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Aujourd'hui j'ai vu...
Duplucky:
Aujourd'hui j'ai vu Harry Potter 7-1 et 7-2.
Bon, HP 7-1, je l'avais déjà vu au cinéma et mon opinion est toujours la même: c'est l'une des meilleures adaptations cinématographiques des bouquins. Le rythme est certes lent, mais pour une fois, on se retrouve plus sur un film d'ambiance (sombre et désespérante, certes) que sur un bête film d'action. Il retranscrivait vraiment bien le bouquin. De ce fait, j'en attendais énormément du 7-2: j'ai été déçu, certes, mais d'une puissance abusée.
(Cliquez pour afficher/cacher)Bref HP 7-2 commençait très bien dans la continuité du précédent: les scènes étaient vraiment bien retranscrites, le passage de Gringotts était vraiment génial, certes un peu simplifié mais génial: surtout le dragon qui a été vraiment bien travaillé et avait des mouvements logiques et le must c'est que Yate a jugé bon de ne pas lui ajouter des figures abracadabrantes comme l'avait fait le producteur du 4 de son temps avec le Magyar à pointes, rendant la scène d'une nullité absolument affligeante. Bref le film continue sur la lancée du précédent et on ressent une inversion de l'ambiance: du désespoir hérité du 7-1, on se retrouve avec le renouvellement de l'espoir avec le retour à Poudlard. Puis après, c'est le début de la bataille et là... bah c'est la descente aux enfers.
Autant certains rajouts sont pertinents (genre la scène dans la chambre des secrets), autant d'autres sont dispensables (les scènes de baiser qui spawnent n'importe quand/comment). Les scènes clés du bouquin sont globalement bien retranscrites aussi et ponctuées de clins d'oeils aux précédents films vraiment appréciables. Mais le problème réside dans la bataille en elle-même: elle démarre vers la demi-heure, les 3/4 d'heures du film qui dure plus de deux heures. Elle est donc longue, très longue, trop longue même. Enfin on se dit que ça se passera sans aucun problème: il y a suffisamment de contenu dans le bouquin pour nous tenir en haleine. Bah mesdames et messieurs, sachez qu'aucune scène de la bataille du livre n'a été gardée: on se contentera de voir le château exploser de toute part du début à la fin. Et autant vous dire que si les dix premières minutes, ça passe, au bout de 20 minutes, on commence drôlement à se faire chier et quand on se rend compte qu'on est qu'à peine à la moitié du film, on espère vraiment qu'un truc énorme va nous réveiller. Bah non, comptez pas là-dessus. On alternera entre les scènes de ronflement et les scènes intéressantes. C'est très chiant car en plus le film ne nous permet même pas de dormir en paix. L'assaut final est encore pire que dans le bouquin (puisqu'inexistant) tandis que le duel contre Voldemort a été grandement amélioré mais... trop amélioré, en fait: c'est tellement long et inutile qu'on se dit que c'est pas possible qu'ils ont osé zappé tout le reste du bouquin juste pour ça. BTW, ce con de Harry a oublié de réparer sa baguette avec celle de Sureau avant de la briser :R
En bref, on va se retrouver avec un film intense, intense, intense, creux, intense, creux, intense, creux, intense, creux, creux, creux, creux. C'est vraiment dommage, un tel gâchis pour clôturer cette magnifique saga. :mouais:
JeK:
« Je crois que le Jockey est en fait le pilote, et fait partie d'une opération militaire - si c'est le mot qui s'applique à ce monde - et par conséquent, c'est un genre de transport. Un transport chargé d'armes, biologiques ou biomécaniques ; ces œufs mortels à l'intérieur desquels on a ces créatures qui vont totalement intégrer, de façon extrêmement agressive, la société dans laquelle ils sont lâchés.»
Ridley Scott
Critique de
Prometheus
Avant-première du nouveau Ridley Scott
*no spoil*
Dire que Prometheus était attendu est un euphémisme. Les paroles de Ridley Scott citées au-dessus lors de la sortie blu-ray de la saga Alien avaient tout pour faire saliver, et les images et diverses bandes-annonces laissaient juste présager le meilleur film de l'année 2012. Si l’on ajoute à cette équation le fait que Scott a signé Blade Runner et Alien, ce retour à la science-fiction s’annonçait comme un véritable choc cinématographique, de ceux que l’on a rarement vu !
Bon, il va de soi qu'il ne faut pas oublier que le bonhomme n'a pas fait que des chef d'œuvres. Sa filmo est un peu en dent de scie, et le point d'orgue a été d'avoir commis cet étron de Robin des Bois. v.v
Quand bien même, Prometheus allait-il pouvoir faire face à une telle attente ? De toute évidence, non. Au demeurant, il y a de fortes chances pour qu'il s'inscrive dans le temps car, comme vous le verrez dans ce test, ses qualités sont nombreuses, trop pour que les défauts, hélas présents, lui nuisent sur le long terme...
Voici donc ma review du film que je suis allé voir en avant-première hier soir. Et je tiens à signaler que j'ai passé une nuit blanche pour l'écrire. So, enjoy ! xD
1. Dans l'espace, toujours personne ne vous entend crier...
Des chercheurs, dans le cadre d’une mission archéologique, découvrent dans des pictogrammes tracés par différentes et anciennes civilisations des indices amenant à un même emplacement situé aux confins de l'espace. Afin de vérifier leur théorie les amenant à croire qu'en ce lieu ils trouveront une réponse sur l'existence de l'humanité, ils arrivent à convaincre les industries Weyland de financer une mission d’exploration...
Alien... Un choc, une bombe, merveille de la SF à l’atmosphère unique, enfer spatial où rarement une créature extraterrestre n’aura autant terrifié et fasciné, où rarement un personnage féminin n’aura été aussi impressionnant dans un genre toujours dominé par les hommes. Dans Prometheus, c’est à nouveau une femme qui porte la survie de l’équipe – et de l’espèce humaine – sur ses épaules. Elizabeth, interprétée par Noomi Rapace, fait partie d’une expédition spatiale censée remonter jusqu’aux origines de l’espèce humaine ; aux quatre coins du monde, des vestiges de civilisations diverses pointent vers une galaxie qui pourrait abriter nos géniteurs originels.
Ridley Scott plante le décor sans s’attarder, jetant le spectateur au plus vite sur une planète exposant mystères et dangers. Pour la composition de cette équipe d’exploration aux personnalités très tranchées, et à l’intérêt parfois obscur envers la mission tenue secrète jusqu’à leur réveil, une belle brochette d’acteurs a été réunie. Michael Fassbender campe l’androïde du groupe, aux intentions ambigües, capable d’apprendre et d’apprécier l’art, mais qui, selon son créateur, n’a pas d’âme. Charlize Theron, ferme et plantureuse, mène le groupe avec une autorité qui n’admet aucune compassion ni intérêt quant à la découverte possible d’une forme de vie extraterrestre. Complétée par Logan Marshall-Green, Idris Elba et Sean Harris, cette unité nous conduit dans une galerie affichant la patte de l’artiste H. R. Giger, à l’origine de toute l’imagerie d’Alien.
2. Préquelle ou pas préquelle ?
Comme beaucoup le savent déjà, Prometheus est né de l'envie de Ridley Scott de raconter le mystère qui entoure le Space Jockey vu dans Alien, le huitième passager, et le fort désir de la Fox de redonner vie à sa franchise. Mais au fur et à mesure de l'écriture, Ridley Scott et Jon Spaihts ont abandonné l'idée pour finalement accoucher d’une histoire originale. Damon Lindelof (la série Lost, Cowboys et Envahisseurs) se serait joint à eux pour développer le récit et cette nouvelle mythologie. Pour autant, c'est en ce côté hybride que se situe le plus gros des problèmes, un peu comme si, prisonniers du cahier des charges initial, Scott et ses scénaristes se sentaient obligés de faire des références à Alien. Ainsi, on ne sait jamais vraiment s'il faut ou pas se référencer à la saga des Aliens, car si plein d'éléments viennent à y faire échos (Le Space Jockey, les décors, Weyland, et quelques autres composants), beaucoup d'éléments amènent une multitude d'incohérences et pas seulement dans le cadre des Aliens vs Predator (car oui, le film y fait bien référence v.v) mais aussi par rapport à la franchise elle-même. A un tel point que j'imagine bien Prometheus comme les prémices d'un futur reboot d'Alien, pour évoluer de son côté, en toute indépendance. Voilà qui occasionne une gêne qui est très difficile de mettre de côté...
D'autant plus que, comme vous le verrez également, Prometheus pourrait tout aussi bien se voir lié avec Blade Runner et quelques-unes de ses thématiques.
Charlize Theron et Idris Elba
Pourtant, la première partie du film se pose comme un sans faute. S’il y a bien le nom de Weyland qui est évoqué, il est le seul élément de rappel, et on se laisse guider par cette histoire aux thématiques profondes et adultes, tout comme on est émerveillé par la splendeur visuelle. Complètement ensorcelé, pendant une longue période, on se croit être face à la perfection, devant un film qui pourrait marquer son époque autant que ne l’avait fait en son temps 2001, l'Odyssée de l'Espace. Oui, rien que ça !
Arrive alors la première faute de goût, du genre de celles qui peuvent plomber un récit en deux secondes : quand les personnages se séparent sans grande logique, se soumettant à un artifice scénaristique ridicule, et donnant juste l'impression de servir d’introduction forcée à deux scènes fortes. L'une voulant faire référence à Alien, l'autre offrant une séquence grand spectacle mémorable, mais au final ne servant en rien l'intrigue.
Pour autant le film regagne la confiance en s’aventurant dans une direction inattendue...
Prometheus n'est pas un film d'horreur, ni un film d'action, mais un vrai film de science-fiction avec une thématique profonde autour de la création. C'est ce qui m'est venu immédiatement à l'esprit dès le générique de fin. En cela il se fera tout aussi bien l'écho de Blade Runner que d'Alien. Cette thématique vient tout aussi bien du personnage artificiel David (excellent Michael Fassbender) que d'autres pièces du puzzle sur lesquels je préfère vous laisser la découverte. Le mystère regagné, l'ambiance rétablie, voilà qu'on se replonge dans un film qui aligne une multitude de réflexions et scènes traumatisant à jamais la rétine ou le cœur. Un passage se montre même aussi marquant que l'accouchement de John Hurt dans le premier Alien ! ¬¬
Puis, alors qu'on aimerait que le film dure indéfiniment, les scénaristes semblent se rappeler que ce dernier devrait ne pas dépasser les deux heures, qu'il faudrait à la fois donner des réponses aux diverses thématiques mais aussi rappeler une fois de plus qu'on évolue dans la mythologie de l'Alien, et surtout amener ce pourquoi on est venu voir le film : la découverte d’un blockbuster. Ce constat se montre tout aussi brutal qu'indigeste. Du coup, on se retrouve dans un film mixte, cherchant à satisfaire le plus grand nombre, tout en sachant qu'à ce stade ça devient un peu impossible. Les morceaux de bravoure s'enchainent, les images sont plus belles les unes que les autres, mais une multitude d'incohérences et de raccourcis apparaissent, cela même si, parfois, on découvre un passage nous rappelant que nous sommes devant un film ambitieux, au potentiel de chef-d’œuvre. Lorsque le rideau vient à tomber, on se rend compte que Prometheus avait tout d'un très grand film, et qu'une grande partie de ses erreurs vient au final de son rattachement à Alien...
3. Ambiance et visuel
Logan-Marshall Green, Noomi Rapace et Michael Fessbender
Là où Prometheus fonctionne le mieux, c’est lorsqu’il s’éloigne de toute référence aux quatres films d’origine (la saga Alien, pour ceux du fond qui suivraient pas :D). En jouant davantage sur le sentiment d’oppression que sur la peur même que l’on ne ressent que rarement, Scott nous offre quelques scènes chocs particulièrement percutantes permettant à ces instants au long-métrage de se montrer au niveau où on l’attendait. La montée en tension est progressive, bien réelle. Il est aussi obligatoire de reconnaitre à Prometheus une véritable identité graphique même si celle-ci s’inscrit dans une logique évidente de l’univers de Giger. La réalisation régulièrement en plans larges magnifie le travail sur les décors permettant au film d’être réellement une claque visuelle de chaque instant. Les FX n’ayant jamais été aussi évolués, on a régulièrement le sentiment d’assister à une démo technique bluffante et ce même sans la 3D! Si cette dernière ne transcende pas l’expérience, elle ne la dénature pas. Ce qui aujourd’hui n’est clairement pas un luxe ! v.v
Noomi Rapace
Si les décors et costumes s’avèrent absolument fantastiques, quelque chose semble ne pas fonctionner dans le déroulement de cette aventure spatiale : les allers-retours incéssants avec le vaisseau-mère nuisent à l’installation d’une ambiance effrayante, et ce, malgré un contexte des plus anxiogènes. Certains ressorts scénaristiques sont assez douteux, comme l’égarement de deux personnages qui avaient pourtant tout en main pour rentrer au bercail ; quant à l’interrogation suprême, à savoir de retrouver nos créateurs pour les questionner, elle prend souvent la forme d’un prétexte pour nous conduire doucement à ce qui provoque la panique dans le vaisseau de Ripley du premier opus d'Alien. Mais le tableau est loin d’être noir, Prometheus regorge de moments de pur terreur, confrontant les personnages à une horreur inhumaine et profondément répugnante. Tournée en 3D, cette terrifiante expérience est d'autant plus palpable !
Prometheus mettra également tout le monde d'accord sur la beauté des images. Il parait difficile de voir quelqu'un attaquer le film dans ce domaine. Il est juste parfait en terme de conception d'image, que cela passe par le sens du cadrage, du rendu esthétique, qu'à la signification de tout ce qui est montré à l'écran. Ridley Scott est un génie dans ce domaine, et il est au sommet de son art sur ce film !
Michael Fassbender
Quant à l'interprétation, elle se montre globalement de qualité. Michael Fassbender se démarque une fois de plus, amène son personnage au-delà de tous les autres et offre une prestation aussi envoutante que mémorable, d'une richesse incroyable. Il est aidé, il faut le dire, par une écriture donnant l'avantage à son personnage. Noomi Rapace aura aussi de très grands moments et se montre à la hauteur des attentes que l'on pouvait placer en elle, même si au final elle n'est pas la digne héritière de Sigourney Weaver (de toute façon, personne d'autre aurait pu la succéder v.v).
Seule semi-déception, une Charlize Theron un peu en retrait et un Guy Pearce trop effacé par un maquillage excessivement présent (et surtout voyant), d'autant que son temps de présence à l'écran reste anecdotique...
Verdict final
De toute évidence, il est très dur de porter un avis définitif sur Prometheus, le film est bien trop riche scénaristiquement et visuellement pour être considéré comme une déception mais, en même temps il faut bien reconnaître que des erreurs sont bel et bien présentes, et que certaines, très maladroites, paraîtront même impardonnables aux yeux de beaucoup de monde. Prometheus est un film hybride où le mauvais n'arrive pourtant jamais à faire oublier l'excellence - tout de même majoritaire - où le mémorable se bouscule avec la semi-déception et où le génie se mêle par moment à la maladresse du novice. Pour le reste, et parce que passé les deux heures de pellicule on a grave envie de voir la suite, courrez le voir ! Car rarement (de nos jours) vous verrez de la science-fiction aussi adulte, aussi pure, et aussi marquante !
Pour peu qu'un futur director's cut fasse son apparition (ou un montage corrigeant quelques questionnements), ou encore que le recul vienne à amoindrir la déception du moment pour certains, il n'est pas improbable que Prometheus grandisse dans le cœur des gens avec le temps et gagne son statut de film culte, au même titre que l'ont été Alien et surtout Blade Runner au fil du temps....
Il n’est donc pas le chef-d’oeuvre que l’on pouvait espérer mais s’avère être un solide film de science-fiction, ponctué par d’intenses séquences cauchemardesques. Le temps pourrait fort bien lui être propice...
Un petit pas pour Ridley Scott qui, hélas, n’est pas un nouveau grand pas pour le cinéma, car son film est imparfait. Ceci étant, le retour à la science-fiction de celui qui nous pondu l'un des plus grands monuments du cinéma sf est un événement en soi ; qu’il s’agisse d’un film touchant à la mythologie d’Alien l’est d’autant plus.
Le trailer officiel.
LES PLUS
* Ridley de retour à la sf !
* Visuellement parfait
* Une multitude de thématiques profondes
* Un enchainement de passages mémorables
* Casting au top ; Noomi Rapace et Michael Fassbender (exceptionnel) en tête
* Musique
LES MOINS
* Des raccourcis scénaristiques dignes d'un débutant
* Un film trop proche, ou trop éloigné d'Alien, qu'on n’arrive pas forcément à situer du coup
* Charlize Theron et quelques seconds rôles un peu effacés
* Sigourney, tu nous manque...
;)
D_Y:
Bon désolé mon petit JeK, tu sais que je t'aimes bien mais je suis obligé de réagir là v.v
(Cliquez pour afficher/cacher)Je sais pas en quoi t'as vu que le film était éloigné de Alien mais c'est un peu évident que c'est un Alien begins pur et dur, rien qu'avec la scène finale, à l'apparition d'un facehugger etc. Et par pure curiosité, t'as vu où le clin d'œil d'AvP ?
Ce qui m'as gêné dans tout ce bordel, c'est que le scénario global de la saga prend une tournure qui ne me plait absolument pas. Je m'explique :
- on nous explique que le facehugger originel, à supposer que ça soit bien le premier, vient en fait d'une humaine ?!
- les spacejockey sont en fait des chauves musclés ?!
- le premier xénomorphe a été créer indirectement par les humains ????!!!!!
Non désolé chez moi ça digère pas aussi facilement, je veux bien admettre que le film a des qualités mais le scénario est un plantage total pour ma part, alors que paradoxalement il partait d'un postulat passionnant. En bref ça devient fatiguant que dans les films de SF, ont ait l'impression que tout tourne autour de l'humanité, ça fait encore plus mal au cul en connaissant la nature de l'alien et tout ce que sous entendais le premier film.
(bien sur, en supposant que ça soit une vraie préquelle, ce qui ne fait aucun doute pour moi)
Mise à part cette petite douche froide, le film est un divertissement honnête, techniquement ça envoie du boudin bien sévèrement, il y a même une ambiance qui rappelle le film original, ce qui est loin de me déplaire. On reste loin du niveau d'un Alien ou d'un Blade Runner, mais c'est un film qui se regarde sans problème, mais qui ne rempli pas totalement le cahier des charges qui était promis.
GKN:
Bon, je viens de voir le film et je suis totalement d'accord avec D_Y mais je suis pas aussi gentil... le film se perd dans son scénario; même sans vouloir se rattacher à Alien (alors que vu que toute la promo a été faites en rapport avec Alien, on ne devrait reprocher à personne de le faire), le film s'annonce passionnant avec des véritables questions qui prennent aux tripes pour finalement rien apporter.
Je ne parle pas des personnages qui sont sous-exploités (en premier lieu, celui que l'on peut rattacher directement à Alien).
Après, le film reste plutôt bon mais rien de transcendant...
Moon:
Bon j'ai pas envie de développer plus mais aujourd'hui j'ai regardé le jardin des secrets sur Arte.
C'était l'un de mes films préférés quand j'étais gosse et je dois avouer que je le trouve toujours aussi admirable autant d'années après.
Je sais pas si c'est par fibre nostalgique (perso je pense pas) mais j'ai encore eu la larme à l’œil en le regardant.
Alors je sais que c'est pas un de ces blockbusters ni un de ces films archi primés, il est même fort probable que la quasi totalité des personnes ici n'en ai jamais entendu parlé mais ce film, c'est une grosse partie de mon enfance et je le regarde avec toujours autant de plaisirs et d'émotions :'(
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