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[Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !
Taiki:
J'ai pris Odin Sphere Leifthrasir je l'ai vu en promo à 20€ et j'ai toujours vu qu'il avait bonne réputation donc je me suis dit pourquoi pas.
Et je crois que c'est des plus beaux jeux 2D que j'ai pu voir, il est absolument magnifique, j'adore la patte artistique.
Le gameplay est bon aussi, j'ai mis du temps à me faire aux moves mais dés que tu commence à avoir plein de compétences c'est le festival c'est hyper grisant. Curieux de voir la suite. J'en suis au chapitre 4 ou 5 après le monde de neige avec Gwendolyn donc pas très très loin j'imagine.
Duplucky:
Le scénario de Gwendolyn est limite juste une intro au reste du jeu. Alors oui, c'est sûr t'es franchement pas très loin dans le jeu, présentement. :(8:
Suijirest:
Je me suis à HyperDimension Neptunia Re;Birth1 sur PS Vita.
Le nom évoque peut-être un petit quelque chose à certains d'entre vous. Neptunia est une série à rallonge du studio Compile Heart, associé à des jeux trèèèès "fan-service" (càd sexualisés, dans l'imaginaire collectif qui a oublié le sens premier du terme). L'histoire est celle de Neptune, divinité protectrice de Planeptune, qui perd la mémoire au cours d'une grande bataille de la Console War qui l'opposait à Lastation, Lowee et Leanbox. Pour retrouver ses souvenirs perdus, Neptune va parcourir les différents Lands en enfilant références et détournements à une très grande quantité de jeux vidéo de tout genre et toute époque (de Zelda I et Pokémon à Steins;Gate en passant par Fairy Fencer F, Tokidoki Memorial et Mario).
J'avais énormément entendu parler de cette série, généralement en mal, mais un jour où l'autre, les rumeurs et les avis tiers, ça ne suffit plus. Et après une solide dizaine d'heures de jeu, je pense que la qualité de Neptunia, c'est comme l'existence de Dieu. La question mérite d'être posée même si la réponse est évidente, mais elle est foncièrement inutile : même s'ils peuvent faire des concessions, les partisans du oui ne feront pas changer d'avis les partisans du non, et vice-versa. Alors que je craignais vraiment un piètre jeu qui ne rate aucune occasion de placarder des lolis à poil, je n'ai rien eu de tel jusque-là (une seule image tendancieuse à signaler). Je me retrouve devant un ode au jeu vidéo au sens large qui n'est clairement pas sans défaut, certes... mais ça occupe bien ! (c'est pas comme si on attendait d'un rocking-chair qu'il ait bon goût...)
Car c'est bel et bien son côté parodique et sans la moindre prise de tête qui fait l'identité de Neptunia, et ce qui le rend si attachant, c'est qu'il l'assume totalement. Une fois cette donnée en tête, le jeu devient défendable jusqu'à un certain point sur ses aspects les plus ratés. Oui, c'est un RPG de farming/crafting, oui les personnages sont hypertropés, oui la réalisation n'est pas au point, oui l'équilibrage est à la rue. Tout ça, oui. Mais vu que le jeu clashe et shippe à la fois les jeux vidéo en général, aussi bien par son plot (qui est quand même mieux écrit qu'un certain P5) que par son bestiaire et ses références à tout va (chapelure de 4ème mur au menu) ben finalement ça soulève une question intéressante. Avant d'être l'industrie que c'est aujourd'hui, le jeu vidéo, c'était quoi ? C'était des choses finalement assez simples, répétitives et pas toujours très ambitieuses. Ca marchait à l'époque, et si on aime toujours le média, ça n'a aucune raison de moins marcher maintenant si on aime toujours ce loisir et qu'on ne l'a pas totalement encastré dans le domaine du cinéma ou du film interactif.
Mais ça, c'est un parti pris qui marcherait bien pour un petit jeu indé d'une dizaine d'heures. J'ai le désagréable pressentiment que sur un jeu qui en dure 40 ou plus, les défauts du jeu risquent de devenir assez pesants ; un bon concept, ça ne suffit pas toujours à sauver tout un jeu. A voir sur la durée.
Duplucky:
Depuis le temps, je me suis enfin décidé à finir RE Rebirth sur PS4, l'histoire de Chris avant d'enfin pouvoir commencer RE0 que j'avais jamais fait avant.
Du coup, autant Rebirth, je dois avouer que j'en suis assez blasé parce que je le connais plutôt bien, autant RE0, je prends présentement beaucoup de plaisir sur ce jeu, probablement dû à la sensation de découverte et les (mauvaises) surprises qui en découlent.
Bon après, les cinématiques sont de base plus moches que celles de Rebirth (les personnages sont modélisés comme ceux des opus PS1, là où les décors restent corrects mais en plus, la qualité des cinématiques est franchement dégueulasse comparé au reste du jeu, encore pire que celles de Rebirth !)
Le premier boss que j'ai affronté, Stinger m'a posé quelques soucis jusqu'à ce que je trouve la technique pour l'infiniser sans qu'il puisse faire quoique ce soit, the fuck is that shit. :cfsd:
Pour le reste, j'apprécie beaucoup ce système de coopération avec deux personnages au final différents qui nous obligent à jongler entr'eux deux : devoir utiliser des éléments de décor pour transférer des objets d'un personnage à l'autre, etc. Franchement, je sens un potentiel de casse-tête bien ignoble en approche sur ce jeu. :R Le seul truc chiant étant éventuellement devoir faire des allers-retour entre chaque perso quand l'un d'eux est séparé si on a par exemple besoin qu'il combine deux herbes pour gagner de la place, ce genre de truc.
Bref, j'ai juste torché la première zone du jeu pour le moment et j'ai stoppé ma partie à l'arrivée de la seconde zone : j'ai hâte de l'explorer. :^^:
EDIT : Je suis en train de déchanter mais genre sévère là : je suis face à un boss de merde dont la principale particularité est qu'à partir d'un certain stade, on ne peut PLUS le viser. Le seul moyen de le butter, c'est de le toucher par pur accident. La raison est la suivante : le boss s'entoure de larbins à la con et la visée automatique les vise en priorité, et vu qu'il en vient à l'infini, ben je l'ai bien profond. :severe:
Yorick26:
Aujourd'hui, alors que je suis allé chez une pote, elle me dit gentiment "Je sais que tu voulais jouer à ce jeu, je l'ai, vas-y fais une partie." Bref, j'ai joué à Journey. C'était vraiment beau. Je ne me suis pas spécialement attardé en mode contemplation, j'avais un après-midi pour y jouer alors je l'ai fini. J'ai eu la chance de rencontrer quelqu'un qui me suivait. C'était donc assez cool. C'était aussi cool de savoir son nom à la fin. C'est bête, mais ça ne fait que le rendre plus réel. J'ai vu d'autres personnes aussi après la montagne. C'était donc très intéressant de me demander ce que je me serai dis si j'avais croisé une personne post-montagne.
Je vous dirais bien que c'était un jeu poétique, joli, très bien fait avec des ambiances magnifiques. Ce que j'aurais à reprocher c'est que les ambiances sont décroissantes. Les trois derniers tableaux sont moins jolis je trouve. J'aurais préféré le faire dans l'autre sens en fait. Aussi j'ai fait le jeu sans savoir l'histoire. J'en ai compris une bonne partie grâce aux visions données à chaque fin de tableau, mais je n'ai pas non plus tout compris. Mais j'ai pris énormément de plaisir. C'est très décousu comme analyse, mais je tenais quand même à parler de ce jeu que j'ai beaucoup désiré et qui ne m'a pas déçu. Il m'a juste envie d'y rejouer pleinement en prenant mon temps.
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