Auteur Sujet: FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus  (Lu 12669 fois)

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« le: samedi 29 août 2009, 15:20:26 »
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Pour cette nouvelle aventure de la fan fiction, les chefs et cheffes de fic ont décidé de quelque peu réglementer toute l’histoire. Ne vous inquiétez surtout pas, il ne s’agit pas de brider votre inventivité et votre imagination, rien de tout cela ; il s’agit simplement d’ériger quelques règles qui permettront d’éviter des erreurs qui ont été trop de fois commises dans le passé et de cette manière d’éviter la crise de nerfs à nous, pauvres responsables du maintien de l’ordre dans cette histoire. Voici donc les quelques règles à suivre. Nous vous seront gré de bien vouloir en prendre note avant de poster et de vous y référer en cas de doute ou de problème :

Directives de la fic 3 :

1)   Lisez la charte du forum créée par les modérateurs, elle est là pour donner les règles principales à respecter sur le site.

2)   Comme dans toutes les fictions, la trame historique, les éléments fondateurs de l’histoire donc sont laissés à l’appréciation des chefs de fic. Ceux-ci se chargeront de poster les débuts de l’histoire, les éléments clés et le dénouement sans pour autant brider l’intervention des autres participants. Cette règle permettra de ne pas perdre de vue le déroulement de l’histoire mais également évitera les invraisemblances scénaristiques comme l’apparition de boss qui ne concordent pas avec l’histoire.

3)   Quand vous postez, assurez-vous de bien avoir lu les posts précédents et de bien les avoir compris. En cas de doute, n’hésitez pas à adresser un message à la personne ayant posté, cela évitera les raccords scénaristiques par la suite.

4)   Essayez, au mieux de vos capacités, d’adopter un style d’écriture de qualité, évitez le langage sms, les expressions vulgaires et les smiles. Essayez également de maintenir le niveau de langue d’un personnage, soutenu pour un érudit et campagnard pour un paysan par exemple.

5)   Évitez le gros billisme ; entendez par là, évitez de faire des actions qui sont normalement impossible pour votre personnage ou pour celui d’une autre personne. Vous pouvez mettre en avant les qualités de vos personnages dans des actions d’éclat mais attention à ne pas dépasser un certain stade d’invraisemblance dans vos actions.

6)   Evitez d’éradiquer une race, un peuple ou un pays. Un poste qui met volontairement en danger l’univers de Zelda, provoquant la mort définitive de personnages principaux comme Link ou Zelda ou qui détruit un peuple ou une nation ne sera pas accepté et se verra simplement supprimé.

7)
   Humour n’empêche pas sérieux et vice versa. Veillez à garder à l’esprit que nous sommes la fan fiction officielle de Zelda et donc, que nous nous devons de fournir à nos lecteurs une écriture de qualité, qui contient une bonne concordance avec le scénario, un respect des caractères des personnages mais qui ne doit pas être dépourvue d’humour, bien au contraire.

8)   On ne chouine pas sur les postes des autres. En effet, si vous n’êtes pas content avec le post d’une autre personne, pas besoin de créer un poste entier ou pire, de créer un débat pour savoir s’il avait raison de poster cela ou non. Si vous voulez qu’un poste soit écrit d’une manière précise, faites-le vous-même, cela évitera les déceptions.

9)   Une règle quelque peu inédite cette fois-ci est le nombre de personnages participant à la fic. En effet, pour une fois, nous allons tenter d’éviter de se retrouver avec un groupe de 35 personnages. Donc, se faisant, tous les participants se choisiront un personnage principal et un deuxième personnage secondaire qu’ils gèreront. Bien entendu, tous les participants de cette fic pourront faire interagir les autres personnages, c’est le principe d’une fic en commun. Cependant, pour le début, chacun se choisira un personnage principal et un secondaire. Les choix seront indiqués dans le deuxième post. Bien entendu, les personnages appartenant à l’univers de Zelda comme Link, Zelda et co n’ont pas à être choisi. Vous pouvez également refuser un deuxième personnage et se contenter d’en prendre un seul. Cette règle fut édictée afin d’éviter le retour de personnages qui ne participent plus à la fic depuis longtemps et surtout afin de fluidifier les post et de rendre plus accessibles la lecture de nos lecteurs.

10)   Dans la même trame que la règle précédente, les monstres et les ennemis sont considérés comme étant des PNJ, les chefs de fic et les participants pourront donc y recourir en respectant la dernière règle.

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #1 le: samedi 29 août 2009, 15:40:35 »
Voici la carte de l'univers dans lequel nous allons évoluer...




Cliquez ci-dessous pour télécharger la carte en plus grand afin de pouvoir lire les notes.

Carte à télécharger

Dernière mise à jour:  le 4 février 2010
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
Créateur de l'univers de Néo Dragon-Lords.
Co-chef de la Fanfic Officielle de Zelda par les Compagnons de la Lumière; Maître du Jeu, Administrateur et co-développeur de http://releeshan.forumactif.com/forum.htm

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #2 le: samedi 29 août 2009, 15:51:32 »
Et on termine ces posts d'introduction par une brève description des personnages principaux de cette fict.
(Et au passage, Keul : qui t'as donné les infos sur l'univers de Zelda qui t'ont aidée pour dessiner cette carte, mhh ?)

Les personnages

Link et Zelda : Je pense qu’on peut se passer de description pour ces deux personnages mais je tiens juste à préciser leur âge. À l’époque ou se déroule cette fiction, Link à 20 ans et zelda 21 ans.

Eusèbe : Appartient à une race qu’on croyait disparue, les Wolpertingers. Cette race ressemble selon les kokiri à des peluches. Possédant un pelage blanc, de longues oreilles et de petites ailes de chauve souris dans le dos. Mages de naissance, ils maitrisent des magies élémentaires simples comme le bois, le feu, l’eau ou la terre. Pour le moment, Eusèbe ne contrôle que l’élément bois, ses autres capacités allant apparaître avec le temps. Signes particuliers : possède un livre sur la magie d’Hyrule dont les pages sont totalement vierges ; n’arrête pas de dire kupo à la fin de chacune de ses phrase comme tous les membres de sa race.

Flamme : Une guerrière dragonne excentrique qui possède la faculté d’adopter une forme semi-draconique avec des ailes membraneuses. N’aimant pas réfléchir, elle préfère en corps à corps bien qu’elle apprécie également le combat aérien. De naturel joueur, elle a été élevée par des dragons ce qui explique son manque de civilité envers les nobles qu’elle rencontre. Comme toute guerrière dragon, elle possède un allier dragon rouge appelé Seiku contenu dans un petit pendentif. Elle peut faire appel à lui quand bon lui semble. Signe distinctif : elle est insensible au feu mais l’eau lui fait le même effet que la lave.

Japas Orban :
Un Zora musicien, star d’un groupe célèbre à Termina. Au départ quelque peu bridé par les plaisanteries du groupe, il fit rapidement ses preuves en devenant un bretteur hors pair. Maniant une lame faite d’un assemblage d’arêtes, de dents de monstres et d’os, il est aussi efficace en combat sur terre qu’en combat sous-marin. Son armure ressemble à une seconde peau et est formée d’écailles de différents monstres, enchantée pour épouser la forme de son corps. Signes particulier : le cousin de Mikaua ; capable de voir certains fantômes de sa famille (ce que personne ne sait), n’est jamais sérieux très longtemps.

Keul ou Kaer Emias Urias Leandile : Un hylien anciennement garde d’Hyrule que tout le monde connaît sous le nom de Keul, abréviation de son nom véritable qu’il trouve trop long., Il fut chargé de prévenir la population des risques d’une guerre imminente dans le Royaume. Cependant, un fois sa mission effectuée, il décida de partir à l’aventure avec les Compagnons de la Lumière. N’ayant pas connu ses parents, il fut élevé par la garde d’Hyrule et former au maniement des armes. Experts en connaissances militaires, il fut nommé Hyrien, garde personnel de la Princesse Zelda, suite à ses états de service exemplaire. Mesurant 1,95m, il manie une épée longue dans une main et une épée courte dans l’autre. Signe distinctif : il ne comprend rien à la magie et déteste toutes ses manifestations.

Maliel : Habillée dans les vêtements entièrement en verts traditionnelles des Kokiris, elle porte des bottes et une tunique retenue avec une ceinture. D'une taille plus petite que la normale, elle porte un bandeau histoire de dompter ses cheveux bruns chocolat qui lui cascadent jusqu'à la nuque en s'ondulant sur les pointes. Elle a des yeux vifs d'un vert de printemps s'accordant très bien à sa tenue. De nature très enthousiaste et dynamique, elle court partout, sautille, rit et ne sait surtout pas rester sur place plus que deux secondes. Curieuse comme tout, elle ne va laisser passer aucune occasion où elle peut fourrer son nez dans des histoires qui ne la regarde pas, sans trop se soucier des conséquences. Sa devise ? Agir d'abord, réfléchir après. Cela peut s'appliquer au moins à 90% de ses actions. Signe particulier : elle a perdu sa fée et tente de la retrouver.

Mikaua Zélyr :
Une Zora musicienne faisant partie du même groupe que Japas qui est d’ailleurs son cousin. Très caractérielle, elle s’énerve facilement bien que son self contrôle ait augmenté avec le temps. Mariée à Fozak, un mage humain de Barridas, elle commença un entraînement intensif à fin d’augmenter ses capacités martiales. Aujourd’hui, devenue une "moine" confirmée, en tout cas au niveau du combat, elle est capable de canaliser son bouclier zora dans ses poings. Signe distinctif : Ne supporte pas de passer pour une demoiselle en détresse et déteste qu’on dise du mal de son Zaky.

Oronas Elomber : Plus costaud que la plupart des membres de sa race, Oronas a plutôt une constitution qu’on pourrait classer dans la moyenne pour un humain, sauf pour sa grande taille - typique de la plupart des membres du peuple fauconnier. Ses  grands yeux ont l’iris d’un écarlate brillant, son bec court est aquilin, et ses lèvres minces sont encadrées par de légères rides témoignant de nombreux sourires; son teint hâle démontre qu’il n’est pas un être au mode de vie sédentaire. Il porte la tenue simple et élégante de son clan, blanche aux bords turquoise, ainsi qu’une coiffe aux plumes inclinées vers le sol - convenant à son rang, soit celui du fils du chef du clan.
Oronas est un grand admirateur de la beauté dans toutes ses formes, et sait souvent la déceler là où d’autres ne la remarquent pas encore – ce qui l’attira vite vers le domaine des arts. Car sa plus grande passion est la musique : c’est pour cette raison qu’il choisit de pratiquer le métier de trouvère, celle des femmes qu’il croise. Habile séducteur, il se sert volontiers de son talent pour les arts, le tout conjugués à la musculature développée de par l’entraînement de guerrier fourni par son père, pour augmenter le nombre de ses conquêtes. Signe particulier : il hait tout ce qui est jaune et noir, vole et pique. Sans en avoir nécessairement une phobie, il hait ces insectes et les évite autant que possible – car ce n’est pas en volant qu’il pourra éviter les représailles d’un taon en colère.

Sheikor Shida :
Sheikor et un sheikah qui porte généralement des vêtements de couleur sombre. Sa tenue la plus fréquente consiste en une sorte de chemise sans manches, noire, arborant le symbole de l'Œil Sheikah sur le poitrail, en blanc. Des bandelettes lui couvrent les bras, illusion de manches et de gants. Il porte un pantalon également noir, ainsi que des chaussures plates faites pour la discrétion. Il a des protections sur ses bras, et lors des voyages, il porte une cape, qui semble se volatiliser si un danger requiert sa vitesse, pour réapparaître lorsqu'il n'y a plus de danger. Sheikor est calme, réfléchi, et ne fonce jamais dans le tas. Le sang-froid fait partie intégrante de sa personnalité, et en tant que Sheikah du Roi, il sait tenir sa langue, si bien qu'il ne parle généralement que lorsque c'est nécessaire, et de se fait ne se lie pas facilement avec les autres. Son métier l'a rendu méfiant, et il ne se confie que rarement. Toutefois, s'il devait accorder sa confiance, il se révélerait un allié précieux.

Xefed :
une sheikah de petite taille devenue experte dans tout ce qui touche à la discrétion, la détection des pièges et leur désamorçage. Son passé trouble refait quelques fois surface sous forme de manifestation de pouvoirs magiques qu’elle ne contrôle pas. Ces manifestations ont cependant cessé depuis quelques années et ne semblent pas prêtes à refaire surface. Récemment nommée, Deisu, maître Sheikah, elle est en charge du temple de l’ombre et de la formation de la nouvelle génération. Au niveau de ses capacités combattives, elle manie deux cimeterres imprégnés de magie de glace et préfère attaquer de manière sournoise, s’approchant discrètement et frappant les points vitaux de ses ennemis. Signe particulier, elle rate systématiquement la fabrication de ses écrans de fumées qui manifestent des couleurs particulière et peu discrètes.

Ythor : Un humain anciennement Mage rouge de Barridas, il est une véritable encyclopédie vivante dans pratiquement tous les domaines. Nommé Grand Mage d’Hyrule, il fait des recherches intensives sur la magie d’Hyrule qui semble avoir presque entièrement disparue, ne pouvant plus puiser son énergie magique dans son monde d’origine, il cherche un pallier pour renforcer ses pouvoir déjà fort efficace. Signe particulier : arrive à perdre tout le monde lorsqu’il part dans ses descriptions de phénomène magiques.

Zavier Barow : D’un aspect très banal, cet hylien est de taille et de corpulence moyenne. Son teint est un peu pâle et ses cheveux châtain clairs. Ses yeux sont gris. Bien qu’étant prêtre de Farore, il ne porte pas de vêtements de prêtre et se contente d’une chemise beige et d’un pantalon noir. Il se fond en général très bien dans la foule. Signe particulier : une longue cicatrice dans le cou.

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #3 le: samedi 29 août 2009, 15:54:12 »
(Et maintenant, place à l'histoire!)

Hyrule n’avait pas connu une telle paix depuis des siècles. En effet, depuis quatre ans, ce petit royaume n’avait plus été troublé par les forces du mal. Beaucoup de choses avaient changé mais, sur le fond, Hyrule restait la même. Depuis que la princesse Zelda avait atteint sa majorité, elle instaurait un grand nombre de nouveautés - au grand plaisir de son père, qui rêvait de cette période prospère depuis le début de son règne. Hyrule était devenu une terre de commerce et d’échanges, la princesse avait renoué de nombreux traités diplomatiques avec les contrés voisines. Ainsi, Bourg-Hyrule était devenu une cité diplomatique de grande importance. Le bon peuple profitait de ce temps de prospérité en multipliant les occasions de fête.
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Le petit village de Cocorico avait instauré une fête un peu spéciale pour les quelques beaux jours de la fin de l’été, après la rentrée des récoltes. Lors de cette fête, baptisée Hurlenuit, tous les villageois se retrouvent sur la place du village, autour d’un grand feu. On y dance, chante, mange et boit de bon cœur au son des violons et des flûtes. Puis, à minuit, les anciens font débuter l’épreuve de courage pour les jeunes qui veulent prouver leur valeur. Ceux-ci doivent alors se rendre dans le cimetière pour y trouver une obsidienne cachée près d’une des tombes, et cela avec la lune pour seule source de lumière. En ce soir particulier, la fête promettait d’être particulièrement exceptionnelle, les préparatifs battant leur plein afin que tout soit prêt le moment venu. De leur côté, les enfants, excités comme des puces, tentaient de s’emparer des friandises en préparation, recevant continuellement des tapes sur les doigts pour les empêcher de tout dévorer. Bottes de pailles, bougies et citrouilles ornées donnaient au petit village un aspect lugubres et inquiétant, sensation accentuée par les centaines de toiles d’araignées disposées ça et là. Une fois de plus, la population avait effectué un travail exceptionnel et était bien décidée à fêter ce jour comme il se devait.

De leur coté, les sheikahs du village n’étaient pas en reste. S’étant occupés de la petite épreuve spéciale, ils avaient changé le cimetière en véritable labyrinthe. À chaque tournant, un pantin articulé représentant un monstre augmenterait l’immersion des enfants qui devraient prouver leur courage. Aux points stratégiques, les sheikahs interviendraient, lançant leurs fameuses boules alchimiques, provoquant brumes semblables à des spectres, flash lumineux et brouillards inquiétants. Si Hurlenuit était la fête de la peur, les sheikahs allaient s’amuser autant que les enfants, si ce n’est plus.
Du côté du cimetière, les préparatifs étaient pratiquement terminés. Comme toujours, il incombait à Impa de cacher l’éclat d’obsidienne, évènement qu’elle attendait avec impatience chaque année. Cette fois encore, elle s’était présentée au rendez vous et avait caché l’éclat ; elle était désormais la seule personne à savoir son emplacement, empêchant par là les éventuelles tricheries. Ressortant du cimetière, elle croisa les deux jumelles, apprenties sheikah au service de Xefed. Discutant à voix basse, elles semblaient comploter. Impa sourit, sortit de l’ombre et se glissa derrière elles :

-   Pourquoi tant de messes basses ? chuchota-elle à deux centimètres des apprenties

Ces dernières sursautèrent

-   Daïzu Impa, je…nous… comment vous…
-   Vous devriez prendre votre entraînement plus au sérieux, fit-elle, où est Xefed ?
-   Notre Daïzu est chez elle fit la première.
-   Elle ne dort pas bien, répondit l’autre.
-   Des cauchemars, ajouta la première.

Hochant la tête, Impa se dirigea vers la maison de Xefed. Avant de quitter le cimetière, elle se retourna vers les deux jumelles.

-   Et pas de bêtises !

Elles sursautèrent à nouveau avant de répondre en chœur :

-   Non, Daïzu !

Arrivée à la maison de Xefed, une petite maisonnette trônant dans l’un des coins les plus sombres du village, Impa s’arrêta. Depuis quelques temps, elle se faisait du souci pour son ancienne apprentie. Ses cauchemars incessants minaient ses forces en plus de lui faire broyer du noir. De plus, elle se doutait que ce n’était que la partie émergée de l’iceberg. Était-ce sa faute si son élève n’arrivait plus à dormir ? Les nouvelles responsabilités qu’elle lui avait données en étaient-elles la cause ou était-ce une simple coïncidence ? Non, sûrement pas, en tant que gardienne du temple des ombres, Xefed se débrouillait à merveille.

-   Mieux que moi, souffla-elle avec un sourire.

Ne restait qu’une autre solution qui, malheureusement, n’était pas plus réjouissante que la première. Résignée, elle ouvrit la porte dans un soupir ; pour tomber nez à nez avec Xefed. Le teint livide, elle avait quelques peu grandi en quatre ans. Grandi et vieilli, pensa Impa en fronçant les sourcils. Ses cheveux, blanchis prématurément à la suite d'une mésaventure, n'avaient jamais repris leur teinte naturelle ; une mèche rousse restait le dernier témoignage visible. Encore petite pour une hyliene, elle avait pourtant mûri et n’avait plus rien de comparable avec la gamine qu’elle avait recueillie quelques années auparavant.

-   Bonjour Xefed
-   Bonjour, Daïzu, répondit elle de sa voix lasse
-   Tes élèves m’ont dit que tu n’allais pas très bien. Tu devrais mieux les surveiller, il me semble qu’elles cherchent encore les ennuis.
-   Encore, soupira-t-elle. Je suis exténuée, je dors mal, fit-elle laconique.
-   Des cauchemars, demanda Impa, serait-ce les mêmes qu’il y a quelques années ?
-   Toujours, soupira Xef, encore et toujours, mais ces derniers temps, ils se font de plus en plus oppressants et toujours plus nets.
-   Je t’avais jadis dit que cela pourrait se produire, qu’elle pourrait refaire surface et que cela te désorienterait totalement.
-   Mais pourquoi maintenant ?

Avisant soudain qu’elles discutaient sur le pas de la porte, Xefed invita Impa à entrer ; ce qu’elle refusa poliment, prétextant qu’elle avait quelque chose d’important à régler avant que la fête ne commence. Elle ajouta cependant :

-   Ne t’inquiète pas pour ça, quand la mémoire revient, cela produit toujours ce genre d’effet. Essaie d’écrire ce que tu as ressenti et ce que tu as vu dans tes rêves, cela pourrait leur donner un sens et te permettre de refaire le puzzle de ta vie passée. Si tu ne désires pas t’en souvenir, alors considère simplement tes cauchemars comme ce qu’ils sont, des rêves.

Puis elle s’en fut, laissant Xefed à ses cogitations. Soudain, elle se remémora les premières paroles de son ancien maître. Ses élèves allaient encore commettre un impair.

-   Pas cette fois fit-elle en partant au pas de course en direction du cimetière

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Pendant ce temps, au cimetière, les deux jeunes sheikahs tentaient de trouver l’éclat d’obsidienne qu’Impa avait caché il y a peu de temps. Infatigables, elles passaient le labyrinthe au peigne fin sans succès depuis plusieurs minutes déjà quand Ling, la moins téméraire des deux sœurs demanda :

-   Tu crois qu’on a raison de le chercher ?
-   Mais bien sûr, répondit sa sœur, si nous le trouvons, nos Daïzu seront enfin fières de nous
-   C’est vrai répondit Ling, son moral retrouvé, mais on n’arrive à rien, elle est tellement douée.

Elles reprirent alors leurs recherches. Après quelques minutes supplémentaires, leurs recherches, toujours infructueuses, les menèrent proche de la tombe sheikah, la plus grande du cimetière. Elles se retournèrent à l’appel de Xefed qui venait d’arriver à l’entrée du labyrinthe. Quelque chose dans sa voix ne laissait aucun doute sur son humeur :

-   Notre Daïzu est en colère, soupira Ling
-   Il nous faut cet éclat, paniqua Long, sinon nous aurons pas d’excuse.
-   Mais on n’a rien fait, sanglota Ling
-   On est entré dans le labyrinthe sans sa permission, expliqua-t-elle, ça et ses nuits blanches ça nous donne…
-   Des lignes de formules alchimiques à recopier, soupira-t-elle en se levant. Autant arrêter les frais et aller directement s’excuser.
-   Je crois que tu as malheureusement raison, soupira à son tour sa sœur.

Elles se retournèrent alors pour tomber nez à nez avec un éclat d’obsidienne géant qui semblait flotter au dessus de la tombe sheikah, légèrement placé dans l’ombre. Lentement mais inexorablement, elles avancèrent leurs mains vers la surface noir et lisse de la pierre qui semblait absorber le peu de lumière ambiante.
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Voyant que ses deux élèves ne répondaient pas à son appel, Xefed entra dans le labyrinthe. Décidément, ces deux sœurs n’étaient pas sans rappeler sa propre personne en matière de bêtises. Elles avaient cependant le don de frapper là où elle ne s’y attendait pas.

-   Si je n’avais pas déjà les cheveux blancs, je dirais qu’elles me donnent des cheveux gris.

Entendant les rumeurs d’une conversation, elle mit à profit son entraînement pour se diriger dans ce dédale en direction des voix. Après quelques secondes, elle déboucha devant une scène qui la glaça d’horreur. Au dessus de la tombe des sheikah, flottant à une cinquantaine de centimètre du sol, ce trouvait un triangle d’une noirceur abyssale, la pointe dirigée vers le sol.

-   Pas un triangle noir, réalisa-t-elle soudain, une triforce noire !

Se souvenant soudain de l’épreuve qu’elle avait subi dans le temple de la lumière, quatre ans auparavant, elle frissonna avant de réaliser que ses deux élèves approchaient leurs mains de la pierre.

-   Ne la touchez… Tenta-t-elle de les prévenir

Mais se fut trop tard, un flash de noirceur les frappa toutes les trois au moment ou l’une des jumelle toucha la surface d’obsidienne. Et tout devint ténèbres.

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Se sentant secouée, la Sheikah se réveilla soudain. Elle était allongée sur son lit, en sueur. Avisant un garde d’hyrule, elle s’empressa de demander :

-   La triforce, où est-elle ?
-   Euh, fit ce dernier, eh bien, une partie est détenue par la Princesse et…
-   Non, la triforce noire !
-   Pardon ?
-   Celle du cimetière ! Vous ne l’avez pas vue ? Il faut que j’aille prévenir Impa.

Elle se releva et tomba au sol, ses jambes refusant de la porter.

-   Du calme, fit le garde, nous vous avons trouvée évanouie à l’entrée du cimetière, vous avez dormi près d’une journée, nous étions inquiets.
-   Un jour, souffla-t-elle, et mes élèves ?
-   Elles vont bien, ce sont elles qui sont venu me trouver, elles ne savent malheureusement pas comment elles sont arrivée au cimetière ni ce qu’il leur est arrivé ; selon elles, il se pourrait que l’une de leur boule sheikah ait mal fonctionnée.
-   Possible… fit-elle en tentant de se remémorer ce qu’il venait de se passer. Mais déjà ses souvenirs commençaient à s’estomper, comme ensevelis dans une brume.

Elle prit alors un calepin et commença à griffonner quelques notes. Tout en faisant cela, elle interrogea le garde sur ses souvenirs. Quand elle eut finit, elle lui demanda :

-   Au fait, quel est votre nom ?
-   Tipps, Capitaine de la garde d’Hyrule
-   Eh bien mon cher Tipps, pourriez vous me conduire à Impa ?

Et sur ce, ils s’en furent en direction du château.

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #4 le: samedi 29 août 2009, 15:55:46 »
En cette douce matinée de printemps, plus de six mois après les évènements du village Cocorico, le soleil baignait la ville de ses rayons carmin, portant les ombres des bâtiments sur la place du marché. En quatre ans, Bourg Hyrule s’était considérablement développé, laissant au passé les rues étriquées et les bâtiments délabrés. En quatre ans de paix, cette petite bourgade avait plus que triplé de taille, devenant le siège des échanges entre les différentes régions du contient. Depuis quelques années, en effet, nombreuses furent les caravanes des pays voisins qui vinrent proposer leurs marchandises exotiques au bon peuple d’Hyrule ; échanges rendus possibles par l’ouverture des frontières si longtemps fermées afin d’éviter les guerres et la propagation du mal. La place du marché s’était alors développée de manière exceptionnelle, devenant rapidement un pôle commercial et culturel de grande envergure. Les senteurs des épices, du poisson fraîchement pêché, du pain frais mais également des pièces de viande mises à rôtir, mêlées aux cris des marchands vantant leurs produits donnait à la ville l’aspect d’une fourmilière en trait de s’activer.

C’est du moins la réflexion que se fit un hylien assis au sommet de l’un des nouveaux bâtiments de la ville. Mesurant près d’un mètre nonante, il avait les cheveux longs d’un noir de jais qui lui descendaient jusqu’aux épaules. Ses oreilles, contrairement à celles des autres Hyliens, étaient plus petites et plus effilées que la moyenne. Les yeux, d’un ambre profond, laissaient percevoir tout son agacement et son dégoût pour le spectacle qu’il était en train d’observer. En guise de vêtements, il portait une armure vraisemblablement faite d’écailles qui lui recouvrait la plus grande partie de son corps et laissant cependant sa tête visible. À son ceinturon pendait une épée dont il ne restait que la poignée et la garde, seule arme visible de l’individu.

Au bout d’un moment, il se leva lentement, ne détachant pas son regard de la place de la ville qui ne se doutait pas d’être observée. Lentement toujours, il sembla être absorbé par son ombre avec un rictus laissant apparaître des canines proéminentes. Absorbé par les ténèbres, il disparut littéralement, laissant les Hyliens à leurs occupations.

Il réapparut presque instantanément sur un autre bâtiment, situé à l’opposé de la place centrale de la cité, une sorte de tour construite en cas d’attaque de la ville. Depuis ce poste d’observation hors du commun, la vue qui s’offrait était absolument exceptionnelle, encore plus lorsque le soleil se levait à l’horizon. La vaste plaine d’Hyrule baignée des rayons du soleil levant colorait les herbes de mille teintes flamboyantes, laissant penser à un océan de flammes. Les vastes routes commerciales construites depuis le début de la paix avaient quelque peu changé la configuration de cette vaste étendue d’herbes et de buissons sans pour autant enlever à son charme naturel. Cependant, le regard de l’Hylien ne se portait pas sur ce spectacle grandiose. Non, son regard était fixé sur une autre merveille, mais cette fois-ci architecturale. Pratiquement aussi haut que la tour elle-même, majestueux dans son silence imperturbable, le Temple du Temps incarnait la stabilité et l’immuabilité dans cette période de changement de d’innovation. Détruit à plusieurs reprises, il était pourtant semblable à jadis, ayant toujours été reconstruit à l’identique dans un souci du détail hors du commun. Dans un silence d’or que seul troublait les chants des oiseaux, l’Hylien se leva, lentement, très lentement, et avança de quelques pas vers le bord du toit de la tour.

-   Alors c’est ici que tu as fini, fit-il les dents serrées. Pitoyable. Tu es indigne d’être l’élu et je vais te le prouver !

Tendant sa main droite vers le ciel, un objet à l’apparence métallique sortit de son bras, par la paume de sa main. D’abord la pointe, rouge comme le sang fraîchement versé, suivie de la lame, du même rouge terne, mais entourée d’écailles formant comme une sorte de peau serpentine. Puis vint la garde, une vision de cauchemar composée de l’association de trois cœurs de grande taille assemblés pour battre à l’unisson et pomper une énergie noirâtre à l’intérieur de la lame. Chaque battement était autant de promesses d’agonie. Une fois la lame totalement sortie, l’Hylien la prit en main. Puis ce fut comme si l’épée se chargeait d’énergie, les battements des cœurs se faisant plus rapides, plus intenses, jusqu’à faire vibrer l’air de leurs chocs. À chaque pulsation, l’épée devenait plus sombre, à chaque pulsation, l’air ambiant semblait s’épaissir, la lumière disparaissant progressivement. Enfin, atteignant son paroxysme, l’énergie emmagasinée fut rejetée dans un coup d’épée magistral dirigé vers le Temple du Temps.

-   DISPARAÎT, hurla-t-il

La vague de noirceur atteignit le temple à une vitesse inimaginable et le choc fut d’une puissance inouïe, provoquant un tremblement de terre localisé au moment de l’impact, sortant les habitants de Bourg Hyrule encore ensommeillés de leur torpeur. Dans un maelstrom de poussière et de fragments de roche, ce fut la panique, le peuple courant en tout sens pour se protéger. L’Hylien savoura son travail, fier de sa prestation. Mais quand le voile de poussière disparut, son sourire se changea en grimace : il n’avait réussi qu’à détruire de toit du temple ainsi qu’une partie de ses murs. Fou de colère, il chargea à nouveau son épée.

-   Cette fois-ci, pas question de retenir mon coup, ne leur en déplaise ! Ce coup-ci, je frappe à pleine puissance !
Gaïa, terre mère protectrice, puisse les âmes des défunts être guidées à la rivière de vie pour être purifiées de ta sagesse éternelle...
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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #5 le: samedi 29 août 2009, 15:56:56 »
A quelques centaines de mètres de là, dans les jardins du Palais royal, se trouvait un jeune guerrier d'une vingtaine d'années, vêtu d'une tunique verte et de braies blanches. A genoux dans l'herbe, penché vers le bassin, l'Hylien tentait – avec plus ou moins de succès – de mettre de l'ordre dans ses cheveux blonds. Finalement, comprenant que la bataille était perdue d'avance, il soupira et enfonça sur sa tête le bonnet vert qu'il gardait depuis son enfance : il était vieux, mais il avait parfois du bon, ce bonnet ! Link se releva alors et s'épousseta les genoux pour avoir l'air présentable. Il avait beau la connaître depuis l'enfance, il aimait paraître à son avantage lorsqu'il voyait Zelda.
Il fut pris par surprise quand le sol trembla, accompagné d'une violente explosion qui l'assourdit. Toutefois, ses réflexes guerriers reprirent le dessus et il transforma sa chute en roulade et se releva d'un même mouvement, le bouclier levé au-dessus de la tête. Des tuiles et des morceaux de poutres calcinés tombèrent du ciel et plusieurs rebondirent sur l'écu d'acier. Puis l'averse s'arrêta aussi brusquement qu'elle avait commencé et le héros du temps put remettre son bouclier dans son dos. Intrigué, il mit un genou à terre pour ramasser une tuile et l'examiner. En essuyant un peu la suie, il mit à jour une couleur gris-bleutée qu'il reconnut tout de suite : cette ardoise particulière avait été réclamée par le sage Rauru pour la réfection du toit de son cher temple. Link regarda en direction du Temple du Temps et sa main se porta inconsciemment à la garde de l'Epée de Légende : pour pulvériser ainsi le toit, il aurait fallu une tornade… ou une force herculéenne.

Un violent coup aux reins fit sursauter le jeune Hylien, qui se retourna tout en se relevant et dégaina sa lame dans un mouvement fluide, arrachant une note claire à l'acier enchanté glissant hors de son fourreau : mais son assaillant avait déjà sauté en arrière. Le nouveau venu était Hylien lui-aussi, quoique Link lui trouva un air vaguement étrange qu'il n'arrivait pas à identifier. Il était habillé tout de noir, mais plutôt élégamment. Ses cheveux aile-de-corbeau encadraient un regard bleu d'une froideur intense qui jurait avec son visage plutôt avenant. Avec un sourire suffisant, il ramena en position de garde la rapière qu'il avait à la main : à la pointe de la lame restait encore accroché un lambeau de tissu vert.

- Tu te rends compte, j'imagine, que tu serais mort si tu étais un peu moins chanceux ? lança l'inconnu sur le ton de la conversation.

Link ne prit même pas la peine de jeter un œil à sa tunique : elle devait être déchirée juste à l'endroit vulnérable, au niveau des reins. La chemise de mailles qu'il portait en-dessous venait de lui sauver la vie en détournant le coup. Dire qu'il avait fallut que Keul insiste des mois avant qu'il accepte de porter ce "truc encombrant"…

- Enfin, je ne me plains pas, fit l'intrus aux cheveux noirs avec un sourire qui ne réchauffa pas son regard. Puisque la ruse a échoué, ça sera l'occasion de me dérouiller un peu.

Et sans prévenir, il lança un coup d'estoc qui aurait embroché quelqu'un ayant moins de réflexes, mais Link para avec son bouclier et riposta : à l'ébahissement total du héros du temps la rapière para l'Epée de Légende sans même récolter une rayure. Un duel sans merci s'engagea alors entre les deux bretteurs
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Si l'explosion qui avait ébranlé le château et fait pleuvoir des débris avait mis la garde sur le pied de guerre, la bataille qui faisait rage dans le jardin acheva d'affoler tout le monde : les gardes couraient en tous sens tandis que les gradés, incapables de croiser leurs informations dans la pagaille générale, lançaient des ordres contradictoires.
Une effervescence qui finit par gagner même les niveaux supérieurs du palais, où la Princesse Zelda tenait audience – ainsi qu'elle le faisait chaque semaine, afin d'écouter les doléances de son peuple. Un autre souverain aurait envoyé quelqu'un aux nouvelles, mais Zelda préféra aller elle-même s'informer de ce qui se passait. Plus fidèle que son ombre, Keul, son garde du corps, la suivit en posant la main sur la poignée de son épée : ça sentait les ennuis à plein nez.
Et le brave Hyrien ne se trompait pas : qu'un intrus réussisse à pénétrer dans le château, passe encore, mais qu'il massacre les jardins en se battant contre le héros du Temps, c'était pas commun ! Le pauvre garde du corps n'eut même pas le temps dire une seule phrase à sa protégée : à peine eut-elle appris la nouvelle qu'elle sauta par la fenêtre ouverte et, au terme d'une ou deux acrobaties trop rapides pour l'œil, se réceptionna impeccablement deux étages plus bas pour ensuite filer vers les jardins. Soupirant, le guerrier se résigna à piquer un sprint pour essayer de la rattraper par un chemin plus… conventionnel.

- Je l'retiens, celui qui l'a autorisée à suivre une formation sheikah ! grogna-t-il en dévalant l'escalier.

De son côté, la Princesse Zelda pénétra en courant le labyrinthe végétal qui séparait la cour des jardins. Elle entendait déjà le fracas de l'acier frappant l'acier et son inquiétude la poussa à accélérer encore. Elle avait enfilé les trois-quarts du labyrinthe lorsqu'une silhouette apparut soudain au bout de la travée qu'elle suivait. La Princesse se figea aussitôt, surprise par l'apparition : elle ne l'avait même pas vue tourner au coin de la haie. La nouvelle venue était une Hylienne, vêtue d'une robe qui lui arrivait à mi-mollets

- Vous êtes la princesse Zelda ? demanda-t-elle d'une voix étrangement distante.

La Princesse, qui avait d'abord cru avoir affaire à l'une des servantes du château, se remit sur la défensive : personne dans tout Bourg Hyrule n'ignorait qui elle était. La jeune femme inconnue se rapprocha, et Zelda put alors remarquer un étrange manque de soin chez elle : la chevelure brune qui n'avait pas vu un peigne depuis plusieurs jours, les habits tachés et froissés, les pieds nus et crasseux qui pointaient sous l'ourlet de la robe à chaque pas… Mais ce qui attira surtout l'attention de la Princesse chez cette femme, c'est qu'elle avait le regard vide.

- Vous voulez jouer avec moi ? demanda l'inconnue.

Son ton ingénu de petite fille qui tranchait avec sa voix de femme fit froid dans le dos de la Princesse, mais elle avait été élevée pour être un jour une reine et ne se laissa pas démonter si facilement.

- Je n'ai pas le temps de jouer, écartez-vous ! ordonna-t-elle.
- On a toujours le temps pour jouer à la balle, répondit l'autre doucement.

Elle leva les deux mains, paumes vers le haut, comme si elle tenait un ballon invisible. Elle marmonna ensuite quelques paroles étranges et soudain une sphère de feu se matérialisa entre les mains de la femme. La Princesse fut pétrifiée de surprise : de la magie ? Elle se reprit à temps en voyant l'autre lui lancer la "balle" et s'écarta de la trajectoire : la sphère s'écrasa contre l'un des murs du labyrinthe végétal et explosa en boutant le feu à une bonne partie de la haie.

- Tu l'as laissée tomber, constata l'autre tandis que Zelda se remettait. Tu as perdu.

Un vague sourire vint étirer ses lèvres.

- Tu vas avoir un gage, ajouta-t-elle en levant lentement l'une de ses mains.

Soudain saisie d'un affreux pressentiment, la Princesse fourra rapidement la main dans une de ses poches et en sortit un petit cristal bleuté tout en incantant le plus vite qu'elle le pouvait. La barrière scintillante de l'Amour de Nayru se matérialisa juste à temps : une main griffue constitue de fumée noirâtre s'échappa de la main tendue de l'inconnue et percuta la protection avec une violence inouïe, envoyant Zelda voler en arrière sur plusieurs mètres. Le vol plané se termina rudement contre le mur du jardin et l'héritière du trône s'effondra au sol, le souffle coupé. La barrière protectrice n'était plus visible.
Avant que l'étrange magicienne ne puisse réagir, un grand bruit se fit entendre sur le côté et soudain le mur végétal de droite s'ouvrit pour laisser passer un grand gaillard en tunique bleue qui venait visiblement de se frayer un chemin à travers le labyrinthe au sens propre du terme.

- Tout va bien, Princesse ? s'enquit Keul en se plaçant devant sa protégée.
- Je… je crois… réussit à articuler Zelda.

Hochant la tête, le guerrier reporta son attention sur la femme, en face de lui.

- Rendez-vous ! ordonna-t-il. La garde n'est pas loin derrière moi !
- Tu veux jouer, toi-aussi ? demanda l'inconnue.
- N'essaie pas de faire la maligne avec moi, ça ne marchera pas.
- Fais attention. Elle est dangereuse…
- Ne vous en faites pas, Princesse, je contrôle la situation.

L'autre levait déjà les mains, probablement pour inviter l'Hyrien à partager l'un de ses "jeux", mais elle sembla se raviser. Abandonnant soudain l'affrontement, elle se détourna et repartit par le couloir par lequel elle était venue. Le premier réflexe de Keul aurait été de la prendre en chasse, mais le devoir avant tout : il resta pour protéger l'héritière. Cette dernière s'était relevée tant bien que mal et contemplait avec effarement le cristal d'Amour de Nayru qu'elle avait en main : de bleuté, il avait viré à un gris terne. Jamais elle ne l'avait vu faire ça, mais elle supposa qu'il avait été vidé de son énergie.
Un flash lumineux soudain précéda l'apparition de Xefed.

- Les déesses soient louées, vous n'avez rien ! s'exclama-t-elle. Un fou furieux a attaqué le Temple du Temps et a arraché la moitié du toit au passage : les débris ont dû atterrir quelque par dans les jardins. Un garde m'a dit où vous étiez…

La Sheikah n'alla pas plus loin en voyant les mines graves de ses deux anciens compagnons d'aventure.
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Le duel à mort dans les jardins se poursuivait toujours, Link ferraillant contre l'intrus en noir qui semblait franchement s'amuser de cette rencontre : pour sa part, le héros du Temps se sentait arriver au bout de ses réserves. Une botte vicieuse finit par tromper sa garde et réussit à se glisser sous son bouclier. Mais au lieu de trancher dans la chair, la rapière ne fit que couper les attaches du bouclier, qui tomba au sol, désormais inutilisable. L'autre dédia à Link un sourire arrogant : visiblement, il aimait jouer au chat et à la souris. Piqué au vif, le Kokiri d'adoption se porta soudain en avant et sa lame réussit cette fois aussi à tromper la garde adverse : il fut toutefois assez vif pour éviter le gros du coup et ne récolter qu'une entaille au bras.
A ce moment, un mouvement aperçu du coin de l'œil poussa Link à rompre le combat. Il se dégagea et recula de plusieurs pas pour pouvoir jeter un coup d'œil de côté sans risquer de se faire embrocher : une femme venait de sortir du labyrinthe végétal et se dirigeait vers eux.

- Ne restez pas là ! tenta-t-il de l'avertir. C'est dangereux !

Elle avança d'encore quelques pas avant de s'arrêter. Mais elle ignora complètement le héros du Temps pour s'adresser à son adversaire.

- Il faut qu'on y aille, Yari, fit-elle.
- Déjà ? se plaignit l'autre. Pour une fois que je m'amuse…

La main de l'homme sembla soudain devenir floue, et la seconde d'après Link lâchait l'épée de Légende avec un cri de douleur, une dague plantée dans l'épaule gauche paralysant son bras d'arme. La douleur et la fatigue du duel qu'il venait de livrer coupa les jambes du jeune guerrier, qui dut s'appuyer à un arbre proche pour rester debout.

- C'est l'heure, insista la femme.
- Bah, tu n'as qu'à déjà appeler le gros ! balaya-t-il. J'ai bien encore cinq minutes le temps que tu le récupères.
- Il ne me faudra qu'un instant, répliqua-t-elle sans sembler percevoir l'humour de son comparse.

Elle leva sa main droite sur le côté et se mit à marmonner quelques mots sans suite. Un instant après, une vive lumière mauve éclaire brièvement les jardins et un colosse armé d'une épée et entouré d'une étrange aura noire apparut soudain aux côtés de la femme. L'air désorienté, il dut poser la pointe de son épée sur le sol pour recouvrer son équilibre et l'aura se dispersa.

- Je t'avais déjà dit de prévenir quand tu fais ça ! râla-t-il lorsqu'il eut repris ses esprits.
- On doit y aller, répéta la magicienne. Tu étais en retard, donc je t'ai appelé.

Le colosse bougonna un moment mais posa son épée sur son épaule au repos. Les trois intrus se rapprochèrent les uns des autres et la femme posa une main sur l'épaule de chacun des deux hommes avant de débuter ce qui devait être une incantation.
Zelda, Xefed et Keul déboulèrent du labyrinthe – dont maintenant une bonne partie brûlait – alors qu'une aura mauve commençait déjà à nimber le trio. Tournant la tête vers les nouveaux venus, l'homme à la rapière – qui avait plus tôt attaqué Link – eut un large sourire malveillant et se fendit d'une révérence impeccable.

- Navré, mais nous devons prendre congé ! fit-il. Au plaisir de vous revoir, Princesse…

A peine eut-il dit cela qu'une lumière mauve enveloppa les intrus et tous trois se volatilisèrent. Les quatre témoins de la scène restèrent figés un moment, ayant du mal à réaliser ce qui venait de se passer. Finalement, ce fut Link qui réussir à se ressaisir le premier. Serrant les dents, il posa la main sur la poignée de la dague plantée dans son épaule et l'arracha vivement avant de comprimer la plaie avec sa main.

- J'ai comme l'impression qu'on aurait tout intérêt à organiser une petite réunion de la Compagnie, lâcha-t-il dans le silence de la cour.


(Et voilà le travail ! L'intrigue est lancée. Maintenant, amis membres... à vous de jouer !)

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« Réponse #6 le: samedi 29 août 2009, 16:30:30 »
Ah, ça y est, ça commence ! :3
Bon, je vous enverrai ma sortie de l'histoire quand je pourrai écrire quelque chose qui risquera moins d'être "incohérent", hein.
... et au fait, y a plus Fozak dans le groupe ? Ni Herwak ou Xorak ?
Et j'aimerais bien savoir qui sont les forumeurs qui participent à l'histoire, là ! \o/
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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #7 le: samedi 29 août 2009, 17:00:28 »
(Keul -> J'aime ta carte. =D Tout ce que j'aurais rêvé voir dans un seul et même jeu Zelda. *o* Bon, on en aurait pour bien 200 heures à le compléter, mais ce serait le panard !

Bonne chance pour votre fic, forcez pas trop sur les plumes. =))
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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #8 le: samedi 29 août 2009, 17:21:22 »
(Jolis posts, ça donne envie de connaître la suite! Alors je la poste, la suite, mais dans un endroit un peu plus éloigné... *siffle*)

La plate-forme colorée vibra lorsque l’être ailé s’y posa et se mit à osciller de gauche à droite. Ses pattes tremblant de fébrilité, l’être entreprit alors de trouver ce qu’il cherchait : le nectar de la fleur. Il se déplaça sur la corolle, entre les étamines, ses antennes s’agitant en tous sens pour détecter la moindre particule sucrée dans l’air, sous l’œil méfiant d’un observateur qu’il avait à peine remarqué.

- On ne devrait pas passer par là…
- Allons, Roro! Ne me dis pas que t’as peur d’une si petite créature?

« Roro » jeta un regard noir à sa compagne avant de répliquer :
- As-tu peur de la vieille Derga?
- Cette mégère? C’est plutôt ses babillages incessants qui me…

Son interlocuteur ne lui laissa pas le temps de finir, hocha la tête et répliqua encore :

- Et pourtant, Ric, tu évites soigneusement de la croiser lorsque tu l’aperçois à temps…
- Tu essaies de me faire croire que l’hypothétique piqûre d’une guêpe est pire que d’être pris à écouter pendant des heures des platitudes déjà trop usées?
- Tu n’imagines même pas combien je hais ces petits monstres…

Haussant les épaules, décidant de se plier aux caprices de son ami, « Ric » contourna le buisson de marguerites. Il fallait bien profiter du beau temps – qui avait été si rare cet été -, et s’il fallait pour cela éviter quelques insectes, le mal était moindre. D’autant plus que si le fait que son ami ait un peu de temps libre tenait presque du miracle, le hasard qui avait fait que leur avant-midi à tous deux soit libre était tout simplement providentiel. En effet, le père de « Roro » ne perdait habituellement pas une matinée pour l’entraîner, et elle avait habituellement du travail à cette heure de la journée. Mais ce jour étant l’anniversaire d’un ancien chef du clan Vastrige, elle avait pu prendre congé; par une chance inouïe, le père de son ami s’était absenté depuis la veille pour une affaire urgente – avec un de ces escrocs du clan Xerloo…  Si Arrica Cycomar ne pouvait les mépriser autant qu’Oronas Elomber – car ce dernier était le fils du chef du clan Vastrige –, elle haïssait du plus profond de son être cette façon qu’avaient les Xerloo de s’adresser à eux du ton le plus mielleux lorsqu’il s’agissait d’affaires publiques… pour mieux les frapper dans le dos ensuite – indirectement, bien sûr. Au moins les Velgania ne se donnaient-ils pas de faux airs amicaux lorsqu’ils devaient traiter avec  leurs compétiteurs. Quoi qu’il en soit, cette journée était parfaite pour que les deux amis se changent les idées.

- J’imagine que cet après-midi, tu vas encore t’enfermer dans une pièce isolée pour pratiquer et on ne te reverra plus avant le soir?
- Ma foi, je ne me savais pas aussi indispensable! Rétorqua Oronas avec un sourire, tournant le reproche à la blague.

Arrica poussa un soupir beaucoup trop exagéré pour être sincère – mais quand celui-là commençait avec son humour qu’elle se plaisait à qualifier de « bardique »… qualificatif que le jeune Elomber dénonçait, d’ailleurs, car il n’avait de cesse de mettre en évidence les différences entre un barde et un trouvère – différences qui, si elles apparaissaient à Oronas comme un gouffre, laissaient plutôt à Arrica l’impression de craquelures à peine perceptibles.

- Oh, ce n’est pas ce que je voulais dire non plus; simplement que pour une fois qu’on avait un peu de temps, une belle journée…

Oronas ne répondit rien, mais approuva du chef. Arrica était de ces amies dont on n’avait qu’une dans une vie : aussi était-elle la seule jeune fauconnière de son âge pour laquelle il n’éprouvait que de l’amitié – même si elle était très jolie en fait, avec ses yeux verts en amande et ses longs cheveux auburn qui cascadaient librement jusqu’à ses omoplates. La jeune Cycomar, consciente de cet état privilégié, n’en avait jamais fait mention, mais savourait silencieusement son avantage en fréquentant, sans la moindre arrière-pensée, le fils du chef de son clan.

- Et ton père, il revient bientôt?
- Normalement, il devrait être de retour ce soir. Il devait négocier le prix de passage sur la route du canyon, alors t’imagines que les Xerloo ne lui rendront pas la tâche facile…

Voyant son ami se rembrunir, Arrica se dit qu’elle n’aurait peut-être pas dû aborder le sujet; s’il trouvait la politique et l’économie horriblement ennuyeuses, Oronas en connaissait l’importance, étant malgré lui impliqué dans certaines affaires auxquelles était confronté son père. Il connaissait donc l’implication d’une réussite ou d’une défaite de Qerdan, et connaissait aussi les façons de procéder des Xerloo mieux que la plupart de ses concitoyens.

- Mettan devait y être aussi, alors je ne m’en fais pas pour leur sécurité; ils pourraient tenter quelque chose contre l’un des deux, et ça pourrait toujours passer pour un accident. Mais que les deux soient attaqués alors qu’ils venaient de confronter un parti adverse… ça serait un peu grossier.

Devinant que si elle n’intervenait pas, Oronas plongerait dans des pensées de plus en plus sombres – et bien qu’elle eût le privilège d’être la seule à pouvoir l’observer dans ces conditions, elle ne tenait pas à les prolonger –, elle décida de faire prendre un autre tour à la conversation. Lui demander des nouvelles d’Ysandre, sa mère, n’arrangerait rien : la pauvre devait s’inquiéter pour son mari.

- Tu as su pour la dernière machine de mon père?
- Quoi, celle qui lui a explosé à la figure? Ce n’est pas comme si c’était la première fois…
- Non, la dernière fonctionne très bien, en fait! Il n’invente pas que des bombes ambulantes, tout de même!

Oronas sourit et lui fit un clin d’œil.

- Alors elle fait quoi si elle n’explose pas?

Arrica afficha un air faussement indigné.

- Elle soulève de lourdes charges simplement à l’aide de vapeur d’eau, figure-toi!

Le fauconnier hocha la tête, réfléchissant.

- Ma foi, une de ses inventions va peut-être aider notre peuple, après tout…

Son amie le frappa derrière la tête, pour blaguer : le trouvère savait pertinemment que les créations de son père, Rethcaf Cycomar, avaient grandement haussé le niveau de vie des membres des clans Vastrige et Ydhvagia, et qu’elles étaient parmi leurs marchandises les plus populaires parmi les autres clans.

- Et toi, tu nous as pondu quelque chose?
- Figure-toi que je suis un représentant des mâles de mon espèce…
- Très drôle! ironisa Arrica. Alors?
- J’ai peut-être le début du troisième lied de mon recueil.
- Il était temps! Tu ne disais pas que tu l’aurais terminé la semaine dernière?
- Moi, au moins, mes partitions ne m’explosent pas à la fig… ouille! Celle-là faisait mal!
- Tu n’avais qu’à tenir ta langue!
- Attends un peu, toi…
- Seulement si tu m’attrape!

La fauconnière prit son envol, suivie de près par son ami. Mais tous deux savaient qu’Oronas n’avait pas une chance : plus costaud qu’elle à cause de son entraînement, il volait plus lentement, et ne pourrait jamais la rattraper. Or, cela n’avait que peu d’importance, car le soleil arrivait à son zénith, et ils devaient retourner chez les leurs.

(Et Mik' m'en soit témoin, ça n'est que le début de l'introduction de mon perso! xD)

(EDIT.: Non, John, mon perso ne sera pas Fozak dans cette fic, mais il fera bien une ou deux apparitions; c'est pas comme s'il s'était volatilisé, tout de même! ;-) Bien que ça figure parmi ses aptitudes... xD Et pour Herwak et Xorak... on verra bien, mais je ne crois pas que ça soit prévu... ^^")

**Le dessin utilisé pour le kit est de Daltair

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« Réponse #9 le: samedi 29 août 2009, 19:28:03 »
(gniaaa commencer pas avec des poste de trois metre XD j'ai pas le temps de les lires avant lundi bande de sadique!!! un tout petit truc Mikaua ^^''' Le nom de mon dragon est Seiku et non Sheiku ^^ sinon keul-> oublie l'idée que je voulais te dire, finalement j'ai la flemme XD)

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« Réponse #10 le: samedi 29 août 2009, 22:05:06 »
(Flamme : J'ai écrit Sheiku ? Oups, mes excuses les plus plates ! Il m'avait échappé à la relecture ! Maintenant c'est corrigé, ainsi qu'une ou deux coquilles qui s'était glissées là-dedans. Et les posts, de trois mètres, c'est surtout pour le début : il faut bien planter le décor !

Nico : Je me doutais que notre terrain de jeu te plaîrait ! Et j'avoue que pour le Zelda de 200 heures, je vote pour moi aussi !

Zak : En effet, je suis témoin ! Notre mage est tellement motivé à l'écriture que si on ne le surveille pas, il va écrire une fict à lui tout seul juste pour les aventures de son perso  ;) (Zaaaak, lâche ce grimoire ! C'est pas une critique ! Moi j'adore les backgrounds bien fouillés !)

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« Réponse #11 le: samedi 29 août 2009, 23:21:10 »
( Crois-le ou non Fozak, mais dès que j'ai vu la liste, j'ai su quel perso tu incernerais xP Well, comme je l'ai dis à Keul, superbe introduction ! Et j'ai déjà mes petites idées sur ces mystérieux attaquants )

Toujours en hyrule, mais loin du tumulte du palais, et bien avant, il y avait un camp de bandit à flanc de montagne, dans ce qui semblait à première vue des grottes. Là-bas, des brigands hyliens accompagné de quelques gorons renégats s'agitaient. Cette paix en Hyrule et ailleurs n'était pas du tout profitable pour le marché du pillage.

-Ce maudit Roi d'Hyrule ! Maintenant qu'il a fait la paix, plus moyen de piller les villages... J'ferais bien une descente à Cocorico !
-N'y pense pas, Erik ! Avec les soldats qui trainent dans le coin, maintenant qu'ils ne gardent plus les frontières, c'est trop dangereux.
-Eh toi, là ? Que faisais-tu dans la salle des trésors ?
-Quoi ? Boulot. Le boss voulait vérifier un truc.

Cet homme interpellé avait des cheveux roux-bruns dégagés du visage par un bandeau noir, le teint blême, et des vêtements analogues aux autres bandits. Des vêtements en tissus par-dessus lesquels il portait des pièces d'armure en cuir. A sa ceinture, une bourse et une petite sacoche, ainsi que quelques armes. Cependant, à la différence de la plupart des personnes fréquentant le lieu, il n'avait pas l'air bien bâti.

-Eh, t'as une drôle d'allure mon gars. T'es tout pâle et maigrichon. Pas étonnant qu'on te fait faire des trucs aussi nazes !
-Joe, j'ai jamais vu sa tête avant.
-On est bien une centaine, tu peux pas connaître la tête de tout l'monde. Et puis c'est p'têtre un nouveau aussi.
-Ouais mais les nouveaux vont jamais dans la salle des trésors...

Laissant les deux bandits à leur discussion, l'hylien à la peau pâle s'éclipsa discrètement. Ses pas semblaient ne pas faire de bruits, il la place qu'il prenait semblait négligeable. Toutefois, en voulant vérifier qu'il n'était pas suivi, il ne regarda pas où il allait, et se cogna contre une montagne de muscle. Il tomba au sol, sa bourse se détacha, et révéla son contenu aux yeux des quelques bandits présents. Un collier, avec une pierre de couleur émeraude, que l'individu pris en flagrant déli se dépêcha de ranger.

-Eh mais je reconnais ce bijou ! C'est un de nos butins !
-Appelez le boss, y'en a un qui veut voler les Brigands de Genzar !
-Zut... Je n'ai pas le choix !

Il jeta quelque chose au sol à une vitesse inouïe : une Noix Mojo. L'éclair aveugla les brigands autour de lui et, bourse contenant l'objet volé à la main, le voleur de voleurs s'enfuit à toutes jambes en lançant sur ses poursuivants les pièces d'armure qu'il portait, révélant un pantalon noir et une chemise de la même couleur, sur laquelle était affichée le dessin d'un Oeil Sheikah de couleur blanche. Ce voleur de collier n'était autre que Sheikor, le Sheikah du Roi, dont personne ne connaissait l'existence. Alors que la sortie se faisait proche, des bandits barrèrent la route du Sheikah. Instinctivement, ses yeux s'activèrent, cherchant une solution. Il aperçu un autre chemin, et tourna violemment pour l'utiliser, à la surprise des bandits qui venaient de surgir. Fort heureusement pour lui, il s'agissait d'une autre sortie ; le seul problème était une pente rocailleuse impraticable, seul moyen de partir. Il réfléchit et observa quelques instants, et vit que la sortie par laquelle il avait rejoint la lumière du jour avait une sorte de rebord juste assez grand pour qu'il s'y faufille et s'y cache de ses poursuivants. Il l'atteignit donc, facilement grâce à son agilité, puis attendit.
Bientôt, les deux brutes qui bouchaient l'entrée sortirent à leur tour, en se demandant où était passé l'individu qui voulait s'enfuir. Le Sheikah, un sourire espiègle aux lèvres, avança ses mains vers les bandits et, utilisant leur grande taille comme un atout, plaqua violemment leurs têtes l'une contre l'autre, les assomant. Heureux de cet instant de répit, il courut vers la sortie, cette fois libre. Par sûreté, il prendrait des chemins détournés dans un premier temps, histoire de semer d'éventuels poursuivants.

***

Quelques jours plus tard, Sheikor put enfin rentrer au palais. Harassé, il usa pourtant de son habituelle discression et de son agilité pour revenir auprès du Roi, et lui donner l'objet de la mission. Mais lorsqu'il arriva au château, les gens courraient dans tous les sens, comme si le bourg était attaqué. Il collecta rapidement quelques informations et apprit ainsi ce qui s'était passé : des individus, trois apparemment, avaient attaqué la Princesse Zelda, ainsi que Link et un Garde Royal très grand. Ce devait être Keul, conclusion logique déduite du fait qu'il était garde personnel de la Princesse. Le Sheikah songea que ces ennemis devaient être des rivaux à sa hauteur, pour avoir réussi à pénétrer dans le château sans se faire remarquer, et faillit blesser des personnes importantes. Il s'octroya un bref instant pour bâiller, puis se dirigea par les chemins qui lui étaient habituels vers la salle où se trouvait le roi. Il y arriva bientôt, et trouva un roi au visage inquiet, et donnant des ordres aux gardes.

-Ajoutez des sentinelles sur les remparts, et affecter des gardes supplémentaires aux points d'entrées du château. Ces individus ne doivent pas revenir en ces lieux ! Allez, exécutions !

Le Roi, bienveillant, avait cependant donné ses ordres sur le ton ferme d'un père inquiet et décidé à protéger son enfant. Une fois la salle vide, le Roi poussa un soupir, et Sheikor sortit de l'ombre.

-Votre Altesse, je reviens de mission. Je vous présente mes excuses pour ne pas être revenu plus tôt, j'aurais peut-être pu empêcher ces individus d'approcher la Princesse.
-Ah ! Sheikor, ce n'est pas le moment pour faire des apparitions surprises.
-Je suis navré, Votre Altesse, dit-il en s'agenouillant.
-Allons, ça ira pour cette fois. Vous êtes déjà au courrant, bien. Mais je ne vous en veut pas, vous étiez en mission pour moi après tout. Relevez-vous. Faites votre rapport.
-Les bandits détenaient effectivement l'objet de ma mission. Le collier est ici, en sûreté, dans cette bourse. Je me suis infiltré dans le camp des bandits en me déguisant comme eux, et en utilisant mes... dons de dissimulation. J'ai rapidement appris où était conservé le collier, et après quelques jours j'ai pu y accéder. De ce que j'ai entendu, votre protection des villages est efficace, les bandits y réfléchissent plusieurs fois avant de se lancer dans du pillage. Quoiqu'il en soit, malgré un événement contraignant sur la fin de ma mission, j'ai échappé aux bandits et suis revenu aussi vite que j'ai pu. Un peu trop tard, malheureusement.
-Ah, bien. Ce collier retournera vite au Temple de Farore... Et dire que de vulgaires brigands allaient mettre la main dessus.
-Heureux d'avoir mené à bien cette mission, Votre Altesse.
-Dans ce cas, je vais vous en confier une autre tout de suite. Rien d'aussi mouvementé je vous le rassure, tout du moins je l'éspère. J'aimerais que vous gardiez un oeil sur Zelda, si la prochaine fois les assaillants venaient à la tuer... Oh, je n'ose y penser ! Alors, surveillez-la bien, mais discrètement.
-Ce sera fait selon vos ordres, Mon Roi. J'y vais de ce pas.

Il salua le Roi avec tout le respect qui lui était dû, puis se volatilisa. Surveiller la Princesse pouvait parfois être assez ardu, et il n'aurait pas craché sur un peu de repos. Mais les ordres étaient les ordres, et le Sheikah du Roi servirait son Seigneur du mieux qu'il pourrait.

(Edit - "My Lord" remplacé par "Mon Roi", apparemment déconcertant. Mais pour garder la référence... "It will be done as you wish, my King")

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FANFICT OFFICIELLE - The Legend of Zelda : Versus
« Réponse #12 le: dimanche 30 août 2009, 05:12:24 »
Si peu de posts, mais tant de choses écrites, et tant de choses à dire - enfin, pas tant que ça ^^

  Je suis surpris, d'abord, de ne pas retrouver Fozak (le perso) ; vu que Mikaua va repartir à l'aventure, elle... mh *w* Je me demande comment ça va être tourné, quoi !
  Les nouveaux personnages (et aussi les anciens) sont prometteurs, j'ai hâte de (sa)voir ce que ça va donner. D'ailleurs, j'ai une remarque/interrogation métaphysique : Ythor ne venait-il pas de Krynn, à la base ? Il me semble, même si ce n'est qu'un détail. Je crois que je m'étais inspiré de Justarius (sans la jambe de bois)... Enfin, je suis si content que ce personnage soit toujours là !
  L'idée d'Hurlenuit... le nom me dit quelque chose... N'est-ce pas Mikaua qui l'avait inventé pour Direct Hyrule l'année dernière ? Simple curiosité.
  Sinon, Xefed étant devenu gardienne du Temple de l'Ombre, je m'imagine qu'Impa a pris un sacré coup de vieux ? Ai-je tort ?
  J'ai aimé le lancement de l'intrigue, qui soulève déjà des questions (évidemment, sinon, il n'y aurait pas de suspens...) : pourquoi les méchants ont-ils dû partir ? *w* Et les méchants m'ont l'air... intéressants, ou intrigants, je ne trouve pas de bon adjectif !
  Sheikor, tu fais quelques fautes, mais le style m'a l'air prometteur. Et avec cette petite histoire de "vol" (dixit l'ancien kender), tu en as profité pour creuser le monde de Zelda, j'ai bien aimé (même si, en ajoutant des persos autour de Zelda, elle va finir par être escortée par toute une armée xD)
  Bon, bon, j'ai envie de savoir comment ça va tourner, tout ça, mh ?

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« Réponse #13 le: dimanche 30 août 2009, 07:05:19 »
(Je me disais bien, aussi, que Hurlenuit était le nom de cette fête dans ta nouvelle d'Halloween, Mik... xD

Ah, et bien joli post, Kokor!^^ Mais, dis-moi, tu avais vraiment deviné sans lire mon post? Ça m'étonne... xD

Mytho: tu verras bien pourquoi mon "Zaky" ne pourra pas accompagner sa Mikaua! :P

Sinon, allez, hop, un peu plus! C'est qu'il faudra que j'arrive, moi... pardon, Flamme! ^^')

La demeure du clan Vastrige était aménagée dans un éperon rocheux qui s’était, avec le temps, presque entièrement détaché de la falaise dont il était issu. Maintenant, grâce au savoir-faire de nombreux ingénieurs, un très complexe et tout autant impressionnant réseau de passerelles de pierre reliait le pic à la paroi poreuse, dont les cavernes accueillaient de plus en plus de résidents, attirés par la gloire des clans dits « Premiers Alliés » – soient les Vastrige et les Ydhvagia, nommés ainsi en l’honneur des dragons rouges qui les protégeaient. Ceux-ci, habituellement perchés sur des nids aménagés au sommet des demeures des clans auxquels ils étaient associés, étaient vénérés comme des dieux. C’étaient eux qui, imprégnant les fauconniers de leur magie, permettaient à leurs ailes de grandir et à leur corps d’acquérir une certaine légèreté, leur donnant la faculté de voler. La plupart des fauconniers recevaient ce don entre huit et dix ans; certains, plus chanceux, suivaient un entraînement qui leur permettait « d’acquérir leurs ailes » plus tôt, et devenaient habituellement de puissants guerriers. Qerdan Elomber, le chef du clan Vastrige, était l’un de ceux-là, et son père et prédécesseur Maïus l’était avant lui. Non seulement cela, mais aussi avait-il l’âme noble : les Vastrige racontaient souvent à qui voulait l’entendre comment le valeureux Qerdan avait-il sauvé seul Ysandre Werdoc, son amie d’alors – devenue son épouse –, des griffes de l’ancien chef du clan Ydhvagia, et comment le frère de celle-ci, Mettan, était devenu le nouveau chef des Ydhvagia, permettant ainsi le partenariat de deux clans auparavant ennemis. Depuis, les Vastrige et les Ydhvagia avaient prospéré, leur gloire et leur renommée se répandant vite parmi le peuple fauconnier entier, attisant l’admiration – et la jalousie – des autres clans. Les pires d’entre eux, les Xerloo et les Velgania, n’hésitaient pas à payer des membres des clans dits « neutres » (en d’autres termes, tous les autres) pour mettre des bâtons dans les roues des Premiers Alliés. Le commerce en était devenu de plus en plus difficile pour ces derniers, mais ils possédaient un avantage contre lequel tous les efforts de leurs ennemis resteraient toujours vains. Rethcaf Cycomar, un inventeur d’un rare génie, pondait invention après invention pour rehausser la qualité de vie des fauconniers, et ses produits étaient extrêmement populaires – et reconnus – de part et d’autre de Ritalgar, l’immense plaine entourée de falaises où vivaient les  fauconniers. De plus, comme Cycomar travaillait seul et la plupart du temps  en un lieu secret, il était impossible de le plagier avant qu’il n’ait assez de stock pour assurer aux Premiers Alliés un monopole temporaire sur le nouveau produit, leur permettant de continuer à prospérer malgré leurs difficultés commerciales. Certains disaient le vieux fauconnier fou : il travaillait sans cesse, et sortait de plus en plus rarement de son atelier – garantissant d’autre part sa sécurité, s’il prenait jamais l’envie à des concurrents de mettre un terme à sa « carrière ».
Aussi les inventions de Rethcaf Cycomar étaient-elles plus nombreuses en la demeure des Vastrige qu’en tout autre lieu; des machines servant à faciliter le travail manuel des fauconniers soulevaient des poids, transportaient des matériaux et distribuaient de l’eau de part et d’autre de l’aiguille de pierre et de la falaise à laquelle elle était connexe. Des travailleurs, sous l’œil vigilant des soldats chargés de la sécurité du clan, s’évertuaient à construire, à transporter , à classer, à distribuer diverses marchandises. Au pied du pic, des fermiers s’occupaient des champs du clan, lesquels produisaient le grain et les légumes nécessaire à l’alimentation des fauconniers et à nourrir les bêtes d’élevage – même si les fauconniers préféraient habituellement, et de loin, la viande des poissons à celle des animaux terrestres. Du haut de son perchoir, Vastrige, le dragon rouge, surveillait les activités de ses protégés d’un œil attentif, et faisait le rapport de ses observations et donnait quelques conseils au chef du clan, lors de leur rencontre mensuelle. Tous les dragons étaient très sages, mais ils laissaient une grande liberté à leur peuple – aussi n’intervenaient-ils presque jamais dans les affaires des fauconniers, et encore moins directement. En fait, la dernière intervention directe d’un dragon remontait à des générations, et l’histoire, déjà terrible, avait pris avec le temps une ampleur qui dissuadait la plupart des fauconniers de s’attirer la colère de leurs protecteurs. Une légende racontait aussi que jadis, les fauconniers vivaient loin de Ritalgar, dans des montagnes si hautes que leur sommet déchirait les cieux, et qu’ils avaient déclenché la colère de tous les dragons qui, réunis, avaient ravagé les terres des fauconniers, devenues ainsi stériles à jamais. C’est pour cette raison que le peuple ailé avait dû migrer vers la vallée qui était devenue Ritalgar, chassant les monstres qui y vivaient vers la grande vallée jumelle - mais en fait beaucoup plus grande en surace - de la leur, Makalgar. Les Ydhvagia, voisins géographiques des Vastrige, vivaient dans un pan de la grande falaise à l’endroit où elle s’incurvait pour former le défilé menant à Makalgar, leur attirant vite une réputation controversée : certains les voyaient comme les derniers défenseurs de Ritalgar avant l’ennemi, alors que d’autres les voyaient plutôt comme les « compagnons des monstres », les idéologies changeantes des chefs de ce clan à travers l’histoire n’aidant las à améliorer leur statut. Seulement, depuis que Werdoc en était le chef, et que le clan Ydhvagia s’était allié à Vastrige, leur image de gardien commençait à écraser tranquillement son opposé – une tournure plutôt heureuse pour ce clan et son allié commercial et politique.
Ysgorn Werdoc, le père d’Ysandre (la femme de Qerdan Elomber), était le chef des soldats du clan Vastrige, et l’effectif militaire de ce dernier étant plus important que celui des Ydhvagia (en raison d’une guerre entre les deux clans, gagnée par les Vastrige, quelque temps avant leur alliance), Ysgorn était le militaire le plus haut placé parmi les Premiers Alliés. Aussi était-il le bras droit de Qerdan : éternellement reconnaissant à Elomber d’avoir sauvé la vie de sa fille, il lui était fidèle et avait maintes fois depuis prouvé son efficacité. Mais depuis que les attaques indirectes des ennemis se faisaient trop nombreuses pour qu’il les neutralise toutes avant qu’elles n’aient lieu, Ysgorn était devenu inquiet pour la sécurité de sa fille : musicienne appréciée en de nombreux pays, elle voyageait souvent et étant reliée aux chefs des clans Vastrige et Ydhvagia, elle était une cible de choix. Quelques années plus tôt. Ysgorn avait donc convaincu Qerdan de demander à Ysandre d’interrompre sa carrière, le temps que les choses se calment. Or, ayant déjà joué le rôle d’un otage, la musicienne ne tenait pas à répéter l’expérience : aussi se résolut-elle, le cœur brisé, à écouter les conseils de son mari et de son père. Mais les choses ne s’étaient jamais calmées.

**Le dessin utilisé pour le kit est de Daltair

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« Réponse #14 le: dimanche 30 août 2009, 11:55:50 »
J'aurais bien voulu qu'on réponde à mes questions mais c'est pas grave...

Nyahaha, Fozak, en fait t'as abandonné Baridas seulement pour créer une autre civilisation, fourbe ! :3
Gné, je sens qu'on va avoir droit à des extraits encyclopédiques nombreux, grâce à toi ! :) Youpi !
"You don't use science to show you're right, you use science to become right" Randall Munroe
"A writer is a person for whom writing is more difficult than it is for other people" Thomas Mann
Citation de: Tate
John Craft est admirable et parfait et le plus beau et musclé et qu'il a pas une petite bite du tout!