Auteur Sujet: FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus  (Lu 12669 fois)

0 Membres et 2 Invités sur ce sujet

Hors ligne Keul

  • Dodongo
  • *
  • Messages: 299
  • Bourse : 83
    • Voir le profil
    • Telvalto, l'île de la dernière chance
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #15 le: dimanche 30 août 2009, 12:11:12 »
(John, pour ta question sur la participation, les membres sont: Xefed, Mikaua, Fozak, Flamme, Sheikor, Raphael14, Hito, Reven, Et moi même.
Zak: Je ne sais pas si tu t'en souviens mais nous avions demandé quelque chose de simple, concis ^^ On ne t'a pas demandé de recréer un univers entier suffisamment étoffé pour pouvoir faire une fiction à toi tout seul mais si tu t'amuses alors tant mieux, fait donc, la fic n'en sera que plus étoffée. Mais ne te ruine pas la santé pour ça, on est là tu sais, tu n'es pas seul ^^
Maintenant je poste la suite)

Le capitaine Tipps était dépité. De mémoire d’homme, jamais la garde d’Hyrule ne s’était comportée de la sorte. Totalement désorganisée, les commandants n’arrivant pas à se coordonner et à croiser leurs informations, leurs ennemis avaient eut loisir de s’en prendre à la Princesse Zelda. Heureusement, aucune perte n’était à déplorer, un véritable miracle compte tenu des circonstances. Relisant pour la centième fois les rapports d’attaques, il soupira une nouvelle fois ; il allait devoir revoir entièrement le fonctionnement de la garde pour en optimiser l’efficacité.

-   En fin de compte, soupira-t-il, la paix n’a pas que du bon, elle élime les réflexes des meilleurs guerriers.

Il fut interrompu dans ses cogitations par un garde qui entra précipitamment dans la salle de la garde. Se mettant au garde à vous, il débita ses paroles à une vitesse folle :

-   Capitaine, des personnes demandent à vous voir, c’est urgent !
-   Du calme, garde, veuillez les faire entrer.

Sous les yeux ébahit du capitaine, entrèrent alors Xefed, Keul ainsi qu’une autre personne encapuchonnée. D’abord surpris, il se ressaisit rapidement.

-   Garde, repos, laissez nous maintenant !
-   Bien mon capitaine.

Il quitta précipitamment la salle, laissant le capitaine avec les deux membres des Compagnons de la Lumière. Les toisant des pieds à la tête, il demanda :

-   Que me vaut l’honneur de votre visite, la Gardienne de l’Ombre et l’Hyrien de sa Majesté la Princesse Zelda viennent-ils se plaindre de la garde, si c’est le cas, n’ayez crainte, les entrainements reprendrons dès demain et je puis vous l’affirmer, la garde n’est pas prêt de se reposer et passer du bon temps.

Prenant la parole, Keul s’avança devant le capitaine. En tant qu’Hyrien, il n’appartenait plus à la garde conventionnelle et n’était donc plus soumis au respect de cette hiérarchie. Cependant, il s’exécuta quand même. Était-ce un ancien réflexe ou simplement la volonté de respecter le capitaine, nul n’aurait pu le dire.

-   Capitaine, fit-il au garde à vous, nous aimerions vous demander un service.
-   Hyrien Léandile, faite repos je vous pris.
-   Keul sera suffisant capitaine, excusez-moi, un ancien réflexe.
-   Que puis-je faire pour vous Hyrien.
-   Nous aurions besoin des services de Rardien.
-   Rardien, fit-il surpris, vous voulez les services du portraitiste royal.
-   Il s’agit de l’idée de Xefed, nous désirerions faire un portrait des trois personnes nous ayant attaqués afin de diffuser leur signalement dans les différents royaumes.

Hochant la tête, il rappela le garde qui accouru à nouveau, manquant de trébucher sur le seuil de la porte.

-   Allez me chercher Rardien hurla-t-il, et dépêchez vous !
-   Oui mon capitaine, j’y vais de ce pas !
-   Que faites vous encore ici alors !

Partant si précipitamment qu’il en oublia de fermer la porte, les deux Compagnons de la Lumière l’entendirent courir dans les escaliers pour chuter sur les deux dernières marches.

-   Votre idée est bonne mais ne devriez-vous pas être en train de protéger la princesse Zelda ? n’est-ce pas votre rôle d’Hyrien, envoyer un messager aurait été amplement suffisant.

La troisième personne prit alors la parole en relevant sa capuche. Il s’agissait en fait de la Princesse en personne. En voyant cela, l’attitude du capitaine changea du tout au tout. Posant un genou à terre, il s’empressa de la saluer.

-   Princesse, pardonnez moi mon manque de politesse, si j’avais su que vous étiez ici…
-   Je n’en aurais pas autant appris, le coupa-t-elle avec un sourire plein de gentillesse. Je vois que vous avez décidé de remettre de l’ordre dans la garde, une excellente initiative.
-   Merci Princesse. Puis-je me permettre une question ?
-   Bien entendu.
-   Je ne doute pas de vos capacités mais pensez vous réellement pouvoir faire le portrait de vos agresseurs, selon les rapports, ils ne vous ont pas vraiment laissé le temps de les observer.
-   Ne vous inquiétez pas, sourit-elle, mon Hyrien ici présent à passé des mois à étudier la manière de mémoriser et reconnaître des visages de personnalités nobles, chose indispensable à son poste. Il va pouvoir nous montrer de quoi il est capable.

À ce moment là, Link entra dans la salle de garde, l’air passablement exaspéré. Voyant la mine réjouie de la Princesse, il soupira, évacuant son agacement.

-   Princesse, la prochaine fois que je suis « blessé », par Nayru, évité de m’envoyer les trois grandes prêtresses, elles n’ont pas voulu me laisser partir avant d’être certaines que je n’allais pas mourir dans les prochaines minutes. Par les Déesses, je n’ai qu’un bleu !

Cette dernière phrase provoqua l’hilarité générale, à l’exception de Xefed qui semblait perdue dans ses pensées, mettant un terme à la tension accumulée.
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
Créateur de l'univers de Néo Dragon-Lords.
Co-chef de la Fanfic Officielle de Zelda par les Compagnons de la Lumière; Maître du Jeu, Administrateur et co-développeur de http://releeshan.forumactif.com/forum.htm

Hors ligne John Craft

  • Roi des Ombres
  • *
  • Messages: 5723
  • Bourse : 155
  • Bras.
    • Voir le profil
    • L'Archer Poëte
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #16 le: dimanche 30 août 2009, 12:18:25 »
Hito et Reven ?  :hum:  Je les ai jamais vus, ils vont s'inscrire pour l'occasion ?
Enfin bon, tant qu'ils sont de bons auteurs, tout va bien.
Et j'ignorais que Raphael participait, c'est bien ! :) Il sait écrire, vas-y Raph ! Je vais revoir le premiers posts tenter de deviner ton personnage. C'est celui à la cicatrice, je pense ?
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
John Craft est admirable et parfait et le plus beau et musclé et qu'il a pas une petite bite du tout!

Hors ligne Mikaua

  • Dodongo
  • *
  • Messages: 478
  • Bourse : 80
    • Voir le profil
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #17 le: dimanche 30 août 2009, 15:23:09 »
(Zak : Comme si le nom d'Oronas pouvait s'oublier si vite ! ^^
Et pour Hurlenuit, je ne pouvais pas laisser passer l'occasion de la re-caser quelque part. Donc j'ai soufflé l'idée à Xef !
Mytho : Ythor est Baride depuis la fin de la fict 1. Cette histoire de Krynn nous compliquait un peu trop les choses - y'a pas tout le monde qui connaît Krynn et on avait déjà deux univers... Il est devenu un ancien collègue d'étude de Fozak. Mais cette liberté mise à part, c'est toujours le même : c'est qu'on s'y est attaché !
Flamme : désolée, je vais devoir encore poster un gros truc, mais après promis je te laisse le temps de lire !)

Peu après son entrevue avec Zelda et le chef de la garde, Link se dirigea vers l'autre extrémité du Palais, laissant aux autres le soin d'établir le portrait des trois assaillants. Le jeune Hylien n'avait pas lancé à la légère l'idée de réunir la Compagnie de la Lumière, et c'était pour cette raison qu'il se dirigeait vers l'étude du mage royal.
Comme d'habitude plongé dans l'étude d'un volumineux grimoire, Ythor n'avait pas vraiment changé en quatre ans, à part pour une chose : sa toge rouge avait été remplacée par une autre couleur bleu d'Hyrule, brodée d'un phénix - animal emblématique du royaume - doré dans le dos. Il avait d'ailleurs fallu un moment au héros du Temps pour se faire au changement de couleur.

- Ah, Link ! fit le mage en relevant les yeux de son ouvrage. Je t'attendais.
- Désolé du retard, Ythor, mais les prêtresses m'ont un peu retenu...
- Il faut tout de même admettre que leurs inquiétudes n'étaient pas toutes infondées, glissa diplomatiquement Ythor en regardant l'épaule gauche de son jeune ami, qui était maintenant entourée d'un bandage.

L'Hylien agita la main comme pour chasser cette idée importune. A côté de ce qu'il avait déjà récolté comme plaies et bosses étant enfant, une dague dans l'épaule n'était pas grand chose.

- Tu as déjà pu contacter les autres ? demanda-t-il.
- La plupart, je faisais une pause pour me reposer un peu l'esprit avant de terminer.
- Et alors ?
- Laora et Arthaer, comme je m'en doutais, sont trop pris par les affaires d'Etat pour pouvoir nous rejoindre, mais ils vont transmettre le message à Flamme - j'avoue que je n'étais pas chaud pour tenter une liaison télépathique avec elle...

Link ne put s'empêcher de sourire : tenter de contacter directement l'esprit de cette guerrière-dragon pour le moins énergique et franchement brouillonne par certains côtés devait effectivement tenir de la gymnastique mentale.

- Xorak et Herwack ne peuvent pas venir non plus, continua Ythor, si j'ai bien compris, un personnage important à Baridas leur a demandé de l'aide pour un problème de magie sauvage... C'était assez confus mais une chose est claire, inutile de compter sur eux.  Et en dernier, j'ai réussi à joindre Japas : par un heureux hasard, il venait justement de passer le frontière sud du royaume. Tu le connais : il a aussitôt répondu présent ! Il devrait être là demain dans la matinée.
- C'est une bonne nouvelle ! Je ferai passer le mot à la garde, il ne faudrait pas qu'il se fasse retenir à l'entrée du château.

Ythor hocha la tête et se leva.

- Maintenant, si tu veux bien m'excuser, fit le mage, j'ai encore Mikaua et Fozak à contacter.

Link acquiesça et sortit, direction le bureau du capitaine Tipps.

Resté seul, le mage royal sortit d'un tiroir de son bureau une perle, qu'il soupesa avec un léger sourire. Il lui semblait que c'était hier que ses trois collègues anciens mages rouges et lui avaient crée ces petits artefacts. Remis chacun à l'un des membres de la Compagnie de la Lumière, ils étaient destinés à permettre des contacts par télépathie malgré les distances qui les séparaient.
Se calant plus confortablement dans son fauteuil, Ythor referma le poing sur sa perle et se mit à incanter tout en gardant à l'esprit l'image de son vieux camarade d'études et ami : Fozak.  Quelques secondes après avoir terminé l'incantation, il sentit nettement s'établir le contact. Toutefois, il savait par expérience que celui qui était contacté ne sentait

- Fozak ? Je ne te dérange pas ? demanda-t-il à "voix" basse en espérant ne pas trop surprendre son vieil ami.

Une exclamation de surprise suivie d'une série de malédictions vint en réponse. Apparemment, c'était raté pour l'entrée en douceur.

- Pardon vieux frère, s'excusa Ythor. Je t'ai surpris en pleine expérience, j'imagine ?
- Non, pas du tout, répondit Fozak, ses pensées teintées d'un peu de déception. Mais tu m'as fait lâcher le sel dans la marmite. Mon ragoût va être immangeable, maintenant...


Ythor sourit en imaginant la tête qu'auraient fait certaines de leurs anciennes connaissances si elles avaient su que Fozak le Rouge, entre autres titres le mage le plus puissant de l'ordre maintenant dissout des mages rouge, s'était maintenant rangé et faisait même la cuisine...

- Comment vous allez, Mik et toi ? demanda-t-il.
- A merveille : quatre ans de mariage et on se supporte encore, humorisa Fozak, sans pouvoir dissimuler un large sourire mental. Mais j'imagine que ce n'est pas juste pour le plaisir de prendre de nos nouvelles que tu prends la peine de me contacter ?
- Je ne peux rien te cacher, fit Ythor en réponse. Il se passe des choses plutôt étranges, en Hyrule, et Link a suggéré de réunir la Compagnie de la Lumière. J'avoue que je suis de son avis : on a eu droit à un trio d'intrus sacrément inquiétants pas plus tard que ce matin...


Un silence pensif s'installa quelques instants, puis la voix mentale de Fozak s'éleva de nouveau.

- Ecoute, je vais en parler avec ma femme et je te recontacterai pour te faire savoir notre décision.

Ythor préféra ne pas insister et accepta avant de rompre le contact. Pour que son vieil ami ne veuille pas en parler plus, ça devait être important. Environ une heure plus tard, il sentit son collègue le contacter.

- Mikaua va vous rejoindre pour vous aider, fit Fozak.
- Et toi ?
- Je resterai ici. J'ai une importante tâche qui me retient ici.
- Tu es bien sûr de toi ?
- Ne t'en fais pas, fit avec bonne humeur l'autre mage. Je peux parfaitement me débrouiller tout seul.
- Bien, combien de temps penses-tu que ça va prendre à Mikaua pour arriver ici ?
- Je pensais lui ouvrir un portail demain matin, tu sais que ç'a toujours été une de mes grandes spécialités. Un emplacement à me conseiller ?
- Mon étude. Les gardes sont un peu chatouilleux en ce moment.
- Bien, je ferai ça. Porte-toi bien, Ythor !

Sur une dernière salutation, le mage royal coupa le contact et se releva. Il fallait prévenir sa Majesté Hyrule de l'arrivée prochaine de quelques renforts.

[align=center]*
*   *[/align]

Rouvrant les yeux après son contact mental avec Ythor, Fozak découvrit sa femme adossée au chambranle de la porte, le regardant avec un sourire vaguement coupable.

- Laisse-moi deviner, sourit-il, tu culpabilises à l'idée de me laisser ici, pas vrai ?

La Zora eut une grimace éloquente en réponse : évidemment qu'elle se sentait coupable de partir courir l'aventure alors que lui devait rester à la maison !

- Tu es bien sûr que ça va aller ? lui demanda-t-elle.
- Mais oui ! assura-t-il. Ne t'en fais pas pour moi.
- J'ai passé les sept dernières années de ma vie à m'en faire pour toi, tu sais. Et les vieilles habitudes ont la vie dure.

Le mage sourit et se leva pour prendre sa femme dans ses bras et la réconforter un peu.

- Mik, tu es une guerrière dans l'âme et j'en étais bien conscient quand je t'ai épousée. Si tu étais restée ici alors que tu sais très bien qu'on aurait besoin de toi à Hyrule, tu aurais tourné en rond comme une lionne en cage jusqu'à devenir folle.

La guerrière ne put s'empêcher de sourire plus franchement. Décidément, son mari la connaissait presque mieux qu'elle ne se connaissait elle-même.

- Tu vas me manquer, lui glissa-t-elle en lui passant les bras autour du cou.
- Et toi-aussi, assura-t-il. Tu as intérêt à être prudente et à revenir en un seul morceau !
- Je suis toujours prudente, tenta de se défendre Mikaua.
- Menteuse ! rétorqua son mari avec un grand sourire taquin dont il avait le secret.

Vexée d'être aussi transparente, la Zora décida de réduire son mari au silence de la seule manière vraiment efficace : en l'embrassant.

Hors ligne Fozak

  • Peste Mojo
  • *
  • Messages: 243
  • Bourse : 47
  • "Monsieur Diantre" (dixit Kissco)
    • Voir le profil
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #18 le: dimanche 30 août 2009, 17:24:34 »
(Hu, hu! xD Ça fait drôle de ne plus avoir son ancien perso, mais de le voir comme ça... lol

Sinon, Keul, pas d'inquiétude: lorsque j'avais du temps, depuis la fin de la fic 3, comme mon introduction se fait indépendamment du reste de la fic, j'avais tout le loisir d'étoffer peu à peu mon entrée! Alors tout ce que je fais maintenant, c'est relire (maintenant que je connais la carte, tiens!) pour m'assurer qu'il n'y a pas d'incohérences, et copier-coller le post! :P

Et si, si, John, tu connais Reven, mais sous un autre nom! xD Elle était sur plus d'un forum avec toi, d'ailleurs, si je ne m'abuse... :P
Dernière chose: je n'ai créé cette petite civilisation que pour faire un joli passé cohérent et assez complexe à mon perso, parce que, comme vous le comprenndrez bientôt, il va en être assez vite coupé, de sa civilisation d'origine...

Alors je m'excuse encore, Flamme, mais si je veux que mon perso n'arrive pas trop longtemps après tout le monde, il faut que je poste ma petite histoire tout de suite! ^^" Mais... huh, huh... par manque de temps pour le moment, j'éditerai ce post - de toute façon, ça n'aura aucun impact sur la continuité des événements en Hyrule, alors la fic peut continuer quand même!)

**Le dessin utilisé pour le kit est de Daltair

Hors ligne Krysta

  • Hylien
  • **
  • Messages: 1264
  • Bourse : 32
    • Voir le profil
    • BNR
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #19 le: dimanche 30 août 2009, 17:37:53 »
Pour l'instant j'ai tout lu, et j'aime bien. j'ai hâte de savoir la suite, en tout cas je trouve le début accrocheur. Je continuerai à suivre votre histoire ^^.

Hors ligne Keul

  • Dodongo
  • *
  • Messages: 299
  • Bourse : 83
    • Voir le profil
    • Telvalto, l'île de la dernière chance
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #20 le: dimanche 30 août 2009, 19:34:20 »
(Merci Krysta, Cela fait vraiment plaisir d'avoir de nouveaux lecteurs et de nouvelles lectrices.
Zak, ne te méprend pas sur mes remarques, ce n'était absolument pas une critique négative, ben au contraire. J'admire la manière que tu as de prendre un lieu, une race ou un peuple et te l'approprier en l'enrichissant, chapeau, j'adore ^^)
Et pour la remarque sur la map, j'ai trouvé les informations sur internet  :roll: mais c'est vrai que Mik était derrière moi pour me corriger en cas d'erreur et pour me conseiller donc oui, je ne suis pas le seul et unique auteur  :ash: disons que c'est moi qui ai compilé les informations )
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
Créateur de l'univers de Néo Dragon-Lords.
Co-chef de la Fanfic Officielle de Zelda par les Compagnons de la Lumière; Maître du Jeu, Administrateur et co-développeur de http://releeshan.forumactif.com/forum.htm

Hors ligne raphael14

  • Kokiri
  • *
  • Messages: 551
  • Bourse : 70
  • Amateur de pavé
    • Voir le profil
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #21 le: dimanche 30 août 2009, 21:52:24 »
Bon je me lance, j'espère que ça va aller. Au fait merci John pour ton soutient^^.

[align=center]_________________________________[/align]

Zavier Barow plissa les yeux, ébloui par le soleil couchant. Installé à l'arrière d'une carriole livrant  du lait à Bourg-Hyrule, le prêtre de Farore observait le paisible spectacle de la plaine d'Hyrule au crépuscule. L'été commençait à peine et promettait d'être beau.
La carriole s'arrêta brusquement et la voix bourrue du livreur s'éleva à l'avant.
« Nous sommes arrivés, monsieur.
-Je vous remercie d'avoir accepté de me prendre.
-C'est naturel. »
Le prêtre sauta de la carriole, épousseta son pantalon, flatta l'encolure du cheval qui tirait la carriole  avant que celle-ci ne franchisse le pont-levis de Bourg-Hyrule. À son tour il franchis le pont de bois, les mains dans les poches et sifflotant.
Un garde le salua lorsqu'il passa. Reconnaissant en ce gaillard enveloppé de maille et de plaque d'acier Ioël, son voisin, Zavier s'arrêta.
« Mon père, comment c'est passé ce voyage au lac Hylia ?
-Merveilleusement bien, il a fait beau, chaud, l'eau du lac était à température idéale. Mais Ioël, je vous l'ai déjà demandé, arrêtez de m'appeler « mon père », vous savez que ça m'énerve.
-Comme vous voulez, mon père.
Zavier soupira en levant les yeux au ciel.
-Oh, j'y pense, reprit le colosse, ma femme m'a demandé de vous dire, si je vous voyais, qu'elle avait enfin reçu le livre que vous aviez commandé.
Le visage du prêtre s'éclaira.
-Le Nouveau dictionnaire enrichi d'Hylien ancien ? Parfais, dites à votre femme que je passerai le prendre demain matin.
-Vous pouvez y aller maintenant, la librairie ferme dans une demie-heure seulement.
-Je sais, je sais, mais le Grand Prêtre m'a fait parvenir une lettre ce matin avant mon départ pour me dire de passer traiter une affaire urgente ce soir dès mon retour.
-Oh, je vois, mais ne tardez pas trop tout de même, les gardes sont très soupçonneux depuis l'autre jour, si on vous voit déambuler la nuit dans le bourg vous aurez des ennuies. Mais j'imagine que vous êtes au courant de l'affaire.
-Oui, c'est fou ce que les nouvelles vont vite à Hyrule. Bon, je vous souhaite une bonne soirée Ioël.
-Bonne soirée, mon père.
-Arrêtez de m'appeler comme ça ! »
Le prêtre entendit le garde éclater de rire jusqu'au bout de la rue, sacré Ioël.

Zavier traversa la place du marché où quelques retardataire continuaient à discuter où à faire des emplettes. Parmis le brouhaha ambiant, le prêtre comprit quelques brides des conversassions : « vous avez vu ce qu'ils ont fait au Temple du Temps ? » ou « Il paraît que la Princesse Zelda a été agressé dans les jardins du palais, mais que fait la garde ? ».
Zavier emprunta une des ruelles qui entourait la vaste place et s'enfonça dans le dédale des rues du bourg. Quelques minutes plus tard il gravit le perron d'un petit temple serré entre deux maison et à la façade couverte de lierre. Il prit une une clé suspendue à sa ceinture et ouvrit la grande porte de chêne.
L'intérieur était très différent de l'extérieur. Le temple était haut de plafond et oblong. Le crépuscule déversait des torrents de lumière ocre par les grande fenêtres et venait faire luire le sol de marbre blanc d'un éclat rutilant. Une main se posa sur l'épaule de Zavier.
« Zavier, mon petit, tu es enfin arrivé, je n'y croyait plus.
Le Grand Prêtre méritait bien son titre. Il était d'un taille proprement extraordinaire, presque deux mètres. Son immense corps était entourée de l'ample robe vert mousse des prêtres de Farore, Zavier avait la même, mais sans les innombrables broderies qui ornaient celles de son supérieur. De ce vêtement ne sortait que de grands pieds chaussés de chaussures de cuir brun, de grandes mains et une tête couverte d'une épaisse crinière de cheveux châtains.
-J'ai eu du mal à trouver quelqu'un pour me transporter jusqu'au bourg, les gens l'évite maintenant, se justifia Zavier.
-Et tu n'as pas pu j'imagine car tu as manqué l'heure habituelle à laquelle les convois partent car tu as trainé à table.
Le prêtre baissa les yeux, tandis que son supérieur le gratifiait d'un regard bienveillant avant d'éclater de rire.
-La gourmandise, ton plus grand défaut, Zavier. Je te connais comme si je t'avais fait.
-Comme si, je ne suis que votre fils adoptif.
-En effet. Oh et puis tu as vingt ans, tu peux bien savourer un peu ta jeunesse. Moi je n'y ai pas eu droit, j'ai dû de prendre en charge alors que j'avais ton âge, il y déjà quatorze ans de cela. Enfin, ce n'est pas pour réveiller les vieux souvenirs que je t'ai fait venir mais pour te charger d'une commission. On a dérobé un collier dans le trésor du temple et on m'a averti qu'il a été retrouvé et qu'il est entre les mains du Roi. Le château devait nous l'expédier par coursier mais ils sont tous prit. Pourrais-tu aller le chercher maintenant, s'il te plait ?
-Certainement, j'y vais de ce pas. »
Zavier ressortit en hâte, le soleil allait bientôt disparaître derrière l'horizon.

Hors ligne John Craft

  • Roi des Ombres
  • *
  • Messages: 5723
  • Bourse : 155
  • Bras.
    • Voir le profil
    • L'Archer Poëte
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #22 le: dimanche 30 août 2009, 22:03:54 »
Bahaha, Raph, te voilà ! J'avais deviné pour ton perso ! :3
Et c'est "bribe" pas "bride", étourdi ! \o/

... sinon, j'apprécie comme mon personnage est déjà radicalement oublié. C'est pas comme s'il avait participé aux aventures avec les gens, hein.
Bon, serait-il possible, pour "mettre en scène" mon départ, de faire dire à Ythor, quand Link lui demande s'il a contacté tout le monde, ceci ? Ca m'aiderait :

"Quand j'ai appelé John, il m'a dit qu'il refusait de venir.
- John ? Il a refusé ? Pourquoi ?
- Il n'a pas voulu me dire. Il a précisé qu'il ne s'expliquerait qu'auprès de Fozak et de Mikaua."

Et je prépare le texte qui précisera mon départ du groupe.
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
John Craft est admirable et parfait et le plus beau et musclé et qu'il a pas une petite bite du tout!

Hors ligne fedex

  • Tokay
  • *
  • Messages: 53
  • Bourse : 22
    • Voir le profil
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #23 le: dimanche 30 août 2009, 22:59:13 »
(Sorry John, comme tu nous l'avais dit dans la fic précédente, on avait l'impression que ton personnage allait nous quitté à la fin de l'aventure et tu nous avais demandé de ne plus l'utiliser donc c'est chose faite mais pour ton texte, pas de soucis, nous l'intégrerons volontiers. Pour Ythor, il faudra voir avec ;Mik, c'est son post.
Pour ma part, voilà la suite, je l'ai faite avec Keul pour ce qui est des éléments de son passé, pour pas qu'il y ait de doute sur ce que j'ai écrit)

Les portraits des trois mystérieux attaquants furent très vite terminés, Rardien Fidriel, portaitiste personnel de la famille royal d’Hyrule étant ce qu’il se faisait de mieux en la matière. D’une grande ressemblance grâce aux indications détaillées de la Princesse Zelda et de son garde Keul, le peintre était très fier du résultat. Xefed était cependant restée anormalement silencieuse jusque là, n’ayant daigné ouvrir la bouche que pour répondre aux questions de ses amis par un « oui » ou un « non » soupirant. Lorsque vint la dernière question du peintre, elle fit mine d’étudier le plancher de la salle de garde avec beaucoup d’intérêt :

-   Et sinon, y avait-il des signes distinctifs sur leurs personnes, boucles d’oreilles, tatouages, taches de naissance ?

A cette question, la Princesse et l’Hyrien répondirent par la négative, ne semblant pas remarquer l’attitude de la Sheikah. Tout sourire, le peintre s’apprêta à quitter la salle. Il fut cependant arrêté par la Princesse qui lui demanda :

-   Vous nous en ferez un centaine de copie s’il vous plait et le plus vite sera le mieux.

Lâchant soudain ses pinceaux et sa palette de peinture, Rardien se retourna vers Zelda l’air complètement paniqué.

-   Votre Majesté n’est pas sérieuse, fit-il suppliant.
-   Pour chacun des trois, répondit-elle, et j’insiste, plus tôt se sera fait et plus vite nous pourront les arrêter.
-   Pitié, sa Majesté votre père m’a demandé un portrait de lui que je dois rendre impérativement pour la semaine prochaine. Je suis déjà en retard mais avec ce travail supplémentaire, cela devint suicide.
-   Ne dit-on pas, l’interrompit Keul, que les meilleures œuvres naissent dans la souffrance de l’artiste.

Ouvrant des yeux comme des soucoupes, il passa de la Princesse à l’Hyrien, puis de l’Hyrien à la Princesse, sans détecter la moindre inflexion dans leurs regards. Il finit par soupirer.

-   Il en sera fait selon vos désires Princesse.

Puis il quitta la salle en bougonnant bruyamment.

-   J’avoue me sentir un peu coupable fit la Princesse quand le peintre eut quitté la salle.
-   Ne vous inquiétez pas Princesse, fit Keul, vous avez été parfaite, comme toujours.
-   Merci fit elle après quelques secondes de réflexion. J’ai toujours peur de mal m’y prendre, d’être trop stricte.
-   Pas du tout, fit l’Hyrien, vous vous êtes très bien comporté, n’est ce pas Xef ?

La Sheikah ne répondit pas. Perdue dans ses pensées, elle n’avait pas ôté son regard du planché. Maintenant qu’il l’a regardait de plus près, Keul avisa qu’elle n’était pas comme d’habitude. Plus pâle, les traits tirés, elle semblait de pas avoir dormi depuis des lustres. Elle qui d’ordinaire était joyeuse et guillerette, se morfondait dans un mutisme qui ne laissait rien présager de bon.

-   Xefed ? demanda la Princesse, tu te sens bien ?

Elle sortit soudain de sa torpeur.

-   Euh, oui Princesse, je vais bien, je n’ai pas dormi la nuit dernière mais une petite sieste et tout ira bien je vous l’assure.

Néanmoins, quelque chose dans sa voix laissait présager le contraire. Se retournant vers Keul, la Princesse lui demanda :

-   Keul, je vais aller « me repoudrer le nez », pendant ce temps je veux que vous vous occupiez de Xefed.
-   Mais je vais bien fit cette dernière un brin agacée.

Agissant comme si elle ne l’avait pas entendue, elle continua :

-   Me suis-je bien fait comprendre.
-   Oui Princesse, mais ne ferais-je pas mieux de vous accompagner, vu les récents évènements, vous pourriez avoir besoin de mon aide.
-   Hyrien Kaer Emias Urias Léandile, dois-je me répéter ?
-   Excusez-moi Princesse, à vos ordres !

C’est ce moment de la conversation que choisit Sheikor pour apparaître. Toujours aussi silencieux et discret, aucun des compagnons ne l’avait encore remarqué.

-   Si cela peut vous rassurer Keul, le Roi m’envoie pour prendre soin de la Princesse.

Tous sursautèrent, excepté la Princesse qui esquissa un sourire

-   Dans ce cas, je vous laisse le cœur léger. Une dernière chose Sheikor
-   Oui ?
-   Cesses de me vouvoyer, en quatre ans de… disons de vie commune, il serait temps que nous nous tutoyons.
-   J’essaierai…
[align=center]
*
*     *[/align]

Une fois seuls, il s’installa un lourd silence entre les deux compagnons. Silence qui n’était troublé que pas les bruits de pas des gardes qui effectuaient leurs rondes dans le château. Bien que depuis quatre ans les rapports entre Xefed et Keul aient considérablement évolués, se renforçant de plus en plus jusqu’à devenir des confidents l’un pour l’autre, la conversation avait toujours du mal à débuter.

-   Il me semble que le capitaine Tipps à augmenté la garde, commença Keul
-   Une bonne chose, fit Xef en faisant rouler une boulle de papier sur le sol avec son pied
-   Vu les évènements récents…
-   Sûr…

Puis le silence revint.

-   Ben, fit Keul en s’asseyant, je ne suis pas doué pour ce genre de chose, tu le sais et je le sais. Donc je vais aller droit au but comme d’habitude et nous allons arrêter là les frais. Qu’est que tu as, nom de Din.

Souriant à moitié, elle s’assit également

-   Te souviens-tu des cauchemars dont je t’ai parlé, commença-t-elle avec sa voix fatiguée
-   Bien entendu, les rêves que tu suppose être des réminiscences de ton passé.
-   Depuis quelques mois, ils ont repris de plus belle avec comme point culminant la fête de Hurlenuit. Je ne dors presque plus de peur de me réveillé en sueur, le cœur battant.
-   Je vois, as-tu tenté d’en parler avec les prêtresses ou avec Ythor ?
-   Aucun d’eux ne peut m’aider, selon Impa, c’est quelque chose que je dois régler seule. Selon elle toujours, je n’ai que deux choix, accepter ses rêves comme étant en effet des souvenirs ou les ignorer simplement. Mais je ne sais pas quoi faire et cela me mine.
-   Je comprends, fit Keul avec un sourire triste

N’ayant également pas connus ses parents, les souvenirs les plus anciens de Keul remontaient à 14 ans. Tous ce qu’il connaissait et possédait de son passé, s’était son nom et son épée mais contrairement à Xefed, il n’avait jamais eut de réminiscence.

-   Vois-tu, reprit-il, je n’ai pas de souvenir de mon enfance comme tu le sais, et je n’ai jamais cherché à m’en souvenir. Enfin, jamais est un bien grand mot, disons que je n’essaie plus depuis longtemps.
-   Qu’entend-tu par : je n’essaie plus
-   Je me heurte à une sorte de mur et je me retrouve avec un beau mal de crâne…
-   J’ai bien peur que ce mur se soit brisé dans mon cas, je ne te le souhaite pas.
-   Selon moi, je n’essaierais pas tout comprendre immédiatement, je laisserais venir et verrais comment cela évolue.
-   Prendre des notes, fit la Sheikah en essayant d’imiter la voix d’Impa.
-   Exactement lui répondit le garde sans remarqué la tentative d’imitation.
-   T’es comme Impa, figure toi que j’en suis à cinquante pages, tu voix à quoi je passe me nuits ?
-   D’accord, je vois le genre
-   Et Ythor se fait un plaisir de les relire et de les compiler, pensant découvrir un « trésor caché » dans tout ce fourbi.

Ils éclatèrent de rire. Puis Xefed soupira

-   Zelda avait raison, je me sens mieux
-   Ravi d’avoir pu t’aider, fit l’Hyrien avec une révérence exagérée
-   Je crois que je vais aller tenter de dormir.
-   Vas voir les prêtresses mais évite Tarina, je ne pense pas que Din soit la plus apte pour ton problème.
-   Très bien, mais c’est bien parce que c’est toi que me le demande.

Elle se leva et se dirigea vers la sortie.

-   Et Xef, la rappela Keul
-   Oui, fit elle en passant sa tête entre la porte et son montant.
-   Tu n’es pas toute seule
-   Merci

Elle repartit alors en direction des quartiers des grandes prêtresses royales.

666 personalités, c'est dur à gérer dans une seule tête!!!
Non pas, ce plan là!!
Mais si, c'est drôle!
Quand est-ce qu'on mange?

Hors ligne John Craft

  • Roi des Ombres
  • *
  • Messages: 5723
  • Bourse : 155
  • Bras.
    • Voir le profil
    • L'Archer Poëte
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #24 le: dimanche 30 août 2009, 23:18:27 »
Pardon, j'avais pourtant cru clairement dire que je voulais poster mon départ moi-même, parce que j'avais une idée potable pour ça.
D'ailleurs je devrais normalement pouvoir l'envoyer à Mik dès demain, si tout va bien. J'ai déjà tout en tête, manque plus que l'énergie de vous l'écrire.
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
John Craft est admirable et parfait et le plus beau et musclé et qu'il a pas une petite bite du tout!

Hors ligne Fozak

  • Peste Mojo
  • *
  • Messages: 243
  • Bourse : 47
  • "Monsieur Diantre" (dixit Kissco)
    • Voir le profil
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #25 le: lundi 31 août 2009, 05:38:04 »
(Bah, bof, bon, je crois qu'au lieu d'éditer, je vais simplement poster ici! C'est que j'ai la flemme de relire mon post suivant - comme je dois terminer de préparer mon arrivée à Hyrule... :P

Ah, et joli post d'entrée, Raph!^^ Sympa, le lien avec le post de Kokor! ;-) Et Mik, Keul, Fedex, super posts, comme d'habitude!^^

Oh! Keul, parlant d'enrichir mon petit monde, là... :-P Pour une question de cohérence dans mon texte, je me suis permis de griffoner une carte d'Aïwenor (Ritalgar dans leur jargon local, mdr) - si je te l'envoie, tu veux bien me dire si elle respecte la tienne?)

- Me feriez-vous donc l’immense plaisir de me dire si une lettre nouvellement arrivée pourrait m’apporter une joie similaire à celle que j’éprouve en contemplant ces merveilles qu’on appelle vos yeux?

Seria, nouvelle employée à la poste du clan Vastrige, soupira, espérant que tous ses clients ne diraient pas de pareilles bêtises. Elle releva lentement la tête, découvrant deux serres puissantes – l’homme qui avait parlé, très certainement –, surmontées par deux mollets finement sculptés – ce fauconnier devait être un soldat, pour avoir une pareille musculature. Plus haut, ses hypothèses se confirmèrent : une épée pendait dans le dos du jeune adulte, dont le torse, couvert par la tunique simple habituellement portée par les soldats, ne décevait pas l’impression laissée par les jambes. En levant les yeux vers ceux, écarlates – auxquels faisait écho le maquillage traditionnel du clan –, du fauconnier qui lui faisait face, elle rougit, réalisant qu’il était plutôt beau garçon – et rougit davantage encore, si c’était possible, lorsqu’elle reconnut la coiffe aux plumes tombantes du fils du chef du clan (qu’elle n’avait jusque là aperçu que de très loin). Elle baissa la tête, honteuse d’être passée à un cheveu d’envoyer une pique au fils de son chef.

- Oui monsieur Elomber… Je veux dire – je reviens tout de suite!

Confuse, elle partit fouiller ses registres, et revint bredouille.

- Je suis désolé, monsieur El…
- Oronas.
- Oui… je suis désolée, Oronas, mais il n’y avait pas de lettre pour vous…
- Ne le soyez donc pas! Le simple fait de vous rencontrer aujourd’hui vaut bien une centaine d’heureuses missives.

Gloussant – et le regrettant aussitôt : elle était d’un ridicule! –, elle osa regarder de nouveau Oronas dans les yeux, pour s’empourprer de plus belle.

- Attendiez-vous des nouvelles de quelqu’un?
- Oui et non… j’espérais seulement… Enfin, comme on dit, pas de nouvelles, bonnes nouvelles!
- J’espère en tout cas que vous n’en recevrez pas de mauvaises!
- Si tous les fauconniers étaient un quart aussi aimables que vous, je n’aurais aucun souci à me faire!

Seria lui adressa un sourire timide, cherchant en vain à songer à autre chose que le fait qu’il était vraiment beau garçon…

- Roro, tu vas lui faire la cour toute la journée? Fit une voix féminine derrière le fils du chef sur un ton exaspéré. Je croyais que tu devais répéter…

Oronas sourit et adressa un triste sourire à Seria.

- Merci tout de même pour le temps que vous m’avez consacré! J’attends avec impatience notre prochaine rencontre – sur ce, bonne journée!

Lorsqu’il se retourna lentement en lui agitant la main, elle ne put s’empêcher de lui rendre son geste et de crier nerveusement :

- Moi aussi, Oronas!

Elle réalisa aussitôt combien elle se rendait ridicule, et se replongea dans un dossier dont les mots avaient bizarrement été remplacés par des yeux écarlates.

- Ne me dis pas que tu t’es entichée du fils du chef… fit une voix masculine dans son dos.

Seria sentit son sang se glacer : Ourlek, son patron!

- Bien sûr que non!  Se défendit-elle – trop vite, réalisa-t-elle trop tard.
- Un aveugle sourd réaliserait à dix mètres que tu es déjà séduite…
- Mais… que… et en quoi est-ce que ça vous regarde?

Elle regretta immédiatement d’avoir usé de ce ton avec son patron, mais celui-ci se contenta de lui sourire.

- Je veux juste te prévenir : fréquente-le, et tu le regretteras! Ce garçon est encore pire que le Don Bruant de Volière!
- Eh bien, fit-elle, entrant dans le jeu, ça n’y changera pas grand-chose si vous le damnez à tous les diables avec vos sermons idiots à la S’canar-aile!
- Au moins je t’aurai prévenue….

***

- Monsieur Elomber!

Le fauconnier, dont l’appel avait sans doute été étouffé par la porte derrière laquelle se réfugiait toujours Oronas pour répéter, frappa trois coups secs sur le panneau de bois. Le fils du chef vint lui ouvrir, ne trahissant pas le moindre signe d’agacement.

- Qu’y a-t-il?
- Votre père, monsieur! Il est de retour!

L’expression d’Oronas, aimable, devint un large sourire.

- Merci, mon brave, pour cette bonne nouvelle!
- Tout le plaisir est…

Le trouvère courut vers l’entrée du tunnel rocheux.

- …pour moi, monsieur…

En arrivant à l’air libre, le jeune fauconnier repéra en un clin d’œil la tunique rouge vif de son père, sur une corniche une dizaine de mètres en contrebas, et, déployant ses ailes d’un blanc immaculé, piqua littéralement vers Qerdan.

- Père! Quelles sont les nouvelles?

Le chef du clan Vastrige tourna lentement la tête, et lorsqu’il vit une ombre filer vers lui à toute vitesse, dégaina son épée et la pointa vers son assaillant.

- À moi!
- Sus à l’ennemi! Cria Oronas en réponse.

Les lames s’entrechoquèrent, et dans un tourbillon d’acier, Oronas  parvint à se poser sur le sol pour échanger quelques passes d’armes avec son père devant des passants déjà habitués au spectacle. Seulement, après à peine une minute, la lame du trouvère chut sur le sol.

- La garde meurt mais ne se rend pas!

Éclatant de rire devant la plaisanterie de son fils, Qerdan lâcha sa propre épée et étreignit Oronas franchement.

- Je suis content de te revoir, mon fils! Disons simplement que les couloirs de la demeure des Xerloo me paraissaient un peu étouffants…

Qerdan se rembrunit.

- Pour ce qui en est des nouvelles, la négociation n’a pas apporté grand-chose. Aucun compromis possible : ils veulent un droit exclusif de passage sur la route du canyon, ou c’est la catastrophe judiciaire. Tu comprends qu’on ne peut pas se permettre de passer par Makalgar pour se rendre chez les clans de l’ouest.
- Et contourner les Vernilleth par Ritalgar, comme tu me l’as dit retarderait d’une semaine chaque cargaison…
- Exact. Les prochaines négociations se dérouleront dans une semaine, chez les Velgania.
- Jolie partie de plaisir en perspective…
- Tu l’as dit! Allez, rentrons, on discutera beaucoup mieux de ça devant une bonne tasse de thé!
-Là, j’approuve!

Le jeune fauconnier emboîta le pas à son père, s’engageant dans la partie la plus complexe du labyrinthe sous-terrain de l’aiguille creuse, soit les quartiers des plus aisés. En cours de route, ils croisèrent un grand fauconnier dont la silhouette élancée, la courte barbe blanche taillée en pointe et les lunettes posées sur son bec  ne trompaient personne : des muscles saillaient à travers sa tunique. Ysgorn Werdoc salua poliment son gendre et son petit-fils en leur accordant à chacun un sourire chaleureux. Oronas adorait son grand-père maternel : c’était avec lui qu’il avait, enfant, passé le plus clair de son temps lorsque ses parents étaient absents – soit en tournée de concerts pour sa mère, soit en voyage pour des fins politiques pour son père. Le vieux guerrier lui avait appris quelques notions que son père avait toujours refusé de lui enseigner : la roublardise. Il lui avait montré, entre autres, des trucs pour éviter de se faire repérer, pour s’éclipser sans laisser de trace… ou pour créer une illusion parfaite sans avoir besoin de la moindre étincelle de magie. Car, ayant vécu pour la plus grande partie de sa vie dans un clan aux mœurs alors de très loin différentes de celles des Vastrige, Ysgorn permettait à Oronas  quelques « travers » que Qerdan n’aurait jamais admis.

- Bonjour, Maître Elomber! Je suis soulagé de vous voir de retour sain et sauf.
- Combien de fois devrai-je vous répéter de m’appeler par mon prénom?

Depuis que les Vastrige et les Ydhvagia s’étaient alliés, Ysgorn s’était entêté à appeler son gendre par son titre : pas moyen de le faire changer d’idée.

- Vous êtes blessé, Ysgorn?

En effet, le vieux fauconnier tenait son poignet droit de sa main gauche, et du sang s’en écoulait lentement, recouvrant sa main droite presque entièrement, et ayant dégoutté sur sa tunique autrement immaculée.

- Oh! C’est encore le cabot de Mademoiselle Derga… cette fichue bête m’a mordu au poignet lorsqu’elle avait le dos tourné! Naturellement, elle nie que son « petit Doddy chéri » ait pu faire « une chose pareille »…

Le « petit Doddy chéri » en question était en fait un dodongo nain que la vieille fauconnière avait adopté, sans doute pour meubler un peu son célibat, et auquel elle trouvait des qualités et un raffinement encore invisibles aux yeux des autres membres du clan Vatsrige.

- Vous comprenez donc que la blessure n’est pas grave, mais il faut tout de même que je m’en occupe… voyez plutôt!

Il tendit son poignet sanguinolent sous les yeux des deux Elomber : pas de doute, seules les dents d’un dodongo, qui avaient la forme d’autant de dagues acérées, avaient pu produire une telle morsure.

- Eh bien ne perdez pas plus de temps avec nous! Allez soigner cette vilaine blessure!

Ysgorn remercia son gendre d’un autre sourire, et s’en alla d’un pas vif. Sur le chemin de leurs appartements, les Elomber passèrent devant la porte de ce qu’ils appelaient le dépotoir de la cité – une invention du vieux Rethcaf Cycomar – qui était en fait un long tunnel vertical longeant la paroi est du pic, où les fauconniers du clan jetaient de vieux légumes, des restes de viandes, et des plantes mortes – la vermine n’ayant pas accès au tunnel, ils ne craignaient aucune invasion de petits indésirables –, et ces matières, décomposées, se transformaient en un engrais brun sombre que les cultivateurs prélevaient à la base de la colonne pour fertiliser leurs champs. Sur chaque étage du complexe de cavernes, une porte donnait sur le dépotoir – la puanteur éloignant d’ordinaire les fauconniers (un désagrément auquel Cycomar était censé bientôt trouver une solution), faisant de l’aile est, à chaque étage, un endroit plutôt désert.
Or, s’ils n’étaient pas forcés de passer devant le dépotoir pour se rendre chez eux, Qerdan et Elomber préféraient tous deux – et de loin – ce chemin à l’autre, qui les conduisait inévitablement à marcher devant les appartements de la vieille Mademoiselle Derga, qui risquait alors de les intercepter… Ysgorn revenait d’ailleurs sans doute d’une visite à sa fille – qu’il avait dû écourter, en raison de sa blessure –, car la vieille Derga ne s’aventurait jamais dans l’aile est (elle préférait demander à de jeunes enfants de jeter ses ordures pour elle, leur remettant alors un rubis pour qu’ils s’achètent des friandises), et il n’avait pas pu la croiser sur ce chemin. Ses appartements étant situés tout près de l’entrée du complexe (le chef des militaires se devait d’avoir un bon poste d’observation pour mieux défendre la cité, disait-il), pourquoi Ysgorn aurait-il fait un si long détour en allant se soigner?
Arrivé devant une grande porte de bois ornée de motifs peints en rouge – représentant les armoiries du clan –, Qerdan décrocha un trousseau de clefs de sa ceinture et en retira la plus petite. Il en glissa alors la tête dans la serrure de la porte, la tourna, et un cliquetis se fit entendre. Cette ruse toute simple avait déjà empêché plus d’un indésirable d’entrer dans les appartements du chef.
À peine le père Elomber eut-il fait pivoter le panneau de bois qu’une cascade de cheveux blonds – dont avait hérité Oronas, mais la sienne était cachée sous sa coiffe – se jeta sur lui, deux bras enlaçant immédiatement son torse.

- Qerdan!
- Étais-tu inquiète?
- Je suis toujours inquiète depuis que je ne peux plus voyager avec toi, tu le sais bien!
- Allons, ces Xerloo sont aussi inoffensifs devant moi que…
- Que le petit Doddy, oui!

Le chef du clan répondit au regard noir que lui lançait son épouse par un sourire amusé.

- Ah non, Doddy est beaucoup plus vorace que ça!
- Je vais faire du thé pendant que vous vous disputez!

Oronas laissa ses parents seuls : Ysandre avait bien le droit de passer un moment seule avec son mari, qu’elle n’avait plus revu depuis deux jours – un délai qui pouvait sembler court, mais qui paraissait une éternité à une femme qui ne pouvait plus sortir à l’extérieur, sauf en de rares occasions, et lourdement escortée. Dans la cuisine, en versant de l’eau dans une bouilloire, le jeune fauconnier remarqua la lyre de sa mère posée sur un tabouret, près de la table où ils dinaient habituellement – il ne devait pas être le seul à avoir répété cet après-midi. Il remarqua aussi une partition ouverte sur la table. Curieux, il alla en lire le titre – le compositeur était un certain « Richard Cœur-d’Oisillon » - et en parcourut quelques portées, histoire de se donner une idée de la mélodie. En revenant vers ses parents, en attendant que l’eau se réchauffe, il montra la partition à sa mère.

- Parlant de la voracité de Doddy, c’est grand-père qui t’en a fait cadeau?
- Oui, il es passé tout à l’heure; il m’aide à garder le moral du mieux qu’il peut – mais qu’est-ce que Doddy vient faire là-dedans?
- Il ne t’a pas montré sa morsure?
- Ah! (Ysandre sourit) Doddy l’a mordu, alors? Tu le connais : il me cacherait n’importe quoi pour éviter que je m’inquiète pour lui…
- Ça oui!

Oronas se souvint d’une anecdote, lorsqu’il était petit, où Ysgorn s’était accidentellement entaillé la main avec un couteau lors d’un repas. Le pauvre avait dû tacher ses habits neufs – qui faisaient alors sa fierté – pour avoir un prétexte de se lever de table sans éveiller les soupçons de sa fille!

- Alors, reprit Ysandre à l’adresse de son époux, les nouvelles sont aussi mauvaises que cela?
- Oui. Fit piteusement Qerdan. Au mieux, nous payons une taxe de passage à chaque fois…
- Est-ce si catastrophique? Mon père croit que…
- J’en ai plus qu’assez qu’on se fasse escroquer sans rien dire, tu comprends?  Ysgorn voudrait qu’on se plie à leur demande parce qu’il commence à se sentir impuissant devant tout cela – je peux le comprendre, mais je ne peux pas laisser mon clan sombrer pour ça! Mon père m’aurait sacrifié pour sauver l’honneur du clan, et…

Ysandre posa un doigt sur les lèvres de Qerdan pour le faire taire, et tenta de le calmer.

- Je sais que tu veux honorer la mémoire de ton père, mais le fait qu’il ait pris une décision ne signifie pas nécessairement qu’elle ait été la bonne – même s’il fut un excellent chef, je te l’accorde…

La fauconnière ignora le regard noir que lui lança son conjoint et poursuivit :

- Je sais aussi que ce que nous subissons est injuste… mais avec les chances que nous avons en ce moment, crois-tu qu’il soit sage de mettre tout de suite le feu aux poudres?
- Nos chances diminuent de jour en jour! Dans quelques mois, si ça continue, il n’y aura même plus de poudres auxquelles mettre le feu, justement!
- Mais il y a d’autres solutions…
- Ah non! Je refuse d’avoir recours à de telles méthodes! Ton clan et le mien sont civilisés, bon sang!

Devant le silence tendu qui s’installa, Oronas décida d’aller faire infuser le thé – l’eau devait déjà être au moins aussi bouillante que l’atmosphère – et puis, si ça pouvait le sauver de cette énième discussion sur la politique entre ses parents… Lorsqu’il revint avec une théière pleine et trois tasses de porcelaine, ses parents s’étaient assis au salon, toujours aussi silencieux, se défiant du regard. La joie des retrouvailles n’avait pas duré longtemps… Il s’assit, servit le thé, et détailla les appartements – comme il avait l’habitude de le faire en ces circonstances trop souvent rencontrées – en attendant que le silence soit brisé. En temps normal, il aurait été le premier à le faire, mais avec ses parents, cela signifiait s’engager dans une justification longue et ardue de ses moindres arguments en faveur de telle ou telle idée politique… ce dont il avait une sainte horreur.
La demeure des Elomber était construite en forme d’astérisque, dont chacune des branches aboutissait à une salle circulaire, et dont le centre, pièce de forme ovoïde, était le salon. La cuisine, au bout de la branche est-nord-est, était éclairée, comme toutes les autres pièces de la demeure, par un ingénieux puits de lumière tordu utilisant un système de miroirs pour diriger la lumière – histoire qu’un ennemi du clan ne puisse pas simplement laisser tomber un objet néfaste dans la maison du chef. La branche sud donnait sur le vestibule, la branche est-sud-est sur la chambre des maîtres, la branche ouest-sud-ouest sur la chambre d’Oronas, la branche ouest-nord-ouest sur une salle de musique, et la branche nord sur une salle de réception – qui servait autrement de bureau de travail à Qerdan. Au nord de cette même salle partait un couloir, interrompu par de nombreuses portes verrouillées, qui donnait sur une branche d’un poste de garde, et ensuite sur un grand balcon.
La décoration des appartements était sobre mais pas moins riche : des tapisseries rouge et ocre illustraient d’anciennes légendes et des combats héroïques liés à l’histoire du clan Vastrige : la seule qui comportât du fil d’or était celle qui représentait Vastrige lui-même, le dragon protecteur du clan, tendue au plafond du salon, le puits de lumière de la salle coïncidant avec l’œil de la créature sacrée. Dans la même pièce, quatre couches entouraient une table basse, et Oronas était assis sur celle qui faisait face à celle de ses parents – si bien que le meuble qui les séparait tendait à matérialiser une idée réelle.

- Alors… fit Ysandre au bout d’un moment, que vas-tu faire?
- Je dois négocier à nouveau dans une semaine.
- Tu vas retourner chez les Xerloo?
- Non, cette fois, ça doit se passer chez les Velgania.
- Mais c’est à des lieues!

Les yeux brillants de larmes, la mère d’Oronas se leva précipitamment et alla se tenir face à une tapisserie illustrant une ancienne guerre.

- Je sais très bien… Écoute, je fais ça pour le clan – pour nous, pour que tu puisses bientôt sortir d’ici sans craindre que ton ombre se transforme en assassin à tout moment!

Il obtint un reniflement pour toute réponse. Oronas se sentit désolé pour sa mère : l’inactivité lui mettait les nerfs à vif et la tuait à petit feu, plus sûrement que n’importe quel coup de couteau. Elle qui avait vu tant de pays quelques années plus tôt…

**Le dessin utilisé pour le kit est de Daltair

Hors ligne Keul

  • Dodongo
  • *
  • Messages: 299
  • Bourse : 83
    • Voir le profil
    • Telvalto, l'île de la dernière chance
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #26 le: lundi 31 août 2009, 08:39:28 »
(vraiment excellent Zak, personnellement, j'ai adoré le Don Bruant de Volière.
Pour ce qui est de ta carte, je ferai même mieux! Dès que tu me l'aura envoyé, je l'ajouterai simplement à la grande carte ce qui l'améliorera encore. D'ailleurs, en parlant de cela, sachez que cette carte sera modifiée au fur et à mesure que nous avanceront dans cette histoire de telle manière à rendre compte de ce que nous faisons, des villages que nous traversons et des ruines, villes, civilisations et autres découvertes que nous feront pour arriver à quelque chose de complet vers la fin. Je mettrait la date de la dernière édition de la carte dans mon poste et signalerai tout changement, n'ayez crainte, vous ne serez pas pris par surprise dans le cas d'un changement.)
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
Créateur de l'univers de Néo Dragon-Lords.
Co-chef de la Fanfic Officielle de Zelda par les Compagnons de la Lumière; Maître du Jeu, Administrateur et co-développeur de http://releeshan.forumactif.com/forum.htm

Hors ligne Flamme

  • Minish Sylvestre
  • *
  • Messages: 32
  • Bourse : 2
    • Voir le profil
    • http://myrh.skyblog.com
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #27 le: lundi 31 août 2009, 16:36:08 »
(Fozak je te hais XD Mik, merci d'avoir corrigé le nom de mon dragon ^^ et j'aime les nouveau méchant XD)

Caché derrière un grand rocher, la jeune femme reprenait son souffle. Elle osa jeter un oeil pour voir s'il approchait. Le voyant au loin qui s'approchait, elle rentra vite sa tête a l'abri afin de ne pas se faire voir. Elle avisa alors un arbre un peu plus loin et courru aussi vite que ses jambes le lui permirent. Mais en cours de route, elle trebucha de tout son long, laissant échaper une série de juron. La réaction de son poursuivant fut immédiate. En un instant il fut sur elle et l'imobilisa au sol. La jeune femme ouvrit de grand yeux empli de peur.
Un hurlement terrible de fit alors entendre.

Laora poussa un énorme soupire en entendant sa soeur hurler de rire. Pourquoi fallait-il que les partie de chatouille de la journée entre elle et son dragon se face forcément a l'heure de la sieste?
elle s'avanca vers Flamme qui riait en pleurant a moitié et qui tentait tant bien que mal de se dégager de Seiku, son dragon orangé. Voyant Laora arrivé, elle se dit qu'elle avait peut-etre une chance de survie.

-Laora!!! attaque-le par derrière!!! viiiiiiiiiiite!

Mais alors que la soeur de la guerrière soupirait une nouvelle fois, un petit fauve bondit devant elle afin de l'empecher de s'en prendre au dragon. De taille un peu plus grande qu'un chat normal, il avait une magnifique couleur blanche avec une petite tache en forme de demi lune sur sa cuisse arrière gauche. Ses deux oreilles étaient elle aussi noir et ses yeux d'un bleu ciel étincellant. Il regarda joueusement Laora, la défiant d'approcher un peu plus.

- Myriade! tu n'as pas le droit d'aider Seiku! hocketa Flamme qui n'en pouvait plus des chatouilles du dragon.

Laora poussa un dernier soupire avant de mettre fin a la bataille

- Il faut que tu te rende a Hyrule Flamme...

Seiku cessa immédiatement et libera la guerrière dragon qui repris son souffle difficilement en regardent sa soeur avec inquiètude.

-Pourquoi? Ils ont encore tout fait peter sans moi?

- Nos amis non... tu sais bien que c'est toi la démolisseuse du groupe.. mais apparement ils ont des problemes assez grave pour reformer le compagnie.

Le dernier souvenir qu'elle gardait de ses amis et de la compagnie etait d'avoir été plongé dans un coma dragonique qui avait durée pas mal de temps. ce qui ne lui avait pas forcément plus. Cependant, ce n'est pas un petit coma qui allait l'empecher de retourné aidé la princesse Zelda si elle avait besoin d'elle. Et puis surtout elle pourrai revoir ses anciens amis ce qui lui fesait bien plaisir.

- On part quand?

-Euh.. tu pars toute seule. Arthaer et moi sommes trop occupés par nos responsabilité. Et puis avec le petit...

Flamme soupira et regarda Seiku et Myriade.

- Bon ben on y va de suite quoi!

Elle rassembla quelque affaires puis grimpa sur le dos de son dragon. Le jeune chat sauta a son tour et se coucha devant sa maitresse. Puis le petit groupe s'envola en direction du chateau .

                                                   *
                                                 *   *

Quelque heure plus tard, Seiku appercu les hautes tour du château d'hyrule.
-Dis voir Flamme, s'ils ont des problemes tu crois qu'on ose approcher sans se faire zigouiller?

La guerrière reflechit a fond pendant quelque instant puis se dit qu'il fallait peut-etre mieu éviter la panique et se poser un peu plus loin des remparts. Une fois chose faite, elle invoqua son dragon dans un petit cristal qu'elle portait en permanance sous sa tunique puis se dirigea en compagnie de myriade vers Hyrule.

La ville lui sembla bien deserte et elle ne s'y attarda pas. Elle vit bien plus de garde que dans son souvenir et commenca a se poser des questions sur ce qui avait bien pu se passer. Elle arriva devant les grilles du château et approcha d'un des gardes.

-Salut! euh... est-ce que vous pouvez informer quelqu'un.. hum disons keul s'il est la! Que je suis arrivée?

Le garde regarda avec étonnement cette jeune femme vetu d'une étrange armure légère et qui demandait a voir l'hyrien de la reine.

-Et qui le demande?

- Flamme! J'ai pas trouver bon de faire atterir mon dragon dans les jardins du chateau heum...

Le garde la regarda encore une fois avec des yeux soupçonneux puis envoya un de ses collègue donner le message a Keul.


(desoler pour la fin ^^' je voulais pas rentrer comme ca dans le chateau en pleine crise alors que les gardes me connaissent pas forcement mais avec mon naturel bourin je savais pas trop non plus comment faire donc j'espere que ca ira ^^'' voila vous pouvez recommencer vos poste de trois mettre XD )

Hors ligne John Craft

  • Roi des Ombres
  • *
  • Messages: 5723
  • Bourse : 155
  • Bras.
    • Voir le profil
    • L'Archer Poëte
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #28 le: lundi 31 août 2009, 17:38:08 »
Aaaaaaah voilà le personnage le plus actif de la fic qui arrive enfin ! :3
Tu vas quand même pas tout détruire dès le début, Flammèche ? Enfin, reste prudente.
Huhu, Fozak, j'ai encore du mal à mémoriser les noms de tes personnages, alors j'étais... un peu perdu avec ton texte. Va falloir que je m'habitue à tout ça.
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
John Craft est admirable et parfait et le plus beau et musclé et qu'il a pas une petite bite du tout!

Hors ligne Keul

  • Dodongo
  • *
  • Messages: 299
  • Bourse : 83
    • Voir le profil
    • Telvalto, l'île de la dernière chance
FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #29 le: lundi 31 août 2009, 18:39:01 »
(Non, Flamme, ça ne vas pas du tout, je dirais que c'est simplement excellent ^^ était-ce cette petite créature dont tu voulais me faire part  dans un mail ou autre chose. Je dirais que tu as respecté la situation à merveille en l'assaisonnant d'un zeste de Flamme et le résultat est excellent. On a même vu Flamme réfléchir, MDR.)
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
Créateur de l'univers de Néo Dragon-Lords.
Co-chef de la Fanfic Officielle de Zelda par les Compagnons de la Lumière; Maître du Jeu, Administrateur et co-développeur de http://releeshan.forumactif.com/forum.htm