcir comme ceci.
Citationnotre pays a belle et bien souffert
notre pays a bel et bien souffert Quant on dit "bel et bien", "bel" est toujours au masculin. D'ailleurs,
@D_Y l'a dit avant moi.
CitationDans ces lieux où sont passés les plus illustres personnages de notre Histoire, Dans ces lieux
Dans ces lieux où sont passés les plus illustres personnages de notre Histoire, dans ces lieux C'est paaaaas bien le copié-collé. Ça met de vilaines majuscules partout.
CitationDans ces lieux où sont passés les plus illustres personnages de notre Histoire, Dans ces lieux où repose l'Histoire de la France, l'Histoire d'une nation ; ayant résisté à 850 ans de guerres,de soulèvement et de révolutions .
C'est « ces lieux » le sujet de la suite de la phrase, tu ne peux donc pas séparer le sujet et le verbe avec ce point-virgule. D'ailleurs, pour que la phrase soit juste, il faut répéter encore une fois « dans ces lieux » et garder le point-virgule, ce qui donnerait :
Dans ces lieux où sont passés les plus illustres personnages de notre Histoire, dans ces lieux où repose l'Histoire de la France, l'Histoire d'une nation ; dans ces lieux ayant résisté à 850 ans de guerres, de soulèvements et de révolutions.D'ailleurs, tu as peut-être remarqué que j'ai corrigé une petite faute quand j'ai écrit ce paragraphe :
Citationde soulèvement et de révolutions
de soulèvements et de révolutionsEnsuite :
Citationc'est belle et bien
c'est bel et bien, la même petite erreur que tout à l'heure.
Citationune partie de l'âme de la France qui a été emporté et consumée par les flammes
une partie de l'âme de la France qui a été emportée et consumée par les flammes, car c'est "une partie" qui est sujet.
CitationCet événement marque peut-être une renaissance, La renaissance tant attendu du peuple français.
Cet événement marque peut-être une renaissance, La renaissance tant attendue du peuple français. Déjà, il y a cette petite erreur. Ensuite, il y a autre chose, mais j'ai du mal à déterminer si c'est une erreur ou une volonté propre. Il y a une majuscule à "La". Est-ce une erreur, ou as-tu délibérément mis cette majuscule afin d'insister sur le mot, sur le fait que ce ne soit pas une renaissance, mais La renaissance ?
CitationMais ce peuple oubliant ses différents sociaux et culturels a su marquer son unité.
Mais ce peuple, oubliant ses différents sociaux et culturels, a su marquer son unité., car il faut des virgules pour encadrer la proposition subordonnée.
Citationl'espoir a renversé la peur et la crainte
Les termes "peur" et "crainte" sont un peu redondants, mais comme ils n'ont pas tout à fait la même signification, je te laisse choisir si tu veux les garder tous les deux.
CitationCe peuple français
Le peuple français, l'emploi de « Ce » peuple français ne pouvant exister que s'il y avait plusieurs peuples français, or tu parles d'unité dans ce paragraphe.
CitationCe peuple français, fidèle et éternel s'est levé
Ce peuple français, fidèle et éternel, s'est levé "fidèle et éternel" est une proposition subordonnée, il faut donc une virgule avant, et une autre après.
Citationil a prié il s'est rassemblée
il a prié, il s'est rassemblé Une virgule oubliée (comment as-tu osé faire ça à mes virgules chéries, Arksword ? COMMENT ?!?) et une erreur d'accord du participe passé.
Citationpar ce qu'il croit en son pays
parce qu'il croit en son pays Tu peux aussi mettre « car », ça pourrait être plus joli.
CitationAu pied de ces tours
Là, je t'avoue que je n'en ai pas la moindre idée. J'ai l'impression que "Au pied de ces tours" et "Aux pieds de ces tours" sont tous les deux possibles. Je n'ai jamais eu à écrire "au pied de" pour plusieurs éléments, donc tu gardes la formulation que tu préfères.
CitationAu pied de l'Histoire
La formulation me paraît un peu étrange, j'ai du mal à visualiser ce que pourrait signifier "Au pied de l'Histoire", même si je comprend tout à fait le sens de la phrase.
Citationau cœur de l'Histoire de France abîmée
Ce morceau de phrase me pose problème, j'ai du mal à en comprendre le sens. Veux-tu dire « au cœur de l'Histoire abîmée de la France » ou alors « au cœur de l'Histoire de la France abîmée » ?
Citationle sentiment national a réémerger
le sentiment national a réémergé C'est un participe passé.
CitationCette nuit là, nous avons cru voir l'Histoire de la nation s'embraser. En réalité, cette nuit là, l'Histoire a parlée.
Il y a une répétition de "cette nuit-là qui ne rend pas très bien, il faut un tiret à chaque fois entre "nuit" et "là", et "parlée" doit s'écrire "parlé", car avec l'auxiliaire avoir, le participe passé ne s'accorde jamais avec le sujet.
Enfin, il y a certains endroits où tu as mis des espaces pour rien (fautes de frappe, je suppose) ou alors où tu as oublié des espaces :
Citationébranlé .
Citationde guerres,de soulèvement
Citationrévolutions .
Citationen l'avenir ,
Ensuite, les autres remarques :
CitationLe peuple de France français a été profondément bouleversé. Notre Dame brûle. Ce n'est pas qu'une simple cathédrale, c'est la France. Cette nuit-là, notre pays a bel et bien souffert de voir un tel monument ébranlé.
Attention à la concordance des temps dans ce paragraphe. Tu commences le paragraphe au passé simple, dans la continuité du premier, mais tu enchaînes dès la première phrase avec du présent de narration, et tu conclus ton paragraphe avec une nouvelle phrase au passé simple. Pour moi, la première phrase aussi doit être au présent de narration.
Je te propose le paragraphe comme suit :
Le peuple français est profondément bouleversé. Notre Dame brûle. Ce n'est pas qu'une simple cathédrale, c'est la France. Cette nuit-là, notre pays souffre bel et bien de voir un tel monument ébranlé.
D'ailleurs, avec la dernière phrase au présent de narration, tu pourrais éventuellement supprimer « bel et bien », qui coupe un peu le rythme rapide de ce paragraphe.
Une autre proposition que je peux te faire : inverser la position des deux premières phrases, pour commencer directement ce paragraphe avec la phrase-choc :
Notre Dame brûle. Le peuple français en est profondément bouleversé. Ce n'est pas qu'une simple cathédrale, c'est la France. Cette nuit-là, notre pays souffre bel et bien de voir un tel monument ébranlé.
Enfin, dernière remarque sur ce paragraphe : « ébranlé ». Avant, tu parles de brûler. Dans brûler, il y a l'idée de dégâts très importants, voire de destruction totale, tandis qu'ébranlé signifierait plutôt que Notre-Dame aurait été un peu abîmée, mais pas trop. Peut-être as-tu fait ce choix afin de donner de l'espoir, l'impression que Notre-Dame n'est pas perdue, et qu'elle pourra être reconstruite aussi belle qu'avant. Si c'est cette volonté qui t'a fait faire ce choix de mots, je ne peux qu'être d'accord, surtout que ma vision du terme « ébranlé » est probablement subjective, d'autant plus qu'effectivement, Notre-Dame ne s'est pas entièrement effondrée, il en reste une bonne partie.
CitationDans ces lieux où sont passés les plus illustres personnages de notre Histoire, dans ces lieux où repose l'Histoire de la France, l'Histoire d'une nation ; dans ces lieux ayant résisté à 850 ans de guerres, de soulèvements et de révolutions. Un simple incendie emportera finalement son âme. Cette nuit-là, c'est bel et bien une partie de l'âme de la France qui a été emportée et consumée par les flammes.
Plusieurs remarques d'ordre général sur ce paragraphe :
- Les deux dernières phrases se répètent : un incendie emportera son âme, une partie de l'âme de la France a été emportée.
- La première phrase... ne se finit pas. Normalement, une phrase commençant comme ça devrait ressembler à ça :
Dans ce lieu, un incendie s'est déclaré.
A cette époque, la paix régnait.
A cette heure-ci, le train passe d'habitude.
Et ta phrase ressemble plutôt à ça :
Dans ce grand lieu, dans cet ancien lieu, dans ce magnifique lieu. Un incendie s'est déclaré.
La deuxième phrase... ne devrait pas être la deuxième phrase, mais la fin de la première. De plus, tu mêles beaucoup de temps différents dans ce paragraphe. Quand tu mettras la deuxième phrase dans la première, il faudra la mettre au présent ou au passé simple, pour éviter de mettre du futur dans un texte où ce temps n'apparaît pas avant. Si jamais tu veux conserver ta phrase, il faudrait alors réécrire le début du paragraphe. Enfin, le fait de dire « emporter son âme » pour parler de la cathédrale me perturbe quelque peu. Mais comme tout à l'heure pour « ébranler », il s'agit peut-être du reflet de tes idées politiques, donc une volonté bien précise. Dans ce cas, il n'y a aucun problème.
Citationune attaque directe à notre identité et à notre Histoire
Le terme « attaque » me dérange un peu. Dans « attaque », il y a l'idée d'une personne qui souffre, mais également d'une personne qui la fait souffrir, surtout si tu emploies en plus l'adjectif « directe » pour qualifier l'attaque. Ici, la « personne » qui souffre est le peuple français / la France, mais qui l'attaque ?
CitationLes valeurs françaises et républicaines sont venues consolider la détresse du peuple
Cette phrase m'a beaucoup fait rire : « consolider » signifie « renforcer », et dans cette phrase, tu dis que les valeurs françaises et républicaines ont renforcé la détresse du peuple (bon, je me doute bien que tu sais ce que signifie « consolider, c'est la tournure de la phrase qui est problématique).
Maintenant, au sujet des points positifs, le texte est très bien écrit et bien construit, on comprend ton point de vue sur la situation et sur la France en général. Tu fais preuve de beaucoup de patriotisme (d'ailleurs, ce n'est pas vraiment une surprise, ça se sent dans tout tes posts, tu es vraiment passionné).
CitationLe lundi 15 avril, la France a été touchée en plein cœur. L'édifice de Notre-Dame s'est soudainement embrasée.
Très bonne introduction, tu cites l'événement déclencheur et tu développes ensuite à ce sujet.
On sent bien l'importance symbolique de Notre-Dame dans ton texte.
J'aime beaucoup la division du texte en deux parties, une première pour expliquer ce qu'il s'est passé et les conséquences de cet événement, et une seconde pleine d'espoir.
Tu te répètes beaucoup sur certains mots comme "Histoire" ou encore "France", mais comme ce sont des mots importants dans ton texte, je peux comprendre. Surtout que tu as cherché à éviter au maximum la répétition de certains mots comme quand tu parles de "l'Hexagone".
Le texte est bien écrit, j'ai pris du plaisir à le lire et ton avis est très intéressant. Continue comme ça !
Bon, voilà, j'avais dit que je ferai aussi sur
Une Histoire de France, et je l'ai fait, mais écrire ce message m'a pris beaucoup plus de temps que prévu et je suis fatigué, donc je parlerai de ton second texte ce matin. Bonne nuit !
Bonjour à vous, joyeuse Pâques d'ailleurs en passant ^^ !
Pour te répondre
@D_Y , ces deux textes sont très anciens (celui de Notre Dame a été rédigé dans un train le 20 avril 2019 x) ) Et celui sur l'Histoire de France date il me semble de novembre 2019 environ. Donc oui niveau fautes j'ai pas pris le temps de revenir, je les ais écrits sur le coup de l'inspiration je comprends donc que la structure et l'orthographe puissent être bancals xD . J'ai pas pris le temps de développer, j'aurai pu en effet il y a encore beaucoup à dire là dessus, mais je voulais garder des textes courts dans ce cadre là pour rester simple et clair dans ma pensée, juste donner une touche d'espoir aux lecteurs.
@Anju merci encore pour ta relecture ! Je me rends compte que j'étais vraiment un véritable pied en orthographe à cette époque ^^ Je prendrai bien le temps de corriger donc, en plus tu as fait l'effort d'expliquer c'est vraiment sympathique ! Content que ce texte t'ai plu, d'autres devraient arrivé dans les prochaines semaines :)
Merci à vous en tout cas pour vos retours, ça me pousse simplement à continuer et à me perfectionner ! Bon weekend et à bientôt !
Bonjour
@Arksword, voici à présent ma correction de ton second texte,
Une histoire de France.
CitationIl est donc nécessaire de se ressourcer en l'Histoire, celle-ci est synonyme en effet d'espérance pour chaque peuple.
Le placement de "en effet" est un peu problématique. Il vaudrait mieux que "synonyme" et "d'espérance" soient côte-à-côte. Voici quelques exemples, j'ai essayé de trouver le plus de phrases différentes possibles :
- Il est donc nécessaire de se ressourcer en l'Histoire. En effet, celle-ci est synonyme d'espérance pour chaque peuple.
- Il est donc nécessaire de se ressourcer en l'Histoire. Celle-ci est en effet synonyme d'espérance pour chaque peuple.
- Il est donc nécessaire de se ressourcer en l'Histoire, qui est synonyme d'espérance pour chaque peuple.
- Il est donc nécessaire de se ressourcer en l'Histoire, synonyme d'espérance pour chaque peuple.
Ensuite, toujours sur cette phrase, l'emploi du donc me semble un peu problématique. Normalement, on donne la cause avant la conséquence : "L'Histoire est synonyme d'espérance pour chaque peuple, il est donc nécessaire de s'y ressourcer.".
CitationSeul l'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre pays
Seule l'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre paysCitationainsi conscient de ces dernières
ainsi conscients de ces dernières, car tu parles de tous les français.
Seul l'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre pays, et ainsi conscient de ces dernières, nous serons alors en mesure d'aller de l'avant.Il faut supprimer le "alors" car "ainsi" possède le même sens dans la phrase : "et ainsi conscients de ces dernières, nous serons en mesure d'aller de l'avant".
Et pour la phrase complète, je pourrais te proposer deux autres formulations, même si celle-ci convient :
- Seule l'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre pays. Ainsi conscients de ces dernières, nous serons en mesure d'aller de l'avant.
- Seule l'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre pays. Conscients de ces dernières, nous serons en mesure d'aller de l'avant.
CitationL'Histoire de France c'est une épopée glorieuse
Ici, la phrase est fausse. Tu peux la changer de deux manières différentes, qui restent très proches de l'originale :
- L'Histoire de France, c'est une épopée glorieuse
- L'histoire de France est une épopée glorieuse
CitationL'Histoire de France c'est une épopée glorieuse, nous en sommes aujourd'hui les héritiers.
Ici, pour que la phrase entière soit juste, je te propose ces quatre fins :
- L'Histoire de France c'est une épopée glorieuse dont nous sommes aujourd'hui les héritiers.
- L'Histoire de France c'est une épopée glorieuse ; nous en sommes aujourd'hui les héritiers.
- L'Histoire de France c'est une épopée glorieuse, et nous en sommes aujourd'hui les héritiers.
- L'Histoire de France c'est une épopée glorieuse. Nous en sommes aujourd'hui les héritiers.
Citation"La France fût faite à coup d'épées" disait le Général, et cela se révèle être vrai.
Comme je te l'avais dit pour ta fiction, "fût" avec un accent correspond soit du subjonctif imparfait, soit un objet dans lequel on conserve de l'alcool.
Ensuite, je ne suis pas convaincu par la fin de la phrase, "et cela se révèle être vrai"... La tournure de phrase me paraît un peu lourde, surtout que la phrase veut juste dire "Le Général a dit ça, et c'est vrai.". Peut-être pourrais-tu modifier un peu la phrase entière ou simplement raccourcir la fin ?
CitationCette essence de patriotisme subsiste toujours de nos jours
Cette essence de patriotisme subsiste encore de nos joursCitationNos ancêtres quelque soient leurs opinions politiques ou religieux, se sont battu pour leur pays.
Nos ancêtres, quelles que soient leurs opinions politiques ou religieuses, se sont battus pour leur pays.Citation
CitationL'Histoire de France c'est aussi un périple extraordinaire.
Comme pour la phrase dont je t'ai parlé tout à l'heure, je te fais deux propositions :
- L'Histoire de France, c'est aussi un périple extraordinaire.
- L'histoire de France est aussi un périple extraordinaire.
CitationA travers les époques et les âges
Les termes "époques" et "âges" me semble un peu redondants, mais les deux termes n'ont pas exactement la même définition, donc tu fais comme tu veux.
Citationl'Hexagone, par son identité et son caractère unique
l'Hexagone, par son identité et son caractère uniques Pour cette phrase, je ne suis pas certain. Si tu voulais dire que l'identité ET le caractère de la France sont uniques, alors il faut mettre au pluriel. Si tu voulais juste dire que son caractère est unique, alors tu peux garder au singulier.
Citationa inspiré les nations
Je verrais bien le mot "autres" dans cette phrase : "a inspiré les autres nations".
CitationDéclaration de Droits de l'Homme et du Citoyen
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen Une faute d'orthographe sur la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, c'est honteux pour quelqu'un qui se prétend patriote. Je suis pour ton exil dans un pays étranger, criminel que tu es.
Citationnous sommes le pays dont sa pierre angulaire a toujours été la protection du faible
nous sommes le pays dont la pierre angulaire a toujours été la protection du faible (je sais que l'emploi de "sa" dans cette phrase est incorrect, mais si tu veux une explication, il va me falloir un bon moment pour l'expliquer, donc si tu veux me faire travailler, tu sais quoi faire)
Citationla France est ainsi défini...
la France est ainsi définie...Citationmalgré les événements actuels terrible survenant tour à tour , la nation va reprendre en main son rôle
malgré les événements actuels terribles survenant tour à tour, la nation va reprendre en main son rôle Une petite faute d'accord et un espace avant la virgule.
Et maintenant, les remarques d'ordre général :
J'aime beaucoup ton titre, sobre mais efficace, particulièrement l'emploi de "Une" au lieu de "L'", qui donne l'impression que tu es en train de conter une histoire, plutôt que de faire un cours sur l'Histoire de France. Ça rend le texte plus vivant.
CitationQuel peuple sommes-nous ? Quel est notre rôle aujourd'hui en ce monde ravagé ? Quel est l'avenir de notre pays ?
J'aime beaucoup cette introduction, commencer par poser des questions pour interpeler le lecteur et l'amener à s'interroger sur ces sujets tout en lui faisant comprendre de quoi parle ton texte. Et tu fais bien la transition entre cette petite introduction et la suite du texte avec cette phrase :
CitationToute nation s'est déjà interrogée sur ces questions d'identité fondamentale
Dès le début, le texte est bien. Même avant le début, puisque le titre est bien. Et ça donne envie de lire jusqu'au bout. Bravo.
Citationl'Histoire est capable de redéfinir réellement les racines de notre pays
Citationnotre pays a aujourd'hui un rôle réel à jouer dans l'Histoire du monde
Ici, je ne suis pas certain que les termes "réellement" et "réel" soient utiles dans la phrase.
Et voilà pour ce second texte. J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte comme pour tous les autres, c'est le premier texte que j'ai lu dans ta galerie, il était temps que je te dises ce que j'en pense.
Je n'ai pas encore lu le troisième chapitre de ta fiction, mais je vais m'y atteler tout de suite, et je devrais t'envoyer un nouveau message ce soir ou demain. J'ai hâte de connaître la suite ! A plus tard !
Ouah xD
Merci encore infiniment pour ton retour et ta correction toujours aussi précise et travaillée , c'est vraiment sympathique de prendre ton temps pour ça :)
Espérant que mon chapitre trois soit à la hauteur de tes attentes,
Rebonjour ! J'ai finalement lu ton troisième chapitre ! Il était très intéressant, et comme c'est la première bataille, il se distingue beaucoup des deux premiers chapitres.
Je commence par la première partie, celle de la bataille.
CitationLa première ligne était constituée de garde de la citadelle.
La première ligne était constituée de gardes de la citadelle.CitationLa première ligne était constituée de garde de la citadelle. Ils menaient les divisons tout en restant en cohésion.
Là, deux choses : premièrement, je te conseilles de réunir les deux phrases : "La première ligne était constituée de garde de la citadelle, qui menaient les divisons tout en restant en cohésion.", et ensuite, je te conseille de modifier la fin de la phrase. L'objectif de mener les troupes est justement de faire en sorte qu'elles restent en cohésion, alors que l'emploi de "tout en" dans une phrase montre que l'on effectue deux actions normalement incompatibles en même temps. Je dirais peut-être : Ils menaient les divisions afin qu'elles restent en cohésion", plutôt.
CitationL'entraînement militaire mit en œuvre par Link il y'a quelques mois portait ses fruits.
L'entraînement militaire mis en œuvre par Link il y a quelques mois portait ses fruits. "mis" est un participe passé, et le participe passé du verbe "mettre" s'écrit avec un -s. Ici, l'auxiliaire est sous-entendu : "L'entraînement militaire mis en œuvre = L'entraînement militaire qui a été mis en œuvre". Et bien entendu, la vilaine apostrophe qui s'est glissé sournoisement entre le "y" et le "a".
Ah, et je mettrais aussi "mis en œuvre ces derniers mois", plutôt que "il y a quelques mois", car l'entraînement n'a pas duré un jour, mais s'est étalé sur plusieurs semaines voire mois. Mais tu fais comme tu veux.
CitationArrivée à 700 mètres des régiments Gerudo, les lieutenants ordonnèrent aux colonnes de stopper la marche.
Déjà, ici, "Gerudo" n'est pas employé en tant que nom de peuple mais en tant qu'adjectif, donc il ne prend pas de majuscule et il s'accorde avec son sujet, en l'occurrence "régiments". Par exemple, on dit : "le Français va acheter du pain et de l'eau", tandis qu'on dit : "Les montagnes françaises sont très belles". Il faut donc écrire "régiments gerudos".
Ensuite, c'est compliqué à expliquer, mais la phrase est fausse telle qu'elle. "Arrivée à 700 mètres des régiments Gerudo" est une proposition subordonnée, qui vient compléter la proposition principale de la phrase."Arrivée à 700 mètres" se réfère donc aux "lieutenants". Déjà, c'est une faute d'accord, car il faudrait donc dire "Arrivés à 700 mètres, les lieutenants...". Le problème, c'est que tu ne voulais pas dire que les lieutenants étaient arrivés à 700 mètres, mais l'armée toute entière. Je te propose de modifier la phrase comme ceci :
Lorsque l'armée arriva à 700 mètres des régiments gerudos, les lieutenants ordonnèrent aux colonnes de stopper la marche.
CitationUn élément lui avait échappée...
Un élément lui avait échappé... , car "échappé" s'accorde avec "un élément", au masculin singulier.
CitationUn élément lui avait échappée... Néanmoins, elle n'en fit rien et ordonna à ses archers légers de s'avancer.
Bon. Tu t'en es rendu compte tout seul, pas vrai ? Eh oui, quand on écrit, parfois, on pense à une phrase tout en écrivant autre chose, on s'embrouille sans s'en rendre compte, et ça aboutit à ce genre de phrases dénuées de sens mais très amusantes.
Citationles lieutenants hyliens ordonnèrent à leurs soldats de reculer en vitesse
Je ne trouve pas la formulation "en vitesse" très jolie... Peut-être plutôt "rapidement" (ou "prestement", si on veux faire dans le soutenu), ou alors tout simplement laisser "reculer" tout seul, après tout, au cœur d'une bataille, on se doute que les troupes doivent être rapides, donc le "en vitesse" est un peu sous-entendu.
CitationLa sorcière gerudo profita de cette désorganisation pour faire charger toute sa droite.
La formulation n'est pas très belle, ni très cohérente au niveau du choix des mots... On comprend ce que tu veux dire par "toute sa droite", mais je pencherais plus pour "La sorcière gerudo profita de cette désorganisation pour faire charger toutes les troupes à sa droite.".
CitationSi rien n'était fait, l'aile tomberait et les gerudos déborderaient alors et menacerai gravement le centre hylien.
Si rien n'était fait, l'aile tomberait ; les gerudos déborderaient alors et menaceraient gravement le centre hylien. Une erreur de conjugaison et la répétition du mot "et" deux fois dans la phrase, qu'on peut éviter facilement en remplaçant le premier "et" par un point-virgule.
Citationun jeune capitaine ordonna l'envoie de la réserve
un jeune capitaine ordonna l'envoie de la réserve, car"envoi" est un nom, pas un adjectif, il reste donc toujours au masculin singulier.
Citationun jeune capitaine ordonna l'envoie de la réserve. Elément qu'aurait souhaitait garder Link pour sa tactique...
un jeune capitaine ordonna l'envoie de la réserve, élément qu'aurait souhaité garder Link pour sa tactique... Bon, là, plusieurs choses. Tout d'abord, il faut combiner les deux phrases, car "élément qu'aurait souhaité garder Link pour sa tactique..." n'est pas une phrase en elle-même, ne comprenant pas de verbe et n'étant qu'une précision sur la réserve. Ensuite, "souhaité" est un participe passé.
Enfin, pour que la phrase soit plus belle, je te conseillerais d'écrire "élément que Link aurait souhaité garder pour sa tactique..."
Citationpour attaquer par derrière le centre
Là, la phrase est un peu compliquée... tu parles en même temps de l'arrière et du centre. Pour rendre plus compréhensible, je te conseillerais de mettre : "pour attaquer son centre par derrière". L'emploi de "son" change out : il permet de bien distinguer le centre et l'arrière. Le centre, c'est le centre de l'armée hylienne, et l'arrière, c'est le côté par lequel les gerudos attaquent.
CitationIndécis, la sorcière
Indécise, la sorcière Et si je peux me permettre, le terme "indécise" ne convient pas, puisque dans la phrase, Koume prend la décision d'envoyer ses troupes contre-attaquer, or le terme "indécise" signifie, "qui ne parvient pas à prendre une décision, qui hésite". Je pense que "déstabilisée" conviendrait mieux.
Citationla sorcière envoya alors tout son centre contre attaquer les troupes hyliennes leur faisant face.
la sorcière envoya alors tout son centre contre-attaquer les troupes hyliennes leur faisant face. Tiens, j'en profite : dans cette phrase, j'ai cru au début que tu avais fait une erreur, et qu'il fallait une virgule avant leur, car j'avais compris la phrase comme "le centre contre-attaque, il leur fait face". En fait non, et je viens seulement de m'en rendre compte. La phrase est parfaitement juste, ce sont les troupes hyliennes qui font face aux troupes gerudos. Donc, voilà, j'ai failli faire une erreur et te dire une bêtise, c'était juste pour te rappeler que je peux me tromper dans mes corrections parfois (ça ne veut pas dire que tout ce que je dis est faux, mais qu'il se peut à l'avenir que je dise des bêtises).
Bref, je reprend.
CitationLes archers gerudo
Les archers gerudos, comme pour tout à l'heure, "gerudos" est un adjectif.
CitationLe général en chef ne pouvait plus ignorait l'effondrement éventuel de sa droite
Le général en chef ne pouvait plus ignorer l'effondrement éventuel de sa droite En plus de cette petite erreur, il y a un problème dans la phrase : lorsqu'on parle d'"éventualité", on parle d'une chose future qui va peut-être se produire, qui est possible.
Ici, tu dis que Link ne pouvait plus ignorer quelque chose, c'est donc quelque chose qui est en train de se produire actuellement, et qui va probablement voire certainement se poursuivre.
Et il y a une différence entre "ça peut se produire" et "ça va probablement se produire".
Le terme "effondrement progressif" conviendrait peut-être mieux. Dans "progressif", il y a l'idée d'être déjà en train de se produire, donc que Link peut voir, et aussi l'idée que ça va continuer et même empirer s'il ne fait rien.
CitationLes restes des hallebardiers furent totalement anéantis par l'action des arcs à longue portée gerudo.
Le reste des hallebardiers fut totalement anéanti par l'action des arcs à longue portée gerudo. La formulation au singulier est plus exacte dans cette situation.
CitationLes généraux sur la colline étaient sceptiques face à la situation et évoquaient déjà la retraite à leur supérieur, Link.
Les généraux sur la colline étaient sceptiques face à cette situation et évoquaient déjà la retraite à leur supérieur, Link. Je trouve le mot mieux. Voilà. Voili voilou. Voiiiiilà.
CitationC'est alors que le choc entre les deux centres se fit, produisant une confusion totale.
C'est alors que le choc entre les deux centres se fit, provoquant une confusion totale. Le mot est plus adapté à la situation.
CitationLes épéistes hyliens combattait avec ardeur face aux terribles faucheuses gerudo.
Les épéistes hyliens combattaient avec ardeur face aux terribles faucheuses gerudos.CitationLa violence dans le corps-à-corps atteint son paroxysme. Or, une fois de plus, l'infanterie gerudo dominait.
La violence dans le corps-à-corps atteignit son paroxysme, or une fois de plus, l'infanterie gerudo dominait.CitationSoudainement le commandant de la cavalerie hylienne abaissa son bras.
Soudain, le commandant de la cavalerie hylienne abaissa son bras.CitationLes troupes gerudo se retrouvaient alors face à un élan inébranlable du fer de lance de l'armée hylienne
Les troupes gerudos se retrouvèrent alors face à l'élan inébranlable du fer de lance de l'armée hylienne L'accord de "gerudo", une erreur dans l'emploi des temps, et une autre erreur : il faut mettre un "l'" au lieu de "un" car il n'y a qu'un seul "élan inébranlable". Ce n'est donc pas un élan, c'est L'élan.
Citationc'était l'élément qui manquait à Koume, la présence de la cavalerie lourde.
c'était l'élément qui manquait à Koume, la présence d'une cavalerie lourde. Elle n'a pas de cavalerie lourde, tu ne peux donc pas dire "la cavalerie lourde".
Citationles restes des ailes gerudo
les restes des ailes gerudosCitationla cavalerie frappa de plein fouet l'infanterie gerudo
la cavalerie frappa de plein fouet l'infanterie gerudo Alors ? Tu as vu l'énorme différence n'est-ce pas ? Oui, évidement. Tu avais mis deux espaces au lieu d'un entre "fouet" et "infanterie". Ça saute aux yeux n'est-ce pas ? Ne me remercie pas, je n'ai fait que mon devoir.
CitationLa ligne ennemie vola en éclat, le centre était totalement enfoncé.
La ligne ennemie vola en éclat, son centre était totalement enfoncé., pour relier les deux propositions et faire comprendre quel centre était enfoncé.
CitationDans un effort désespéré Koume envoya toute son aile gauche
Dans un effort désespéré, Koume envoya toute son aile gauche Il faut séparer les deux parties avec une virgule.
Citationla sorcière ne pouvait se battre à arme égale face aux chevaliers hyliens
la sorcière ne pouvait se battre à armes égales face aux chevaliers hyliensAlors, déjà, il y a cette faute. Ensuite, ce qui m'étonne, c'est qu'au début de ton histoire, tu avais plutôt l'air de dire que les gerudos étaient de bien meilleures guerrières que les humains, donc l'expression "ne pouvait se battre à armes égales" me paraît incohérente. Ce n'est pas que la sorcière n'avait pas les mêmes armes que Link pour cette bataille, c'est qu'elle est actuellement en difficuté, qu'elle est dépassée par les événements de la bataille. Je ne trouve pas de meilleure formulation actuellement, mais je pense qu'il y a plus adapté que ça.
CitationC'est alors que la chef Gerudo décida d'intervenir personnellement dans le combat.
Déjà, "Gerudo" doit s'écrire "gerudo", car c'est un adjectif attaché à "chef". Ensuite, le terme "chef" me dérange un peu. Jusqu'ici, tu l'as appelée uniquement "Koume" ou "la sorcière". Je pense que tu pourrais plutôt dire "la générale".
CitationC'est l'élément que redoutait Link, manquant des ses fantassins envoyés trop tôt, il décida d'envoyer 150 hommes de la garde royale en urgence.
La phrase n'est pas juste telle qu'elle. Ce serait plutôt "manquant de fantassins, car ceux-ci avaient été envoyés trop tôt". Et pour éviter que ça rende la phrase trop longue, voilà ce que tu pourrais écrire : "C'est l'élément que redoutait Link. Manquant de fantassins, car ceux-ci avaient été envoyés trop tôt, il décida d'envoyer 150 hommes de la garde royale en urgence.".
Citationusant de sa magie de feu elle brisa l'élan hylien
usant de sa magie de feu, elle brisa l'élan hylienCitationles chevaux brulaient au cœur de la mêlée
Déjà, le mot "brulaient" et tous les mots de la même famille prennent toujours un accent circonflexe sur le "u". Ensuite, je te conseillerais de rajouter "et les hommes" après "les chevaux", puisque si les chevaux brûlent dans la mêlée, ceux qui les montent devraient brûler aussi en toute logique.
CitationLes chevaliers, à terre, étouffait dans leur lourde armures en fer forgé.
Les chevaliers, à terre, étouffaient dans leurs lourdes armures en fer forgé. On revient au même problème. Si la sorcière a allumé un incendie au milieu de la bataille, les chevaliers devraient brûler eux aussi (ton texte n'est vraiment pas assez violent, vraiment ; moi je veux des morts et du sang !!!!).
CitationDes auras de feu apparaissaient brusquement, projetant et enflammant les soldats, restant néanmoins tenace au cœur de ce cataclysme.
La phrase manque de cohérence. Un soldat qui a été projeté par une boule de feu et qui brûle ne peut pas "rester tenace", car il est trop occupé à être mort. D'autant plus que l'idée globale du paragraphe, c'est "AAAAAAH KOUME EST LA ELLE DEFONCE TOUT J'AI PEEUUUUUR !", c'est pourquoi je te conseille de déplacer "les soldats restaient tenaces" (ah oui, à ce sujet, tu avais oublié le "s" à "tenaces") un peu plus loin. Ce paragraphe dit : "Koume est là, on va mourir". Le suivant dit : "Mais les soldats sont forts donc on ne meurt pas". La phrase "les soldats restaient tenaces" devrait donc êtr dans le paragrahe suivant, celui de la victoire.
CitationLes lourds boucliers en acier
Les lourds boucliers en acier Encore un vilain espace qui s'est glissé entre deux mots,"lourds" et "boucliers".
CitationLes lourds boucliers en acier, capable de résister à la magie, formait une ligne de défense redoutable.
Les lourds boucliers en acier, capables de résister à la magie, formaient une ligne de défense redoutable.CitationDans un rang absolument parfait, la garde avançait au milieu des flammes, elle était absolument inébranlable dans sa marche.
Il y a la répétition d'"absolument" dans la phrase. Et ensuite, je crois qu'il faudrait scinder cette phrase en deux : "La garde avançait au milieu des flammes, Dans un rang parfait. Elle était absolument inébranlable dans sa marche."
CitationToute la fureur ennemie se déchaîna avec haine et fanatisme sur les soldats hyliens
Le terme "fanatisme"... J'ai du mal à en comprendre le sens dans cette situation... Tu veux dire que ce peuple ne croit pas en Din, Nayru et Farore, et qu'il croit en une autre religion, qui est maléfique ? Non, je crois que le terme fanatisme n'est pas adapté.
CitationPas à pas elle avançait
Pas à pas, elle avançaitCitationDans un élan de rage la sorcière envoya un terrible rayon de feu
Dans un élan de rage, la sorcière envoya un terrible rayon de feuCitationBoucliers largement endommagés, le capitaine de la garde ordonna la charge.
La phrase est un peu incorrecte... Pourquoi pas "Leurs boucliers largement endommagés, la garde chargea.", ou si tu veux garder l'idée du capitaine"Leurs boucliers étaient largement endommagés. Le capitaine de la garde ordonna la charge." ou encore "Leurs boucliers étaient largement endommagés, cependant le capitaine de la garde ordonna la charge.".
Et voilà pour les fautes d'orthographe.
Maintenant, quelques remarques sur cette première partie :
- La bataille est bien écrite, mais je trouve que tu emploies beaucoup de vocabulaire militaire. N'oublie pas que tu racontes une histoire, et pas un rapport de bataille. Tu peux bien entendu glisser du vocabulaire militaire, d'ailleurs tu as dit que c'était une des raisons pour lesquelles tu écrivais sur cette guerre, mais n'oublie pas de ne pas trop en mettre pour que cette histoire soit accessible pour tous.
- La bataille est vraiment passionnante. Je ne savais pas du tout comment elle allait se terminer, même si je me doutais bien que les hyliens ne pouvaient pas perdre, car leur royaume serait perdu s'ils échouaient à cette bataille. J'ai tout lu, et j'ai très envie de savoir la suite. Écrire une histoire est une chose, mais en écrire une passionnante en est une autre. Je te félicite.
- Il y a une chose à laquelle je viens de songer... Tu te souviens quand je t'avais dit que le discours de Link à la fin du chapitre 2 était sublime ? Je viens de me rendre compte d'un inconvénient... Ce n'est que la première bataille. Le "Pour Hyrule", par exemple, aurait pu être réservé pour la dernière bataille, tellement c'est classe. Parce que du coup, ça va être difficile de faire mieux pour les dernières batailles. Enfin, ça va dépendre de la suite de ton œuvre je suppose.
Et maintenant, je vais prendre une pause, parce que ce chapitre est plutôt long. Je n'ai pas encore fait la deuxième partie, je la ferai bientôt dans un nouveau post ou en modifiant ce post.
Sinon, si ça peut t'inspirer pour la suite de ton histoire, je te conseille de jeter un œil aux théories concernant Ocarina of Time, dans la section "Théories" du forum. Il y a pas mal de choses intéressantes.
Rerebonjour
@Anju !
Encore merci pour ce retour :o C'est toujours aussi précis dans les explications :)
D'ailleurs si tu vois que mes chapitres ne sont pas corrigés sur le forum, ne t'inquiètes pas, ils le sont dans ma version de base sur word ^^
Au niveau du vocabulaire, je ne m'étais pas rendu compte (après c'est vrai que cela me passione donc bon x)) Je ferai plus attention, j'évite en effet de donner un aspect "documentaire" au récit.
Pour le discours de Link dont worry encore ! xD Je prépare du lourd 8-)
Et surtout, prends tout ton temps vraiment et ne te sens surtout pas obligé de continuer si tu en as assez ^^' !
Et une fois de plus merci pour ton travail, ton retour et tes encouragement ;) Ça me pousse à continuer et ça c'est la meilleure chose dans un écrit :p
Au niveau des théories OoT, tu n'es pas le premier à me les recommander ^^ j'irai jeter un oeil en tout cas !
A bientôt sur le forum (et repose toi arrête d'écrire à 1h du matin x) !
Coucou
@Arksword !
Je commence par te répondre :
Citationsi tu vois que mes chapitres ne sont pas corrigés sur le forum, ne t'inquiètes pas, ils le sont dans ma version de base sur word ^^
Ah oui, effectivement, ils ne sont pas corrigés sur le forum. Je viens seulement de m'en rendre compte parce que d'habitude, je fais une copie de tes textes sur Word
pour m'approprier tes textes et me faire de l'argent sur ton dos avec parce que c'est plus pratique pour les lire et pour prendre des notes dessus, donc je n'avais pas encore relu tes textes. Je suis content de savoir que j'arrive à t'aider et à te motiver !
CitationAu niveau du vocabulaire, je ne m'étais pas rendu compte (après c'est vrai que cela me passione donc bon x)) Je ferai plus attention, j'évite en effet de donner un aspect "documentaire" au récit.
Après relecture du texte, finalement, ça ne me dérange plus tant que ça. C'est vrai qu'à ma première lecture, ça m'avait un peu perturbé au début, mais j'arrive à comprendre de quoi tu parles, même si certains passages sont très "techniques".
CitationPour le discours de Link dont worry encore ! xD Je prépare du lourd 8-)
Holà, quel talent pour faire de la pub ! Tu pourrais travailler chez Nintendo, du côté de ceux qui envoient des trailers mystérieux des mois à l'avance et attisent la curiosité des fans. Maintenant, tu peux être sûr que je lirai la suite.
CitationA bientôt sur le forum (et repose toi arrête d'écrire à 1h du matin x) !
Mince. J'étais tellement passionné que je n'ai pas vu l'heure. Je ne savais pas que j'avais posté si tard. Désolé. :oups:
Bon, maintenant, la deuxième partie du chapitre (il était temps que j'en parle, elle était géniale) :
CitationIl eu fallut encore attendre trois longues minutes
Ce temps n'existe pas. "eu" est un participe passé et "fallut" est le verbe "faire" au passé simple. Je pense que tu voulais dire "Il eut fallu" ou "Il eût fallu" (ce sont deux temps différents, le passé antérieur et le conditionnel passé), mais aucun des deux n'est juste dans la phrase. Le temps qu'il faut employer ici est, tout simplement, le passé simple : "Il fallut".
Citationavant que l'armée d'Hyrule prenne conscience de la retraite ennemi
avant que l'armée d'Hyrule prenne conscience de la retraite ennemieCitation-Hourra ! hurlaient les soldats au cœur de l'allégresse, victoire ! Victoire !
Deux choses :
- Quant on introduit des verbes de parole au milieu de la phrase, deux cas sont possibles : le premier : "Je me demande où je suis, se dit-il, et si je reviendrai chez moi bientôt.". Ici, j'ai mis une virgule avant et une virgule après, parce que mon verbe de parole venait couper la phrase en plein milieu. Et le deuxième cas : "Je me demande où je suis, se dit-il. Et aussi si je reviendrai chez moi bientôt." . Ici, le verbe de parole est à la fin de la phrase, donc on met une virgule avant, et un point après, pour séparer de la phrase suivante. Mais là, tu as mis un point d'exclamation avant et une virgule après. Ce serait plutôt :
"-Hourra ! hurlaient les soldats au cœur de l'allégresse. Victoire ! Victoire !"
- Et ensuite, j'ai cherché, mais je ne crois pas que l'expression "au cœur de l'allégresse" ait un sens. Ce serait plutôt "le cœur empli d'allégresse" ou "dans l'euphorie générale", par exemple. (EDIT : Ah mince, tu as déjà mis "l'euphorie générale plus tard dans le texte. Pas grave, il te reste toujours l'autre proposition, et tu peux aussi trouver autre chose si elle ne te convient pas).
Citation-Gloire à Hylia ! s'exaltaient l'Etat-major.
-Gloire à Hylia ! s'exaltait l'Etat-major. Il y a plusieurs personnes dans l'État-major, mais c'est le mot État-major qui est singulier.
Citation-Longue vie à notre Général ! Vive Link ! s'écriaient ensuite le reste de l'armée.
-Longue vie à notre Général ! Vive Link ! s'écria ensuite le reste de l'armée. Là, c'est juste une erreur de temps. Le fait de s'écrier, contrairement au verbe "s'exalter" de tout à l'heure, est une action courte. On s'écrie pendant quelques secondes, ça ne dure pas dans le temps, alors qu'on peut être exalté longtemps. Il faut donc utiliser le participe passé, car c'est le temps qu'on utilise pour parler d'une action courte, soudaine. Ah, et aussi, il fallait le mettre au singulier, car c'est "le reste de l'armée" et non les membres de l'armée qui s'écrie dans la phrase.
CitationDes cris de joies se faisait entendre
Des cris de joies se faisaient entendreCitationDes cris de joies se faisait entendre sur toute la plaine d'Hyrule, le soleil surgit enfin au cœur de l'euphorie générale.
Il faut juste séparer cette phrase en deux : "Des cris de joies se faisaient entendre sur toute la plaine d'Hyrule. Le soleil surgit enfin, au cœur de l'euphorie générale." (oui, j'ai aussi rajouté une virgule, ça te pose un problème ? C'EST BIEN LES VIRGULES !!!).
CitationLes corps, calcinés pour certains, avaient envahit le champ de bataille
Les corps, calcinés pour certains, avaient envahi le champ de batailleCitationLes corps, calcinés pour certains, avaient envahit le champ de bataille au cours des combats.
La phrase dans son ensemble n'est pas très juste. Je te propose : "Les corps, calcinés pour certains, recouvraient le champ de bataille." ou encore "Les corps, calcinés pour certains, avaient recouvert le champ de bataille au fur et à mesure des combats.".
CitationLe silence s'interposa brusquement, seulement gêné par les cris et les gémissements d'effroi des survivants, des atrophiés, des brulés...
"s'interposer" signifie "se mettre entre deux choses". Ce serait plutôt "s'imposa".
Le terme "gêné" me semble aussi peu approprié. Peut-être plutôt "troublé" ?
Et enfin, "brûlés" prend un accent circonflexe sur le "u".
CitationLe silence s'interposa brusquement, [...]. La dure atrocité de la guerre s'imposa brutalement.
Les deux débuts de phrase se ressemblent beaucoup, surtout qu'il faut remplacer "s'interposa" par "s'imposa". Je ne sais pas très bien comment, mais il faudrait modifier un peu cette partie.
CitationAlors, les quelques secondes d'allégresse prirent fin dans les pleurs, l'incompréhension et la rage... Une rage débordante d'envie de vengeance, une rage d'en finir...
Ici c'est un peu... compliqué. On ne peut pas dire "une rage d'envie de vengeance". C'est long, compliqué, et ça n'a pas vraiment de sens même si on comprend ce que tu veux dire. Là aussi, ce serait à modifier.
Citationune victoire à la Pyrrhus
La référence est intéressante, mais le problème c'est que Pyrrhus n'existe pas dans l'univers Zelda. Mais bon, je chipote... Ça ne choquera probablement personne.
CitationLe bilan des morts ne tarderait pas à tomber et le généralissime savait que celui-ci n'améliorera pas le moral des troupes...
Le bilan des morts ne tarderait pas à tomber et le généralissime savait que celui-ci n'améliorerait pas le moral des troupes... Il y a cette petite faute, mais aussi le fait que ce soit la première fois que tu parles de "généralissime" pour désigner Link, alors que tu l'appelles "général" d'habitude (et d'ailleurs, il me semble que les deux titres ne signifient pas la même chose, si ?).
CitationLe bilan des morts ne tarderait pas à tomber et le généralissime savait que celui-ci n'améliorera pas le moral des troupes... La bataille avait été extrêmement couteuse. Enfin, l'arme sur laquelle comptait Link pour sa victoire efficace n'a pas était finalement opérationnel...
Plusieurs choses :
- "coûteuse" s'écrit avec un accent circonflexe sur le "u".
- "opérationnel" doit être mis au féminin pour s'accorder avec "l'arme" : "opérationnelle".
- "n'a pas était" est en réalité un verbe au passé simple, il s'écrit donc "n'a pas été". Mais le temps qui conviendrait le plus serait le plus-que-parfait : "n'avait pas été". Malgré cela, pour cette fin de phrase, peut-être pourrais-tu écrire "l'arme sur laquelle Link comptait pour obtenir la victoire n'avait pas été opérationnelle à temps, finalement... Ils avaient tout de même repoussé les Gerudos, mais cela leur avait coûté beaucoup d'hommes", ou quelque chose dans le genre.
- Enfin, ce paragraphe manque de cohérence... Le fait de mettre "Enfin" au début de la dernière phrase sous-entend que toutes les phrases précédentes sont liées et qu'il s'agit d'une énumération. Le problème est que ce n'est pas une énumération : il n'y a pas de lien entre le bilan des morts, le coût de la bataille et cette arme si mystérieuse... Je pense que le simple fait de retirer "Enfin" rendrait le paragraphe cohérent.
Ah, à ce sujet, comme tu parlais des morts dans la première phrase, je pensais que "coûteuse" dans la seconde signifiait qu'il y avait eu des pertes matérielles, mais peut-être que tu parlais aussi du bilan humain dans cette phrase ?
Bon, comme il commence à être tard, j'arrête pour aujourd'hui. Tu vois, je t'obéis !
Et voilà pour les fautes. Concernant cette partie dans sa globalité :
CitationDes cris de joies se faisait entendre sur toute la plaine d'Hyrule, le soleil surgit enfin au cœur de l'euphorie générale. Partout on scandait l'hymne du Royaume. Les soldats, pleurant de joie, venaient se jeter dans les bras de leurs camarades.
Néanmoins, cette réjouissance éclatante fut de courte durée. Rapidement les hommes, à la recherche de leurs compagnons d'armes, prenaient conscience de l'étendue des pertes et de la terrible réalité. Les corps, calcinés pour certains, avaient envahit le champ de bataille au cours des combats.
Vint alors la fin des cris d'ardeur. Le silence s'interposa brusquement, seulement gêné par les cris et les gémissements d'effroi des survivants, des atrophiés, des brulés... La dure atrocité de la guerre s'imposa brutalement. Alors, les quelques secondes d'allégresse prirent fin dans les pleurs, l'incompréhension et la rage... Une rage débordante d'envie de vengeance, une rage d'en finir...
Oh. Mon. Dieu.
CE. PARAGRAPHE.
ESTJUSTESUBLIME !!!Je ne sais pas comment le dire autrement... Tu te souviens quand j'avais dit que j'avais adoré la partie où tu décrivais le désespoir des Hyliens qui s'apprêtaient à repartir en guerre ? Ce paragraphe-là est tout aussi superbe. La joie dans un premier temps, d'avoir vaincu l'ennemi, d'avoir protéger son royaume et sa famille, d'avoir remporté la bataille, puis le retour à la réalité, les corps des Hyliens et des Gerudos éparpillés à travers la plaine d'Hyrule... Je ne sais pas comment décrire ça, mais... Tes personnages sont vivants. On comprend, et même ressent leur émotions, leurs sentiments. C'est superbe. Bravo.
Bonsoir
@Anju ,
Citationpour m'approprier tes textes et me faire de l'argent sur ton dos avec
O_O Heuuuuuu Chompir ! A l'aide xD
CitationAprès relecture du texte, finalement, ça ne me dérange plus tant que ça. C'est vrai qu'à ma première lecture, ça m'avait un peu perturbé au début, mais j'arrive à comprendre de quoi tu parles, même si certains passages sont très "techniques".
C'est très cool ce que tu me dis là ça montre que j'explique pas les phénomènes stratégiques je suis content c'est ce que je recherche aussi à travers mon écrit x) Faire aimer la stratégie militaire ! :)
CitationTu pourrais travailler chez Nintendo, du côté de ceux qui envoient des trailers mystérieux des mois à l'avance et attisent la curiosité des fans. Maintenant, tu peux être sûr que je lirai la suite.
Hum je t'avoue que je réfléchis sérieusement à travailler à Nintendo France (dans la communication) mais je pensais pas à ça xD je ne suis pas spécialiste des trailers ^^
Citation(oui, j'ai aussi rajouté une virgule, ça te pose un problème ? C'EST BIEN LES VIRGULES !!!).
Ah mais je ne t'en veux nuellement, vive les virgules c'est la vie :D !
Citation(Comme il commence à être tard, j'arrête pour aujourd'hui. Tu vois, je t'obéis !)
Merci, maintenant si tu pouvais me transférer ton numéro de carte bancaire 8-)
Et pour finir au niveau de ta réaction pour le paragraphe, je suis très content que cela te plaise ! Je t'avoue que je l'apprécie bien aussi :p
Brefouille, merci encore et bonne nuit !
Coucou
@Arksword ! Tout d'abord, un grand merci pour le fou rire que j'ai eu hier grâce à ton post.
Et ensuite, j'ai terminé la correction de ton texte, la voici :
CitationLes hommes se déployaient donc sur la plaine encore ensanglanté afin de récupérer les corps, et rechercher les éventuels blessés.
Les hommes se déployèrent donc sur la plaine encore ensanglantée afin de récupérer les corps, et de rechercher les éventuels blessés.Et je te conseillerais d'enlever le "encore", puisque la bataille vient à peine de se terminer, elle est forcément ensanglantée. Quand on met "encore", c'est plutôt pour symboliser le fait que ce soit étonnant qu'elle soit encore ensanglantée après tout ce temps.
CitationLes hommes se déployaient donc sur la plaine encore ensanglanté afin de récupérer les corps, et rechercher les éventuels blessés. Tâche terrible et effroyable pour chacun de ces soldats encore sous le choc des images violentes et barbares des combats.
Les deux phrases doivent être reliées. Quand on dit "tâche terrible et effroyable", on sous-entend dans la phrase "qui est une tâche terrible et effroyable" ou "c'est une tâche terrible et effroyable", donc :
Les hommes se déployaient donc sur la plaine encore ensanglanté afin de récupérer les corps, et rechercher les éventuels blessés, tâche terrible et effroyable pour chacun de ces soldats encore sous le choc des images violentes et barbares des combats.
CitationUn émissaire royal intervint alors à la rencontre de l'Etat-major.
Un émissaire royal vint alors à la rencontre de l'Etat-major. ... Tu as quelque chose avec le verbe "intervenir", toi...
Citationénonça le messager
annonça le messager, car le terme "énonça" n'est pas approprié.
CitationMonsieur pouvez vous nous expliquer, demanda avec impatience un général.
Monsieur, pouvez-vous nous expliquer ? demanda avec impatience un général.CitationInformez en le responsable de l'armement
Informez-en le responsable de l'armementCitationBien général, répondit l'émissaire
Bien, général ! répondit l'émissaireCitationSur-ce il s'en alla sur son destrier vers la cité d'Hyrule.
Sur ce, il s'en alla sur son destrier vers la cité d'Hyrule.Citation4 141 soldats de la garde civil
4 141 soldats de la garde civileCitation2 080 épéiste
2 080 épéistesCitation954 chevalier
954 chevaliersCitationLe visage du généralissime
Comme pour tout à l'heure, tu ne l'as jamais appelé généralissime avant.
CitationTant d'homme avait périt, ce n'était que la première bataille, et tout le potentiel des gerudos n'avait pas été mis en œuvre.
Tant d'homme avaient péri, ce n'était que la première bataille, et tout le potentiel des Gerudos n'avait pas été mis en œuvre.Et avec ça, il y a aussi "mis en œuvre" qui ne va pas très bien avec la phrase. Peut-être plutôt "dévoilé", "révélé", "employé"...
CitationC'est maintenant que commençait la guerre, la vraie.
Déjà, tu as mis "C'est" au présent. Ensuite, la phrase n'est pas très belle telle qu'elle. Je te propose : "C'était maintenant que commençait la véritable guerre.".
CitationCette fois si, ce ne sera pas comme au temps de la guerre contre Bongo, ou ce fut le nombre qui faisait pencher la balance.
Cette fois-ci, ce ne serait pas comme au temps de la guerre contre Bongo, où ce fut le nombre qui fit pencher la balance.CitationCette fois si, ce ne sera pas comme au temps de la guerre contre Bongo, ou ce fut le nombre qui faisait pencher la balance. Mais aujourd'hui ce sera bel et bien l'ascendant technologique et stratégique.
Déjà, il y a quelques fautes dans la deuxième phrase.
Mais aujourd'hui, ce serait bel et bien l'ascendant technologique et stratégique.Ensuite, cette partie est un peu mal construite. Je peux te proposer ces quelques solutions :
Cette fois-ci, ce ne serait pas comme au temps de la guerre contre Bongo, où ce fut le nombre qui fit pencher la balance, mais ce serait bel et bien l'ascendant technologique et stratégique.
Cette fois-ci, ce ne serait pas comme au temps de la guerre contre Bongo. Ce serait l'ascendant technologique et stratégique et non le nombre qui ferait pencher la balance.
D'autres solutions sont possibles, bien sûr.
Citationet stratégique. Le Royaume
Un double espace s'est glissé entre le point et "Le".
CitationCes canons promis par les célestiens il y'a un an et demi devaient absolument être livré dans les plus brefs délais...
Ces canons promis par les Célestiens il y a un an et demi devaient absolument être livrés dans les plus brefs délais... CitationC'était l'arme décisive qui permettrait à Hyrule de conserver un ascendant technologique certains face à l'armée Gerudo.
C'était l'arme décisive qui permettrait à Hyrule de conserver un ascendant technologique certain face à l'armée gerudo. Ici, "gerudo" est un adjectif. Quant à "certain", il s'accorde avec "UN ascendant technologique", il est donc à mettre au singulier.
Citation-Bien, commença Link, au vu des circonstances actuelles, j'ordonne le retrait temporaire de toute l'armée. Nous perdons notre temps à tenir ces positions. Celles-ci ne nous sont d'aucune importance économique et militaire, finit le général en observant les falaises frontalières gerudo, alors conquises.
Il y a un problème avec les verbes de parole dans cette réplique. Déjà, on dirait plutôt "conclut" que "finit", et ensuite, le fait de dire "..., dit Link, ..., finit le général", peut perdre le lecteur étant donné que tu as changé la manière de l'appeler pendant qu'il parlait. Je te propose donc :
-Bien, commença Link, au vu des circonstances actuelles, j'ordonne le retrait temporaire de toute l'armée. Nous perdons notre temps à tenir ces positions. Celles-ci ne nous sont d'aucune importance économique et militaire, conclut-il en observant les falaises frontalières gerudos, alors conquises.
(Ah oui, j'ai aussi rajouté un "s" à la fin de gerudos, comme c'est un adjectif qui se rapporte aux falaises.)
Citation-Pardonnez moi, questionna le responsable de l'armée du Nord, mais que projetez vous quand à la suite des opérations ? Devrons nous attaquer la cité gerudo ou rester sur nos positions dans l'attente du renforcement de nos troupes ?
-Pardonnez-moi, questionna le responsable de l'armée du Nord, mais que projetez-vous quant à la suite des opérations ? Devrions-nous attaquer la cité gerudo ou rester sur nos positions dans l'attente du renforcement de nos troupes ?Il faut un tiret entre le verbe et le sujet lorsqu'on les inverse dans le cas d'une phrase interrogative.
Il ne faut pas confondre "quand", adverbe interrogatif questionnant sur le temps, et "quant à", un... heu... truc... qui introduit... d'autres trucs...
J'ai changé "Devrons-nous" en "Devrions-nous", car le temps est plus adapté. Le futur simple exprime une action certaine, or ici, rien n'est sûr quant aux décisions prises.
Et enfin, je te conseillerais de mettre un autre verbe de parole que "questionna", car à ce point de la phrase, le responsable de l'armée n'a pas encore posé de question.
CitationQu'entendez vous par là général ?
Qu'entendez-vous par là, général ?CitationIl faut harceler toute leurs voies de communication
Il faut harceler toutes leurs voies de communicationCitationIl faut harceler toutes leurs voies de communication qui pourraient éventuellement acheminer des ressources.
Ici, la phrase n'est pas bien construite. Ce serait plutôt :
Il faut harceler toutes les voies de communication qui pourraient éventuellement acheminer des ressources.Je m'explique : "leurs" est un adjectif possessif, donc "harceler toutes leurs voies de communication" se suffit, il n'y a pas besoin de préciser que ce sont celles qui peuvent acheminer des ressources, puisque ce sont déjà toutes leurs voies qui vont être harcelées. Par contre, si tu écris "toutes les voies", là, il est nécessaire d'avoir cette précision, puisque ce ne sont évidemment pas toutes les voies existantes qui vont être coupées, ce sont seulement les voies gerudos.
Mais pour que la phrase soit complète, il faut encore rajouter un mot, pour rappeler que ce sont des gerudos qu'on parle :
Il faut harceler toutes les voies de communication qui pourraient éventuellement leur permettre d'acheminer des ressources.
Voilà, c'est ici que "leur" aurait dû se placer (même si, effectivement, ce n'est plus un adjectif mais un pronom).
CitationLeur commerce doit être anéantit
Leur commerce doit être anéanti, c'est comme cela que s'écrit le participe passé du verbe "anéantir".
CitationL'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait face à cette stratégie
L'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait de cette stratégieCitationd'autant plus que ça permettrait de gagner du temps
L'emploi de "ça" ne fait pas très joli... On n'emploie normalement pas "ça" dans un texte, étant donné qu'il s'agit d'une contraction de "cela". Si tu as peur que l'emploi du mot "cela" soit trop lourd, trop soutenu dans ton texte, tu peux toujours remplacer "ça" par "elle", puisqu'on parle de la stratégie.
CitationIls se révéleront décisif dans la suite des combats.
Ils se révéleraient décisifs dans la suite des combats.CitationL'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait face à cette stratégie, d'autant plus que ça permettrait de gagner du temps. Temps se révélant être précieux, l'armée hylienne avait besoin de ces canons. Ils se révéleront décisif dans la suite des combats.
J'ai déjà relevé une petite erreur de ce type un peu avant dans le chapitre, je ne sais plus comment je l'avais expliqué, mais pour faire simple, comme tu apportes une précision sur le temps, tu ne peux pas la faire dans la phrase d'après. Normalement, ce serait comme ça :
L'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait de cette stratégie, d'autant plus qu'elle permettrait de gagner du temps, temps se révélant être précieux, l'armée hylienne ayant besoin de ces canons. Ils se révéleraient décisifs dans la suite des combats.Mais ce ne serait pas très joli, ni très correct. Donc voici ce que je te propose :
L'ensemble de l'Etat-major semblait satisfait de cette stratégie, d'autant plus qu'elle permettrait de gagner du temps, et le temps se révélait précieux. L'armée hylienne avait besoin de ces canons. Ils se révéleraient décisifs dans la suite des combats.Voilà, à toi de trouver la formulation qui te convient le mieux dans ce paragraphe. Je t'en ai proposée une, mais ce n'est pas forcément la meilleure.
CitationLà-dessus l'ordre de retrait de l'armée fut donné.
Là-dessus, l'ordre de retrait de l'armée fut donné.CitationLe calme revenu sur la pleine
Le calme revint sur la plaineCitationl'obscurité s'abattaient sur les terres d'Hyrule
l'obscurité s'abattit sur les terres d'Hyrule Le fait de s'abattre est une action brusque, soudaine, on utilise donc le passé simple plutôt que l'imparfait.
CitationA jamais, ils seront hantés par l'effroi
A jamais, ils seraient hantés par l'effroiCitationceux-ci savaient néanmoins que demain il faudra reprendre les armes
ceux-ci savaient néanmoins que demain, il faudrait reprendre les armesCitationDemain il faudra à nouveau s'élancer à travers l'atrocité et le désespoir.
Demain, il faudrait à nouveau s'élancer vers l'atrocité et le désespoir.CitationAyant perdus tout sens de justice et toute notion du bien
Ayant perdu tout sens de justice et toute notion du bien, car avec l'auxiliaire "avoir", le participe passé ne s'accorde jamais avec le sujet.
Citationles hommes, assoupis, étaient prêt
les hommes, assoupis, étaient prêtsVoilà, c'est fini. Et si je peux me permettre un conseil pour éviter de reproduire les fautes à l'avenir, n'oublie pas de ne jamais employer le présent ou le futur dans ton texte, en aucunes circonstances (sauf dans les dialogues bien entendu, même si ce serait amusant que tout le monde parle au passé).
CitationLes peuples Zoras, Gorons et Kokiris nous assurent de leur soutien pour la guerre ! Ce n'est pas une alliance certes, mais cette coopération économique assure nos arrières, en termes d'équipement militaire, sur le long terme.
Bon, j'avais déjà évoqué ça pour le premier chapitre, et encore une fois, je ne sais pas si ça aura une influence sur la suite de l'histoire, mais les Kokiris sont un peuple très particulier. Ils ne sont composés que d'enfants, qui n'aiment pas se battre, qui refusent des étrangers sur leur territoire, et qui ne quittent jamais la forêt. Ce sont de plus des êtres mystérieux qui restent enfants toute leur vie, qui ne semblent pas pouvoir vieillir et mourir, et qui sont protégés par un être millénaire. Et on sait que ça n'a pas changé par la suite, puisque dans Ocarina of Time, ils sont toujours aussi reclus dans leur forêt et ont la même méfiance envers les étrangers et le même mépris envers les humains. Ça me paraît donc plutôt incohérent avec l'univers d'Ocarina of Time et le peuple des Kokiris lui-même.
Et ensuite, un autre détail : les Gorons et les Zoras vont un peu vite, je trouve. Ils nouent une alliance en même temps avec les Hyliens. Par un souci de réalisme, peut-être faudrait-il nouer une alliance avec un de ces deux peuples un peu plus tard, pour que tout ne soit pas en même temps, à moins, encore une fois, que faire ça gêne ton scénario.
CitationL'armée gerudo, sur ses 15 000 soldats déployés, en a perdu 7 512, plus de la moitié de ses effectifs en somme.
Comme pour ton premier chapitre, il me paraît étonnant que les Hyliens possèdent des nombres si précis quant aux soldats Gerudos. J'en profite pour ajouter qu'il me paraît tout aussi étonnant que le nombre de soldats morts soient déjà connus, étant donné que :
- La bataille vient tout juste de se terminer.
- Il y a souvent des soldats portés disparus ou défigurés à la fin d'une bataille, donc des chiffres si précis sont souvent impossibles.
CitationCes canons promis par les célestiens il y'a un an et demi devaient absolument être livré dans les plus brefs délais... C'était l'arme décisive qui permettrait à Hyrule de conserver un ascendant technologique certains face à l'armée Gerudo.
Les Célestiens. D'accord. Donc c'était ça. Oui oui. Bon. Ben. J'attends la suite. Impatiemment.
CitationLe calme revenu sur la pleine ; l'obscurité s'abattaient sur les terres d'Hyrule. Au cœur de la nuit, les cris sourds des morts retentissaient. La souffrance des sacrifiés d'aujourd'hui faisait écho aux supplices des cadavres tombés au champ d'honneur quelques années auparavant. Les soldats hyliens, encore sous le choc, se revoyaient au milieu de la mêlée sanglante. A jamais, ils seront hantés par l'effroi de ces combats abominables. Leur conscience souillée, ceux-ci savaient néanmoins que demain il faudra reprendre les armes. Demain il faudra à nouveau s'élancer à travers l'atrocité et le désespoir. Ayant perdus tout sens de justice et toute notion du bien, les hommes, assoupis, étaient prêt à affronter les cauchemars et les visions des ténèbres...
ARKSWORD, CE PARAGRAPHE DE CONCLUSION !!!!!!!! C'est tellement beau ! Je veux lire la suite ! Je n'ai qu'une hâte, c'est de lire la suite. La suite, je veux la suite !
J'adore ton style d'écriture. Il est parfait pour le type de texte que tu écris et la manière dont tu veux raconter l'histoire. A part les moments un peu techniques, notamment pendant la bataille et les réunions militaires, c'est vraiment parfait. J'adore.
Voilà. C'était tout. Bonne chance pour la suite !
Rererere
@Anju !
Heureux de t'avoir fait rire, je n'aurai pas écrit pour rien et puis en confinement il faut bien un peu de joie :D
CitationBon, j'avais déjà évoqué ça pour le premier chapitre, et encore une fois, je ne sais pas si ça aura une influence sur la suite de l'histoire, mais les Kokiris sont un peuple très particulier. Ils ne sont composés que d'enfants, qui n'aiment pas se battre, qui refusent des étrangers sur leur territoire, et qui ne quittent jamais la forêt. Ce sont de plus des êtres mystérieux qui restent enfants toute leur vie, qui ne semblent pas pouvoir vieillir et mourir, et qui sont protégés par un être millénaire. Et on sait que ça n'a pas changé par la suite, puisque dans Ocarina of Time, ils sont toujours aussi reclus dans leur forêt et ont la même méfiance envers les étrangers et le même mépris envers les humains. Ça me paraît donc plutôt incohérent avec l'univers d'Ocarina of Time et le peuple des Kokiris lui-même.
Au niveau des peuples, je vais donc exposer un projet dans le scénario mais je ne suis pas sûr de le garder.
En gros les kokiris vont se lancer dans le combat, et comme on est avant OoT, proposer une théorie selon laquelle le peuple kokiri était à cette époque un peuple comme les autres. Avec des parents, on grandit, on fabrique, une vie économique etc... Et depuis la guerre d'unification où le peuple s'est fait massacrer, l'Arbre Mojo a décidé lors de la fin du conflit, de reclure ce peuple, de le couper du monde et de le conserver dans l'âge de l'enfance pour le protéger à tout jamais. Et donc c'est la guerre d'unification qui a rendu le peuple kokiri aussi en marge d'hyrule. Je ne sais pas si c'est en cohérence avec la timeline (j'en parlerai à Duplucky).
CitationEt ensuite, un autre détail : les Gorons et les Zoras vont un peu vite, je trouve. Ils nouent une alliance en même temps avec les Hyliens. Par un souci de réalisme, peut-être faudrait-il nouer une alliance avec un de ces deux peuples un peu plus tard, pour que tout ne soit pas en même temps, à moins, encore une fois, que faire ça gêne ton scénario.
Et au niveau des Gorons et des Zoras, je doutais aussi de ce passage c'est vrai que cela est un peu tôt. Après sa reste juste une coopération économique et non une alliance militaire.
Citation
Comme pour ton premier chapitre, il me paraît étonnant que les Hyliens possèdent des nombres si précis quant aux soldats Gerudos. J'en profite pour ajouter qu'il me paraît tout aussi étonnant que le nombre de soldats morts soient déjà connus, étant donné que
Au niveau des chiffres de l'armée Gerudo, dans le premier chapitre j'avais précisé que le Conseil avait en main un rapport d'un mois de ses espions ;)
Et donc au niveau des morts sur le champ de bataille là effectivement je comprends que cela soit assez bancal je vais revoir ça ^^
CitationLes Célestiens. D'accord. Donc c'était ça. Oui oui. Bon. Ben. J'attends la suite. Impatiemment.
Les célestins oui oui, il me semble que ça reste cohérent avec la timeline ^^ je ne sais par ailleurs pas comment prendre ta phrase x)
CitationARKSWORD, CE PARAGRAPHE DE CONCLUSION !!!!!!!! C'est tellement beau ! Je veux lire la suite ! Je n'ai qu'une hâte, c'est de lire la suite. La suite, je veux la suite !
J'adore ton style d'écriture. Il est parfait pour le type de texte que tu écris et la manière dont tu veux raconter l'histoire. A part les moments un peu techniques, notamment pendant la bataille et les réunions militaires, c'est vraiment parfait. J'adore.
Je suis très honoré Anju :^^: Merci beaucoup, j'ai mis du temps à l'écrire qui plus est ça fait donc bien plaisir ! Attention aux maj néanmois, si un modo est dans le coin :^^':
Voila, bonne soirée à toi !
CitationHeureux de t'avoir fait rire, je n'aurai pas écrit pour rien et puis en confinement il faut bien un peu de joie :D
C'est bien vrai ça, sinon on s'ennuierait.
CitationAu niveau des peuples, je vais donc exposer un projet dans le scénario mais je ne suis pas sûr de le garder.En gros les kokiris vont se lancer dans le combat, et comme on est avant OoT, proposer une théorie selon laquelle le peuple kokiri était à cette époque un peuple comme les autres. Avec des parents, on grandit, on fabrique, une vie économique etc... Et depuis la guerre d'unification où le peuple s'est fait massacrer, l'Arbre Mojo a décidé lors de la fin du conflit, de reclure ce peuple, de le couper du monde et de le conserver dans l'âge de l'enfance pour le protéger à tout jamais. Et donc c'est la guerre d'unification qui a rendu le peuple kokiri aussi en marge d'hyrule. Je ne sais pas si c'est en cohérence avec la timeline (j'en parlerai à Duplucky).
Tu aurais pu le mettre par message personnel, ou en tout cas sous spoiler, ce serait dommage de révéler ton scénario.
CitationCitationLes Célestiens. D'accord. Donc c'était ça. Oui oui. Bon. Ben. J'attends la suite. Impatiemment.
Les célestins oui oui, il me semble que ça reste cohérent avec la timeline ^^ je ne sais par ailleurs pas comment prendre ta phrase x)
C'était positif. Je venais de lire un gros rebondissement, donc je réagissais. Parce que je ne m'y attendais pas du tout. Du tout.
Voilà, c'était tout. Je te préviendrai quand j'aurai terminé la correction, je vais m'y remettre de ce pas.
EDIT : Correction terminée !
Et bien
@Anju c'est bon, de mon côté j'ai effectuée la correction sur l'original ^^ Merci encore ! Tes explications sont vraiment clair (drôles pour certaines^^') et pertinentes !
Bref, évidemment je te tiens au courant pour la suite ;) néanmoins elle risque d'arriver dans un peu de temps, je prends une pause temporaire là j'ai bien avancé :p
Bonne soirée à toi et à bientôt sur PZ !
Il n'y a aucun problème, tu écris pour le plaisir, tu n'as pas besoin d'avoir un rythme précis. Personne ne t'a fait signer de contrat.
Bonne chance pour la suite !
J'ai pris le temps de lire ton troisième chapitre Arksword. ;)
Tout d'abord GG parce que c'est pas évident de retranscrire une scène de bataille correctement et d'apporter ce sentiment de violence, désarroi et horreur. J'ai pas forcément ressenti tout ça à la lecture (je pense notamment aux tensions et au désarroi des soldats durant le combat) mais c'était très agréable tout de même et bien retranscrit dans sa globalité.
Si je peux faire un petit retour, tu perds vraiment à décrire aussi vite les combats et l'avancée de la bataille. On a l'impression que tout s'enchaine et se passe en 10min, c'est pour ça que je n'ai absolument pas ressenti de tensions ou de peur/désarroi lors de celle-ci. Prends plus le temps de poser ton combat et n'hésite pas à rentrer encore plus dans la description. Raconte nous l'horreur des corps qui tombent, comment ils se font tuer, décrire encore plus les stratégies. Une scène de bataille c'est pas rien et on s'attend vraiment à la lire quand elle nous est teasé alors n'ait pas peur de mettre des tas de détails et de description, on le lira et ça nous aidera à nous immerger encore plus dans le récit. ;)
J'ai rien à redire sur tout le reste du récit qui se déroule après la bataille, peut-être que tu peux gagner à retranscrire mieux l'horreur des pertes en décrivant un peu plus la scène post bataille où l'on ramasse les corps et les entasse.
Sinon penses vraiment à te relire, il y a pleins d'étourderies qui auraient disparues si tu t'étais relu.
Hâte de lire la suite en tout cas ! :^^:
Hello Chompir !
Merci beaucoup pour ton retour ^^ ! Heureux que cela t'es plu en tout cas :)
Au niveau de la description de la bataille donc, c'est le sentiment que j'ai moi même un peu ressenti après l'écriture du chapitre, je l'ai à mon sens travaillé trop vite, cette bataille me déçoit un peu. Je me suis dis que je pouvais aller plus loin et être plus précis dans mes explications. Je prends note donc de ta remarque avec grande attention ;) Et je n'hésiterai pas donc à mettre du sang de la violence des têtes coupées des corps transpercés etc... xD
Et oui pour la relecture c'est vraiment mon gros gros point noir x) !
Merci encore et à une prochaine fois ! :p
Bonsoir à vous ! Excusez moi de ma longue inactivité, j'ai été surchargé ces derniers temps. Mais j'ai finalement trouvé le temps d'écrire ce chapitre 4 :)
Je vous souhaite à tous une bonne lecture !
Chapitre 4
A l'aurore, l'État-major fut convoqué par le Roi. L'issu de ce conflit restant encore très incertain, il fallait absolument établir une réelle collaboration avec les peuples voisins. La diplomatie se révélait maintenant centrale dans la stratégie d'Hyrule. Sinon sur le long terme, le royaume Gerudo écraserait les forces hyliennes.
Une missive devait aussi être envoyée aux Célestiens pour les pousser à envoyer au plus vite les canons. L'alliance de ces royaumes était nécessaire à la victoire.
Rapidement donc, le Conseil Royal se mit d'accord quant à la proposition du Ministre de la Guerre sur l'envoie d'émissaire à travers tout Hyrule pour unir leurs forces face aux armées du désert.
Le rêve formidable du Roi pouvait enfin prendre forme : un rêve légendaire, mythique. Rêve que toute la lignée royale s'est efforcée de construire durant son règne : l'unification d'Hyrule. Cette entreprise colossale s'est construite durant des années, nombreux sont les membres du Sénat Hylien à avoir donné leur vie à ce projet. Ce projet politique s'est bâtit dans le plus grand secret avec le soutien des souverains Zoras, Gorons et Kokiris. L'avènement d'une guerre contre le peuple Gerudo devenant en effet chaque jour de plus en plus inévitable.
Ainsi, on rassembla le corps diplomatique devant le roi avant de les dépêcher à travers les terres d'Hyrule. Findhel se voyait confier cette tâche historique, il se devait de faire honneur à ce projet si longuement préparé. Plus on lui exposait sa mission et son importance en détail, plus celui-ci se voyait conscient de son devoir plus que primordial pour l'avenir du Royaume, et peut-être même l'avenir de ce monde.
Les talents de Findhel ayant été reconnu plusieurs fois par des officiers, il fut envoyé au village Goron pour débuter d'âpres négociations avec le chef de la tribu : Darunia. Ses confrères, Culph et Eko furent respectivement transférés à la rencontre du Roi Zora XVI et de l'Arbre Mojo, souverain des Kokiris. Ces jeunes esprits vifs, talentueux et cultivés, étaient ressortis récemment de l'Académie impériale de droit. Ils avaient impressionnés tous les professeurs pour leur capacité de négociation inégalée.
Le corps diplomatique parti dès l'aube. Enfourchant son cheval, Findhel parti en direction du village de Cocorico. Dès son arrivée il se dirigea à pied en direction de la Montagne de la mort pour atteindre le village Goron. L'ascension était difficile mais connue des diplomates hyliens. Manquant plusieurs fois de se faire écraser par les lourds rochers dévalant le volcan, il redoubla d'efforts pour gravir les rares raccourcis. Finalement, il réussi à atteindre le bourg aux environs de midi.
N'ayant pas annoncé son arrivée aux gardes de la cité, il du se résoudre à attendre plus longtemps que prévu. Mais connaissant la gravité de la situation quand aux affaires hyliennes, Darunia interrompit ses activités pour accueillir Findhel au sein du Conseil Goron.
-Bienvenue à toi noble hylien, débuta Darunia, nous te souhaitons la bienvenue parmi nous.
-Merci de votre accueil grand chef goron, répondit Findhel, je pense que vous connaissez les raisons qui expliquent ma présence à vos côtés.
-En effet, nous te serons gré d'exposer rapidement les raisons qui nous pousserait à vous soutenir militairement. Car pour le moment, les membres du Conseil et moi-même voyons mal les avantages que le peuple goron pourrait obtenir, expliqua Darunia.
-La survie de votre royaume en dépend, déclara avec fermeté le jeune diplomate.
-Hahaha ! ria un conseiller, vous vous fichez de nous ? Jeune inconscient ! Comment osez-vous affirmer que le peuple goron est un peuple d'incapable !
-Monsieur, veuillez tout de suite retirer vos paroles. Je n'affirme rien de tel, et mon peuple respecte profondément votre nation. Néanmoins je suis lucide, si le royaume d'Hyrule tombe, vous ne tarderez alors pas à vous faire écraser : la Triforce sera en effet entre leur main, riposta l'hylien.
-Utilisez la donc alors ! Cessez de chercher à vouloir faire combattre les gorons, nous souhaitons rester neutre et ne pas mêler notre peuple à ces massacres ! s'énerva le conseiller.
Tapant du poing sur la table, le diplomate s'écria :
-Nous n'userons pas de cette relique sacrée et vous en connaissez les raisons ! De plus, vous avez tout comme nous la responsabilité de défendre ces terres ! répliqua Findhel. La grande déesse Hylia nous a confié cette responsabilité, êtes vous un peuple qui fait honneur à ses engagements ou un peuple isolationniste et inconscient !
Le silence ce fit. Le Conseil était perplexe face à l'éloquence de ce jeune homme. Ce dernier repris :
-C'est le moment ou jamais d'établir ce projet millénaire, c'est le moment ou jamais d'unifier nos peuples sur les contrées d'Hyrule. Cette guerre ne peut pas se faire sans vous, nous ne pourrons vaincre sans vos forces considérables. Faites honneur à votre histoire et à vos grands héros du passé.
-Bien, formula Darunia, nos valeurs nous poussent à suivre votre projet. Le peuple goron s'engagera à vos côtés pour vaincre la nation gerudo et instaurer l'unification d'Hyrule. La session est levée.
Poussant un souffle de soulagement Findhel se leva avant de s'éclipser pour annoncer au plus vite la nouvelle au roi. Il fut néanmoins interrompu sur son départ par le conseiller qui l'avait interpellé :
-Jeune diplomate, je me suis trompé sur votre compte. Je vous croyez naïf et idéaliste, vous reflétez cependant tout le contraire. Je vous recommanderez auprès du roi.
Saluant et remerciant respectueusement l'intervenant, Findhel se retira aussi vite qu'il fut venu.
Remplit de fierté, il s'empressa de se rendre au château, reprenant une nouvelle fois son cheval il se dirigea au galop vers la citadelle. Emportant avec lui, la confirmation de l'alliance militaire entre Hyrule et le peuple Goron, signée des mains de Darunia.
Traversant la plaine, le diplomate s'arrêta un instant pour s'abreuver à la rivière. C'est alors qu'un bruit survint dans les fourrées derrière lui. Il n'eut pas eu le temps de se retourner, qu'une flèche lui avait transpercé son dos... Findhel s'effondra immédiatement sans un mot.
Rangeant son arc courbé, l'espionne gerudo se retira aussitôt.
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Le jour se leva sur les terres d'Hyrule, quelques rayons de soleil éclaircissaient la plaine.
Le diplomate se réveilla brusquement. Il baignait dans une flaque de sang et ne sentait plus rien. Son dernier souvenir se résumait à son arrêt sur la rivière. Son cheval s'était enfui. Dans un dernier effort, Findhel commença à ramper en direction de la citadelle. A chaque mètre, une souffrance destructrice l'abattait un peu plus.
Seule sa volonté le poussait à aller au bout. Heureusement, une patrouille dépêchée par le roi vint à sa rencontre.
C'est dans un état pitoyable que Findhel du se présenter au roi. Il s'efforça de rester à genoux devant Sa Majesté mais la douleur le fit tomber à terre.
Le roi ne s'attarda pas là-dessus et pria le messager de rendre compte de sa réunion avec le Conseil Goron.
-Majesté, débuta Findhel en tendant la proclamation d'alliance, nous ne sommes plus seul dans le combat...
Là-dessus, il s'effondra raid mort, le devoir accompli.
Empli de tristesse, le roi ordonna de le décorer, à titre posthume, du Céleste d'Or, la plus haute distinction au sien du Royaume d'Hyrule.
Ce diplomate talentueux reçu un hommage national.
Il incarnait maintenant pleinement la cause défendue par le royaume : l'Unification.
Culph et Eko qui étaient allés à la rencontre des Zoras et des Kokiris revinrent en état de leur côté. Là aussi, les deux peuples s'étaient joints à l'alliance. Dorénavant, Hyrule ne sera plus seul à combattre. L'union allait mettre un terme à cette guerre destructrice. Du moins, c'est ce qu'espéraient les dirigeants...
L'avenir de la guerre allait aussi se décider dans la réponse qu'adresserait les Célestins à l'armée hylienne au sujet des canons. Quoiqu'il en soir, le roi et surtout Link reprirent espoir en la victoire. C'était possible, Hyrule pouvait vaincre, la lumière pouvait triompher.
C'est dans ces sentiments d'assurance et de conviction pour le Général, que celui-ci décida d'engager la procédure de blocus contre le peuple Gerudo. La deuxième phase de la stratégie hylienne allait débuter. Néanmoins, au loin du quartier général de Link, dans le désert, se dressait un complot : le général hylien Zangalph avait rejoins les rangs de l'ennemi...