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Suijirest:
Chez un collègue, j'ai lu le manga Stray Little Devil.



Une petite série de shônen en cinq volumes qui raconte les aventures de Pam Akumachi, colégienne survoltée. Celle-ci se retrouve projetée dans un monde alternatif, peuplé de démons et d'anges, suite à un rituel d'invocation qui a mal tourné. Pour rentrer chez elle, Pam doit devenir un véritable démon...

Rien ne vole très haut dans ce manga qui ne se prend jamais la tête : le style kawai est aussi simple qu'efficace, les ressorts comiques sont usés jusqu'à la trame mais ça ne se perd pas dans la surenchère vomitive, et le scénario sort au moins un peu des sentiers battus sans aller chercher trop loin non plus. La fin est prévisible mais elle réserve ses quelques bonnes surprises. Bref, tout ce qu'il faut pour une série qui se lit en une ou deux après-midi avec plaisir, il pourrait avoir une note finale de 16 ou 17/20...

... Malheureusement, un défaut vient méchamment plomber le bilan. Ce défaut que je ne vis que trop souvent ces derniers temps : le syndrome Suikoden. En résumé, la série prend le temps de bien camper l'univers, les personnages, les relations, puis un matin, le (ou la) mangaka se réveille avec l'impératif de tout boucler d'ici cinq ou six semaines. Du coup, les deux derniers volumes sont affreusement confus et livrés avec, en note de fin de chapitre, une petite tonne d'infos que l'auteur prévoyait de diluer. Si l'histoire avait pu s'étaler sur quelques volumes de plus, on aurait eu droit à un titre qui mérite vraiment l'investissement, parce qu'à plus de 5€ pièce, les cinq volumes font un peu cher pour ce que c'est. (enfin je dis ça mais moi j'ai pas payé, PGM inside).

Je garderai donc un souvenir mitigé, empreint de frustration pour ce shônen que j'aurais vraiment, vraiment aimé voir se poursuivre. Note finale et définitive : 13/20.

zelda83:
A la Médiathèque, j'ai croisé ce manga sympathique: "Letter Bee".


 
C'est un Shōnen fantasy, surnaturel, steampunk, où il y a de l'aventure et de la comédie de Hiroyuki Asada édition "Pika".
L'histoire se déroule dans « l'Ambergound », un lieu où la nuit est éternelle et éclairée partiellement par un soleil artificiel. Lag Seeing travaille en tant que « Bee » (coursier) pour la « Beehive » ou « Ruche postale » (services postaux de l'Amberground), avec son Dingo, Niche, et son « animal de compagnie », Steak. On lui a confié « les cœurs » de toute la population de l'Amberground pour délivrer ces lettres.Le personnage principal est ce jeune garçon (7 ans au début du manga ; 12 à partir de la fin du premier tome) très calme, au regard des situations dans lesquelles il se retrouve généralement. Il est né le jour de l'Extinction, jour où le soleil artificiel d'Amberground s'est mystérieusement éteint pendant quelques instants (peu après qu'un mystérieux dirigeable gouvernemental s'est dirigé vers lui). Son nom est un mot-valise , puisqu'il vient à la fois de "lagrima", larme en espagnol, de "rag", le chiffon en anglais et de "Lug", une divinité celte qui pouvait prendre la forme d'un oiseau marin. Il a un revolver spécial donné uniquement aux Letter Bees appelé Shin Ganjû, littéralement « arme à balle-cœur » dans lequel il charge des « fragments de son cœur » (qui sont les émotions qu'il ressent face à ses souvenirs), et il fait ensuite feu. Il a un œil fait d'ambre spirituel rouge donné par sa mère pour le sauver d'une maladie de naissance, celle-ci révèle les souvenirs des choses. Sa mère a disparu pendant son enfance (il veut la retrouver), et on ne sait rien de son père. Il est devenu Letter Bee pour suivre le modèle de Gauche Suede, un Letter Bee qui l'a livré quand il était enfant et avec lequel il est devenu ami, mais celui-ci a disparu. Lag a le pouvoir de ressentir le « cœur » des objets grâce à son ambre spirituel. Lag semble cacher un mystérieux pouvoir. D'ailleurs, lorsqu'il rencontre le légendaire Maka dans le lac souterrain Blues Note Scale, ce dernier révèle à la sœur de Niche, qui demeure auprès de lui depuis toujours, que Lag est la « lumière ». La sœur de Niche se demande en conséquence si Lag est humain, ou s'il s'agit une entité qui a pris forme humaine.
La collection est fini avec 13 tomes en tout. J'ai pas encore tout lu ( y a pas tous les tomes à la médiathèque...  X. ), donc pour donner une note temporaire, ça serait 16/20.

Bilberry:
Ah Letter Bee ! Déjà j'adore son esthétique, histoire oblige il y a très peu de lumière ce qui fait qu'on a un très fort constraste noir/blanc. Ensuite son univers est pleins de mystères et l'intrigue se dévoile lentement mais sûrement. Peut-être trop ? Je n'en sais rien, personnellement le rythme ne me gêne pas mais je pense qu'il aurait été possible d'accélérer le rythme. Faut dire qu'on s'attarde parfois sur des histoires sans grandes importances où Lag vient en aide aux habitants de l'Amberground. Mais j'ai l'impression que depuis quelques tomes on commence à se recentrer plus sur l'histoire. Bref à voir, pour le moment j'apprécie la lecture.
En revanche je te corrige sur un point, la série en est à son 14ème tome et est toujours en cours de publication.

zelda83:
A ma Médiathèque toujours, j'ai trouvé ça : "Full ahead Coco!" de Yonehara Hideyuki édition "Doki Doki"


   
Coco, jeune gamin orphelin de huit ans, vit depuis toujours dans la ville portuaire d'Hysyophep, s'abreuvant des histoires des pirates qui écument les mers alentours. Son héros, c'est John Bart, surnommé Crazy Bart, malgré les railleries de Cafel, le fils du Capitaine Spado, le pirate qui règne sur la ville, grand ennemi de Bart. Pourtant, voilà le Sweet Madonna, le navire de Crazy Bart qui accoste au port. Son capitaine est toujours à la recherche du trésor dont parle la légende de Falcon, la mystérieuse civilisation tombée du ciel, technologiquement très avancée et disparue voilà des siècles...
Full Ahead ! Coco est un manga de Hideyuki Yonehara qui compte 29 volumes en tout. C'est Doki-Doki qui se charge de nous faire découvrir ce récit de pirates en version française. Un fou furieux pratiquement indestructible, pointure du combat dès qu'il a deux épées en main mais donnez-lui une bouteille de rhum et il rejoindra les bras de Morphée dès la dernière goutte bue. Fier et entier, mais pas vraiment doué d'un grand sens de l'orientation, il s'est entouré d'un équipage à son image, décontracté et plein de ressources même s'ils ressemblent plus à une bande de pieds nickelés quand on les rencontre la première fois.
Cela reste avant tout des pirates (même s'ils refroidissent rarement leurs adversaires), avec un passif sans doute pas bien rose et une détermination sans pareille dès qu'ils ont un but à atteindre ou un obstacle à traverser. Migal l'acrobate, Backchi le spécialiste des cartes, Halk le colosse, Dead le ténébreux, Nose le vieux cultivé et Peat le navigateur, tous ont leur personnalité, leurs propres capacités, un vrai rôle à jouer, permettant à l'intrigue de rebondir en permanence sans temps mort.
Car cette grande aventure de chasse au trésor - même si le trésor est sans doute bien loin de simples piécettes - est particulièrement rythmée et prenante, nous faisant voyager de port en port, de découvertes en combats, sans jamais nous essouffler, le mangaka sachant gérer son intrigue en y ajoutant de temps à autre une nouvelle pièce à la quête du jeune Coco. Au bout de quelques volumes, le scénario prend même une nouvelle dimension en s'intéressant de plus près à l'ancienne civilisation de Falcon et ce qu'il en reste dans le monde de Crazy Bart.
Voilà d'ailleurs un surnom bien mérité pour le fameux capitaine du Sweet Madonna, totalement imprévisible, pugnace et déterminé face aux obstacles qu'il n'hésite jamais à braver. Des obstacles constamment renouvelés, que ce soit un mystérieux et implacable tueur à ses trousses, des monstres marins aux crocs acérés, des pièges d'une autre ère à désamorcer ou la chasse à un Capitaine arriviste prêt à tous les coups bas pour obtenir ce qu'il veut.

Le dessin est particulièrement fin et maîtrisé - les arrière-plans sont souvent truffés de détails qui ont leur importance - sans pour autant jamais donner l'impression de trop charger la page. La narration, bien qu'allant et venant souvent d'un navire à un autre, est particulièrement lisible, fluide et dynamique, notamment dans les scènes de combats, nombreuses mais ne durant jamais plus qu'il ne faudrait. Les chapitres s'enchaînent en jouant énormément la carte du feuilleton, nous laissant souvent sur un final haletant obligeant évidemment à réclamer la suite. Si les personnages sont évidemment assez classiques, ils sont très attachants et promettent sans doute pas mal de découvertes à leur propos au fil des volumes.
(J'ai pas tout lu) mais pour donner une note temporaire x2, ça serait 17/20.

Suijirest:
Ca ne regarde que moi, mais je te conseillerais d'aérer ton texte en sautant des lignes et en faisant plus de paragraphes... :niak:

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