Auteur Sujet: Les films d'animation français  (Lu 1316 fois)

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Les films d'animation français
« le: mercredi 06 juillet 2016, 20:03:31 »
L'animation française s'est fait connaitre, lentement, mais sûrement, au fur et à mesure des années et des festivals. Vous devez connaître La Prophétie des grenouilles, Persepolis, les triplettes de Belleville... Autant de films qui ont trouvé écho même auprès des américains, et qui ont su se faire une place dans nos cœurs (chez certains en tout cas)

Venez parler ici des films d'animation français, dont voici les fiches :
Les triplettes de Belleville
Le jour des corneilles
Le Roi et l'Oiseau
« Modifié: jeudi 07 juillet 2016, 19:04:12 par Guiiil »

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Les triplettes de Belleville
« Réponse #1 le: mercredi 06 juillet 2016, 20:10:25 »
Les triplettes de Belleville


Les Triplettes de Belleville est un film d'animation franco-belgo-québécois écrit (d'après son œuvre) et réalisé par Sylvain Chomet, sorti en 2003.

Le film commence par un spectacle de variétés, mettant en scène trois chanteuses (encore jeunes), les Triplettes de Belleville.

En France, Mme Souza élève son petit-fils, Champion, jeune garçon triste et orphelin. Pour distraire Champion, sa grand-mère lui achète d'abord un chien : Bruno. Ensuite, comme le chien ne parvient pas à le dérider, elle lui achète un train électrique qui marche à la vapeur. Peine perdue, le garçon est toujours aussi mélancolique. Finalement, en rangeant la chambre de Champion, Madame Souza découvre un livre avec des photos de cyclistes. Elle décide donc de lui acheter un tricycle et, l'enfant se révélant enfin passionné par quelque chose, après quelques années d'entraînement, il concourt sur les routes du Tour de France. Néanmoins, Champion se retrouve à la traîne, épuisé, et se fait enlever par de mystérieux hommes tout de noir vêtus qui l'emmènent, ainsi que deux autres concurrents, de l'autre côté de l'Atlantique.

Critique personnelle : Je me suis régalé de bout en bout en regardant ce film. Et j'en suis moi-même assez surpris ! Parce qu'il cumule pas mal de poncifs des films d'auteurs français : Pas de dialogues, de long moments sans bruits où les gens s'observent, de long moment contemplatifs... Mais il y a un aspect parodique dans le design si génialement trouvé que chaque scène s'analyse en profondeur, même à la première lecture ! L'aspect parodique à la française est mémorable (French Mafia), et l'animation des p'tites vieilles m'émerveille à chaque fois que je regarde les scènes ! Si vous devez voir un film d'animation français, selon moi, c'est celui-là !

Hors ligne Guiiil

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Le jour des corneilles
« Réponse #2 le: mercredi 06 juillet 2016, 20:23:14 »
Le Jour des corneilles


Le Jour des corneilles est un film d'animation issu d'une coproduction entre la France, la Belgique, le Luxembourg et le Canada. Écrit par Amandine Taffin, le scénario est librement inspiré du roman du même nom de Jean-François Beauchemin paru en 2004. La mise en scène est signée Jean-Christophe Dessaint, dont c'est le premier long-métrage.

Au cœur d'une grande forêt, le fils Courge grandit en petit sauvage aux côtés de son père, un colosse bourru et tyrannique qui le maintient dans l'ignorance du monde des hommes. Les seuls amis du fils Courge sont des fantômes muets (dont celui de sa mère) ayant pris forme animale, qui communiquent avec lui par signes. Un jour, alors qu'il cherche à soigner son père blessé et inconscient, le jeune garçon s'aventure hors de la forêt, sur les conseils d'un des fantômes, et découvre un village. Il y fait la rencontre de Manon, la fille du docteur qui a accepté de soigner son père. Avec elle, il découvre l'existence d'un sentiment inconnu pour lui : l'amour. Il se lance alors à la recherche de celui de son père. Une fois Courge rétabli, il retourne vivre dans la forêt avec son fils. Ce dernier finit par apprendre ce qui est arrivé : Autrefois, le père Ronce s'opposait à l'amour de sa fille pour Courge. En pourchassant les amants, il est mort dans l'incendie qu'il avait lui-même provoqué. Courge et son amante ont fui dans la forêt où cette dernière est morte en accouchant de son fils. Fou de chagrin, Courge n'a jamais pu aimer l'enfant.

Critique personnelle : Un film sympathique, écologique, et poétique... Et bien bien bien chelou ! Je ne parle pas uniquement de la relation qu'a le film avec la mort, mais du traitement des personnages, de leurs relations. Un médecin qui aide sous n'importe quelle condition, une vieille détestable sous n'importe quelle condition... Y a un aspect manichéen assez forcé, qui emmène, selon moi, le film, vers une fin un peu insatisfaisante, alors que, paradoxalement, elle est globalement bien fini. Mais certaines scènes m'ont semblé un peu rushées, c'est peut-être pour ça... Bon, le travail d'animation est superbe (les fonds, c'est limite du Miyazaki), et on sent tout le travail derrière. Les doublages sont bons, mais pour peu qu'on tende l'oreille, on reconnait facilement les doubleurs, et on n'arrive plus à les dissocier de leur personnage... J'ai aimé ce film, mais je ne sais pas si je prendrais plaisir à le revoir (surtout la seconde moitié)... 

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Les films d'animation français
« Réponse #3 le: mercredi 06 juillet 2016, 20:55:31 »
Le Roi et l'Oiseau


Le Roi et l'Oiseau est un dessin animé français créé par Paul Grimault sur des textes de Jacques Prévert, d'après La Bergère et le Ramoneur de Hans Christian Andersen. Sorti en 1980, sa préparation a commencé dès 1946.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les ambitions sont grandes pour le studio d'animation des Gémeaux : il se veut le premier du genre en Europe grâce au projet confié à Grimault qui doit aboutir au premier long-métrage d'animation français. À la fin de la décennie, des désaccords financiers vont cependant mener l'équipe d'animation à sa perte : une partie est congédiée par les producteurs tandis que les membres restants se pressent d'achever ce qui est déjà accompli : Le Roi et l'Oiseau sort ainsi une première fois en mai 1953 dans une version intitulée La Bergère et le Ramoneur mais désavouée par Grimault et Prévert. Les « restes » de celle-ci sont néanmoins jugés impressionnants et le film remporte un prix au Festival de Venise ainsi que l'admiration de nombreux techniciens du monde de l'animation, dont les futurs fondateurs du Studio Ghibli.

Des années plus tard, les droits d'auteur du film sont rachetés par Grimault, qui se remet au travail malgré la disparition entretemps de l'équipe originale et la mort en 1977 de Prévert survenue lors des derniers préparatifs pour la mise en chantier de la nouvelle version. Définitive et intitulée Le Roi et l'Oiseau, celle-ci sort finalement au cinéma en mars 1980 où elle reçoit un accueil critique très favorable et de nombreuses récompenses — c'est notamment la première fois que le Prix Louis-Delluc récompense un film d'animation.

Le Roi et l'Oiseau constitue un jalon dans l'histoire du dessin animé : premier long-métrage d'animation mis en chantier en France, il s'éloigne des canons du style de Walt Disney et veut proposer au-delà du public d'enfants et d'adolescents traditionnel des réflexions philosophiques grâce à une fable politique et sociale. Il est d'autre part une aventure humaine, le fruit de la collaboration étroite de très nombreux techniciens du monde de l'animation, formés en même temps que chaque version progresse. Le Roi et l'Oiseau est enfin le symbole d'une profonde complicité créative entre Grimault et Prévert, qui ne cessera qu'au décès du poète, alors que tous deux travaillent encore sur le film.
--- Wikipédia

Synopsis :
Le roi Charles-V-et-trois-font-huit-et-huit-font-seizen 1 règne en despote mégalomane sur le royaume de Takicardie. Toute la ville est remplie de sculptures à sa gloire, des formes canoniques où le visage anonyme est remplacé par celui du tyran dictatorial, et il élimine arbitrairement ceux qui le contrarient grâce à un système de trappes dissimulées dans le plancher du palais. 

Le soir de l'acquisition de son nouveau portrait, le Roi en corrige lui-même le regard pour effacer son strabisme, puis, faute de supporter de se voir tel qu'il est dans un miroir, brise celui-ci à coups de chandelier. La nuit venue, les personnages des tableaux et les sculptures dans les appartements prennent vie, comme à leur habitude. La Bergère et le Ramoneur, voisins depuis bien longtemps et liés par un amour qui ne fait que fortifier leurs velléités de rébellion, projettent de s'enfuir pour échapper à cette prison dorée et découvrir le monde. Mais le nouveau portrait du Roi, celui-là même qui fut corrigé de son strabisme, s'anime alors à son tour et offre d'épouser la Bergère. La jeune fille entreprend alors avec le Ramoneur de s'enfuir. Le trouble qui s'ensuit réveille le Roi ; une lutte s'engage entre les deux représentants du pouvoir. Le double finit par se débarrasser de son modèle dans une trappe, puis lance sa police secrète à la poursuite des deux amoureux. Dans leur promenade émerveillée, ceux-ci vont apercevoir un oisillon en difficulté, pris au piège dans une cage au bord du vide, et qui s'avère être le rejeton le plus turbulent du non moins turbulent Oiseau. Celui-ci a l'habitude de narguer son ennemi et tente d'aider les amoureux.

Le Roi finit cependant par capturer la Bergère et prépare leur mariage public. La population de la ville basse sort de l'ombre et tous arrivent jusqu'au palais où ils empêchent le mariage. Le Roi s'enfuit néanmoins avec la Bergère sur son automate géant, qui devait servir à l'animation de la cérémonie, mais l'Oiseau parvient à en prendre le contrôle après avoir assommé le machiniste. Il démolit alors le palais avec le robot et active une soufflerie qui propulse le Roi loin dans les airs.



Critique personnelle:
Je n'ai vu ce film qu'il y a deux jours. J'ai du tenter de le voir quand j'étais petit et j'ai du être bizarrement dégouté de ce film et je n'avais jamais entrepris le projet de le voir. Maintenant que cela s'est fait et que j'ai lu l'histoire de ce film je me rends compte à quel point ce film est important et un pionnier dans le genre. L'histoire est belle est en définitive complexe (bon pas si complexe), car elle va plus loin qu'elle y parait. En fait c'est un conte pour adulte. Il est bien travaillé. Loin d'être parfait, mais j'imagine que c'est une prouesse technique pour l'époque.  Mais la bande son est assez moche par contre.
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Les films d'animation français
« Réponse #4 le: jeudi 07 juillet 2016, 19:07:14 »
Le Roi et l'Oiseau, je l'avais vu une fois il y a très longtemps (avec l'école), et les trois premiers quarts il y a sans doute 5 ans...

Je ne me souviens plus vraiment de la fin, mais j'ai beaucoup apprécié le style, les effets, l'humour et les dialogues. Les policiers avaient un coté Dupontd en un peu plus efficace, un peu comme l'agent de Quick et Fluck (ou un nom dans le genre). La scène où leur chef évite les trappes restera gravé dans mon esprit ! 

Croyez-en ma vieille expérience, allez voir ce film !

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Les films d'animation français
« Réponse #5 le: lundi 11 juillet 2016, 19:12:41 »
Persepolis


Persepolis est un film d'animation franco-américano-iranien réalisé par Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi, sorti en France le 27 juin 2007. Le film s'inspire de Persepolis, la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi.
Présenté dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2007, le film y a obtenu le prix du jury ex æquo avec Lumière silencieuse de Carlos Reygadas. Il a aussi été nommé pour l'Oscar du meilleur film d'animation 2008 (remporté par Ratatouille cette année-là.)

1978, Téhéran, capitale de l'Iran. La petite Marjane, 8 ans, rêve de devenir prophète pour sauver le monde ! Avec ses parents et sa grand-mère, elle assistera à la chute du Chah, à l'avènement de la République islamique et de la répression culturelle. Lorsque la guerre contre l'Irak est déclarée, ses parents l’envoie se réfugier en Autriche, loin des affrontements, loin de ses racines, loin des ses attaches. Une nouvelle vie commence dans ce pays étranger qui ne semble pas l'accepter...

Critique personnelle : Un film d'animation en noir et blanc, c'est assez rare et ça peut rebuter de prime abord. Mais je me suis tellement laissé prendre par l'histoire et le destin de cette petite fille que j'ai très vite oublié les traits "rudimentaires" de ce petit bijou. Très très loin des films haute technologie de Pixar par la forme, mais surtout par le contenu. Inspiré de la vie de Marjane Satrapi, Persepolis raconte l'enfance et l'adolescence de Marjane, une jeune Iranienne au fort tempérament. Le ton adopté (à la fois grave et humoristique) fait tout le sel de ce chef-d'oeuvre, si bien qu'au détour de quelques scènes je me suis étonné à rire et l'instant d'après être ému en une fraction de seconde. Je l'ai vu pour la première fois l'année dernière et l'ai revu il y a quelques jours, c'est un très grand film que je vous conseille de découvrir d'urgence !
« Modifié: lundi 11 juillet 2016, 22:44:21 par Fonzie »
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Les films d'animation français
« Réponse #6 le: lundi 27 février 2017, 22:47:15 »
Le Tableau


Un très sympathique film d'animation de 2011, réalisé par Jean-François Laguionie, mélangeant différents styles et techniques.
Les personnages d'un tableau inachevé se sont séparés en différentes classes selon leur degré de complétion, certains de ceux ayant été terminés cherchant à s'approprier le décor, voir même à éradiquer les autres. Afin d'empêcher cela, un "Tout-peint" décide de partir à la recherche du peintre pour que celui-ci finisse le tableau et règle les problèmes de discriminations, il se trouve accompagné de Lola, une "pas-finie" qui s'interroge justement beaucoup sur le peintre et les raisons pour laquelle il n'a pas terminé son œuvre.

Si la manière dont est abordé le sujet des discriminations ne sort pas beaucoup des classiques, les balades entre tableaux et dans l'atelier, ainsi que la manière qu'ils découvrent pour régler leur problème est bien pensée. La "quête du peintre", elle, se conclut de manière simplement excellente.

Visuellement, j'ai trouvé ça vraiment bien. Chaque environnement à son style et son ambiance tout en gardant une cohérence graphique. Il y a un bon nombre de scènes superbes.

Ça fait un petit moment que je l'ai vu et j'ai très envie de me faire un second visionnage un de ces quatre. Le making-off du film est bien intéressant aussi, de mémoire.



Sinon, il ne s'agit pas d'un film d'animation mais j'ai récemment vu la petite série Les Grandes Grandes Vacances et c'est aussi bien chouette.
Il s'agit d'une série animée de 10 épisodes, sorti en 2015 et racontant l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale, du point de vue d'enfants dans un petit village de Normandie.
Le titre vient du fait que les protagonistes, Colette et Ernest, sont en vacances d'été chez leurs grands-parents lorsque la guerre se lance et vont devoir y rester pendant plusieurs années.

Un dessin animé qui ne traite pas d'un sujet facile donc, surtout quand apparemment certaines chaînes ont des politiques assez... strictes.
Et le résultat est efficace, abordant bien les différents sujets présentés. C'est pas non plus hyper profond et les personnages sont assez classiques j'ai trouvé, avec parfois des running-gags au ras des pâquerettes (le facteur qui se gamèle tout le temps en vélo dans son emportement :severe:) mais ça reste du détail.

Graphiquement, le très sympathique design original provient du dessinateur de BD Émile Bravo, dont le style correspond très bien à l'histoire. Je regrette juste un peu l'utilisation de CG pour l'adapter, plutôt qu'un travail plus traditionnel qui aurait à mon avis beaucoup mieux collé à son dessin et pour retranscrire l'ambiance de l'époque. De même, je ne sais pas si ce n'est qu'une impression mais j'ai pas souvenir qu'il y ait eu beaucoup de variations dans les couleurs et ambiances des décors au fil des saisons, ce qui est un peu dommage aussi.

Mais outre ses défauts c'est du tout bon. :oui:

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Les films d'animation français
« Réponse #7 le: mercredi 29 mars 2017, 16:35:52 »
Princes et Princesses
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Princes et Princesses est un film d'animation en théâtre d'ombres (papier découpé) de Michel Ocelot (qui a fait Kirikou), réalisé en 1989, sorti en 2000, et composé de six contes.

Dans un cinéma désaffecté, deux enfants, un garçon et une fille, imaginent des aventures. Chaque conte se déroule en un lieu et un temps différents : Moyen Âge, où une princesse est ensorcelée et où un prince devra trouver tous les diamants d'un collier pour la délivrer, où un jeune homme affronte une sorcière qui s'avère moins redoutable que ses assaillants, où un prince et une princesse s'embrassent et se transforment en quelques animaux. Japon où un voleur veut dépouiller une vieille femme au manteau précieux. Univers de science-fiction où pour épouser une reine ses prétendants doivent se soumettre à une épreuve fatale. Égypte ancienne, où un jeune paysan offre à une reine-pharaon des figues qui ont mûri miraculeusement l'hiver sur son figuier.

Les six contes sont : « La Princesse des diamants », « Le Garçon des figues », « Le Château de la Sorcière », « Le Manteau de la vieille dame », « La Reine cruelle et le montreur de fabulo », « Prince et Princesse ».

Critique personnelle : je me souviens l'avoir vu enfant et avoir été éblouie par ces ombres. Les histoires sont courtes et remplies d'humour et de tendresse. À l'image de Kirikou, On retrouve des personnages forts bien qu'ils aient l'air faible, et qui se confrontent à la vie avec ardeur et pugnacité. Je me rappelle tout particulièrement du conte "Le Garçon des Figues" qui m'a profondèment marqué. La Reine est d'une cruauté sans nom et pourtant le petit garçon, qui possède comme tout bien un figuier, arrive à la plier à sa volonté.  Le choix des ombres et d'un fond sobre et intemporel laisse de la place à notre imagination d'enfant et nous dépayse. Le point négatif : le doublage, surjoué et un peu inaudible. On peut également mettre en mute et se laisser bercer par les images.
« Modifié: mercredi 29 mars 2017, 16:37:39 par Ocarinaofzelda »