Merci pour les coms, quand aux critiques, j'y prêterait attention ^^
CHAPITRE 6 : Le plan
Elle avait du mal a respirer, la nourriture lui manquait, elle avait soif.
Elle aurait du accepter le vin.
- Princesse, dit une voix aigu de derrière les barreaux.
Elle ne répondit pas et se contenta d’attendre la phrase.
- Votre collation, parla-t-elle une nouvelle fois en montrant un plateau y contenant une maigre cuisse de poulet et des petits pois.
Il se trouva que la voix était une peste Mojo et c’est ce que remarqua Zelda quand elle la vit a travers la petite porte. La peste y déposa la collation et s’en alla.
Zelda l’approcha d’elle et avec ses mains mangea la cuisse telle une barbare.
Elle fit rouler les petits pois a l’intérieur de sa bouche et mangea tout d’un coup.
Elle était repu, cependant la soif l’atteignait toujours. Même plus. Avoir manger salé l’avait assoiffer de plus belle et elle ne pourrait plus résister très longtemps. C’était comme un échange. La faim contre la soif. Elle remarqua dans son quasi-coma que des gouttes tombait du plafond. Elle en bu un peu mais.. Elle recracha tout, cette eau était celle des égouts.
Elle n’en pouvait plus et bientôt..
Ça y est.. Elle s'était évanouie..
Le jour se lève au Bourg Clocher et Link et Orion était déjà debout. Il avaient dormit dans l’auberge au moyens du Roi bien sur. Ils discutaient de plein de choses mais dans leur pensées rodait les souvenirs de l’attaque des monstres et de la capture de Zelda. Il n’osaient pas en parler et n’en avait pas l’envie.
- C’est vrai que tu la trouvais jolie ? lança timidement Orion.
- C’est vrai, acquiesça Link.
Il baissa la tête et dit :
- Je crois que je l’aime. Je voudrais aller la délivrer mais ce badge m’en empêche.
- On peut essayer de s’infiltrer, répondit Orion.
- C’est impossible ? demanda Link
- Tout est possible, répondit-il fermement.
Link ne répondit pas et même, ne parla pas de la journée. Il réfléchissait seul a un plan d’évasion. Il avait beau se creuser la tête, il ne trouvait rien. Cependant, pendant la nuit, Orion lui dit :
- Et si on divertissait le garde ? En lui disant qu’une fille se fait agresser par exemple.
- Ça ne marchera pas, répondit Link.
- Et pourquoi ? questionna-t-il.
- Écoute, il ne sont pas si bêtes. Ils vont se douter que c’est pour qu’on s’échappe.
- C’est vrai, admit-il.
Le silence retomba alors. La nuit passa et le jour se leva.
Ce matin, Orion pensais encore à un plan d’évasion tandis que Link, lui, pensais à Zelda.
Il était seulement sept heures et ils étaient debout depuis une bonne heure.
- Et si on payait le garde, lança soudainement Orion.
- Tu as de l’argent ? demanda Link.
- Oui, j’ai ça, dit-il en montrant un rubis rouge.
- Vingt rubis.. Je ne pense pas que cela sois assez.. Ça ne coûte rien d’essayer.., dit Link.
Ils partirent donc dans le Bourg. L’animation était déjà la car le carnaval se préparait, il avait lieu dans six jours. Les gens travaillaient, certains, décoraient leurs maisons, d’autres passaient leur temps à vagabonder et peu de personnes dormaient. Link et Orion se dirigeaient vers un des gardes gardant les entrées du Bourg Clocher. En effet il y avait quatre entrées. Une à l’Ouest, à l’Est, au Nord et au Sud. Ils se dirigeait vers l’entrée/sortie Est. Le garde était la, debout.. Il les regardaient mais aucun d’eux deux n’osaient prendre la parole.
- Alors, que voulez vous jeunes hommes ? demanda-t-il.
- Heu… C’est.. Vous pourriez nous laisser passer pour vingt rubis ? balbutia Link en tenant le rubis dans sa main.
Le garde eu un rire a la fois d’amusement et a la fois glacé.
- Vous laissez passer pour un misérable rubis de vingt ! Quel chose honteuse !
Il ria de nouveau.
- S’il vous plaît, supplia Orion.
Le garde ne l’écoutait pas et riait encore de plus belle. Link, plein de détermination dit alors.
- Eh bien, affrontons nous et si je gagne, on passe !
Le garde s’arrêta de rire brusquement. Il regardait Link d’un ton sévère et conclu par s‘exclamer.
- C’est d’accord mon grand !
Il prit sa lance a deux mains et se prépara a la bataille. Quand à Link, lui, il sortit l’épée de son père qu’il avait toujours depuis sa mort. Il murmura ces mots :
- Pour toi, père !
Le combat s’engagea alors. Link donna un violent mais maladroit coup d’épée que le garde arrêta facilement. Il serra dans ses mains la lance et frappa dans le bouclier de Link qui tomba a terre.
- J’ai gagné, dit le garde.
Link pleurait. De toutes ses forces. Il avait perdu.. Il n’avait pas pu honorer son père. C’était pour lui comme le revoir mort. Orion prit alors la parole.
- À moi !
- Oh, sans problème, rétorqua le garde.
Maintenant, tous les gens qui travaillaient s’étaient interrompus pour regarder ce qu’il se passait.
Orion sortit son couteau long et se prépara. Le combat pouvait donc commencer !
Fin de ce chapitre !