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[Discussions libres] Parlons Jeux Vidéo !

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Rodrigo:
@Guiiil : Oui, je vois très bien, mais justement je trouve ce genre de jeux bien trop addictifs, et je manque de temps en ce moment. :niak: Quand j'ai découvert Civilizatin, j'ai campé dessus pendant un mois avant de me rendre compte que ces soirées "je fais encore un tour" jusque 4h du matin étaient nocives pour le sommeil. Mais Crusaders Kings 2 et EU sont sur ma to-do-list-quand-j'aurai-du-temps.  ;D

Sinon, je suis passé dans une boutique d'occaz', et je suis tombé sur un jeu qui ne m'avait jamais attiré, mais dont j'entendais parler depuis longtemps : Mario Vs Donkey Kong, sur GBA.

En fait le jeu a tout du jeu portable tel qu'on pourrait le trouver sur l'Appstore/l'Androidstore (?), sauf qu'il a une profondeur de gameplay. C'est fou comme une simple croix et de vrais boutons peuvent apporter de la précision dans un jeu.

Concrètement, c'est un hommage à Donkey Kong, premier jeu du gros singe, et donc on contrôle encore une fois Mario, qui doit trouver des clés pour ouvrir des portes, pour sauver des mini-Marios mécaniques. Et le jeu est très répétitif, il y a toujours 6 niveaux "classiques", puis un niveau avec les mini-Marios et un combat de boss dans chaque monde, et les niveaux sont eux-mêmes découpés de la même manière. Néanmoins, le jeu est plutôt inventif et est un bon mélange de plate-forme/puzzle, avec des petites énigmes à résoudre, des ennemis à éviter et des plates-formes mouvantes et plus ou moins vicelardes. Le level design n'atteint pas la qualité des Mario 2D évidemment, mais en contre-partie, Mario dispose d'un moveset plutôt riche, reprenant la roue des opus 3D, la prise des ennemis de SMB2 et inventant même des nouveaux mouvements (marcher sur les mains).

Bref, pas le jeu du siècle, mais j'étais intrigué par cette licence qui est devenue finalement plutôt populaire, au vu de ses nombreuses itérations sur DS/3DS, et ça a le mérite d'être un petit jeu original et pas bien long.

Sinon je joue à Killer Is Dead, mais les développeurs Japs indés incapables de raconter une histoire, mais qui se sentent obligés d'infliger au joueur des heures de cinématiques, ça commence à me saouler.

Suijirest:
Deux jeux indés finis.


On commence avec The Crooked Man, l'histoire d'un jeune homme brisé par la vie qui emménage dans un appartement délabré. Mais l'endroit a manifestement abrité une autre âme en peine qui a laissé des souvenirs, sous forme d'une malédiction. Pour contrer le sort, David doit se rendre en plusieurs lieux chargés de l'histoire du précédent locataire, ce qui lui fera croiser la route de différents PNJ, et notamment du terrible Crooked Man...


The Crooked Man n'est pas un jeu que je qualifierai d'indispensable : son scénario quoique sympathique est redondant, tiré par les cheveux et mené bringuebalant. La difficulté est inconstante avec deux passages à hurler de rage, le reste c'est des allers-retours à volonté. Il n'est pas spécialement joli et son ambiance ne dégage pas grand-chose. Par contre, son OST utilise avec brio les Etudes Transcendantes de Franz Liszt, et ça, ça gère grave. Bref, un jeu vite fait bien fait, sans plus.

Deuxième jeu :


Misao est le nom d'une lycéenne sans histoire et sans amis qui disparut trois mois avant le début du jeu. Vous incarnez une lycéenne (ou un lycéen, c'est au choix) et vous allez vivre une journée sans pareil. En effet, le fantôme de Misao va hanter l'école, et il vous faudra trouver les différentes parties de son corps pour lever le maléfice... ce qui n'ira pas sans découvrir les raisons de sa mort.

Ce qu'on retiendra le plus volontiers de ce jeu, outre son scénario pas mal glauque et tragique (l'après-jeu avec le chapitre Truth aide grandement) c'est que la vie est bien fragile. Je n'ai jamais vu autant de moyens différents de mourir depuis la série des King's Quest. Le simple fait de passer au mauvais endroit ou de ramasser un papier qui traîne suffisent à voir notre protagoniste passer de vie à trépas. Heureusement que le jeu dispose d'un Quick Save ! Ah, et j'ajoute que même s'il se finit en deux heures montre en main, le jeu présente certains passages pas mal tordus... On passe un sacré temps à errer dans le lycée pas si grand que ça en cherchant la méthode et on finit par la trouver un peu par hasard, un peu par les indices de la bibliothécaire. Mais, contrairement à Crooked Man ou Mad Father, Misao est un jeu que je vous recommande bien volontiers. Pas si flippant que ça, mais délicieusement macabre et torturé, il ne ménage pas ses effets.



Voili voilou, à vous les studios ! :blank:

Moon:
Bon Tales of Hearts R fini

Alors je suis un peu embêté pour en parler car ce jeu mérite un peu sa réputation car il a de très nombreux défauts mais je le trouve attachant dans son genre avec des bons sentiments :

- Sur la partie graphique, je m'étais avancé à dire que globalement au début je le trouvais beau car effectivement les persos sont plutôt bien fait, lisses, et les premiers décors auguraient plutôt du bon ... Bah oubliez lol.
Non la grosse majorité des environnements est vide, moche. Le problème c'est qu'ils n'ont même pas essayé de mettre de cache misère (pas comme la foret du début ou on a un décors en carton patte qui rend plutôt bien).
Quand tu vois les villes importantes du jeu, elles te font peine à voir tant elles sont vides et ternes (contrairement pour le coup à ce que nous avait habitués les belles villes de tous les tales of importants).
Pour les persos, ils ont pas beaucoup de mouvements non plus même si c'est pas rédhibitoire,  mais bon globalement ça reste pas la joie.

- Pour le fond, les personnages sont ultra stéréotypés et leur histoire n'est pas beaucoup développé (ben déjà imaginez que TOTA avait 6 perso pour une 60aine d'heure de jeu en moyenne pour l'histoire principale là ou TOH en aligne 8 perso pour 25-30H donc on imagine que tous n'ont pas le même traitement).
Alors dans les clichés ultra tales of on a le pleurnicheur avec un coeur pur :3 (pire que Colette et Estellise réunis), le faux traitre comme tout bon tales of (mais bon quand tu vois la gueule de la traitrise  :R), le bourrin de service, le chevalier au coeur vaillant, celui qui se sent jamais à la hauteur des autres, la civilisation ancienne à la technologie plus avancée, l'amour avec un immense A (il faut comprendre que c'est toute la thématique de ce soft d'ailleurs, quitte à froler l'overdose, bizarre quand tu vois d'ailleurs qu'ils sont tous coincés du cul, bien plus que dans les autres Tales Of), un grand méchant final qui n'est pas si méchant que ça.

D'ailleurs en parlant de cliché, les lieux visités sont d'un classicisme absolu, on a l'ile de neige, le volcan, des grottes, des égouts (visités au moins 3 fois dans l'aventure histoire de bien voir qu'ils sont là :p), des châteaux, .... De même pour les moyens de transports (qui se débloquent d'ailleurs à la toute fin les 90% du jeu étant archi linéaire).

Pour l'histoire en elle même, j'ai dû me forcer pour suivre, surtout pour la première moitié qui est digne d'un Super Mario "Oh la demoiselle a perdu ses émotions, parcourrons les niveaux pour les retrouver l'un après l'autre" et ... Cherchez pas autre chose pour cette première partie. On rencontre quelques pnj qui n'ont pas grande importance, quelques éléments qui sont archi prévisibles pour la suite (plein de faux suspense et on voit où ils veulent en venir) et surtout le tout à 2 de tension.
La suite est plus intéressante et je trouve rattrape le tout.
Même si c'est over cliché, très niais (faut voir la morale de fin :p), il y a quand même de la tension dramatique (des morts toussa dont certains assez importants), les persos souffrent (pour ceux qui sont un peu développés), et même si le tout fait redite avec d'autres rpgs et surtout tales of, j'ai du mal finalement à dire que du mal sur cet opus qui a ma sympathie.

Pour le gameplay, je l'ai trouvé vraiment pas mal. Les menus sont très clairs, les titres font totalement partie de l'équipement cette fois et ça change pas mal les stats. Les épées s'obtiennent directement par le biais de l'arbre de compétence (sous forme de fleurs avec des "qualités" niaises à souhait style sincérité, courage, ...) à la manière d'un FF10 ou 13 qui est plutôt bien fourni.
Finalement nous on achète que les objets, les armures, casques et accessoires, le reste s'attribue par l'évolution des persos.
En combat, c'est plutôt dynamique, on a encore les Mystic artes qui se déclenchent facilement, des combos appelés furies très intéressants (qui permettent d'enchainer les ennemis si c'est bien executé avec des attaques combinées). Bref ça bouge très bien de ce côté là et les stratégies permettent pas mal de choses (surtout après qu'on achète ces stratégies).

Les combats en eux même sont bizarrement ardus surtout vers la fin, je me suis fait battre plus d'une fois, y compris par des mobs vers la fin alors que j'avais un bon niveau (oui malgré que le jeu soit court, on engrange plus facilement des niveaux). Certains boss sont vraiment chauds à maitriser et perso j'ai été obligé d'utiliser un omnidiviseur pour les connaisseurs sur le boss final alors que généralement je les conserve pour le boss optionnel, mais bon j'en ai 2 de toute façon).
Donc ça reste un Tales of à challenge (du moins surtout pour la fin, au début non).

Au final quel constat : Bah clairement, c'est pas un jeu que je conseille, surtout si vous avez pleins de rpgs à faire ou de tales of à rattraper car c'est pas le jeu du siècle (j'arrive même pas à dire objectivement si c'est un bon rpg/tales of), il a énormément de défauts mais grâce à sa seconde partie (même si c'est pas non plus la folie sans spoiler) et à son gameplay et ses combats finalement exigents, il a tout de même ma sympathie.
Reste qu'il est à découvrir pour les amateurs de Tales Of si vous avez fait les autres opus (ou que vous êtes fan de l'amooour et l'amitié) mais oui il est dispensable .

Duplucky:
Je vais devenir fou : les quêtes solos de MH4U, elles commencent à devenir hyper-méga-chaudes. Je crois que je vais pleurer. :'(

(Cliquez pour afficher/cacher)Genre je dois affronter un Deviljho en mode outbreak. Déjà que ce gros là, c'était le seul monstre qui m'avait mis la misère sur MH3U alors en version hard+outbreak, je vais prendre cher. :(

Et à côté, un Rathalos, un Seltas et sa reine en mode outbreak, rien que ça... omg...
(Cliquez pour afficher/cacher)Et pour les ignorants, le mode outbreak, c'est un mode qui rend les monstres beaucoup plus puissants, violents et annule leurs faiblesses élémentaires en plus de pouvoir nous contaminer, réduisant notre défense si on parvient pas à soigner le virus à temps. Bref, une belle grosse plaie, en somme... :mouais:

Yan930:
C'est dommage que tu ne puisses pas capturer la 3DS, j'aurais adoré voir comment tu fais pour trouver aussi chaud le Deviljho ou le Brachydios en furies. Surtout que le Deviljho est vraiment abordable, il fait moins mal que dans MH3U, mais en plus, il n'a AUCUN nouveau paterne. Tu ne devrais pas avoir de soucis, enfin bref...
(Cliquez pour afficher/cacher)Le pire, c'est que tu as les pierres anti-furie qui nerfe méchamment les ennemis "outbreak"  v.v

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