J'aime ! Ce chapitre est plein d'action dis moi ! XP
Sinon j'ai une petite remarque à te faire :
- T’inquiètes pas, j’arrive, provoqua Orion.
Je trouve que le "provoqua" ne va pas. Un autre verbe de parole tel que : "crier, lacher, etc..." aurait mieux convenue ! ^^
Sinon j'aime beaucoup l'idée de la soif de Zelda, cela marque bien la "réalité" de la situation, j'entend par la que le personnage n'est pas un être surhumain.
La suite 
En fait si j'ai mis provoqua c'est parce que dans mon texte "beta" (xD) il y avait marqué :
- T'inquiètes pas, j'arrive, dit Orion en souriant.
Comme c'est en gros une provoquation j'ai remplaçé par "provoqua" pour faire plus propre.
*s'imagine Zelda avec des muscles entrain de casser les barreaux*
Ben oui, faut bien qu'elle boive !
Ah mais ! Les deux ptit qui joue les néros (j'ai nommé Orion et Link) ne boivent pas ! Rhaaa, vite !
*cours vers ses deux acteurs*
Bon, sur ce merci pour se post, je retourne a mon chapitre 8.
Si vous êtes sages vous l'aurez ce soir ! (si, si)
*se pend*
Je vais trop vite ?
C'quand même pas d'ma faute si j'écris un demi-chapitre l'aprem et un autre le soir. V____v
Enfin remarque je l'ai écris c'matin le demi..*meurs a tout jamais*
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CHAPITRE 8 : Une nouvelle fuite ratée.[/size]
Le bureau du maire était très petit et seul une photo ornait le mur hormis un masque. Cette photographie représentait un jeune homme d’un vingtaine d’année au cheveux longs et violets. Il souriait et derrière lui se tenait une femme en robe de mariée. Quand au masque, c’était le genre à faire peur les petits enfants pour qu’il aillent se coucher. Sur son bureau se trouvait une fiche, de l’encre, une plume et un dossier. Le maire avait sûrement la quarantaine. Il avait une coupe en deux parties. C’était comme deux pétards qui partaient, un à droite, l’autre à gauche. Ses cheveux était aussi violets ce qui laissait supposer qu’il était le père du jeune homme sur la photo. Il avait aussi une barbichette de même couleur où il passait souvent sa main. Ses petits yeux regardaient Orion et Link d’un air de curiosité. Comme si ils étaient étranges. Les gardes n’eurent pas le droit de rentrer dans la pièce ce qui faisait quand même moins peur de se savoir a l’abri de ces fous furieux. Mais le silence devint insupportable si bien que Link bégaya :
- Heu.. Alors ?
Le maire ne répondit pas, souleva son dossier, en lu quelques lignes et demanda à l’adresse d’Orion :
- Mr. Orion .. -il hésita- comment ?
- Je ne sais pas, répondit-il froidement.
- Et, Mr. Link Smith, dit-il comme si il n’avait pas entendu la réponse.
- C’est ça, acquiesça Link mal à l’aise.
Le maire posa son dossier et les regarda tour à tour jusqu’à ce que ses yeux se pose sur Orion.
Il lui tendit une feuille et dit alors :
- Signez ici pour dix ans de prison à cause d'homicide volontaire et tentative de fuite.
- Il est mort !? questionna Orion en criant.
- Oui, il est mort, dit calmement le maire.
- Mais je ne voulais pas le tuer ! En aucun cas, s’exclama-t-il.
- Peu importe il est mort et j’ai classé cela comme volontaire, répondit-il.
- Vous ne comprenez pas il faut qu’on sa..
Orion mis la main sur la bouche de Link.
- Tais-toi, lui murmura-t-il.
- Mr. Link Smith sera condamné deux ans de prisons pour fuite, dit le maire.
Il leur tendit les feuilles et partit en prenant soin de verrouiller la porte derrière lui.
- Que fait-on ? demanda Link.
Orion regardait le mur d’en face, la où ils voyaient avant la tête du maire puis il répondit finalement :
- A mon avis on peut facilement percer ce mur.
- N’y pense pas, de toutes les façons des gardes doivent êtres postés tout autour de la mairie.
- C’est vrai, admit-il, mais ça ne coûte pas grand-chose d’essayer, puisque de toutes manières on est condamnés.
- Oui, répondit-il incertain.
Orion se leva, sortit son épée, la prit a deux mains et trancha le mur de plâtre sans difficulté. Après une bonne minute le mur tomba en morceaux et deux gardes étaient la, ils les regardaient comme si ils venaient de voir le diable. Les deux hommes armés bloquèrent le passage crée par Orion avec leur lances et la porte derrière s’ouvrit a la volée puisque le maire avait entendu le vacarme provoqué par l’éboulement du mur. Ils étaient finis.. Ils feraient au moins dix ans de prison cette fois-ci. Les dés étaient jetés. Si seulement un miracle pouvait avoir lieu. Leur destin était il de croupir en prison ?
[…]
- Non, ne me tuez pas ! Je vous en supplie.
C’en était fini d’elle, la main noire se refermai sur sa gorge.
- Arrêtez..
La voix s’étouffa.
La bête la regardait d’un air gourmand et après un crac la femme laissa tomber sa tête. Elle était morte.
La chose étrange la regarda avec le même air et fini par la dévorer.
- Non, ma chérie ! cria un homme non loin de la.
La créature le regarda et après un long moment, l’homme fut dévoré a son tour.
Tel était Hyrule en période de guerre. La plaine était chargé de murailles de bois et de pierre brisées. Des centaines de gardes se ruait tous vers les centaines de monstres noirs. Ces bêtes était posées sur quatres pattes avec les bras avant plus long, comme un singe. Leurs têtes était une sorte de cercle duquel dépassaient quatre fils servant sûrement à absorber l’énergie vitale. Ils étaient tout noir hormis un signe rouge sur leurs visages. Les monstres dominaient, les gardes allaient perdre mais soudainement une créature -homme ?- se plaça en tête de la troupe des bêtes. Il était de taille moyenne, avait un casque en forme de pointe, une sorte de veste noir avec de fin traits verts et rouges, un étrange pantalon avec un effet de « découpe » comme si il avait été déchiré de partout, noir et des chaussures longues faites d’or. Il leva une main étrange, ont aurait dit celle d’un zombie et d’un mouvement, tout les gardes s’effondrèrent au sol. Il s’approcha d’une source d’eau entouré d’une forêt. Avec un nouveau geste de main, il sortit une boule dorée de cet eau et elle s’évanouie dans le néant. Le monde d’Hyrule sombra dans les ombres, l’air n’était que des carrés noirs, le monde ressemblait au crépuscule perpétuel, tout était imbibée de lueures chaudes. Comme si le jour se couchait, sauf que tout était beaucoup plus sombre. C’était comme un coucher de soleil sans soleil. Un monstre différent des autres ressemblant légèrement à un homme mais également d’une peau étrange, noir et parcouru de signes rouges s’approcha du complice de ce malheur qui frappait Hyrule et dit :
- Maître Xanto, que faisons nous maintenant ?
D’une voix rauque, il lui répondit :
- Nous allons nous occuper de Termina.---------
Fin de ce chapitre ! ^^