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Aujourd'hui j'ai vu...

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thelinkdu40:
Bon j'ai testé les deux version tiré d'un livre de Paul Féval "le bossu" alors les versions les plus récentes et qui ont retenu mon intention sont celle de Jean Marais et celle avec Daniel Auteuil.

Je vais d'abord parler de celle avec Jean Marais(n'ayant pas lu le roman je ne sais pas si c'est fidèle, mais demain promis je l'aurais dans ma bibliothèque)

Alors que dire, on commence sur un générique simple, pas de complication sur des décors naturelles et non pas photoshopé par ordi ou autre.

Puis on rentre très vite dans le vif du sujet, on plante déjà les décors très vite, et nous découvrons avec plaisir un magnifique film de cape et d'épée.

L'histoire est simple:un 1699, dans la vallée du Louron. Le vieux marquis de Caylus, qui fut jadis courtisan à la cour de Louis XIV, vit dans son château avec sa fille Aurore (Elle s'appelle Blanche au théâtre ou au cinéma) qu'il destine au puissant Philippe de Gonzague, cousin de Philippe d'Orléans et de Philippe de Nevers. C'est pourtant avec ce dernier qu'Aurore s'est mariée clandestinement et a eu une fille prénommée Aurore. Philippe de Gonzague est l'invité du marquis depuis plusieurs jours et trame, avec l'aide de son fidèle Peyrolles, un complot contre son cousin Nevers. Décidé à l'assassiner, pour s'accaparer sa femme et sa fortune, il a fait recruter une poignée de fines lames et fait porter un mot à son cousin pour l'attirer au château de Caylus. Deux anciens maîtres d'armes, Cocardasse et Passepoil, font partie de cette équipe de mercenaires et vantent, dès qu'ils apprennent le nom de celui qu'ils doivent tuer, sa botte secrète que l'on dit imparable : un seul homme pourrait en venir à bout, le chevalier Henri de Lagardère, qu'ils ont connu à Paris. Le voici d'ailleurs qui arrive, sur la route de l'exil, attendant lui aussi Nevers pour un combat singulier. Écœuré d'apprendre ce que l'on trame à son encontre, Lagardère prend le parti de prévenir son adversaire, et se voit confier Aurore et l'acte de naissance prouvant qu'elle est la fille du duc de Nevers de Blanche de Caylus. Lagardère et Nevers affrontent seuls, dans l'obscurité, les hommes payés pour tuer le duc. Dans sa grande lâcheté et devant l'habileté des deux hommes à repousser les attaques, Gonzague frappe son cousin de son épée, dans le dos, le laissant pour mort aux pieds de Lagardère qui jure de le venger et parvient à blesser la main de l'assassin. Alors qu'il emporte l'enfant dans ses bras, Lagardère déclare :

« Qui que tu sois, ta main gardera ma marque. Je te reconnaîtrai. Et, quand il sera temps, si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! »

Bref l'histoire est prenante, on ne s'y ennuie pas, pas de longueur.

Les décors sont majestueux et très beau à voir.

Les combats à l'épée sont bien fait
Le jeu d'acteur est bon.

Et les costumes sont magnifique.

Bref si vous voulez vous faire plaisir, regarder cette version à ceux qui aiment les films anciens et de cape et d'épées.

La version avec Daniel Auteuil

Malheureusement elle ne m'a pas plu, j'ai même pas fini le film, c'étais lent, j'avais pas d'attachement pour les personnages comparé à la version avec Jean Marais, et ça me fait mal de dire que ce film est un peu raté, parce qu'il y'a Daniel Auteuil que j'aime bien et Fabrice Lucchini qu'on a pu voir jouer dans "Beaumarchais" et dans "Astérix et Obélix au service de sa majesté" mais bon deux bon acteur ne suffisent pas pour faire un film, surtout pour ce genre de film. J'ai pas aimé voilà.

Rodrigo:
Récemment j'ai vu : 

Network : main basse sur la télévision, de Sidney Lumet. Un film satyrique sorti dans les années 70 qui dénonçait le parti pris par les télévisions vis-à-vis de l'information et des shows en général. Jusqu'où peut-on aller pour faire de l'audience, qui prend vraiment les décisions et que dire aux gens pour qu'ils se sentent écoutés, tant de questions auxquelles Network répondra pour vous ! Un film assez effrayant quand on voit à quel point il touchait juste déjà à l'époque, et qui m'a fait penser au bien plus récent Night Call (avec Jake Gyllenhaal), bien que ce ne soit pas du tout le même type d'ambiances. Sinon, les acteurs ont un peu tendance à surjouer, mais c'est aussi voulu par le script et par l'aspect satyrique assez assumé, mais certaines scènes de romance m'ont semblé bien superflues et en décalage avec le ton du film.

Bref, je recommande quand même.  :^^:

Rodrigo:
Hier je voulais voir L'armée des 12 singes, mais la qualité de l'image était assez mauvaise, alors je me suis rabattu sur ... Pleasantville.

(Cliquez pour afficher/cacher)
C'est l'histoire de Tobey Maguire, jeune geek en décalage avec le monde réel, qui suit une série des années 50 dans laquelle tout est "plaisant", les gens sont bien coiffés, il n'y a jamais de problèmes et tout le monde se parle avec respect et un peu de gêne. Les hommes rentrent chez eux et espèrent voir leur diner sur la table, les adolescents se prennent la main pour se prouver leur attachement sentimental. Bref, tout est idylliquement ordonné et ennuyeux. Et un jour, PAF, magie, le héros est envoyé avec sa soeur plus extravertie dans le monde de la série TV. Et alors que Tobey Maguire tentera de garder l'équilibre de ce monde, sa soeur essaiera elle de "pervertir" les gens, en leur faisant découvrir les plaisirs des relations charnelles, de la liberté de penser ou encore en poussant les femmes à être plus indépendantes.

Et le scénario est assez prévisible, ce qui est vraiment intéressant dans ce film, c'est que d'un monde ennuyeux, mais symbolisant l'ordre et le conservatisme, on va passer à un monde plus proche du nôtre, avec ses qualités et défauts. Et le vieux monde est représenté en noir & blanc, tandis que le nouveau est en couleur, et donc la transition se fera en "colorant" quelques objets/personnes caractéristiques du "progrès".

Le message est martelé de manière un peu trop évidente à mon goût, mais c'est un film qui a un certain message social et qui critique vivement le conservatisme sous toutes ses formes, en admettant que tout n'est pas forcément meilleur dans notre société (des années 90). Mais ce qui m'a particulièrement intéressé, c'est de voir la perception qu'a la population d'un nouveau phénomène, d'une nouvelle contre-culture naissante. D'abord, la tendance nait, et devient peu à peu cool auprès d'un certain foyer de population, avant que les figures d'autorité de la société (le père, le maire) ne finissent par penser que cette nouvelle tendance ne soit un danger pour les moeurs et l'équilibre de leur monde, et qu'un débat sociétal ne fasse jour. C'est grossièrement caricaturé, mais le film est en soi une gigantesque métaphore de l'évolution des moeurs.

Sinon, ce n'est pas toujours extrêmement bien joué, je ne suis pas particulièrement fan de Maguire, et le scénario est extrêmement prévisible, mais c'est un film intéressant de par ses choix artistiques et son message, en quelque sorte. Je le recommande aux curieux, mais pas aux amateurs de grand cinéma.  :-*

Suijirest:
Récemment, j'ai été voir :

Le Tout Nouveau Testament et c'était pas terrible. La bande-annonce était même meilleure que le film. Dommage car le pitch partait sur une très bonne idée de base, mais la continuité basée sur la libération sexuelle des laissés-pour-compte amenée par une gamine de dix ans était un désastre.

Star Wars VII et sans surprise, j'ai pas vraiment aimé. Mais je ne l'ai pas détesté pour autant. En fait, tous les passages calmes et posés sont super sympa, les panoramas sont agréables, le rythme est maîtrisé et l'intrigue en vaut bien une autre. Malheureusement, tous les passages "actifs" ou "sérieux" sont un ratage sans nom, expéditifs au possible, mal amenés et débordants de gimmicks et de clichés éculés. Même quand le film tente de changer d'orientation, c'est pour mieux se viander en puissance.
(Cliquez pour afficher/cacher)Coucou Darth Wannabe, tu étais une mauvaise idée et tu le resteras ; coucou Mary-Sue Skywalker, tu étais une mauvaise idée et tu le resteras ; coucou Han Brudah, tu étais une mauvaise idée et tu le resteras.
Coucou la vague mercantile "achetez trois livres à 39€ pour comprendre notre premier film", tu es une mauvaise idée et tu le resteras.
Les Huit Salopards de Tarantino et il est un peu au-dessus de Django Unchained, signe que le réal' s'est enfin repris en main depuis les... disons, discutables objets filmiques qu'étaient Kill Bill 2 et Inglorious Basterds. Fort d'une vraie tension et jouant avec le spectateur comme il se doit, le film signe un retour aux sources vers Reservoir Dogs tout en gardant l'esthétique western d'un Django et la survolte d'un Kill Bill. Pas dénué de défauts, notamment une longueur parfois un poil excessive, mais de qualité quand même.

Le Garçon et la Bête et si vous avez déjà vu un film de Hosoda (je ne citerai que Les Enfants Loups et La Traversée du Temps) vous savez déjà absolument tout ce qu'il y a à en dire. C'est limite une performance que d'être aussi constant et invariable dans les qualités (l'art de narrer le quotidien) et les défauts (l'art de narrer une histoire construite en longueur).

Babysitting 2 et même si je trouve que ce film s'est fait largement basher sur base d'arguments complètement bidons, il reste un très gros cran en-dessous du 1. Dirigez-vous donc vers le premier volet en priorité et n'envisagez le second qu'en cas de disette de comédie française.

Deadpool et si j'ai personnellement trouvé le film tout à fait à la hauteur de ce que je lui demandais, il ne fait aucun doute que beaucoup n'y trouveront pas leur compte. Car si vous abordez cette œuvre sur le plan cinématographique ou scénaristique, vous repartirez déçu ; la réalisation est à peine correcte et l'histoire n'a pas énormément d'intérêt. Mais ce qu'il y a clairement à voir, c'est l'humour débridé et bien crado du "mercenaire à la grande gueule". Presque toujours vulgaire, fréquemment piqué de références culturelles, souvent imprévisible, mais jamais beauf ou misogyne, Wade Wilson porte le public d'un bout à l'autre du métrage à travers une myriade de blagues qui marchent à merveille si tant est qu'on y est réceptif. Mais si on ne l'est pas, c'est pas la peine d'essayer, vous allez juste avoir l'impression de vous faire malmener par un 36 tonnes.

(il vous reste deux posts à souffrir)

Fonzie:
Personnellement, Django est pour moi bieeeen au-dessus de Hateful 8 (même si celui-ci est excellent hein).
Et no comment sur ce que t'appelles des "objets filmiques discutables" à propos d'Inglourious et de Kill Bill 2 v.v

Sinon vu Deadpool le week-end dernier et je trouve que c'est une tuerie pour à peu près les mêmes raisons que tu as évoquées.
#flemmedefaireunecritique #allezvoircefilm #enVObiensûr

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