Auteur Sujet: Conseils aux écrivains  (Lu 16678 fois)

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Hors ligne Ganon d'Orphée

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Conseils aux écrivains
« Réponse #30 le: dimanche 13 avril 2008, 16:16:35 »
Pour rester dans cette optique, j'ai une question que je me pose constamment et à laquelle j'espère vos réponses éclairées.

Doit-on toujours décrire physiquement un personnage ?

Merci ;)

Hors ligne Mikaua

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Conseils aux écrivains
« Réponse #31 le: dimanche 13 avril 2008, 16:43:28 »
Doit-on décrire physiquement un personnage ?

Pour ma part, je réponds oui ! Il est absolument nécessaire de décrire un personnage physiquement. Sans aucun point de repère, le lecteur reste dans un flou qui finit par donner une désagréable sensation à la lecture.
C'est bête, mais en lisant, on s'attend à avoir une description des personnages rencontrés. Si on en reçoit pas, l'habitude pousse à toujours rechercher ces précisions, ce qui nuit beaucoup à la lecture de l'histoire.

Par contre, cette description n'est pas obligée d'être vraiment très détaillée. Quelques informations suffisent : taille, race (pour la fantasy), couleur de peau, des cheveux, et carrure. Ca peut suffire très largement, du moment que le lecteur a quelques bases qui lui permettent ensuite de se construire une image mentale des actions qui se passent dans le récit.

Le degré de précision de la description du personnage varie par contre d'un auteur à l'autre, ça fait partie intégrante du style. On peut se contenter de donner les indications de base ou aller plus en profondeur. Le moment de donner les indications descriptives varient également : certains préfèrent tout donner en bloc à la première apparition du personnage, d'autres ne font apparaître les détails que petit à petit.

Par contre, une description poussée n'est pas nécessaire pour tous les personnages. Les principaux en ont assurément besoin, mais les personnages secondaires qui ne font qu'apparaître brièvement ne demandent pas tout ce mal - les auteurs en deviendraient dingue ! A ce moment, quelques informations basiques suffisent.

Hors ligne Ganon d'Orphée

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Conseils aux écrivains
« Réponse #32 le: dimanche 13 avril 2008, 19:01:19 »
Merci Mikaua, j'en tiendrais compte et j'éviterais donc de décrire de fond en comble tous les passants de mes histoires :D .

Une nouvelle question vient de surgir de mon esprit, c'est quasiment une question philosophique mais les réponses que vous y apporterez me seront d'une grande aide dans la période artistique où je suis (le pessimism ça s'apelle ^^).

Comment aimer ce que l'on écrit ?

Répondez toujours à l'autre question car plusieurs avis sont toujours intéressants, et si l'envie vous vient d'être philosophe répondez à cela en me donnant des conseils (que je puisse un jour réécrire quelque chose sans effacer phrase sur phrase, changer formulation sur formulation et réécrire chapitre sur chapitre (ou alors c'est que je suis maudit et là il n'y a pas de solutions :D )).

Merci.

Hors ligne Mikaua

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Conseils aux écrivains
« Réponse #33 le: mardi 15 avril 2008, 19:45:48 »
Comment aimer ce que l'on écrit ?

Grande question s'il en est pour un auteur, en effet !

A la base, je dirais qu'un auteur n'aime de toute façon pas ce qu'il fait ! "Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage", dit le vieil adage, et c'est bel et bien le perfectionnisme de l'écrivain qui motive cette attitude.
Toujours réfléchir à comment faire mieux, toujours l'esprit à l'affût de la tournure qui pourrait encore mieux traduire ces images mentales qu'on a tous à l'esprit pendant qu'on écrit... où pourrait-on trouver l'énergie de faire ces améliorations constantes si on aimait d'office ce qu'on écrit ?

Au fond, je crois que l'artiste n'aime jamais complètement ce qu'il fait. On peut refaire un chapitre cent fois, il restera toujours cette pointe de sentiment de frustration, ce "je devrais pouvoir faire mieux" qui titille et qui, au fond, porte l'envie de création.
On aime vraiment des parties de son oeuvre, et on apprécie l'ensemble, mais je crois qu'il est impossible de dire qu'on aime ce qu'on fait sans aucune réserve...

On ne l'aime jamais complètement, mais on finit à force de retravaillages, par être satisfait de ce qu'on fait. Il reste le "mais" en arrière-plan, mais on peut en arriver au point où on peut sereinement passer au chapitre suivant en se disant que ce qui est écrit avant est bon - mais pas parfait.

Voilà, c'était mon avis. Et je parle en connaissance de cause : il m'a fallu une fois trois mois - dont deux de vacances pourtant - pour écrire un chapitre. A chaque fois que j'écrivais un paragraphe, je l'effaçais aussi sec avec un "c'est pas l'ambiance que je voulais".  :D

Hors ligne Furiouze

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Conseils aux écrivains
« Réponse #34 le: dimanche 06 juillet 2008, 23:12:46 »
Mille ans plus tard, Furiouze se rendit compte que ce topic prenait la poussière et n'était absolument pas à jour.
Merci Gédého et Mikaua, pour avoir tenté de l'entretenir un peu.  ♥
J'vais essayer de remettre la liste à jour d'ici quelques jours.
En attendant, attention, deux post en un. ^^

Doit-on décrire physiquement un personnage ?

Oui, oui, mille fois oui, sauf cas extrêmes et démarche personnelle de l'auteur. Par exemple, je pense que pour un texte à la première personne, étant donné qu'on voit par les yeux du narrateur, sa description n'est pas vraiment obligatoire -à moins qu'il se regarde à un moment donné dans un miroir où qu’il ait un physique particulièrement remarquable.
Mais pour le reste, comme disait Paul Valéry, "ce qu'il y a de plus profond chez l'homme, c'est la peau". Merci à ma prof de littérature pour m'avoir rabâché la citation pendant trois ans /o/.
Et si on y réfléchit un peu, le rapport au monde d'un personnage passe par son corps, sa confrontation avec les autres personnages, par son visage, son apparence. Un personnage petit et laid n'aura pas la même façon d'évoluer dans son environnement, ni la même facilité de contact avec les gens qu'un homme grand et beau.
C'est donc important de décrire ce genre de chose, même si ce n'est que succinctement.
De même, comme le disait Mikaua, il faut penser au lecteur qui lui, sera en train d'essayer de visualiser la scène. S'il n'a pas d'informations sur la couleur de cheveux d'un personnage, sa morphologie, ce genre de chose, ça corsera pour lui la mémorisation du personnage, le frustrera et l'empêchera de s'identifier à lui. Personnellement, je crois qu'un personnage sans description, c'est un peu un personnage transparent. Même s'il n'est fait que de papier, ne pas savoir à quoi il ressemble nous empêche de nous confronter à lui, comme on pourrait le faire pour une véritable personne.
Et puis, par la description physique, on peut aussi décrire le caractère, ou du moins l'aborder. Sans parler qu'un signe distinctif particulier peut toujours servir, en aidant le lecteur à bien mémoriser de qui il s'agit (un personnage borgne, par exemple, rentrera plus dans la tête qu'une fille brune). Et quand on mémorise bien les personnages, il y a moins de chance qu'on se perde dans les noms et dans l'histoire. ^^
Après, comme on l'a abordé il y a quelque mois, il faut aussi savoir comment faire des descriptions. :3

Comment aimer ce que l'on écrit ?

Je crois qu'il faudrait plutôt se poser la question "Doit-on aimer ce que l'on écrit ?", pour être plus juste.
Mon avis rejoint beaucoup celui de Mikaua, en fait. Le perfectionnisme nous fait toujours douter, effacer, recommencer, remettre de nouveau en question... Beaucoup d'écrivains avouent que si on les laissait retoucher à leurs manuscrits quelques temps après la publication, beaucoup de choses changeraient (c'est p'tèt pour ça que je publierai jamais ailleurs que sur le net X3).
Et finalement, c'est pas plus mal de douter, parce que ça permet une constante amélioration, nous fait corriger des choses qui, sans un peu de recul, nous seraient passées à des kilomètres au dessus de la tête.
Je dirais même que l'autosatisfaction est le pire ennemi d'un auteur, parce qu'en étant content de soi, c'est comme si on était aveugle, tellement fier qu'on est incapable de voir les gros défauts, un peu comme des parents avec leurs enfants. :niak:
M'enfin, comme pour beaucoup de chose, il faut quand même trouver un juste milieu. Si on n’était pas un peu content de ce qu'on écrivait, on ne mettrait pas de textes en ligne, exposés aux regards des autres. C'est d'ailleurs là que se trouve le risque du doute perpétuel ; à force de n'être jamais content, on finit par ne plus oser poster.

Je pense donc que le meilleur moyen d'aimer un peu ce que l'on écrit, et par la même de prendre confiance en soi, c'est de partir à l'aventure et d'oser faire lire nos textes.
Ce sont les commentaires qui nous permettent d'apprendre à aimer ce que l'on fait, tout en nous faisant conserver une trace de doute, en pointant du doigt ce qui ne va pas.
Plus encore, je crois que c'est important d'avoir une personne plus ou moins proche de soi, avec qui on peut partager nos écrits avant de les mettre en ligne. D'où le rôle des bêtas-lecteurs ou des amis de plume. Ca nous permet de faire lire à quelqu'un, d'avoir un avis qui nous permet de rectifier les erreurs avant de poster la version "définitive", et donc d'avoir plus confiance en cette dernière.
Personnellement, je fonctionne un peu comme ça avec ma meilleure amie ; c'est la première personne à lire mes textes, et j’attends toujours d'avoir eu son avis pour publier quoi que ce soit (et je pense que la réciproque est vraie).
Si elle n'avait pas été là pour me donner des conseils avisés et me botter les fesses, il y a beaucoup de choses qui n'auraient jamais quitté le disque dur de mon ordinateur. <_<

Donc, pour conclure, je dirais que pour aimer ce que l'on écrit, il faut passer par le regard des lecteurs qui nous diront ce qu'il y a à aimer, et pourquoi.

Yorick, merci pour ce kit magnifique *O*
Le pouvoir du chocolat nous sauvera tous.

Hors ligne sousou

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Conseils aux écrivains
« Réponse #35 le: mardi 29 juillet 2008, 12:03:42 »
Organiser son scénario

Je ne me rappelle pas trop comment j'avais organisé exactement ma longue fiction. Je l'avais écrite de mars 2003 à septembre (?) 2004. Le paradoxe est que je commençais à écrire sur un coup de tête après avoir joué un rôle dans un topic de la fiction collective sur feu Zelda-Boss. Et la volonté de ne pas laisser inachevé m'a poussé à rédiger l'histoire jusqu'au bout, quitte à y passer un an durant.

Ma fiction était la première et dernière à être rédigée. Deux autres ont rapidement trépassé (je n'ai ni le temps, ni la volonté de refaire le coup de 2003-2004).

Mais mon organisation devrait être la suivante :

Je commence rapidement par imaginer la fin de l'histoire avec des personnages principaux en tête, des ennemis déjà esquissés. Mais lorsque j'avais commencé à écrire ma première fiction, je n'avais paradoxalement pas la fin en tête. Ce n'est que rapidement après que j'ai pu échafauder le projet de fin de fiction.

C'est en partant de la fin de l'histoire que j'ai pu écrire plusieurs chapitres du début de l'histoire. Je maintiens constamment la fin de l'histoire dans ma tête que ce soit aux repas, aux toilettes ou en douche, afin de ne rien perdre. Je n'ai rien rédigé sur des brouillons. Je rédige toujours directement sur Word en relisant bien sûr chaque chapitre avant de l'envoyer sur un forum ou à un webmaster. La seule exception était que j'avais écrit les noms approximatifs de titre de plusieurs chapitres sur du brouillon sur une trentaine de chapitres avant la fin de ma fiction.

J'imaginais constamment des arcs plus ou moins courts tout en faisant attention à une transition entre ceux-ci.

Je refais plusieurs fois l'histoire dans ma tête avec plusieurs détails à aborder ou à éviter. Quand il le faudra, je rallonge le nombre de chapitres afin d'arriver à mettre tous les détails que j'aimerais voir dans ma fiction.

Plus je m'approche de la fin, plus je me répéte tous les chapitres que j'aurais à écrire avec quelques petites modifications. Le but de ma fiction est d'arriver à surprendre le lecteur.

En ce qui concerne l'inspiration, je vous conseille de lire, lire, lire, lire. J'ai dévoré immensément des livres, bd ou mangas, dont j'en ai pris certaines idées.

Ma fiction, que j'avais déjà publiée sur le web et qui a déjà été lue par certains forumeurs/euses (une d'entre elle se reconnaitra ^^), est un mélange d'aventure et d'intrigue policière. L'intrigue policière est plus difficile à mettre en scène qu'une aventure parce qu'elle requiert de mettre en relation plusieurs détails même minimes afin de bien assembler un puzzle.

Une fiction est toujours un puzzle où on choisit de mettre un morceau de ci, de là, afin de parvenir à un beau tableau.

Je crois que c'est tout ce que j'avais à dire. ^^

Hors ligne Mytho Man

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Conseils aux écrivains
« Réponse #36 le: mardi 29 juillet 2008, 22:11:48 »
C'est déjà pas mal !

Je commencerai ce post avec une paranthèse : la plupart des conseils/précisions/indications etc. qui ont été donnés sont valables pour le genre romanesque, je pense. Je m'explique : poser la question "Doit-on décrire physiquement un personnage ?" se pose bien sûr pour le romans, peut-être pour le théâtre, mais pour la poésie... on peut se poser la question, mais la réponse risque de ne pas être la même, je pense (je pense beaucoup, je sais). Mais peut-être que la précision "pour le roman" était indiquée plus haut, je peux paranthèser pour rien :niak:. Bref.


Doit-on décrire physiquement un personnage ?

Primo, il faut savoir si l'on écrit pour un roman ou pour un autre genre (ciel, je me répète !). Pour un roman, cela dépend - encore - du genre de roman et du style de l'auteur. On sait par exemple que Balzac était fan de descriptions interminables - mais non moins adorables -, et selon le public, ladite description passe ou ne passe pas. Décrire le moindre vêtement jusque dans le moindre détail peut avoir son intérêt ; je pense d'ailleurs qu'un "jeune écrivain" peut se livrer à un exercice de pure description, c'est un excellent exercice ! Après, reste à savoir si cela lui convient ; mais force m'est d'admettre que ce style convient peu à un large public. Reste à savoir pour qui l'on écrit !
Passons à l'autre bout du continuum (qui, je le précise ici, admet 2 pôles : 1) faire de longues et précises descrptions et 2) ne rien décrire [enfin "rien", c'est quasiment impossible, mais admettons]) : décrire peu, très peu : méthode minimaliste. Le lecteur est dans le flou. Homme ou femme ? Blond, brun, roux, auburn ? Cheveux raides, plats, en bataille, bouclés, longs, courts ? Une coupe précise (brosse, au bol, breushingue...) ? Des cheveux sales, propres ? Que nenni de tous ces détails ! Le lecteur a un travail, quand il lit, c'est d'imaginer, avec ce que l'auteur lui a donné. L'auteur a été radin et n'a rien donné ? Alors le héros, ce sera moi, ma concierge, ou le président de la République ! C'est un choix qui est possible, mais je doute qu'il soit à privilégier dans l'héroic-fantaisy.

Furiouze, tu me donnes un paquet de cookies de ta réserve et j'écris un autre post ^o^

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« Réponse #37 le: samedi 13 décembre 2008, 17:39:29 »
Hello,

Comme je m'apprête à écrire une fic, je voudrais savoir comment "séparer" les chapitres. En fait, ce que je veux dire c'est que quand on écrit un chapitre, (qu'importe sa longueur) il faudrait nécessairement passer au suivant mais il faut que le chapitre donne envie de passer au suivant et je ne sais pas où il faudrait "couper".

J'ai le déroulement de l'histoire sous mes yeux mais je ne sais jamais où il faut arrêter un chapitre pour passer au suivant . Y a t-il des critères ou des conseils pour bien cadrer les chapitres ?
Bref, comment faire pour que le lecteur ait envie de lire la suite ?
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« Réponse #38 le: samedi 13 décembre 2008, 18:26:13 »
Pour moi, j'arrête le chapitre au moment de suspens... C'est une bonne technique même si assez connue pour attirer le lecteur au chapitre suivant.

Mais, ce que je préfère c'est de le faire au moment des ellipses temporelles. Cela permet de faire une pause au lecteur qui correspond aux pauses du lecteur. Cela permet mieux une meilleure identification. Mais bon c'est un simple avis.
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« Réponse #39 le: dimanche 14 décembre 2008, 21:19:39 »
Coucou ma tri ! \o/ Content de te revoir !
Donc, pour le conseil... ça demeure quelque chose d'assez personnel. Tu peux vraiment couper au milieu d'une discussion, d'un acte, de n'importe quoi, tant que tu as envie et que tu trouves que ça a un sens et un intérêt. Sinon, comme Yorick, fais-le au moment où on se dit "marde marde y va se passer quoi raaaaah". Ou encore, si je puis faire une remarque personnelle, je le fais à la fin de quelque chose d'important, justement, lorsqu'une discussion se termine, qu'un combat est fini, etc.
Mais, de nouveau, ça reste quelque chose d'entièrement dépendant de l'auteur et du style de ton oeuvre.
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« Réponse #40 le: dimanche 14 décembre 2008, 23:25:37 »
John, ça fait un bail^^. Ravie aussi de te voir. (mais me concernant, je ne passe qu'en coup de vent)
Ok en fait, il n'y a pas de réponse et tout dépend de moi...(comme d'habitude avec mes questions existentielles XD). Le petit problème est que je ne saurai pas si j'aurai coupé au bon moment car comme je suis assez pointilleuse, je serai mécontente s'il y aurait un défaut aussi "basique"^^'
(car j'aurais pu faire quelque chose de mieux)
Mais merci quand même pour tes indications^^

Et merci aussi Yorick !
J'ai oublié ma signature...

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« Réponse #41 le: dimanche 19 juillet 2009, 21:11:00 »
Nouveau conseil aux écrivains :
Aimez ce que vous faites, quel que soit le résultat.
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« Réponse #42 le: dimanche 19 juillet 2009, 21:19:09 »
Oui, même si c'est difficile je suis d'accord avec toi John Craft car même si on fait des erreurs (à moins que ça soit l'orthographe ou la grammaire bien sûr), le mieux c'est même pas de les corriger mais de laisser et de continuer à écrire. Plus on écrit, plus on écrit mieux. C'est aussi simple que ça.
Lire aussi ça aide \o/ (non s'il vous plaît je parle pas des mangas (même si c'est bien))
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« Réponse #43 le: dimanche 19 juillet 2009, 21:28:02 »
C'est sûr que si on ne croit plus à ce qu'on écrit ça se ressent à la lecture et puis tout simplement on ne trouve plus le plaisir d'écrire puisque ça devient une corvée.

Hors ligne Great Magician Samyël

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« Réponse #44 le: dimanche 19 juillet 2009, 22:10:57 »
J'ajouterai même : Si vous venez d'écrire un truc, et qu'à la relecture vous le trouvez moyen voire carrément nul, ne le jetez pas pour autant.

Quelques semaines, mois ou années plus tard, lorsque vous retomberez dessus vous vous direz "Tiens finalement, c'était pas si mal", et si vous persistez toujours à le trouver moyen, au moins vous pourrez comparer ce que vous faisiez avec ce que vous faites.

Donc, il n'y a aucun intérêt à supprimer un texte, mais pas mal de bénéfices à le garder.