Elen 
Merci beaucoup pour ton commentaire!
Voilà, j'ai transféré l'autre extrait sur ce topic:
Ganondorf s'approcha de l'énorme cadenas qui verroullait la grille du cachot, le palpa et se tourna vers ses compagnons d'un air refrogné.
- Il va falloir flatter le garde, c'est le seul moyen d'obtenir la clé. Dit il en grimaçant.
- Comment sait-on si on doit vous faire confiance? Se méfia Haraar.
- Ecoute, l'ami, je n'ai plus de Triforce ni d'autorité sur les Gerudos, que ça entre dans ta boîte craniènne!
Haraar s'assit sur la couche du cachot en maugréant.
Ganondorf toussa.
- Monsieur le garde?
Celui-ci se retourna et le ragarda d'un air furieux.
- Que veux-tu? Siffla t'il. Tu devrais dormir!
Il claqua son fouet sur la grille du cachot en traitant le seigneur du mal de tous les noms.
Ce dernier secoua la tête.
- Allons, monsieur le garde, soyez raisonnable... Réfléchissez un instant: on vous paye seulement dix rubis de la journée pour surveiller des prisonniers... Cela est injuste, vous ne croyez pas?
Le garde fronça les sourcils.
- De quoi je me mêle! Répliqua t'il.
La créature cracha aux pieds de Ganondorf. Berthos intervint:
- Tout Gerudo digne de ce nom devrait patrouiller enn dehors de cette prison, non?
- Et je suis sûr que vous gagnerez beaucoup plus de rubis. Continua Haraar.
Le garde les regardaient en se tenant le menton.
- C'est vrai que il y a plus de délinquants à attraper dans la cité...
- Voilà! Approuva Ganondorf. Vous-même vous le dites!
Le dragon s'appuya contre la grille et passa son museau dans une ouverture.
- Vous ferez votre peine d'abord, et seulement ensuite, on pourra...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que Berthos l'avait violement attrapé par le cou et avait cogné sa tête sur les barreaux. Le garde, assommé, gisait maintenant devant le cachot.
- Bien joué, Sheikah! Dit Ganondorf.
- J'ai encore quelques réflexes.. Répondit ce dernier en se frottant les mains.
Il passa ensuite sa main à travers la grille et attrapa les clés attachées à la ceinture du garde. Il l'inséra dans le cadenas, ouvrit la porte et fit signe à ses compagnons de le suivre. Quand Haraar arriva à sa hauteur, il lui tendit une dague.
- Tu sais te servir de ça, au moins? Tu en aura besoin...
Le vagabond accepta l'arme et la contempla: le pommeau était en or laqué avec de petites décoration, la garde était entourée d'un lacet en peau de chèvre et la lame était en métal recouvert, lui aussi, d'or.
Haraar rejoignit ses compagnons. Il y avait déjà un autre garde assommé, peut-être mort, gisant sur le sol. Le vagabond vit Ganondorf tenir une longue épée de lumière dans sa main droite.
- Bon, on a fini de s'amuser, il faut trouver la sortie le plus vite possible. Dit ce dernier en donnant un coup de pied dans le corps sans vie du garde.
- Personne ne vous a donné le droit de tuer. Dit Haraar en regardant les orbites vides du dragon.
- Personne ne m'a donné le droit d'épargner vie. Répliqua Ganondorf sur un ton glacial.
Le vagabond baissa la tête et suivit les deux autres, car ils avaient déjà dix mètres d'avance sur lui.
A suivre.