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Restons dans le Hors-Sujet ! [Discussions libres]
Brume-Ondeblois:
Ahah wolf si c'était aussi facile de parler à ses parents comme ça je pense que tous les parents le feraient. Mais effectivement dans l'idéal on pourrait s'expliquer calmement sans effusion de décibels.
Hélas, ce n'est que trop rarement le cas.
Cap:
Krys, si tu as besoin de tranquillité, viens, la maison est grande, on trouvera bien un coin où te poser :-*
Sinon, je me retrouve à donner des cours de maths suite à un réseau de connaissance maternelle. Certes, ça va me faire quelques sous, mais j'avoue appréhender un peu. Non pas que j'ai pas le niveau (je pense avoir compris et assimilé le programme de 1°S), mais je me demande si je saurais expliquer et faire comprendre. Et surtout, si je saurais bien m'y prendre.
Je le saurais mardi :fu:
GKN:
@Kitty
Les accidents, y en a aussi eu un le mois dernier, devant chez moi, sur une sortie de virage. Les gens se foutent en l'air parce qu'ils roulent trop vite et sous-estime souvent le danger. Bon, là, le résultat n'était pas aussi dramatique puisque la fille que j'ai aidé n'avait aucune blessure sérieuse (côté matériel, par contre, c'était ouf).
Je souhaite un bon rétablissement à ta sœur et j'espère que tout va bien pour toi.
@Krystal
Je connais vaguement cette situation car j'ai toujours eu la chance de n'avoir jamais trop d'invité et jamais d'événement à la maison. Ça serait intenable d'autant que je ne suis pas familial du tout et que je suis, de toute façon, loin d'être réputé pour ça (me mettre à dos une partie de ma famille en les envoyant chier parce qu'ils sont pètes-couilles, c'est déjà fait).
Mais qu'est-ce que je comprends ce que tu ressens... Bon courage à toi, y a pas grand chose d'autres à dire.
Yuan:
Bon, comme je doute avoir le temps ou la motivation de le faire plus tard, voici mon petit mot traditionnel du nouvel an.
De cette année 2014, je garde en mémoire qu'elle fût... difficile, pénible. Mais je m'empêcherai à jamais de la qualifier de mauvaise, comme je l'ai fait à chaque fois avec les autres années qui m'ont été peu joyeuses. Parce qu'à mon sens, il n'y a rien à tirer d'une telle chose. Peu importe à quel point ces mois ont pu s'avérer douloureux, en ces 365 jours, il y en a bien certains où j'ai eu la force de sourire, rire, me lever, agir. Et au fond, dire qu'ils ont été ensevelis sous la merde de cette année, c'est faire preuve de mauvaise foi. Ce qui compte, c'est d'avancer, et on avance toujours, même si ce n'est pas régulier ou rapide. On ne recule jamais, je pense. Au même titre que le temps.
De tous les malheurs, grands et petits, qui se sont accumulés en 2014... je pense avoir au moins tiré quelques bonnes choses. Et ce sont ces choses-là que je compte emporter avec moi en 2015.
La leçon la plus importante que je crois avoir pu extirper de tous ces événements est sans doute celle qu'on n'a pas toujours à s'excuser pour ce que l'on ressent ou ce que l'on est. Et qu'au fond, l'opinion qu'autrui peut avoir de nous (ou de qui que ce soit) est bien plus éloquente au sujet de leur personne que de nous (ou l'autre en question). Dans un "je te hais", il y a un "je". En fait, la façon dont on perçoit, projette, aime ou hait autrui... est atrocement égoïste.
Le tout est de s'en rendre compte et, avec ça en tête, d'être moins égoïste.
Bla bla bla, ragnagna, tout ça pour lever mon verre à une année 2015 que je me souhaite triomphante, à moi, mais surtout, à vous tous.
Prenez-vous un bon whisky (ou un verre d'eau plate si vous aimez pas ça), profitez des feux d'artifice, mangez des framboises, et à l'année prochaine !
BSK:
C'est le moment de l'année où on regarde en arrière en se posant la question d'où on en est, ce qu'on a traversé et ce qu'il y a à en tirer.
D'habitude j'ai l'esprit suffisamment tranquille pour ne même pas m'en préoccuper, mais cette fois c'est différent.
Les beaux discours n'aident pas à garder en tête uniquement les bons moments, et même en me concentrant sur le positif, cette année a été de loin la pire de ma vie.
2014 restera toujours ancrée dans ma tête comme synonyme de stress, d'épuisement, de désespoir, de peine, de solitude, de deuil, et de santé décadente.
Les rares bonnes choses comme un certain félin frisé ou un guilde reconstruite ne sont pas ce qu'il y a à tirer de cette année mais plutôt ce qui a permis d'y survivre.
J'ai quand même appris certaines choses qui me serviront toute ma vie.
Peu importe la situation, ça peut toujours empirer, peu importe son entourage, on est toujours livré à soi-même, peu importe ce qu'on donne, il ne faut jamais rien attendre en retour.
Et surtout, ne jamais se contenter de ce qu'on a, car ça peut disparaître du jour au lendemain.
J'ose espérer que la suite ne sera pas aussi désastreuse, et que ce qui ne m'a pas achevé m'as réellement rendu plus fort, je vais même prendre le risque d'être optimiste.
C'est donc la bouche en sang mais en essayant de sourire que j'aborde 2015, et surtout une bouteille de vin à la main.
Videz vos bouteilles et votre têtes, remplissez votre estomac, et achetez plus de pain d'épice et de miel, bon sang, les apiculteurs vont finir à la rue.
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